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ISBN : 2915018847
Éditeur : Quidam (03/04/2015)

Note moyenne : 4/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Qui a commis ce crime ? Alberto l'ignore : accroupi dans les roseaux de la lagune de Maguelone, il n a vu qu'un soldat sans nom et sans visage abattre l'adolescent venu pêcher avec un carrelet dans ' eau malodorante du canal. Et il n a rien dit à personne.
Aujourd'hui, à cet endroit même, des touristes, des familles vont à la plage, les enfants équipés de bouées multicolores, les pères chargés de parasols. Il y a un marchand de glaces sur la berge, à quelque ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
MarianneL
  02 mars 2015
Depuis qu'ils se sont installés dans une ancienne maison de vignerons à Saint-Julien, sous les ruines du château, et qu'ils travaillent sur place, Sandro et Céline continuent de communiquer comme avant, lorsqu'ils avaient chacun leur bureau à un bout de la ville, par le biais de messages écrits sur leurs ordinateurs … parce que l'écrit et le réel ne cessent de s'interpénétrer dans ce roman rusé qui dévoile la naissance d'un récit et sa métafiction.
Sandro est franco-italien et traducteur, amateur d'histoires et de choses anciennes, et il a tendance à s'échapper dans un entredeux, même au beau milieu d'une conversation, pour tisser une fiction intérieure qui entremêle rêves, récits, souvenirs et réalité, d'autant plus qu'il entreprend la traduction d'un roman évoquant les années de l'occupation, dont la scène de meurtre forme un point focal qui déborde sur son quotidien. Céline, qui exerce le métier de comptable, est plus solidement installée dans le réel.
Ils se sont liés avec un voisin plus âgé, Monsieur Leleu, dont la famille vit ici depuis des générations. Ce veuf un peu désoeuvré connaît toute l'histoire de cette petite ville et de la maison de Céline et Sandro, et en particulier la vie mystérieuse d'Alberto, qui habitât cette maison avec sa soeur Maria-Pia et son frère Fernand. Monsieur Leleu eût autrefois l'occasion de lire le cahier d'Alberto, récit autobiographique de cet homme aux racines italiennes comme Sandro, maquisard à vingt ans et impliqué plus tard dans une affaire de meurtre, cahier resté introuvable depuis.
La maison et l'histoire d'Alberto, réelle ou rêvée, sont les éléments moteurs de la narration, auxquels viennent se mêler, éléments poreux, les événements de la vie et l'imaginaire de Sandro, ses traductions en cours, la présence de sa femme et de ses voisins, et les émotions, angoisses et souvenirs qui le traversent.
Placé sous le signe de l'incertitude et de la question obsédante de la légitimité, «Le cahier d'Alberto», à paraître début avril prochain chez Quidam éditeur est un récit d'une force subtile, littéralement habité par tout ce qui traverse et construit une fiction.
«Mais le mot "proscrit" va bien au personnage tel que je l'imagine, oiseau de nuit volant vers les bois dès que les ont déserté les chasseurs. le ciel nocturne, les caches, si discrètes qu'elles ne gardent pas trace d'une présence qui aura à peine foulé les herbes ou écrasé les feuilles mortes, les chemins parcourus sans bruit, les pierriers gravis sans que roule un caillou, le silence même à la maison, l'habitude d'être seul. L'histoire s'est arrêtée aussi radicalement qu'elle s'arrête pour un homme qui, comme on dit, "purge" une peine de prison. Sauf que la peine ne sera jamais purgée, que l'histoire s'est arrêtée pour toujours à ce moment de la vie d'Alberto où, au risque de se casser le cou, il s'est laissé glisser le long de la roche jusqu'à la courette au néflier et où Maria Pia a vu son visage noir de barbe et, lui a-t-il semblé extraordinairement amaigri, s'encadrer dans la fenêtre de la cuisine.»
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Patmarob
  20 juin 2015
« le cahier d'Alberto », court roman de 147 pages, puise sa force d'écriture dans un lieu : Maguelone. Située dans l'Hérault près de Palavas-les-Flots, la ville rassemble les caractères de la nature méditerranéenne, une histoire ancienne et un patrimoine architectural centré sur sa cathédrale des XII et XIII siècles.
