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Susanne Juul (Traducteur)Bernard Saint-Bonnet (Traducteur)
ISBN : 2264022949
Éditeur : 10-18 (21/09/1999)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 274 notes)
Résumé :
"Cap sur le Groenland avec Jorn Riel, écrivain baroudeur et conteur malicieux. De son long séjour en Arctique il a rapporté des anecdotes, des récits, des "racontars". En un mot, des histoires d'hommes seuls sur une terre glacée où le soleil, l'hiver, se couche très longtemps. Ces rudes chasseurs ont d'étranges faiblesses, des tendresses insoupçonnées, des pudeurs de jeunes filles et des rêves d'enfants. Les solitaires s'emplissent de mots tus et, ivres de silence f... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
LydiaB
  06 mars 2014
Les apparences sont trompeuses. Je sais bien que le titre et la couverture pourraient laisser penser que je me laisse aller à vous faire un billet sur de la littérature érotique mais laissez au placard, sur-le-champ, vos petits sourires en coin et vos pensées salaces. Car ici, point de tout ça ! Eh, revenez !

Oui, bon, allez, je ne dis pas qu'il n'y a pas quelques passages croustillants, bien sûr, mais on n'est pas non plus dans Cinquante nuances.... Vous m'avez comprise ! Nous partons au Groenland. Tout le monde a son passeport ? Alors on embarque ! Et on va à la recherche des trappeurs ! Mais lâchez-moi donc ce sourire, crénom de diou ! Il y en a qui vont se prendre des coups de raquettes ! Et faites gaffe, il y a un ours derrière vous, moi, j'dis ça, j'dis rien !

Valfred, Anton, Herbert, William le Noir et d'autres encore, sont des hommes vivant dans l'extrême-Nord. Leur entourage est exclusivement masculin. Ces trappeurs vivent par deux, dans des conditions extrêmes. Alors à quoi rêve -t-on lorsqu'on est ainsi, entre mââââles ? Je vous fais un dessin ? Et de quoi parle t-on ? Mais de tout ma brave dame ! Et c'est justement ce quotidien que nous transmet, à sa manière, l'auteur.

Conçu sous la forme de petites nouvelles, de brèves anecdotes, de petits contes remaniés, ce roman est un remède à la mélancolie, je vous l'assure. C'est bourré d'humour (oui, je sais, je ne fais pas dans la finesse aujourd'hui mais vous m'excuserez, je ne suis pas en train de chroniquer La Princesse de Clèves, hein ! ) et ça fait un bien fou !

Ah, j'oubliais ! Pour ceux qui se poseraient encore la question : non, ce bouquin ne parle pas QUE de ça ! J'me comprends !

Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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le_Bison
  26 octobre 2012
Au menu, eau-de-vie distillation maison, ragout de phoque et steak d'ours. Il me faut un truc qui colle à l'estomac pour supporter les fraiches matinées du Groenland. Bon, au pire si j'ai froid, je mettrai mon Damart au lieu d'exhiber mon torse nu histoire d'afficher mon superbe tatouage, style dragon qui crache du feu et étire ses ailes sur toute la largeur de mon dos aux muscles saillants.
Je me demande pourquoi je suis parti là-bas sur la glace.
Besoin de rencontrer des hommes, des vrais, des bourrus et des bourrés.
Besoin de se retrouver avec soi-même, de s'isoler et de faire le point sur sa propre expérience, sur ses rêves et espérances d'un monde devenu trop lointain.
Besoin de vivre des aventures extraordinaires sur la calotte glaciaire, de côtoyer des types à l'esprit loufoque dans une ambiance presque surréaliste.
Au final, je me suis un peu ennuyé sur la banquise. J'y ai rencontré des hommes et des hommes que des hommes. J'y ai vécu des histoires drôles, parfois poilantes, d'autres nostalgiques, légèrement burlesques. J'y ai bu, beaucoup bu, du schnaps et de l'eau-de-vie maison qui tient chaud et qui éloigne les velléités de civilisation. Oui avant de m'embarquer sur le bateau, j'espérai rencontrer Paul-Emile Victor, je croyais me marrer comme avec ce vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire et qui se fit la malle et qui venait d'un pays presque aussi frigorifié que celui-là. Je voulais faire le point sur la solitude des hommes, et découvrir à la manière d'un Brautigan le quotidien totalement banal de ces hommes. Il m'a manqué quelque chose : pas du schnaps, indispensable à la survie, mais des femmes. Il y a bien un coq, un cochon, certains s'en contentent même. Dur de s'imaginer une vie sans femme (je n'imagine pas une vie sans schnaps non plus, mais au moins le schnaps je peux le distiller, alors que la femme ne reste que rêve et chimère).
[...]
Lien : http://leranchsansnom.free.f..
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patrick75
  27 septembre 2014
Ils sont chasseurs, vivent en solitaire ou à deux sur la côte Groënlandaise . de temps à autres ils se rendent visite pour rompre leurs monotonie. Et c'est là que tout commence... "Leveurs de coudes" devant l'éternel, ils leur arrivent toute sorte d'aventures teintées d'humour, parfois noire.
C'est une bande de solitaires pittoresque qu'a créer Jorn Riel.
Qui a dit que les « nordiques » étaient froid et n'avaient pas d'humour ?
Embarquez à bord de la « Vesle Mari » pour le grand Nord ,vous ne serez pas déçu du voyage !
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missmolko1
  30 décembre 2015
Voila un petit moment que je souhaite poser mes valises au Groenland et écouter les histoires de Jorn Riel, j'ai donc profité de cette fin d'année aux températures très douces pour prendre un peu de fraîcheur.
Pour être honnête avec vous, j'ai eu un peu de mal a rentrer dans le livre : déjà le dépaysement est total, le ton assez direct et nos personnages on ne peut plus loufoque. Mais une fois passer une ou deux nouvelles, j'ai apprécié cette lecture. Jorn Riel est drôle et m'a fait sourire très souvent.
Tous les racontars ne sont pas tous excellents selon moi, ma préférence va pour le tatoueur, mais je suis conquise et je pense sortir les autres tomes de ma PAL prochainement.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Floyd2408
  19 août 2018
Jørn Riel est un écrivain danois, de plus de 80 ans, son oeuvre penche essentiellement du côté de l'arctique, il resta plus de 16 ans dans une expédition scientifique (Lauge koche) pour le nord-est du Groenland, notamment sur une base d'étude de l'île d'Ella. Il consacrera plus d'une dizaine de livres humoristiques dessus comme des Racontars arctiques, ou la trilogie le Chant pour celui qui désire vivre. Dans ces romans, dédiés à son ami Paul-Émile Victor, Jørn Riel s'attache à raconter la vie des populations du Groenland. Il a reçu en 2010 le Grand Prix de l'Académie danoise pour l'ensemble de son oeuvre. Actuellement en Malaisie à la lisière d'une forêt près de Kuala-Lumpur réside notre octogénaire en retraite.
La vierge froide et autres racontars traduit en 1993 est le premier recueil d'une série de dix sur l'arctique où les personnages et les nouvelles s'entrecroisent et s'étoffent au fil des racontars, cette série burlesque et intime. Tous ses racontars comme les nomme Jørn Riel sont des petites scènes intimes de ses habitants prisonniers de ses terres gelées et blanches par ce temps arctique, les rapports entre chaque sont souvent un huit clos entre l'obscurité de la saison nocturne, la température froide, la neige et la solitude. de cette région isolée, la vie monotone est rompue par des anecdotes croustillantes et folles, c'est un remède à l'engourdissement climatique et l'isolement. Chaque personnage semble être un pantomime de l'auteur, une marionnette de ces délires jubilatoires dans cette nature hostile et déserte.
Dans la première nouvelle, nous faisons connaissance de deux personnages , Valfred est un mufle aimant l'obscurité et les nuits polaires, solitaire et habitué à cette vie rude et austère et le jeune Anton pris par la fièvre biologique de son corps en rut, devra écouter les conseils de son partenaire de maison pour refouler ses envies et courir nu dans le froid du vent, mais comme les femmes , ce vent est capricieux.
