AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782809824933
168 pages
Éditeur : L'Archipel (22/08/2018)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Dans un café ou sous la pluie, chez elle ou chez lui, ou encore... dans les bois : l'auteur d' Hygiène de l'assassin, de Stupeur et tremblements et des Prénoms épicènes a accordé une série d'entretiens à Michel Robert. Au fil de leur conversation - parfois sage ou sincèrement drôle, parfois folle ou même intime - est née une amitié.
Amélie Nothomb se livre ici comme rarement, évoquant aussi bien sa vie privée que la création littéraire, l'Europe, la Chine... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Jmlyr
  15 septembre 2019
J'ai bien aimé découvrir Amélie Nothomb au travers de ses confidences à Michel Robert, confidences récoltées au fil du temps, des années même. J'ai été séduite par cette part d'elle-même qu'elle livre avec sincérité, sa singularité assumée, son authenticité dans ce livre alors qu'ailleurs, pour avoir la paix, il semblerait qu'elle réponde « Oui, c'est vrai » plus souvent qu'elle ne devrait.
Amélie se fiche que ses ami(e)s apprécient ou non ses oeuvres. Elle écrit, c'est un besoin, cela fait partie d'elle-même, c'est son oxygène. Elle a des avis tranchés sur certains sujets, et pour d'autres elle laisse planer le doute. Ses souvenirs d'enfance, notamment au Japon, ne sont jamais loin.
Un recueil de paroles connues, d'autres moins, mais un ensemble agréable qui m'a touchée.
Commenter  J’apprécie          632
ninachevalier
  11 juillet 2019

Pour les aficionados d'Amélie Nothomb, ces entretiens avec Michel Robert permettent de s'immiscer entre eux et de recueillir les confidences compilées sur six années ( 1995 -2001). Leurs rencontres se sont déroulées sous le sceau d'affinités électives, sous la forme d'une conversation amicale plutôt qu'un rapport questionneur/ questionné.
C'est donc « L'Amélie d'avant 2000 » que l'on découvre dans « ce véritable joyau », comme le qualifie Jacques de Decker (1).
Le titre «  La bouche des carpes » fait référence à un dramatique accident vécu par Amélie, « l'enfançonne de quatre ans », à Kobé.
L'ouvrage est dédié à Pascal de Duve.
Six chapitres composent l'ouvrage dans lesquels sont abordés l'écriture, la philosophie, la religion, l'amour et l'amitié, la vie à l'étranger.
Amélie Nothomb revient sur son enfance, l'éducation reçue. A parents atypiques, progéniture hors du cadre ! Elle ne manque de rendre hommage à ses « merveilleux parents ». Une relation fusionnelle avec sa soeur.
Elle fut autodidacte très jeune et nous étonne par son aptitude à apprendre le latin et le grec seule.
Toutefois, elle reconnaît des lacunes n'ayant fréquenté l'école qu' à onze ans, ce qui en décomplexera beaucoup.