Sandro, traducteur d'origine italienne, et Céline, sa compagne s'installent dans une ancienne maison de Villeneuve de Maguelonne. Un voisin, Monsieur Leleu, issu d'une vieille famille villeneuvoise, les initie à l'histoire du village. Il leur conte le récit d'une famille italienne, Alberto, sa soeur Maria Pia et leur frère handicapé, Fernand, qui ont vécu dans leur maison pendant la guerre. le village a conservé le mystère de la disparition d'Alberto, réfractaire au STO et résistant. A-t-il assisté au meurtre d'un pêcheur par un soldat allemand, est-il l'auteur d'un meurtre? Vivait-il caché après la guerre ? Monsieur Leleu, qui travaillait à la Poste, dévoile qu'il a eu accès au cahier d'Alberto dans lequel il a consigné des éléments de sa vie mystérieuse. le lecteur, comme Sandro ne sauront pas, car le cahier a disparu. Monsieur Leleu a de très vagues souvenirs, le village ne veut pas en parler…
Le flou de l'histoire permet à Sandro de composer une histoire qu'il échafaude au fil des jours, effaçant l'improbable, modifiant au gré de son imagination, de ses rêves, de ses multiples absences dans les conversations avec Monsieur Leleu…Le lecteur suit les évolutions des scénarios possibles, imaginés par Sandro.
Sandro efface, réécrit, reconstitue, imagine.les parcours possibles d'Alberto. Céline le ramène volontiers à la réalité quand l'esprit de Sandro s'égare alors que Monsieur Leleu discourt. Elle impose le retour à la réalité alors qu'Alberto, Maria Pia et Fernand s'installent dans leur vie. Sandro ne les voit-il pas dans la maison ? Voyeur, Sandro l'est en imagination, en vision…Mais lui-même est inquiet d'être espionné par les voisins qui depuis un fenestron peuvent l'épier. Ainsi le lecteur entre dans un jeu multiple de regards, de suppositions et de constructions.
Monique Rivet cisèle son écriture, les étapes de l'élaboration du roman sont écrites dans un style précis, clair. le choix des mots paraît essentiel, Sandro est, lui-même, traducteur ….Les phrases deviennent plus complexes quand Sandro échafaude les passés possibles d'Alberto. Métaphore du travail de l'écrivain qui compose son récit à partir d'un fait divers. le cahier d'Alberto éveille l'inconscient de Sandro qui échafaude une histoire possible qui entre en résonnance avec un passé personnel enfoui… Sandro a un jeune frère Aldo qui a échappé, enfant, à sa surveillance et qui a failli mourir… Sandro est débordé par les errements de ses pensées, les dérives de son mental, il doit affronter ce Monstre qui lui échappe. Sandro en finit avec une séparation possible et apaisée entre Alberto et Fernando comme pour en finir avec son histoire personnelle.
Merci à Babelio pour son opération Masse Critique et à Quidam éditeur

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Eleusis
  20 juin 2015
(Livre lu dans le cadre de Masse Critique)
Le cahier d'Alberto raconte la fascination de Sandro, traducteur franco-italien venu s'installer à Saint-Julien avec sa femme Céline, pour les anciens occupants de leur vieille maison, et notamment Alberto. Celui-ci apparaît, par touches, dans le discours du vieux Leleu, le voisin, bien content de voir que les nouveaux occupants de la maison s'intéressent aux anciennetés, et qui semble toujours prêt à leur raconter des anecdotes locales. Tour à tour proscrit pendant la guerre, amant et séducteur ou criminel sans envergure, Alberto cristallise de plus en plus les fantasmes de Sandro, au grand dam de sa femme qui ne comprends pas pourquoi ce personnage insaisissable occupe ainsi ses pensées, au point parfois de s'interposer dans leur couple. L'élément déclencheur de ce qui devient une obsession semble tout aussi mystérieux : le récit du meurtre d'un jeune garçon, dans la lagune, pendant la guerre, à laquelle aurait assisté Alberto, et dont il aurait consigné le récit dans un cahier, aujourd'hui introuvable.
La clé n'est donnée, bien évidemment qu'à la toute fin du récit, après une plongée de plus en plus labyrinthique dans les méandres de la pensée du narrateur. Pour Sandro, les rêveries, informations glanées ça et là et les réécritures incessantes de l'histoire d'Alberto s'agrègent bientôt jusqu'à former peu à peu un roman personnel encore protéiforme qui s'est développé, comme un parasite, à partir du texte d'une de ses anciennes traductions : celle-là même qui posait le décor de la fameuse scène du meurtre, dans la lagune de Maguelone. Le Monstre, ainsi qu'il l'appelle, est un magma de mots qui s'arrache de force au silence des parents du narrateur — qui fait écho, à leur façon, à celui de la sœur et du petit-frère d'Alberto — et qui a si longtemps étouffé le narrateur. Le cahier d'Alberto, seul moyen d'expression d'un homme prisonnier de la grande maison, raconte la conquête de Sandro sur le silence qui empoisonne sa vie.
