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EAN : 9782260029762
252 pages
Éditeur : Editions Julliard (02/02/2017)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 39 notes)
Résumé :
« Dans le ferry, je regarde Brooklyn rétrécir. Je me tourne vers Manhattan. Il est neuf heures, c’est le jour de la rentrée scolaire. Je ferme les yeux, le soleil réchauffe ma peau. Les nuages s’écartent pour laisser place au grand bleu. Il faut arrêter de regarder en arrière. Les souvenirs filent des torticolis et rendent malheureux. L’avenir est un trou noir. Il se dresse devant moi. Crève, Bianca. Rêve, Bianca. Cours, Bianca, tu vas rater ta rentrée. Le bateau ar... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
rabanne
  11 novembre 2019
J'ai retrouvé Bianca à New-York, après l'avoir quittée (en juin 2018) à sa sortie d'une unité psychiatrique pour adolescents, où elle se battait contre l'anorexie.
Bianca, c'est un esprit rebelle dans un corps faussement libre, tous deux traumatisés et encore bien fragiles, à dix-sept ans, luttant contre des fantômes, le spectre de la maladie, fleurtant souvent avec le danger, par peur de la solitude et de la mort.
Ce bout de femme, terriblement attachante, pose un regard lucide et sans complaisance sur le monde "adulte" qui l'entoure, sur sa famille bancale, sur le mannequinat qui lui tend les bras, mais surtout des pièges empoisonnés, sur ses relations affectives "compliquées".
Malgré tout, New-York lui convient, parce que c'est la ville qui lui ressemble le plus, qui lui donne la force et l'espoir. Ici, elle apprend à guérir de l'intérieur... Bianca a gagné en maturité, mais elle demeure une écorchée vive qui a toujours du mal à grandir, à voler de ses propres ailes, avec cette soif incommensurable d'amour et de protection.
Une lecture prégnante servie par une plume à part, brute et légère à la fois, authentique et émouvante. Une logorrhée sur 239 pages, initiatique et exutoire, qui ne m'a pas pour autant prise en otage. Il m'a fallu juste apprendre à "respirer" au même rythme que Bianca, celui de sa féroce fureur de vivre !!
(Je conseille ce roman aux grands adolescents)
NB : l'auteure doit venir prochainement dans ma région, et j'espère bien pouvoir la rencontrer !...
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AgatheDumaurier
  07 août 2017
Alors là, c'est vraiment une bonne surprise !!!
Je ne connaissais pas du tout, ni Loulou, ni Bianca, je n'ai pas lu le tome 1 "Bianca" (mais maintenant je vais le faire), et j'ai atterri par hasard dans cette histoire, attrapant le livre en vitesse à la médiathèque (jolie couverture, joli nom d'auteure, joli titre...)
C'est l'histoire d'une adolescente de 17 ans qui arrive à New York pour vivre chez son père, après avoir quitté la France, sa mère, son petit frère, et un passif lourd de névroses ...anorexie, TS, hôpital ...(voir le tome 1). Bianca doit repartir à zéro, en quelque sorte, dans une ville exceptionnelle où l'on se perd et renaît. Ou pas.
Bianca est inscrite au lycée français de New York (la classe !) mais elle s'en fiche un peu. Elle est différente, hyper intelligente, hyper maigre, hyper belle. Ca peut paraître narcissique, comme ça, mais c'est la vérité, et ça lui pose plus de problèmes qu'autre chose. Elle ne se regarde pas, elle regarde les autres, et les autres ne la regardent pas vraiment non plus, parce que ce sont les autres, justement, et qu'ils s'intéressent d'abord à eux-mêmes, comme tout le monde (ça va de ses parents au moindre passant dans la rue.) Bianca est très lucide. Si les autres la regardent, c'est pour leur intérêt personnel. Et donc, hyper belle, hyper maigre, elle attire quelques prédateurs, dont les chasseurs de mannequin...Mais Bianca n'est pas facilement manipulable...Elle n'a pas besoin d'argent, comme les filles de l'est, et elle n'est pas dupe de son corps...
J'aime entendre la voix de ces jeunes filles qui s'expriment avec force, rage et intelligence, après des millénaires de mépris. Loulou Robert (24 ans ) écrit extrêmement bien : son texte vit et vibre, il est moderne, le français claque, débarrassé de ses pesantes subordonnées latines. On y est, on voit New York, on ressent les pulsations de la ville, les pulsations du coeur de Bianca. Les scènes s'enchaînent, certaines particulièrement marquantes (shooting, tentative de viol, suicide, promenades dans la cité...) Rien de mièvre, cette fille a l'air d'avoir mille ans. Sagesse des jeunes filles. Et en même temps d'avoir trois ans ou treize ans, grosses colères, jugements rapides et violents, égoïsme inconscient, fugues ...Aucune pensée pour l'inquiétude suscitée, un vrai monstre. Et la force, le courage et l'insensibilité à la douleur propre aux anorexiques, capables d'infliger à leurs corps les plus grandes souffrances, sans broncher.
