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C'est le troisième tome de la saga avec la commandante Céleste Ibar mais je pense que vous pouvez aisément le lire seul si vous le souhaitez (même si ce serait très dommage de vous passer des deux premiers tomes que j'ai trouvé excellents).

J'ai malheureusement un peu moins accroché à ce nouvel opus que j'ai trouvé un peu plus lent mais le plaisir de retrouver Céleste était néanmoins bien présent.

Elle va cette fois devoir enquêter sur la mort d'Augustin, un jeune homme de 15 ans qui a été retrouvé battu à mort et le visage lacéré. La famille ainsi que le quartier tout entier est sous le choc de cette découverte, ce garçon bien sous tout rapport était promis à une grande carrière footballistique mais les langues vont peu à peu se délier et l'enquête va être compliquée pour Céleste et son adjoint.

Dans ce petit village de Couëron, dans la région Nantaise, tout le monde se connait et peu sont ceux qui n'ont rien à cacher, Céleste va devoir faire preuve de beaucoup de doigté afin de détricoter cette pelote de laine qui semble s'épaissir au fil de l'enquête. Les personnages sont assez nombreux mais je n'ai eu aucun mal à tous les resituer, les chapitres sont courts et donnent un bon rythme au récit.

Les sujets abordés par l'autrice sont très intéressants et elle évoque très bien les difficultés rencontrées par les adolescents de notre époque avec entre autres la dangerosité des réseaux sociaux, la pression qu'ils peuvent ressentir au quotidien, la peur du regard des autres et du jugement…

J'ai adoré la fin à laquelle je ne m'attendais pas du tout mais alors pas du tout, grosse surprise et choix assez audacieux fait par l'autrice pour bien clore ce troisième tome qui je l'espère en appellera un 4ème.
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Augustin Koperra, quinze ans, est retrouvé encastré dans une écluse près De Nantes.
Le corps battu à mort et le visage lacéré.
Une famille aimante, une petite amie, des amis et un destin à la Kylian Mbappé.
Qui aurait pu s'en prendre à cet adolescent à la carrière footballistique déjà toute tracée ?
Céleste Ibar de retour à la PJ de Nantes et son bras droit Ithri Maksen vont devoir affronter les familles qui assurent le meilleur pour leurs enfants.

Je découvre l'autrice avec cette troisième enquête de Céleste Ibarbengoetxea et ce fut tout simplement excellent.
L'autrice nous dévoile les protagonistes que nous allons rencontrer tout au cours du récit. Des personnages tous bien différents et attachants.
La complexité de l'univers sportif est bien retranscrit.
La construction du récit est divin, j'ai aimé être avec l'un d'eux à chaque moment.
Une enquête extrêmement complexe attend le duo d'enquêteur.
J'ai autant aimé naviguer sur l'affaire que la relation de Céleste avec sa femme Marie et leurs deux filles. Un moment de bonheur à travers l'enfer qui nous attend.
Les sujets abordés sont tellement réalistes qu'il serait difficile de ne pas avoir une totale immersion du contexte.
Ce thriller est incroyablement poignant par la thématique et la sensibilité des protagonistes.
Entre secrets honteux et réseaux sociaux, ici, personne n'en sortira indemne, je vous le garantis.

Le récit est un peu lent par moment, les pistes sont minces et difficiles à exploiter par manque d'éléments.
À force de gratter, les révélations nous font douter.
J'ai eu du mal à me positionner sur un seul suspect d'où la parfaite maîtrise du suspense.
Céleste a eu du flair et n'a pas lâché son intuition, j'étais pourtant très dubitative.
J'ai été stupéfaite par les révélations finale.
Des sujets difficiles et sensibles qui ont été merveilleusement bien évoqués par l'autrice.
Une histoire qui prend aux tripes.
Difficile à oublier.