Son rituel d'écriture ne semble pas avoir changé : dès le lever un thé « horriblement fort » à en vomir, quatre heures d'écriture, puis sa correspondance. L'écrivaine n'en est plus à 30 manuscrits rédigés mais à 96. Pour elle «  écrire est une récréation »,un pur plaisir. Comme Serge Joncour, elle assimile l'écrivain à un funambule.
Elle évoque ses figures tutélaires : Jacqueline Harpman, Bernanos sur lequel elle a fait sa thèse, Simenon, Leys dont elle occupe le fauteuil à l'Académie belge.
Elle ne connaît pas l'angoisse de la page blanche, étant en constante activité.
Michel Robert cite les mots inventés ou d'usage peu courant rencontrés dans ses romans, à savoir : «  anadyomène », «  aporétique », « quandoquité ».
Il étaye son interview en citant de nombreux extraits des ouvrages du moment (L'attentat, le Sabotage amoureux, Les Catilinaires, Les Combustibles, Péplum...), qui ne peuvent que nous inciter à les lire ou relire.
La romancière s'explique sur la présence d'obèses, de laids, dans ses écrits tout en rappelant qu'elle voue un culte à la beauté et à la gratuité.
Elle avoue, comme Beckett, n'être bonne qu'à ça, écrire. Elle n'aurait certainement pas embrassé la profession de journaliste, détestant poser des questions. D'un «  naturel généreux », elle ne se formalise plus quand des journalistes « pondent » des informations erronées et va même jusqu'à leur répondre par une « positive attitude », en acquiesçant !
Elle revient sur ses voyages, ses années à l'étranger qui ont fait d'elle une polyglotte, sa connaissance des pays de l'Extrême Orient, du Japon (y ayant vécu et travaillé). Et de se remémorer sa « première crise de nostalgie aiguë », due à son « côté lamartinien » ou sa rencontre , en Birmanie, avec les éléphants, « animaux qui respirent la sagesse », et même avec un cobra au Laos !
Revenir à New-York la plongea dans le désarroi, ne reconnaissant rien dans cette ville «  froide et hostile ».
Elle laisse filtrer ses idées politiques ( centriste, proeuropéenne), distille ses goûts musicaux.
Amélie Nothomb insiste sur le fait qu'un écrivain est d'abord un lecteur ! Elle -même est « une lectrice attentive qui pratique l'admiration ». D'ailleurs sur le bandeau de certains romans fleurissent la mention : « conseillé par Amélie Nothomb » ou son avis.
Elle livre sa définition de l'amitié : «  une élection » et de l'amour : « l'obsession absolue » et évoque ses premiers émois. Elle rappelle que la solitude lui fut insupportable durant ses dix premières années. Mais il n'est pas plus enviable d'être victime de trahison par un soi-disant ami.
Elle ne mâche pas ses mots quant à ses détracteurs, à ceux qui lui adressent des lettres vulgaires. Et choisit de les ignorer.
Les goûts alimentaires  de la romancière risquent de surprendre: bananes et poires pourries. Mais apprécie-t-elle autant la cuisine mandarine ?!
Mais encore plus étonnant , au chapitre «  Spiritus Sanctus »,l'aveu suivant : « J'aurais voulu être le Christ » !
La question de la foi y est abordée et prend un sens d'autant plus intéressant quand on connaît la trame du roman annoncé « Soif » (2), qui met en scène Jésus.
C'est une sorte d'autoportrait que la Dame au chapeau, authentique « coqueluche littéraire », décline au fil des échanges avec beaucoup de sincérité.
Parmi les adjectifs relevés, on note : « timide, mystique », « pessimiste gaie », « pas rancunière ni revancharde »! .
Sa devise ? «  être systématiquement non systématique » !
Si Philippe Besson entendait sa mère le supplier « d'arrêter ses mensonges », Amélie Nothomb, dès quatre ans, a souffert de ne pas être crue alors qu'elle disait la vérité. Et pourtant elle nous livre tout ce que l'on voudrait savoir sans le lui demander, avec beaucoup de lucidité quant à son succès planétaire !
Que nous réserve «  le bourreau de travail » avec ce roman annoncé : «  Soif » ? Rendez-vous dès le 21 août 2019.