J'ai adoré. La suite, Loulou, et vite !!
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le_Bison
  05 février 2020
Les primevères sont derrière moi, comme une autre histoire. A bord du ferry, un vent glacial s'emmêle dans les méandres de ma crinière grasse qu'un shampoing à la moelle de bambou ne serait rendre l'éclat de sa jeunesse. Les hauts buildings de Manhattan s'érigent face à moi, je me sens petit, minable, une poussière d'étoile, de vie, de Ground Zero. Je la vois, elle, ravissante brune. Bianca. Quelque chose dans ses yeux, son regard qui me pénètre. J'ai envie de respirer ses cheveux, je ne sais pas ce que sent la moelle de bambou ?
Une musique dans un bar, playlist d'une autre époque. David Bowie est resté dans son corps. Deep Purple est dans le mien. Je fais un compromis, Guns N' Roses pour raviver ses souvenirs. Elle est seule devant son verre de bière. Je connais bien cette situation. Devant ma pinte, à la regarder. Ou sur un banc, à l'observer. Sa mélancolie, sa tristesse, son envie. Je plonge dans son regard, comme un poivrot dans son verre, ou un pauvre type dans le vide du haut de son immeuble. La situation m'est familière, ces flashs sont fréquents dans les putains de vie. No Hope.
Une flaque de sang qui s'épanche sur le trottoir dans l'anonymat d'une rue, du sang qui s'écoule le long d'une poignée dans la froideur d'une salle de bain, une tache de sang dans le fauteuil du salon, un verre de whisky à terre, une âme partie vers un autre ciel. Je détourne le regard. Pour celui d'une rose. Axl au chant, elle au regard. Son sourire qui me hante.
Sa vie tourbillonne, comme le piment dans un chili, comme les glaçons dans un verre vide. Je me sers un bourbon. Elle redemande un apple cider. Nos regards se mélangent. Elle a sa vie, maintenant à NY ou ailleurs. Je reste dans la poussière de mon ranch. Elle me parle de sa vie d'avant, de celle de maintenant, de son prof, de Jeff son cancéreux disparu. Elle a pris quelques grammes, son anorexie est derrière elle. Sic... Je me mettrai bien derrière elle aussi, mais pas sûr que mon regard ne l'intéresse. Trop triste, sujet inconnu. Elle a la force de continuer à vivre, je tente de survivre de loin, enfilant les bouquins comme autant de bouteilles de whisky vides.
J'enchaîne les romans de Loulou. J'adore son prénom. J'adore son regard. J'adore son sourire. Mais ce que j'adore le plus, c'est sa plume. Sans concession. D'une profonde tristesse qui ne m'est pas étrangère. Quelle putain d'écriture, quelle putain de femme. Il pleut. Je regarde l'eau s'écouler sur la fenêtre de ma vie. Les larmes de Loulou sont les miennes. Sa rage lui appartient comme mon verre vide à moi. Ou mes émotions. Loulou, ses mots, mes maux, se mélangent, s'envolent comme les pétales d'une rose qu'une bourrasque de vent aurait défleurie. Loulou, je l'aime...
« La tristesse est une prison. »
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iris29
  05 mai 2017
J'avais quitté Bianca (tome 1 ) , il y a quelques mois, elle était sortie de l'hôpital psychiatrique où elle était soignée pour tentative de suicide et anorexie et s'apprêtait à rejoindre son père aux USA pour un nouveau départ .
Welcome to New-York !
Bianca est inscrite au lycée français où elle n'essaie même pas de se faire des ami(e)s , préférant s'amouracher d'un professeur et se balader dans cette ville immense et nous livrer ses impressions .
Elle marche seule , Bianca , d'ailleurs elle est presque toujours seule ...
On ne peut pas dire que son père soit absent mais on ne peut pas dire non plus qu'il soit très présent...
On lui propose de "faire" le mannequin et de mauvaises rencontres en mauvais plans , elle cumule un peu les mauvais karmas ...
Parfois je me suis demandée si sa vie ne serait pas plus belle si elle avait dû gagner son argent de poche car à travers toutes ces pages , l'argent n'est jamais un problème ( alors qu'elle n'a que 17 ans , Bianca semble dépenser sans compter ) .