Il me tarde de lire les deux enquêtes précédentes de Céleste pour la connaître un peu plus.
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Il aura fallu attendre la troisième enquête de Céleste Ibar pour que je plonge enfin dans un livre de Céline de Roany. Heureusement, « A corps perdus » se lit parfaitement seul. le passé et les caractéristiques de l'héroïne sont bien résumés et je me suis lancé dans l'aventure les yeux fermés ! (façon de parler !)

L'intrigue repose sur les relations familiales et l'entourage de la victime. Sans preuve matérielle, l'inspectrice se doit d'interroger les protagonistes qui ont gravité autour du jeune homme. Au fil des entretiens, des vérités commencent à apparaître. le puzzle prend forme pendant que les masques tombent. Alors, les soupçons se multiplient, les suspects se succèdent, pour brouiller encore plus les pistes.

Pas de surenchère, pas de mare de sang, pas de course poursuite, ce thriller se concentre plutôt sur le côté psychologique des personnages. L'autrice recourt aux non-dits, aux secrets et aux préjugés des gens afin de créer la toile de son intrigue. Elle met en scène des personnes lambdas, d'une communauté en apparence tranquille, et met le doigt dans l'engrenage. Alors, chaque acteur révèle ses failles, dévoilant une intimité parfois troublante.

En creusant les confidences, on comprend que nul n'est irréprochable. L'écrivaine s'appuie sur ce constat pour faire monter la tension. Elle réussit parfaitement à garder l'ambiance électrique tout au long de l'histoire. Je suis resté absorbé par ma lecture dans l'attente de réponses, qui se font attendre. Mais, pour mon grand plaisir, le mystère reste entier jusqu'aux toutes dernières lignes.

Céline de Roany fait une très belle entrée dans mon univers thriller. Maitrisé de bout en bout, ce polar m'a enthousiasmé par sa lente efficacité et par les messages qu'il diffuse. Mon conseil est donc : Ne faites pas comme moi ! N'attendez pas le prochain volume pour découvrir cette autrice !
Lien : https://leslivresdek79.wordp..
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Après avoir lu "Les beaux mensonges", puis "De si bonnes mères" et avoir été enthousiasmée par ces deux thrillers remarquablement construits et au suspens qui ne se dément pas, je ne pouvais passer à côté de ce troisième opus.
Et l'enthousiasme est toujours là avec une enquête aux multiples facettes et rebondissements dans le monde des adolescents; c'est l'un deux, Augustin Koperra, 15 ans, prodige du football, issu d'une famille aisée, qui a une petite amie, qui est retrouvé noyé après avoir été roué de coups, le visage lacéré. L'enquête se déroule sur 6 jours dans la banlieue De Nantes et au fur et à mesure, les différents éléments se mettent en place, le passé refait surface jusqu'au final incroyable qui m'a laissée pantoise. Céline de Roany est vraiment très forte pour nous orienter sur de fausses pistes qui paraissent tout à fait crédibles jusqu'au(x) coup(s) de tonnerre.
J'ai retrouvé avec plaisir l'enquêtrice des deux premiers romans, Céleste Ibar, qui reprend du service après avoir été suspendue pendant trois ans (il vous faudra lire les opus précédents pour en connaître la raison !!!) et qui est maintenant commandante. Ce qui est intéressant dans les polars de Céline de Roany, c'est bien sûr l'intrigue mais aussi l'évolution de Céleste en tant que femme, épouse, mère et policière ainsi que ses failles; cela donne une certaine humanité au milieu des horreurs des enquêtes.
Au-delà de l'aspect policier qui est bien sûr primordial, l'auteure aborde des thématiques très actuelles : le rôle ambivalent d'Internet à la fois chemin d'accès à la connaissance, synonyme de liberté mais aussi vecteur de tromperies, de mensonges, de haine, de violence, la difficulté d'assumer son homosexualité à l'adolescence par peur du jugement des parents et des copains, l'homophobie dans les stades de foot, la pédocriminalité.
Le roman nous laisse dans l'expectative sur un point : que veut le notaire du pays basque qui a laissé un message à Céleste? Cela a-t-il un rapport avec sa mère? Pourquoi la déteste-t-elle autant? Est-ce le signe d'un quatrième opus en préparation????
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❤️HÉRÉDITÉ 🎈
Sur le canal De La Martinière, en pays de Loire, le corps a demi immergé d'un ado de 15 ans est retrouvé. Il s'agit d'Augustin Korrada, un espoir du foot. On lui promettait une carrière à la Mbappé et la communauté est sous le choc.
Mais bien vite, la capitaine Celeste Ibar découvre que la victime ne faisait pas l'unanimité. La policière sent que tout le monde lui ment et que la famille lui cache des choses...