(1) Jacques de Decker est le secrétaire perpétuel de l'Académie royale de langue et de littérature française de Belgique qui y reçut l'auteure lors de son entrée, le 19 décembre 2015.
(2) SOIF d'Amélie Nothomb à paraître à la rentrée littéraire 2019
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          224
coquinnette1974
  21 septembre 2018
Je remercie les Editions de L'Archipel pour ce service presse et l'envoi de la bouche des carpes - Amélie Nothomb, entretiens avec Michel Robert.
Je reprécise que je ne suis pas du tout une amatrice des romans de Amélie Nothomb même s'il m'arrive d'en lire. Parfois j'adore, parfois je déteste, avec elle je ne sais jamais à quoi m'attendre :)
Si j'ai choisi de lire ces entretiens avec Michel Robert c'est pour deux raisons : déjà, par curiosité ; et aussi car j'aime regarder les interventions de Amélie Nothomb, par exemple à la Grande Librairie. Elle est perchée et j'avoue que souvent elle me fait rire :)
La bouche des carpes ce sont donc des entretiens entre l'auteure et Michel Robert, de 1995 à 2001.
On trouve une préface de Jacques de Decker ; un avertissement, un prologue puis six parties :
1 - Etre écrivain
2 - Solitude et écrivain
3 - Philosophons
4 - Tous les pays du monde
5 - Spiritus Sanctus
6 - Légèretés au quotidien
puis la bibliographie d'Amélie Nothomb, et celle de Michel Robert.
J'ai passé un bon moment à lire ces conversations entre Amélie Nothomb et Michel Robert. Même si j'ai parfois été un peu gênée car je n'ai pas lu quasiment tous les romans cités dans cet ouvrage !
En soi ce n'est pas hyper gênant, mais j'aurais préféré avoir les livres en tête. Car à par Cosmétique de l'ennemi (qu'en plus, j'ai détesté ! ) je n'ai pas lu Les Catalinaires, le sabordage amoureux ou encore Péplum. Comme Michel Robert revient sur certains ouvrages, je trouve qu'on se perd un peu si on n'a pas lu les dits romans !
L'idée est bonne, mais je trouve surprenant que ces entretiens soient diffusés si tard. Car les vrais amateurs de l'auteure ne seront pas forcément surpris. Certes, elle se livre et c'est intéressant mais si on la connait bien, pas sure que ça passionne tant que ça. Certains peuvent avoir une impression de déjà lu.
J'ai aimé La bouche des carpes car ces entretiens sont bien menés. Amélie Nothomb est vraiment perché, ça se confirme :) Et ça m'a plu, évidemment. Toutefois, pas de coup de coeur. C'est un livre qui se lit facilement mais je ne suis pas sure au final d'en garder un immense souvenir.
C'est plus un livre pour les amateurs ou fans de l'auteure, même s'ils risquent d'avoir une impression de déjà lu s'ils connaissent bien Amélie.
Je mets trois étoiles et demie car même si j'ai pas eu de coup de coeur, j'ai passé un bon moment de lecture, et c'est déjà pas si mal :)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          191
sandraboop
  08 septembre 2018
cet entretien me conforte sur la sensation que j éprouve envers cette auteure ... je la trouve bienveillante, honnête, entière, et j aime sa façon de voir le monde ... le monde littéraire... le monde politique... le monde et ses lecteurs.
ce livre me donne envie de lui écrire et pourtant de quelle légitimité pourrais je lui écrire et lui parler de mes ressentis sans une certaine obscénité à se livrer à un être qu on ne connaît pas et à lui faire porter quelques bagages.
ce livre- entretien a eu le mérite de me faire un choc car les livres les plus cités (3) sont ceux que je n ai pas lus...
qu il est doux pour celle qui attend les rentrées littéraires pour lire le prochain "Nothomb" - cette marque bankable qui la surprend- de se dire que l année va être pimentée par ce "rattrapage" : à mois les Catalinaires, le sabotage amoureux et Péplum.
avec pour ce dernier une attente particulière quand on sait la peine - la trahison - de la perte d un ami suite à cet écrit.
bonne lecture
Commenter  J’apprécie          91
emeralda
  14 janvier 2019
Amélie Nothomb est à elle seule un personnage que l'on pourrait croire tiré d'une fiction. Il n'en n'est rien pourtant, il s'agit bel et bien d'une personne, publique de surcroit car auteur à succès depuis 1992. Amélie divise, on l'aime ou pas. Rare sont celles ou ceux qu'elle indiffère. C'est sans doute la rançon du succès et un autre effet lié à sa forte personnalité car je la trouve bien appuyée.
Longtemps, je n'ai pas été capable de la lire. J'ai essayé à maintes reprises, mais non, ses livres me tombaient des mains. Un jour pourtant, la magie a fonctionné car oui, je suis un peu têtue et puis j'aimais ce qui se dégageait de cette jeune femme. Et depuis plus de 13 ans maintenant, je lis à chaque rentrée littéraire son nouveau « bébé ».
Je ne suis pas une fan absolue dans le sens où j'aimerais de manière inconditionnelle tout ce qu'elle écrit. Non, il y a eu des bons et des moins bons crus. C'est ainsi et cela ne m'empêche pas de continuer à l'aimer pour elle et son oeuvre en construction.
Lire « La bouche des carpes » était une occasion parfaite de mieux la découvrir ou tout au moins ce qu'elle voudrait bien livrer à son interlocuteur Michel Robert.
J'ai eu la surprise d'apprendre qu'en réalité les entretiens retranscrits étaient déjà plus ou moins anciens puisqu'ils vont de 1995 à 2001. On pourrait les croire totalement dépassés, mais il n'en n'est rien cas les thèmes abordés sont toujours bien actuels et je doute que les positions d'Amélie aient beaucoup varié.
On croit tout savoir d'elle, mais c'est une grossière erreur.
Si elle apparaît régulièrement dans les médias à la sortie de son livre annuel, ses interviews, ses interventions sont assez stéréotypées, enfin à mon sens. C'est assez logique, elle est en promotion et les questions sont souvent identiques ou vont dans le même sens. Plus rares sont ses apparitions en dehors de ce cadre ou alors c'est plutôt lors de salons littéraires. C'est alors pour elle un autre genre d'exercice, mais elle ne se livre pas beaucoup plus.
Non vraiment ce livre est une occasion qu'il ne faut pas manquer si Amélie Nothomb vous intrigue.
Les entretiens sont assez espacés dans le temps (sur 6 ans), mais on ne ressent pas du tout cela à la lecture de l'ouvrage. On est plutôt dans une discussion à bâtons rompus, petites confidences, esquives plus ou moins fines de l'intéressée ou autres qui pourraient avoir eu lieu en une seule et même entrevue.
Le rendu est parfait car j'ai vraiment eu le sentiment d'entendre répondre Amélie aux questions de Michel Robert. C'était un peu comme si j'avais été là en mode invisible, mais pouvant parfaitement suivre leurs échanges.
Six thématiques ont été choisies et donne une colonne vertébrale à l'ensemble. La lecture est donc plus structurée qu'il n'y paraît.
Je n'en dirai pas plus car je pense que les personnes intéressées par ce livre voudront découvrir ou redécouvrir Amélie Nothomb dans le texte.
Avis aux curieux et fans.

