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Susanne Juul (Traducteur)Bernard Saint-Bonnet (Traducteur)
ISBN : 2264026863
Éditeur : 10-18 (06/07/1998)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 72 notes)
Résumé :
Retour au Groenland ! Après La Vierge froide et autres racontars, Un safari arctique et La Passion secrète de Fjordur, Jorn Riel nous propose, cul sec, quelques nouveaux racontars burlesques qui nous ramènent chez nos amis trappeurs et chasseurs du Grand Nord. Humour et émotion sont au rendez-vous dans ce royaume haut en couleur de la fraternité des conteurs. Comme l'a écrit Évelyne Pieiller (Humanité Hebdo) : "On est merveilleusement bien, on est chez des humains."... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
purplevelvet
  12 septembre 2015
Et voilà, 4° tome des aventures épiques de notre poignée de trappeurs zinzins du grand nord. Et dernier pour moi avant un certain temps, vu que la médiathèque n'a pas les tomes suivants.
7 histoires toujours plus ou moins crédibles et souvent drôles. voire pleines d'humour noir, à l'image de la première, " un cadavre bien conservé" où la solution trouvée par Bjorken pour conserver jusqu'au dégel la dépouille d'un de ses camarades morts ne manque pas de... sel. Mais à cause du même dégel, ledit cadavre va se retrouver à effectuer un très long et improbable voyage, le plus long de sa.. euh.. vie?
On y croise aussi un chien dépressif depuis qu'il a perdu moyen d'expression en ayant la queue coupée par accident, une aventure épique vu du point de vue d'une puce qui visite involontairement les cabanes de l'est Greonlandais, on découvre comment une caisse de sardines à l'huile peut sauver la carrière littéraire d'un aspirant romancier, ce qu'il advient lorsqu'un fêlé plus atteint que les autres, après avoir passé des années aux Brésil, ramène sur la banquise son petit animal tropical de compagnie, ou ce qui se passe lorsqu'un curé intransigeant se met en tête de ramener à la sobriété les chasseurs-bouilleurs de cru du grand nord.
Là encore il y a des nouvelles que j'ai plus appréciées que d'autres, en particulier la première et celle du boa pour leur humour volontiers noir et la dernière qui montre la résistance farouche d'une poignée de gens un peu mécréants, mais plutôt tolérants quand on leur fiche la paix, contre un religieux obtus qui veut les évangéliser de force. Même au bout du monde, on n'a pas a paix!
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zazimuth
  02 juin 2014
J'avais découvert et adoré l'univers de cet auteur à travers l'adaptation en bande dessinée de « La Vierge Froide et autres racontars » c'est donc avec plaisir que j'ai emprunté ce volume à ma soeur sur son conseil.
J'y ai retrouvé l'ambiance de la banquise groenlandaise et son équipe de chasseurs répartis dans différents chalets isolés, seuls ou en binôme.
Dans une des nouvelles, il s'agit de conserver un cadavre assez longtemps pour que sa famille puisse le récupérer pour le faire inhumer (quand le bateau pourra venir le récupérer). Une autre tourne autour d'un nouvel arrivant et son énorme serpent comme animal de compagnie. Il y a aussi une puce, l'écriture d'un roman et un curé encombrant. J'ai eu un faible pour l'histoire de la chienne à laquelle il ne manquait que la parole mais aussi celle du petit Pedersen et la méthode spéciale employée par son binôme pour lui redonner confiance en lui.
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Errant
  24 mars 2018
Ce quatrième tome des « Racontar » m'a fait rire aux larmes. Les chasseurs y sont déconcertants de flegme et d'ingéniosité devant les imprévus, qu'il s'agisse d'un cadavre à conserver, de l'arrivée d'un boa ou de la perte, finalement très temporaire, d'un précieux crayon. On retrouve ce joyeux groupe au meilleur de sa forme, toujours avec cette philosophie très pragmatique où le clin d'oeil et l'ironie ne sont jamais très loin... La transformation du geignard Pedersen en chasseur émérite illustre bien les méthodes plus ou moins orthodoxes qui ont cours dans ce grand Nord. Riel a le don de terminer ses racontars sur une note joyeuse même lorsqu'un visiteur, le plus souvent indésirable, y laisse la vie. Comme si le Groenland veillait lui-même aux destinées de ses aventureux habitants. Heureusement qu'il y a encore plein d'aventures à découvrir.
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pasiondelalectura
  23 octobre 2017
Un curé d'enfer (1977) ce sont encore des histoires désopilantes avec ces chasseurs du nord du Groenland, des hommes aguerris qui bravent des conditions extrêmes pendant des mois. Malgré leur isolement énorme, ce sont des gens qui baignent dans une grande humanité et tolérance parce que cet isolement les rend solidaires, même si les différences entre les uns et les autres sont bien perçues.
UN CADAVRE BIEN CONSERVÉ est désopilante et dramatique à la fois car le camarade décédé pose un problème de conservation malgré la fraîcheur climatique. le dénuement bon enfant est tellement drôle quoique dramatique.
LE CHIEN QUI PERDIT LA VOIX est une belle histoire terriblement émouvante qui montre bien la symbiose qui existe entre les chiens de cordée et le trappeur, surtout avec le chien de tête de cordée. Ici c'est l'histoire du couple inséparable de Fjordur et sa chienne Miss Dietrich.
EL DEDO DEL DIABLO est très drôle avec ce mec qui débarque d'un pays chaud et qui se prend pour Indiana Jones sauf qu'on est dans l'Arctique. La fin est inénarrable, tellement elle est inattendue.
LE PETIT PEDERSEN est une histoire pleine d'humanité et de psychologie. Comment le chevronné Lodvig arrivera à faire mûrir le petit Pedersen, tellement complexé.
UNE ÉPOPÉE LITTÉRAIRE se pourrait qu'elle mette en lumière le cas de Riel qui commence à écrire ses histoires vraies sur l'Arctique et les chasseurs, dans l'histoire il se fait appeler Anton. La fin est très drôle.
LA PUCE est une histoire désopilante car narrée par la puce elle même. Toute une saga pour arriver jusqu'aux chasseurs et la puce peut mener une vie de patachon. Ce que l'histoire ne nous raconte pas, c'est comment cette puce s'est fait engrosser…
UN CURÉ D'ENFER est la dernière histoire et elle finit de façon tout à fait inattendue. Franchement, il faut qu'elle soit vraie parce qu'une histoire comme celle là, c'est difficile à inventer. On dirait un dessin animé.
Un pur régal que ces histoires arctiques. Elles font oublier la morosité ambiante et bien des malheurs.