Les longues rêveries, tricotant le réel et les mouvements de conscience, donnent à ce texte un air peut-être un peu vieillot, comme émanant de ces vieilles maisons de Saint-Julien, qui sont pleines d'Histoire à craquer. Cependant, elle se fait au bénéfice d'une interrogation très intéressante sur les pratiques modernes d'écriture. Au cahier d'Alberto et aux projets avortés d'histoire du coin de M. Leleu qui témoignent d'une pratique linéaire, à l'ancienne, de l'écriture, s'oppose le travail en cours du narrateur, de moins en moins suivi, voyageant dans le texte existant et le retouchant, en y ajoutant, retranchant au fur et à mesure, jusqu'à ce que l'original soit méconnaissable. Comme ces vieilles maisons délaissés par les autochtones mais où s'installent volontiers ceux qui arrivent d'ailleurs, la forme traditionnelle du texte, marquée par les classiques de la littérature, abrite une réflexion plus moderne qu'il n'y paraît.
Et si le livre est peut-être un peu ardu à la lecture, s'il ne se livre pas totalement peut-être au premier coup d’œil — plus j'y réfléchis, plus je trouve des choses à dire dessus — il livre, sous couvert d'enquête, l'histoire émouvante d'un homme en quête de sa propre histoire.
Merci à Babelio et à Quidam éditeur pour cette belle découverte. :)
Lien : https://gnossiennes.wordpres..
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PC37Shu
  20 juin 2015
J'ai beaucoup aimé ce court roman découvert grâce à l'opération masse critique du mois de mai.
Pensant avoir affaire à un mystère du passé, je me suis d'abord trouvée un peu désarçonnée quand le réel et l'imaginaire ont commencé à flirter. J'ai vite pris beaucoup de plaisir à les regarder se mêler et danser enlacés.
Avec mon potentiel créatif frôlant zéro, je ne m'étais jamais posé la question des processus impliqués lors de l'écriture...
J'ai adoré mon voyage dans le monde de la création littéraire et je recommande ce roman.
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ckdkrk169
  17 juin 2015
Un récit original qui retrace une quête de la vérité, à la recherche du personnage Alberto. Alberto est un personnage mystérieux qui intrigue Sandro le narrateur.
Avec sa femme Céline, ils ont emménagé dans une vieille maison de vignerons, entourés par un voisin M. Leleu qui connaît plein d'histoires sur le village et la maison de Sandro. Ils apprennent ainsi qu'Alberto, jeune homme pendant l'occupation, s'est retrouvé mêlé à un meurtre. Tout cela est-il écrit dans le cahier d'Alberto, manuscrit lu par le vieux voisin ?
Qui est Alberto ?
Comment Sandro, doux rêveur va s'emparer de cette histoire ?
Il faut se plonger dans ce texte pour le découvrir.
Moi, je m'y suis noyée : le mélange rêve et réalité m'a gênée. du coup, dans ce récit dense et touffu, difficile de suivre l'histoire d'Alberto alors que Sandro attend ses parents ou Céline qui lui laisse des petits mots pour les courses.
Je n'ai pas adhéré avec ce mélange de genre et j'ai décroché à la moitié du livre.
Dommage car c'est bien écrit et si la forme ne vous dérange pas comme moi, peut-être y prendrez-vous du plaisir.
A tenter avec ces réserves.
Lien : http://www.despagesetdesiles..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Charybde2Charybde2   03 avril 2015
Elle me dit : tu es sûr que tu ne l’arranges pas, ce rêve ? Les rêves, c’est confus, ça ne se déroule pas comme une séquence de cinéma. C’est parce que c’est un rêve récurrent, lui dis-je. Et alors ? Alors à la longue il se forme comme une logique.
Nous avions pris l’habitude, Céline et moi, de ces brefs échanges en cours de journée, par fax ou courrier électronique, à l’époque où nous travaillions dans des bureaux, chacun à un bout de la ville. Quand nous nous sommes installés à Saint-Julien et que nous avons pu faire le plus gros de notre travail sans bouger de chez nous, nous avons continué à nous laisser des messages sur nos ordinateurs respectifs, pour dire certaines choses, d’ordre pratique quelquefois, mais aussi de celles qui demandent quelque distance, un temps de réflexion. Il arrive à Céline d’entrer silencieusement dans la pièce où je me tiens et, par-dessus mon épaule, elle s’amuse à me surprendre par une intervention directe et intempestive sur mon clavier.