Troisième enquête de Céleste Ibar et Céline de Roany confirme son talent de maîtresse du suspense ! Une fois de plus, la romancière fait un carton plein avec cette tragédie familiale qui interroge l'hérédité, les liens du sang, la pression des réseaux sociaux, les préjugés. Une histoire captivante dans laquelle tous les personnages sont hyper crédibles,où le decor joue un rôle primordial et où le suspense est savamment distillé à petites gouttes comme un poison. Non seulement le dénouement est très inattendu mais la romancière se singularise encore en évitant la révélation classique du flic qui balance le nom du coupable à la fin. Quant à Céleste, son héroïne balafrée, on en apprend un peu plus sur son enfance et on en veut encore ! Bref, une réussite totale. de Roany est entrée dans la cour des grandes, entre Céline Denjean et Cécile Cabanac.

Vivement le prochain !
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Grâce à Bepolar, je découvre une auteure inconnue pour moi. Quelques difficultés de concentration en lisant les premiers chapitres présentant les personnages principaux mais l'intrigue réaliste m'a rapidement intéressée. le dénouement est surprenant.
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J'avais lu les deux premiers opus l'un à la suite de l'autre, ce nouveau tome est tout à fait de la même veine enthousiasmante ! (Peut se lire séparément, mais je conseille de découvrir les précédents).

488 pages qui se lisent toutes seules, malgré la charge émotionnelle générée par les thèmes traités. Ce grâce à l'immense talent de l'autrice, qui sait brosser toute une galerie de personnages attachants, profonds, loin des clichés.

Un ancrage régional (j'apprécie particulièrement), un roman très documenté et à visée préventive (cf. les pages de remerciements) : protection de la jeunesse, contre les préjugés, le sexisme, le machisme (dont les hommes sont aussi les victimes), l'homophobie, le doxing, les violences sexuelles, le silence qui transmet le Mal et tue sur plusieurs générations, depuis la nuit des temps...