Parfois je me suis demandée s'il était normal qu'une fille de cet âge soit aussi libre et livrée à elle même.
Parfois, au cours de ma lecture, je me suis demandé jusqu'à quel point, Bianca était Loulou (elle a aussi été mannequin...), et parfois j'ai peur pour elle , Loulou...
Parfois je me prend à espérer qu'elle aura une jolie vie , parce qu'en apparence , elle a tout ...
Il y a des pierres qui roulent dans cette écriture, de la fureur , beaucoup de lucidité et un regard impitoyable sur une fin d'adolescence qui nous touche avec infiniment de grâce ...
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Franckync
  27 août 2017
Titre : Hope
Année : 2017
Editeur : Julliard
Auteur : Loulou Robert
Résumé : Bianca est une très jolie jeune fille qui traîne son mal de vivre entre Paris et New-York. Blessée par un passé douloureux mais aussi fascinée par l'énergie de Big Apple, elle se laisse entraîner dans un tourbillon de rencontres et découvre bientôt l'univers implacable du mannequinat.
Mon humble avis : Cette chronique aurait tout aussi bien pu s'appeler le dilemme du blogueur. Je m'explique : lorsqu'un éditeur a la gentillesse de vous envoyer un roman (sur ma demande soyons précis) et que vous trouvez ce roman plutôt moyen voir largement surcôté, il est parfois gênant de devoir rédiger une chronique négative eu égard à l'effort consenti par la maison d'édition pour vous faire parvenir cet ouvrage à l'autre bout de la planète. Soit, Hope de Loulou Robert n'a évidemment pas besoin de Francksbooks pour rencontrer son public et les articles favorables à cette auteure sont légion. C'est pourtant avec un peu de gêne que je m'apprête à rédiger cette chronique sur une oeuvre qui, à mon humble avis, sera aussi vite oubliée que son succès fut immédiat. A l'image d'une Lolita Pille par exemple (Hell 2002), les effets de mode et les jolies gueules ne font pas toujours de bons écrivains. Dans ce court roman d'un peu plus de 200 pages, Loulou Robert empile les phrases courtes et les poncifs. Certes, la lecture n'est pas désagréable mais le traitement d'un propos maintes fois balisé (crise adolescente, récit initiatique,etc..) n'apporte rien de nouveau au genre. J'avoue une certaine perplexité devant ces romans français auto-centrés, ainsi que devant ces auteurs-mannequins et autres jet-setteurs dont le désespoir, s'il est sûrement sincère, n'attire pas d'empathie immédiate chez votre humble serviteur. Mea-culpa, j'admets qu'un Franck McCourt luttant pour nourrir sa famille (Les cendres d'Angela, 1996) m'attire plus de sympathie qu'une jeune fille riche et en bonne santé, quelques soient les méandres de sa psyché (exception faite d'un auteur tel que Jay McInerney évidemment mais j'évoque ici un pur génie qui transcende le genre). Si Hope n'est pas un mauvais roman, il n'est qu'un roman de plus sur la crise adolescente, un roman de plus décrivant l'énergie de Big Apple, un roman de plus narrant le désespoir d'une gamine inadaptée. Ca se lit facilement, s'oublie dans la seconde et l'on referme ce bouquin avec la tenace impression d'avoir été roulé dans la boue. Tout cela n'est pas si grave mais tellement dispensable…
J'achète ? : Si la lecture de cette petite chronique t'a incité à lire ce roman, je ne peux que m'incliner devant ta volonté, mais si dans le rayon d'à côté tu vois le dernier McInerney et que tu choisis celui-ci, ton cas mérite quand même réflexion…

Lien : http://francksbooks.wordpres..
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   19 janvier 2020
Après une semaine enfermée dans ma chambre, je n'ai pas eu le choix. Mon père en a fini avec la compassion. Je pourrais très bien mentir et sécher les cours. Mais je n'en ai pas l'énergie, et puis il n'y a plus de Coca dans le frigo. Il faut sortir en acheter. Mon premier choix de tenue s'est arrêté sur mon pyjama. Là encore, mon père n'est pas d'accord. J'aurais pu dire merde, mais je réserve ce mot à d'autres. Il a envoyé Katy dans ma chambre. Moment de complicité belle-mère-fille ? Pas du tout. Elle ne sait pas quoi me dire, alors elle me donne son shampoing. "Il fait de très beau cheveux, tu vas voir." C'est naze, comme cadeau de consolation. J'ai les cheveux gras, merci, je suis au courant. C'est peut-être parce que je ne vais pas très bien. Entre nous, offrir du shampoing à qui que ce soit, même à quelqu'un que l'on n'aime pas trop, c'est nul. Il sent bon, manquerait plus qu'il pue, en plus. C'est assez rare pour un shampoing. Quoique, je me rappelle que ma grand-mère, celle qui est morte, en avait un qui sentait vraiment mauvais. Les vieilles plantes, le genre de shampoing que l'on trouve en pharmacie, qui a pris l'odeur des médicaments. A chaque flacon vide, elle retournait acheter le même. Je n'ai jamais compris. Du coup, ses cheveux sentaient le vieux, comme elle. Celui de Katy est à la moelle de bambou. Je passe sous l'eau glacée afin de me réveiller. Le cauchemar continue. Katy me désespère : "L'eau froide c'est bon pour les cheveux, elle les rend brillants." Elle ferait mieux d'écrire un bouquin de recettes capillaires. Moi, la moelle de Bambou, je m'en fous. Elle fait peut-être briller les cheveux mais pas les yeux.