Le rêve dont elle parle a pour décor la plage de Maguelone, non pas telle qu’elle est aujourd’hui et que nous l’avons vue tout cet été, parcourue et salie par les foules vacancières, mais déserte aussi loin que porte le regard, vierge de toute présence. Peut-être n’est-ce pas véritablement un rêve, d’ailleurs, car je ne le fais pas au profond du sommeil, plutôt dans une sorte d’entre-deux de la nuit où je serais comme en suspension, les yeux fermés. Il suffit que j’attende : à l’intérieur de mes paupières apparaît cette courbe parfaite que déploie le littoral jusqu’à l’horizon où il se confond avec la mer. La cathédrale, isolée sur la lagune, est derrière mon dos ; je la vois pourtant, sans doute parce que dans mon rêve elle n’appartient pas tout à fait au même espace que le paysage autour d’elle : les étangs salés, les langues de terre caillouteuse piquées de buissons épineux, et quelques mauvais carrés de vigne, quelques bosquets de pins et d’acacias. Elle est là depuis presque mille ans, « la seconde après Rome ».
Quelle raison peut faire qu’il n’y ait pas une voile sur la mer, pas la moindre barque ? Personne nulle part ? Pas un pêcheur sur le bord des étangs où tant de fois nous les avons vus lancer leurs lignes ? Le jeune garçon qui, de la passerelle, plongeait son carrelet dans les eaux du canal, les enfants avec leur sac de plage, disparus ? Et le manchot qui manœuvrait la gabarre d’une rive à l’autre avec son bras unique ?
Pas une âme. Et pas davantage de passerelle ni de gabare. Étrangement aussi, je ne gouverne pas mes yeux ; ils se posent là où le veut une puissance inconnue, n’obéissant pas à mon désir de contempler jusqu’à l’assouvissement le Christ sculpté au tympan du portail dont la bénédiction demeure levée sur ma tête, même quand mes regards sont tournés d’un autre côté, vers les étangs ou la grande allée de pins qui mène à la mer.
Cette allée de pins, souffle Céline dans mon cou, elle n’existe pas. Non. Tu l’inventes. Le manchot aussi ; qu’est-ce que c’est que cette gabarre qui traverse le canal ? Je vois bien la passerelle, rien d’autre. Des pêcheurs, ça oui. Et qu’est-ce que tu as dit encore ? Un garçon avec un carrrelet ? C’est quoi au juste, un carrelet ? Ah oui. Peut-être qu’on a vu ça en effet.
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Alice_Alice_   02 août 2015
J'ai envie de lui demander: et moi? Je n'ai pas du tout ce que vous appelez le type italien, qu'est-ce que je suis à votre avis? Italien quand même (ce qui ne signifie rien)? Français? Milanais? Céline vous dirait sans doute: sandrissimo, voilà ce qu'il est, avec un peu plus que le certificat d'études et des tas de billevesées dans la tête parce qu'il a trop lu étant petit. Elle aime à se moquer de moi et quand elle cesse de le faire, nous entrons dans le sérieux des choses, ce qui ne nous réussit pas.
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EleusisEleusis   20 juin 2015
Nos querelles ne durent pas, elles s'effacent de notre conscience aussi vite que de nos écrans qui leur servent le plus souvent de support : chez nous ce sont les écrits qui s'envolent et les paroles qui restent, accompagnées qu'elles sont d'un regard, d'une expression des lèvres, qui font d'elles baume ou morsure selon les cas...
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EleusisEleusis   19 juin 2015
- Sandro, vous me disiez : même pas une heure d'avion...
Eh oui, M. Leleu, mais comment ne voyez-vous pas cette ligne de démarcation, immatérielle il est vrai, qui tel un trait de feu s'est inscrite entre ma ville natale et moi ? Vous devriez être le premier à savoir que les frontières les plus infranchissables sont établies par les hommes, non par la nature.
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EtsisiteEtsisite   21 juin 2017
Caro mio, quelle intuition ! Est-ce que ça n’est pas diabolique ? Ma Céline aimée, c’est toujours diabolique quand on se penche sur l’âme d’autrui…
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Vidéo de Monique Rivet
Le Glacis - Monique Rivet .Le Glacishttp://www.editions-metailie.com/fiche_livre.php?id_livre=1067Laure a 22 ans lorsque, à la fin des années 1950, elle est nommée professeur de lettres classiques dans un lycée d?une petite ville de l?Oranais. Elle regarde ce monde dont elle ne possède aucun des codes.Monique RIVETAgrégée de lettres classiques et aujourd'hui retraitée, Monique RIVET partage son temps entre la région parisienne et les Cévennes. Elle est l'auteur, entre autres, de Caprices et Variations (Flammarion), Les Paroles gelées et La Caisse noire (Gallimard). Elle a écrit le Glacis à la fin des années 50, sans le publier.Toutes nos nouveautés sont sur :http://www.editions-metailie.com
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