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Serge Mestre (Traducteur)
ISBN : 2070785459
Éditeur : Gallimard (18/09/2008)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 12 notes)
Résumé :
4° de couverture :
(Edition source : Gallimard, Du monde entier, 06/2008)


Huit ans après Le Crayon du charpentier, voici le nouveau roman de Manuel Rivas, sans doute la plus riche et la plus vaste fresque qu'il nous ait donné sur la Galice. Au coeur du récit, un fait historique : l'autodafé qui a eu lieu sur le port de La Corogne le 19 août 1936, quelques semaines après le pronunciamiento du général Franco et le début de la guerre civi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Cacha
  18 avril 2016
Voilà un livre intéressant pour connaître la vie quotidienne en Espagne franquiste et la ville de la Corogne qui est ici décrite dans ses moindres détails.
Le titre fait référence à un lieu fréquenté avant le coup d'état du 15 juin 1936 par des républicains espagnols dispersés par la suite (assassinés, exilés ou restés sur place au prix de multiples concessions). Il raconte leur histoire ainsi que celle de leurs bourreaux.
Cependant, j'ai trouvé ce roman aux multiples personnages, bien réels (au moins pour certains telle Maria Casares) trop touffus et je me suis perdue dans ce récit.
La fin, un peu abrupte, ne m'a pas emballée non plus.
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de
  09 octobre 2011
« Un autre livre laissa filer un fragment incandescent qui dévala, tel un oursin éclairé au néon, les barreaux d'une grande échelle de pompiers. »
19 août 1936, autodafé par les militants de la Phalange à La Corogne. Mais les livres brûlent mal, tant d'un point de vue physique que d'un point de vue métaphorique. Des pages s'envolent, d'autres sont recueillies et offrent autant de chemins pour écrire l'histoire, des histoires.
Un livre d'une rare densité sur « La gifle des morts », « La locomotive de plomb et la barque volante », « La canne en rotin de grand-père Mayari », l'acide acétylsalicylique, « La bicyclette de Pinche », « le plongeur phosphorescent » ou « Quelque chose de spécial », Casarès Quiroga et sa fille Maria, La Corogne, l'Espagne, des femmes et des hommes dans les mesquineries quotidiennes. Et Manuel Rivas n'oublie ni ces livres ni les différents rapports possibles à ces blocs de papiers imprimés ni forcement notre propre rapport aux livres et à l'histoire.
« Apparemment, le monde entier serait capable de devenir complètement fou pour posséder ce putain de livre. Il n'a qu'un petit défaut, à part qu'on n'y comprend rien. Il manque une page de garde. »
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JMLire17
  02 juillet 2017
Dans ce gros roman, Manuel Rivas, nous montre ce qui arrive aux livres lorsqu'un régime fasciste s'installe dans un pays et organise des autodafés. Il lui permet également d'exprimer toutes les facettes de son talent d'écrivain, la poésie, l'engagement, la belle écriture, et l'art de la narration. En août 1936, des livres sont brûlés à la Corogne en Galice, par des militants de la phalange. Les livres brûlent mal, des pages s'envolent, l'ex-libris de la bibliothèque du leader républicain Casarés Quiroga père de l'actrice, Maria Casarès apparaît sur la page de garde d'un livre qui se consume. Manuel Rivas nous racontent les histoires de ces fragments de papiers, mais également celui des personnages qui assistent à ces autodafés, à la fois ceux qui les allument, ceux dont les livres brûlent, ceux qui combattent la dictature qui se met en place. Un foisonnement de personnages, l'alternance entre des chapitres graves et d'autres plus légers, qui pour certains sont conçus comme des nouvelles, de belles descriptions de livres rares et de merveilleuses bibliothèques, mais aussi de la Galice, et des luttes qui s'y déroulent . Dans le roman, L'éclat dans l'abîme, (formidable titre), est un centre d'études sociales dans lequel se retrouvent ceux qui luttent contre la dictature.
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critiques presse (1)
Telerama   11 juillet 2019
Les pages s’envolent et les mots colportent des bribes d’histoire dont s’empare l’écrivain, qui refuse l’oubli.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
dede   07 octobre 2011
Un autre livre laissa filer un fragment incandescent qui dévala, tel un oursin éclairé au néon, les barreaux d’une grande échelle de pompiers.
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dede   07 octobre 2011
Apparemment, le monde entier serait capable de devenir complètement fou pour posséder ce putain de livre. Il n’a qu’un petit défaut, à part qu’on n’y comprend rien. Il manque une page de garde.
Commenter  J’apprécie          10
Videos de Manuel Rivas (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Manuel Rivas
Bande annonce de La langue des papillons, adaptation de la nouvelle de Manuel Rivas
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