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le_Bisonle_Bison   12 janvier 2020
J'arrive au Starbucks, commande un chai tea. C'est du thé "épicé" avec du lait. Je pose les guillemets parce que moi, je ne le trouve pas du tout épicé. Je vais m'asseoir près de la fenêtre. Je viens souvent ici. Les Starbucks, c'est un peu comme les McDo mais en plus classe. Des lieux de vie. Au lycée, je révisais mes cours au McDonald's de ma ville. J'aimais le bruit, et à chaque fois que je relevais la tête de mon cahier, je tombais sur une nouvelle histoire. Celle d'un premier flirt de collégiens, d'une recette de blanquette, d'un cancer des os au stade quatre ou d'un épisode de Dexter. Il y avait les habitués, dont je faisais partie. En majorité des personnes âgées fuyant une maison vide. Nous avions tous un point commun : la solitude. Je regarde autour de moi, je retrouve mes habitués. Les mamies ont troqué les frites pour le café. Ça parle anglais, polonais, bortsch et météo. J'aime ces lieux, ces maisons qui n'en sont pas, où l'on est un peu moins seul, où il fait un peu moins froid. La grand-mère sort un Kleenex de son sac à main. Toutes les mêmes. Je ris. Je crois que c'est ça mon truc : regarder, observer, absorber. Une éponge de vies.
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rabannerabanne   11 novembre 2019
Beaucoup de garçons rêveraient d'être dans cette pièce. Une salle remplie de filles aux jambes longues et aux cheveux brillants. Les mannequins, ça fait bander. Tu parles d'un fantasme. La réalité est moins sexy, croyez-moi. Les cheveux sont abimés par les produits utilisés sur les shootings, la peau marquée par le manque de sommeil. Les ongles rongés par l'anxiété. Les coeurs aussi. On n'est pas toujours gentilles. Parce qu'on a nos vies, nos problèmes et le manque de sommeil. Parce qu'on nous a dit trop tôt qu'on allait réussir. On se retrouve piégées au pays des "peut-être", des "demain". Hope, une vraie saleté.
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le_Bisonle_Bison   16 janvier 2020
L'autre nuit, j'ai été réveillée par le cri d'une femme. Il était trois heures du matin, les rideaux de ma fenêtre n'étaient pas tirés. Les lueurs de la ville éclairaient ma chambre. New York ne dort jamais. A toute heure, il y a du bruit et de la vie. C'est ce qui me plait chez elle. Pas de règle, tout est possible. Imprévisible. J'entends à nouveau le cri, il s'agit plutôt de gémissements. Ils viennent de la chambre d'à côté. Je tends l'oreille, mon père chuchote. "Moins de bruit, Katy", il rit. Katy ? Mais quel prénom à la con. Une Américaine, à tous les coups. Je n'aime pas les Américaines, en particulier celles qui couchent avec mon père. Je les imagine. Par devant, par derrière, le côté, la bouche, le nez. Non je déconne, pas le nez. J'ai envie de m'arracher le cerveau afin de stopper ces images.
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iris29iris29   06 mai 2017
Je me suis pesée. Je n'étais pas montée sur une balance depuis ma sortie des Primevères. Le psychiatre craignait l'obsession des chiffres. J'ai pris une grande inspiration. J'ai fermé les yeux. J'ai compté jusqu'à trois avant de les ouvrir. Mon cœur s'est emballé. C'est le passé. C'est la maladie. C'est le contrôle. C'est le jugement. C'est la douleur. C'est le changement. C'est la peur. C'est l'espoir. C'est beaucoup. J'expire pour relâcher la pression. Je ne résiste pas à l'envie de baisser la tête. Entre mes orteils se trouve le poids de ma vie. J'ai pris deux kilos en un an.
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