Dans cette deuxième parabole Herbert, un romantique doté d'une âme d'artiste vivait à Guess Grave une station assez vieille et de surcroit trop mal entretenue. Situé à l'embouchure du Fjord d'argent. le Vesle Mari, le « rafiot » de la chasse au phoque débarqua Alexandre un coq destiné à être tué et mangé mais sa vie rencontra Herbert qui l'adopta pour remplacer William, un noir parti chez Mads Madsen à Kap Thompson. Alors débute avec ce couple improbable une ode de quand dira-t-on, faisant déplacer son ancien compagnon avec Mads Thompson pour voir l'étendue des dégâts. C'est une petite histoire de la solitude d'un vieil homme perdu avec coq loin de son habitat naturel, entre humour et tendresse, ce coq rendra son âme dans l'ennuie de cette folle escapade en arctique.
Dans cette troisième histoire, Herbert part rendre visite à son ami Lodvig s'était sauvé dans les montagnes selon le capitaine Olsen de la Vesle Mari. Cette rencontre reste une farce incroyable, un dialogue de sourd entre le mutisme de Lodvig pendant plusieurs jours et soudain son flot de parole sans discontinuité saoulant son ami Herbert, le préférant faire la gueule perdu dans son silence, adorable racontar.
Cette quatrième nouvelle est un bavardage Où Bjorken, avec Lasselille discute de l'Histoire Universelle, avec ironie et sérieux à la fois surtout Bjorken. Museau un vieux demi aveugle croise sans le savoir un ours polaire amoureux de la confiture qu'il donne à ses chiens. Drôle de situation avec cet ours léchant la main remplit de confiture de ce vieil homme, Bjorken tuant cet ours trop gourmand, toujours aussi hilarant ces moments de vie dans cette région reculée de l'arctique.
Cette cinquième est l'histoire d'un tatoueur venu se perdre dans cette région, monsieur Joenson. Il tatoua beau de ces hôtes contres des peaux. William fut le premier à se faire dessiner sur son corps de noir un coeur, cherchant à tout prix à faire Accepter au Comte d'en faire un aussi, Voici un jeu de mots entre eux pour forcer le Comte à accepter d'être tatoué. Après une cuite mémorable le Comte sera tatoué comme un signe d'appartenance à la communauté.
« La paix et l'entente cordiale régnèrent sur la côte cette année-là. Les tatouages de M. Joenson unissaient les chasseurs en une communauté qui semblait presque inviolable ».
Cette sixième nouvelle est toujours drôle et amusante avec une pointe de sarcasme que j'adore, le tire résume parfaitement l'ambiance, le dressage d'un lieutenant. le lieutenant Hanson débarquant de la Vesle Mari pour perturber l'atmosphère chaleureuse tranquille de ces chasseurs perdu dans leur routine quotidienne et froide. Épuisant ces chasseurs par des exercices Hanson sera ficelé comme une proie animal laissé dans un froid transi pour enfin revenir normal et laisser ses chasseurs à leur solitude naturelle.
Cette septième au titre du recueil, La vierge froide est trop savoureuse, Mads Madsen invente Emma, une jeune fille adorable, vierge froide à Alborg. Et de cette histoire virtuelle, un combat entre la fiancée de William Soufia et celle imaginaire Emma, et enfin des droits se crée pour aimer ces femmes, surtout Emma, monnayés étrangement par Mads Madsen, le surréaliste de la situation. William obtient les droits sur Emma puis les cèdent à Bjorken, adorable racontar.
Cette huitième de joyeuses funérailles, est toujours aussi drôle et amusante, lorsqu' un mort Jalle entraine une fête mémorable pour ses funérailles. Lorsque le Comte prend la place dans le cercueil du défunt Jalle, et que sous l'alcool certain le pleure et le jette dans l'eau pensant qu'il est le vrai mort de l'histoire. Cocasse cette farce absurde de cet échange, j'en souris encore.
Cette avant dernière nouvelle est tout aussi sublimatoire que les précédentes, lorsque la civilisation entre dans cette région par les WC et de là une guerre s'installe avec beaucoup d'humour et de tendresse. La découverte par Siverts du confort des biens faits des toilettes, signe ostentatoire de la civilisation selon Lause, débarqué fraichement du Vesle Mari, entraine une petite discorde entre eux pour une petite guerre-guerre futile et amusante, Jørn Riel s'amuse encore de ces petits tracas quotidien pour nous ravir de cette petite prose à la douceur ironique.
Le roi Oscar conclut ce recueil de ces petits racontars arctiques, dans cette région septentrionale où tout devient différent, chaque moment de vie semble être gravée dans l'écrin d'une routine légendaire mais lorsque un cochon devient un animal domestique puis prends la place d'un compagnon, l'équilibre vacille entre Vieux-Niels et son compagnon Halvor avec ce cochon, Oscar acheté par Vieux-Niels. Ce trio improbable va se transformer en duo avec Oscar et le Vieux-Niels laissant Halvor solitaire et aigri. Jørn Riel prends un plaisir certain à se moquer gentiment de la solitude de ces autochtones à l'esprit toujours aussi tortueux, un petit grain de folie caresse ses personnages.
Tous ses racontars sont une petite ouverture vers cette région peu connue, offrant des situations drôles et hilarantes au paysage blanc et froid comme décors, ce personnage présent dans toutes ses nouvelles, ce lieu transpire cette région septentrionale, coeur tendre de notre auteur.
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB   06 mars 2014
Regarde comment ça s'est passé pour le cuisinier chinois. Plus le temps passait, plus ça empirait. Il restait planté là à gratouiller sa mandoline et à faire un boucan de tous les diables qui m'empêchait presque de dormir. Ce qui n'allait pas, c'est qu'il lui manquait ce à quoi tu penses, et je crois même que ça lui avait toujours manqué. Quand on en a tâté, facile de s'en passer ! Et du coup, une bonne lampée de schnaps fait aussi bien l'affaire. Mais un garçon comme ça, ça gamberge et ça va vous imaginer des choses.