Lien : https://espace-temps-libre.b..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
JmlyrJmlyr   06 septembre 2019
- Je crois qu'il y a beaucoup de formes d'intelligence. Il y en a qui sont apparemment exemptes de sensibilité. Ces intelligences-là, qui correspondent souvent à des quotients intellectuels élevés, ne m'impressionnent absolument pas. Les intelligences qui me séduisent sont celles qui ont pour moteur la sensibilité, ou celles qui vont de pair avec une grande finesse.

Page 93
Commenter  J’apprécie          436
NievaNieva   07 octobre 2018
— Vous n’avez pas peur, parfois, d’être un peu en dehors du système de références de la société actuelle ?
— Si, mais cela m’est égal d’être ou de ne pas être dans la norme. Du moment que c’est vivable, ça va. Parfois, bien sûr, ce l’est moins. Mais il y a des compensations. Il est vrai que je ne suis pas un être tout à fait équilibré, mais cela me permet de vivre des choses magnifiques ! Si vous saviez le nombre de choses qui me sont arrivées uniquement parce que j’ai eu des crises de folie qui m’ont permis, au bon moment, de comprendre, de réaliser certaines choses sans lesquelles je ne serais pas ce que je suis aujourd’hui. Mais j’estime que je m’égare un peu…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
bgnbgn   23 avril 2019
Mais, bruxelloise dans l’âme, je ne me sens pas chez moi à Paris. Bruxelles, c’est la paix, Paris, c’est la guerre. À Paris, j’ai tout le temps l’impression de me battre, de monter au front. C’est à la fois grisant et dur, que ce soit à titre professionnel ou dans la vie de tous les jours. Prendre le métro, c’est déjà la guerre. Faire ses courses, c’est toujours la guerre. À Bruxelles, on est beaucoup plus relax, on n’a pas cette impression de combat permanent pour survivre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
NievaNieva   07 octobre 2018
— Votre premier manuscrit s’intitulait L’Omelette spatiale, m’avez-vous dit…
— Oui, je l’ai écrit de dix-sept à dix-neuf ans. J’écrivais très lentement à l’époque. Le sujet s’apparentait à une sorte de révolution à rebours. Cela portait sur une société du futur, du troisième ou du quatrième millénaire, qui était entièrement contenue à l’intérieur d’un œuf, le pouvoir politique étant détenu par le jaune et le peuple par le blanc. Cela se terminait par une apocalypse : l’œuf se cassait, le jaune se mêlait au blanc et le tout devenait une espèce d’omelette sidérale qui se promenait dans l’univers, c’était la fin des temps.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
frgifrgi   02 novembre 2020
"Je crois que l'humanité, c'est vraiment cela : abaisser les gens à son niveau, les salir pour pouvoir enfin les aimer. Parce que l'on ne peut aimer que ce qui est assez bas pour soi." (p. 32)
Commenter  J’apprécie          110

Videos de Michel Robert (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michel Robert
Les 15 et 16 juin 2019 auront lieu la 11ème édition du salon international du livre de poche Place des Marronniers à Saint-Maur-des-Fossés organisée par la librairie La Griffe Noire et la ville. Le libraire Jean-Edgar Casel vous présente quelques informations de l'édition 2019...
L'Agent des ombres Tome 1 - L'Ange du Chaos de Michel Robert et Bénédicte Lombardo aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/24075-s...
La lyre et le glaive, Tome 1 : Le diseur de mots de Christian Léourier aux éditions Critic https://www.lagriffenoire.com/143629-...
La voie des Oracles, I : Thya: La voie des Oracles, I de Estelle Faye aux éditions Folio SF https://www.lagriffenoire.com/?fond=r...
Le Puits des mémoires (1) de Gabriel Katz et David Camus aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/24013-s...
Les vaisseaux d'Omale: L'Aire hodgqine de Laurent Genefort aux éditions Folio SF https://www.lagriffenoire.com/55630-s...
Les Épées de glace, T1 : Le Sang sur la lame de Olivier Gay aux éditions Bragelonne https://www.lagriffenoire.com/81301-s...
ABONNEZ-VOUS A NOTRE CHAINE YOUTUBE ! http://www.youtube.com/user/griffenoi... (merci) La boutique officielle : http://www.lagriffenoire.com
+ Lire la suite
autres livres classés : entretiensVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox






.. ..