Un thriller haletant, plein de rebondissements, 6 étoiles / 5 !
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« A corps perdus » est le 3° roman de Céline de Roany et c'est le 3° opus qui nous permet de retrouver son enquêtrice Céleste Ibarbengoetxea, commandante de police, plus connue sous le diminutif de « Ibar » 😉
Il va sans dire que ma rencontre avec Céleste dans « Les beaux mensonges », suivi de « de si bonnes mères » a été suffisamment marquante pour que je me précipite sur ce 3° opus dès l'annonce de sa sortie.
Après de graves accusations de meurtres à l'encontre d'un délinquant qui l'avait séquestrée, évoquées dans les 2 précédents volumes, nous retrouvons une Céleste blanchie, apaisée et récemment installée dans la région De Nantes avec toute sa petite famille 😊
Lorsque le cadavre d'un jeune prodige du foot est découvert flottant dans l'écluse d'un étier, la PJ de Nantes est saisie du dossier. Céleste et Ithri, son bras droit qui a assuré l'intérim du commandement pendant les 3 années de sa mise à pied, vont plonger « A corps perdus » dans une atmosphère de silences et de non-dits comme on en trouve dans les petites villes…
Comme bien souvent dans les polars, l'enquête va révéler de sombres secrets et le moindre fil tiré de cette pelote va ouvrir les vannes de révélations sordides…
Des familles « bien sous tous rapports », des ados en recherche de sensations et d'identité, un milieu sportif ultra codifié et sectaire, des réseaux sociaux dévastateurs en une fraction de secondes… ce mélange détonnant va exploser en apothéose et laisser un champ de ruines…
La construction de ce récit avec des chapitres mettant en avant les divers personnages donne du rythme à l'intrigue ; attention à le lire dans un laps de temps assez court car le nombre important de protagonistes a failli m'embrouiller 😊
L'ambiance s'alourdit au fil des révélations et les intermèdes calmes dans le cocon familial de Céleste sont les bienvenus.
En tant que maman de jeunes qui ont aujourd'hui largement dépassé le stade d'ados, je suis toujours profondément touchée par les récits mettant en scène cette tranche d'âges… et je me demande souvent comment j'aurais réagi à la place de leurs parents…
Quelle que soit l'attitude prise avec nos enfants (entre le laissez-faire et la surprotection avec tous les degrés de variations entre les deux…), un parent pense toujours faire le meilleur choix « à l'instant T » et quoi qu'il en soit (pour la plupart d'entre nous en tout cas…), cette attitude se veut « aimante et bienveillante »… Malgré tout cet Amour, il arrive à nos enfants de nous le reprocher durablement… et de justifier ainsi d'éventuelles dérives… ☹
Mais revenons à notre roman 😊
J'ai retrouvé avec joie et émotion cette Céleste qui me touche beaucoup… et les quelques points disséminés sans développement au fil du texte me laissent penser que Céline ne va pas l'abandonner tout de suite, pour mon plus grand bonheur 😉
Si vous ne connaissez pas encore la plume de Céline de Roany et Céleste, son enquêtrice emblématique, n'hésitez plus à découvrir cette Louve talentueuse 😊
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Une enquête de Céleste Ibar qui l'entraînera vers des méandres de la psyché humaine, plus tortueuses que les étiers de la Loire." L'adolescence est le temps où il faut choisir entre vivre et mourir ", dit Hafid Aggoune.Augustin Koperra a-t-il vraiment choisi ? Il avait quinze ans, une famille aimante, une petite amie, des copains et un avenir. Prodige du football nantais, on lui promettait un destin fulgurant, à la Kylian Mbappé. C'est pourtant son corps qu'on retrouve encastré dans une écluse non loin De Nantes, battu à mort et le visage lacéré.Qui a-t-on voulu tuer ? le jeune surdoué, dédié à sa passion, le petit amoureux ennuyeux, le cyberharceleur, le gamin gâté qui jouait à être parfait ?Céleste Ibar, de retour à la PJ de Nantes après trois années de mise à pied pour une accusation dont elle a été blanchie, et Ithri Maksen, son bras droit, affrontent des familles déterminées à assurer le meilleur pour leurs enfants. Entre réseaux sociaux et secrets honteux, leur chemin est pavé d'un enfer juvénile dont personne ne sortira indemne.
Lu extrait Ko sur chaude reco Babelio (pub ?). Oh là là pas pour moi. Choral. No staïle. Téléfilm.
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Augustin, jeune prodige du football auquel on prédit un avenir radieux, un physique de tombeur, une famille aimante et aisée, une voie royale toute tracée pour cet adolescent. Imaginez la stupeur de son village, à la périphérie nantaise, quand on retrouve le corps du garçon, roué de coups, encastré dans une écluse. C'est dans ce contexte que Céleste Ibar et son second, Ithri, débarquent pour une enquête au sein d'un microcosme où toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Ils vont devoir faire preuve de clairvoyance dans ce milieu, entre secrets et jalousies, où l'empreinte funeste des réseaux sociaux plane.