Valfred rangea le réchaud. Fouillant le placard de la cuisine, il dénicha une boîte de sardines.
- Ça, c'est extra pour la digestion, fit-il en perçant deux trous dans la boîte.
Les yeux au plafond noir de suie, il aspira l'huile.

- Un jour, ça a mal tourné. Il a pris sa mandoline et l'a fracassée contre la cuisinière. Pling ! Plang ! ça a fait et nous voilà sans musique pour le restant de l'hiver. Mais c'étaient ses oignons et j'avais pas à m'en mêler. Seulement, à partir de là, il s'est mis à glapir comme un renard à la pleine lune, et cet air-là, à moi il me plaisait pas du tout. Diable, que je me suis dit, le v'là maintenant qui me prend le vertigo ! Je l'ai poussé sur une chaise et je lui ai parlé comme à une chienne qui n'arrive pas à mettre bas ses chiots, tu sais, d'un ton à le calmer un peu. "Qu'est-ce que je dois faire ? hurlait-il. Qu'est-ce que je dois faire, Valfred ?" Et comme ça, sans arrêt. Que diable peut-on faire quand la première fille publique est à des milliers de kilomètres ? Je le tapote sur l'épaule et lui dis qu'on va arranger ça. "D'abord tu quittes ton pantalon, que je lui ai dit, et après tu cours face au vent du sud-est, du mieux que t'as appris."
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MarymaryMarymary   16 février 2016
Moi et toi et Museau et les autres, nous sommes les exemples de l’Histoire Universelle.
Il laissa cette dernière phrase flotter librement dans l’air. Elle n’arriva cependant jamais complète jusqu’à Lasselille.
- Qu’est-ce que t’entends en fait par « exemples de l’Histoire Universelle » ? demanda-t-il.
- J’entends exactement ce que je dis, répondit Bjørken qui renvoya ainsi la phrase dans l’air.
Il donna un formidable coup de marteau et écrasa le dernier rivet.
- Ceux d’en bas sont des pataugeurs et ils l’ont toujours été, dit-il. Ils doivent toujours arranger tellement de choses pour tous les autres qu’ils oublient complètement d’arranger les choses pour eux-mêmes. C’est ce qu’ils appellent la politique et beaucoup de gens vivent de ça. Et ils croient que toute cette politique peut écrire l’Histoire Universelle. Mais ils se gourent. Cette Histoire Universelle, ils devraient l’écrire sur du papier-cul pour qu’au moins ça puisse servir à quelque chose d’utile.
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migomigo   12 janvier 2008
Emma, tiens, c'est comme si elle était faite rien qu'avec des beignets de pommes. Les sfesses, les seins, les joues et tout et tout. Rien que des beignets, mon garçon. Et au milieu de toute cette patisserie, deux yeux bleu-ciel et une moue rouge.

Il venait d'aborder quelque chose de rare, pour ne pas dire inaccessible dans le monde du nord-est du Groenland. La femme devient en Arctique une entité lointaine et imaginaire, à laquelle on ne fait allusion qu'avec des tournures vagues et prudentes.
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le_Bisonle_Bison   09 octobre 2012
La femme devient en Arctique une entité lointaine et imaginaire, à laquelle on ne fait allusion qu’avec des tournures vagues et prudentes. Il est extrêmement rare d’y entendre parler de cette créature d’une manière grossière ou obscène.
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le_Bisonle_Bison   25 octobre 2012
Après le café, allongés, ils laissèrent le schnaps leur réchauffer le sang dans tout le corps et prirent plaisir au magnifique spectacle. La glace étincelait et flamboyait dans la lumière du soleil ; la grande coulée de glace, par laquelle ils étaient montés, mouillait comme un long coup de langue la vallée couverte d’herbe. Ils voyaient les sommets des montagnes de la côte, pointus comme des alênes, et la mer qui était verte et ressemblait plutôt à une prairie de printemps.
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Vidéo de Jorn Riel
Jorn Riel était présent aux "Rencontres à lire" de Dax en 2015. Cette vidéo présente succinctement son parcours et la maison d'édition Gaïa.
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