Lien : https://pasiondelalectura.wo..
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delcyfaro
  15 juin 2018
Ce curé d'enfer est dans ma PAL depuis un certain temps et je l'ai dépoussiéré car j'avais besoin d'un titre avec le mot enfer pour le Challenge, un mot , des titres.
Ce recueil de nouvelles est une nouvelle fois vraiment très sympathique à lire avec des histoires désopilantes qui mettent en scène des chasseurs du grand nord. Les conditions d'existence très dures conditionnent leurs existences les rendant à la fois solitaires mais surtout solidaires.
Les différentes nouvelles sont de qualité différente, comme c'est souvent le cas dans les recueils de nouvelles mais elles sont toutes intéressantes, Certaines sont drôles, voire hilarantes, d'autres sont émouvantes, certaines pleines d'humanité mais toutes arrivent à nous intéresser voire même à nous passionner.
Un auteur plein de ressources et d'humour qui nous concocte des histoires qui réservent bien des surprises.
Si j'en ai l'occasion je me procurerai les autres tomes pour poursuive ma découverte.
Lien : http://delcyfaro.blogspot.co..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
luocineluocine   13 février 2010
Hansen regarda en l’air. D’abord il vit le toit qui se levait lourdement, sans empressement. Ensuite, le tout fut doublé par le missionnaire Polleson qui, tel une fusée au Nouvel An, fonça vers le ciel, les pans noirs de sa redingote battant comme des ailes ….



« Il a enfoncé sa hache dans la dynamite gelée » lui expliqua Hansen.
« Putain » Valfred regarda le lieutenant d’un air interrogatif. « Pourquoi ? »

« J’avais mis les caisses sur la table et marque EAU-DE-VIE sur la couvercles. Je trouvais que ça faisait mieux comme ça. »
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Videos de Jorn Riel (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jorn Riel
Jorn Riel était présent aux "Rencontres à lire" de Dax en 2015. Cette vidéo présente succinctement son parcours et la maison d'édition Gaïa.
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