Je retrouve avec plaisir Céleste Ibarbengoetxea et son alter ego Ithri Maksen, duo de flics complémentaires, l'un jouant sur l'empathie quand l'autre est dans le rentre dedans. Une femme à la tête d'une petite équipe soudée et un homme issu de la discrimination positive. Une anomalie ? Non, une réalité dans les forces de l'ordre où la couleur de peau n'est plus monochrome depuis bien longtemps et les femmes ont délaissé l'accueil pour occuper des postes à responsabilité.
Céleste et sa vie familiale calme, à l'allure de madame tout-le-monde. Ses deux filles dans les balbutiements de l'âge adulte et les interrogations inhérentes pour cette maman, pondérées par une moitié posée et aimante. En contradiction complète avec sa vie professionnelle trépidante dont elle reprend les rênes après 3 ans suite à une sombre histoire évoquée dans les tomes antérieurs et qui atteint ici son terme (point besoin d'avoir lu les deux opus précédents pour comprendre celui-ci).

Céline de Roany installe son intrigue une nouvelle fois dans la région nantaise, plus précisément à Couëron, endroit qu'elle connaît bien malgré ses pérégrinations australes, en bordure de Loire. Un chantier naval isolé, lieu de rencontres éphémères, est le théâtre d'un drame mettant en scène le thème principal du livre : l'adolescence et ses affres. A nouveau l'auteure met l'accent sur la psychologie de ses personnages surtout dans cette période de la vie où l'on est tenté d'expérimenter à l'extrême les limites. Invincible, intouchable et pourtant en proie au questionnement et soucieux de l'image envoyé vers le monde, le teenager est un bouillonnement perpétuel, un creuset d'émotions où il cherche à trouver sa voie d'adulte. Les choix ne sont pas forcément les meilleurs et les expérimentations peuvent déraper vers la violence, pas forcément celle de la force brute mais plus insidieuse comme le harcèlement, l'homophobie. le tout exacerbé par les réseaux sociaux, diffuseurs indélébiles d'images volées ; et entouré d'adultes souhaitant assouvir fantasmes et perversions.

Les secrets familiaux, réservoirs de non-dits, tiennent aussi une place importante dans ce récit et posent d'ailleurs la question de la pérennité du Mal d'une génération à l'autre. Reproduire sur d'autres des actes interdits perpétrés par ses ascendants est-il une forme d'amour ?
La famille recèle pourtant des rôles immuables à commencer par celui de la mère, cette louve (non pas du polar cher à l'auteure) est certes enclin à savoir qu' « aimer un enfant, c'est se défaire d'une carapace, offrir un ventre nu aux crocs du destin » mais c'est aussi le prémunir des dangers, issus de l'extérieur mais aussi de l'intérieur. Malheureusement en ce monde nul n'est parfait.

Céline découpe la majorité de ses chapitres par personnage, ce qui permet de faire progresser l'intrigue par différents points de vue. Hors enquêteurs, ce découpage introduit la notion de patriarcat, évidemment dans le sens usuel du terme mais aussi comme un poids pour l'homme. Une espèce de soumission inversée, une obligation de dupliquer ce qui vient du père, des ancêtres : se montrer fort, viril en toutes circonstances, en imposer voire même écraser l'autre, réitérer les stéréotypes. le choix du football n'est pas anodin dans ce domaine. En plus de l'exigence nécessaire au sport de haut niveau auquel doit se soumettre Augustin, cette pratique véhicule, malheureusement souvent à raison, nombre de clichés, et se veut souvent l'acmé du mâle avec les dérives que cela suppose.

J'ai apprécié ce troisième épisode des aventures de Céleste. Evidemment je ne peux tout évoquer car les thématiques citées ont diverses ramifications. Les rebondissements sont légions et la fin vous surprendra. Céline de Roany met l'accent sur des sujets sensibles ayant globalement attraits à la jeunesse. Je note avec plaisir, dans ce genre de littérature, qu'en dehors de la vie professionnelle, un policier peut avoir une vie banale avec des préoccupations domestiques et cela fait du bien plutôt que d'ajouter de la noirceur à ce qu'il l'est déjà assez. Peut-être une certaine constante chez les Louves du Polar puisqu'Isabelle Villain est notamment dans la même veine avec son personnage de Rebecca.
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