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ISBN : 2365777619
Éditeur : Urban Comics Editions (03/04/2015)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Il y a cinq ans, Darkseid, le tyran d’Apokolips, tenta de conquérir la Terre, à l’aide de ses troupes d’assauts. Mais si, sur « notre » Terre, les héros de la Ligue de Justice purent repousser l’invasion, les héros de « Terre-2 », une Terre parallèle, essuyèrent de nombreuses pertes et maintiennent depuis une victoire fragile. Aujourd’hui, une nouvelle menace apparaît, sous la forme de la Nécrose, et de nouvelles « Merveilles » vont devoir se dresser contre elle.
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Dionysos89
  06 avril 2015
Avec Earth-2 et son premier tome dans l'univers de DC Renaissance (toujours ces fameux New 52), nous abordons le concept de « terre parallèle », plutôt « terre divergente » même mais bon sans jouer sur les mots, nous suivons les aventures d'une autre Terre où tout ne s'est pas passé comme sur la nôtre. Ainsi, lors de l'attaque de Darkseid (déjà vue dans le tome 1 de Justice League), les plus grands héros de la planète ont dû se sacrifier, Batman, Wonder Woman et notamment Superman passant à la trappe ! Rien que ça ! Au moins, sur Terre-2, c'est clair : les choses ne sont pas faites pour être figées et nous allons découvrir un monde complètement bouleversé.

Ainsi, l'occasion est trop belle pour James Robinson (qui gère, pour le moment, tout de ce monde-ci) de reformer une Justice League « new look » dès les premiers épisodes avec non seulement un « Rassemblement » en bonne et due forme, mais aussi et surtout une reformulation des origines de la plupart des super-héros concernés. L'auteur se permet (ou plutôt fait bien correspondre) la disparition de Supergirl et de Robin (enfin féminine, et en l'occurrence la fille de Batman et Catwoman !), parce qu'elles sont en parallèle les personnages principales de la série World's Finest dans les rôles de Huntress et Power Girl sur la Terre-0 (la principale, donc). Ce n'est qu'un des nombreux exemples de réinterprétations du scénariste.
Devant un tel engouement possible, deux limites peuvent rapidement se poser. Tout d'abord, la qualité se niche dans les détails et le lecteur aguerri pourrait régulièrement tiquer sur des points de litige. Attention, par exemple, à des erreurs d'appréciation (sûrement dès la version originale, car je ne pense que la traduction aurait pris ce genre de libertés) au sujet des dieux auxquels Wonder Woman rend un culte : depuis quand est-elle romaine et non grecque ? Parler de Jupiter au lieu de Zeus ou voir Mercure au lieu d'Hermès change la représentation de cette figure mythique des Amazones, mais c'est un tic qui ne gênera pas forcément tout le monde. de même, il pourra y avoir une certaine incompréhension quant à la transmission de la vitesse à un nouveau Flash : pourquoi cela lui octroie-t-il directement un costume ? (quel est le rapport ?) Toujours est-il que dès que nous sommes en présence de terres divergentes, le personnage de Flash a une place centrale et nous n'y coupons pas ici. Et d'ailleurs, c'est ce qui nous amène à notre deuxième limite possible : des ficelles scénaristiques peut-être un peu grosses. Malgré tout, elles permettent de mettre place une « nouvelle ère de super-héros », une relève forcément originale, même si elle reprend les pouvoirs habituels des grands hérauts de l'humanité à défendre. Dans cette optique, cela part un peu plus dans tous les sens avec les épisodes 6, 7 et enfin 8 : les intrigues se multiplient au risque de perdre la lecture dans de l'échevelé, les dessins se font plus flamboyants au point de laisser de côté les détails. Bien sûr, la série Earth-2 a ceci comme grand avantage et comme horrible inconvénient : elle doit mettre en place un monde tout entier ! du coup, la création, l'introduction et la mise en action d'un seul personnage, comme Mr Terrific par exemple, paraissent surfaites quand c'est réalisé sur si peu de cases ; pourtant, j'aime le principe d'aller vite et de ne pas faire traîner les choses comme c'est la mode en ce moment.
Ne boudons, toutefois, pas notre plaisir de retrouver quantité de héros d'antan. le scénario multiplie ainsi les allusions récurrentes (et évidemment attendues) à ces super-héros passés (ou trépassés), disparus depuis, ou bien juste sous-utilisés, Alan Scott en tête, dont le pouvoir est, à son tour, réinterprété efficacement, Green Lantern bien sûr, mais aussi à mi-chemin avec Swamp Thing. Nous retrouvons ainsi des combats d'anthologie ayant déjà été abordés il y a de cela plusieurs décennies, réjouissons-nous car c'est bien fait ! Nous pourrions avoir peur que le trop-plein de références limite le public visé uniquement à des fins connaisseurs de l'histoire de DC Comics : je ne pense pas que ce soit le cas, car il n'en faut pas autant pour apprécier une bonne histoire ; les à-côtés permettent par contre aux aficionados d'apprécier leur comics à plusieurs niveaux de lecture. Enfin, la diversité sous toutes ses formes est bien présente dans ce comics : c'est frais, c'est neuf et ça rassure. le fun emplit les pages et heureusement car le tragique tient, lui aussi, une place non négligeable dès le départ.

En conclusion, nous disposons avec Earth-2 d'un nouveau départ très frais et très porté sur l'action qui mise sur beaucoup de références, mais dans un monde en totale construction devant nos yeux, donc très pratique pour débuter : n'est-ce pas là ce que tout lecteur de DC Comics aurait pu attendre du renouveau des New 52 lors de la Renaissance DC de 2011 ?
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BazaR
  18 février 2017
Les univers parallèles : quelle belle invention !
James Robinson en profite bien. Il crée une Terre-2 où les évènements qui ont débuté la ligne DC Renaissance – l'invasion de la Terre par Apokolips – ont également lieu mais se terminent différemment, le clan des super-héros (on les nomme des « merveilles » vainqueurs étant amputé des trois principales têtes d'affiche de DC (pas la peine de les nommer hein ?).
Cela donne l'occasion de recycler… pardon ce terme est trop péjoratif, disons « réinventer » une série de héros de l'âge d'or que l'auteur va mettre en avant. de plus, l'univers étant parallèle et la série courte, tout est permis en termes de destinée.
Robinson puise dans le fond de la Société de Justice d'Amérique : le vieux Flash Jay Garrick qui remplace son vieil uniforme et son vieux casque d'Hermès par un costard rouge et bleu et un casque avec visière (quelqu'un s'est enfin dit que la pleine vitesse, ça fait mal aux yeux). le Green Lantern Alan Scott qui n'a rien à voir avec le corps intersidéral mais tient sa force de la planète même, une Hawkgirl black et rousse au design canon, et un Atom géant et nucléaire qui rappelle plus Captain Atom que l'homme qui rétrécit. Cette bande gangne ses pouvoirs quasiment en même temps et ce n'est pas par hasard : une menace s'annonce qui fera passer Apokolips pour un jardin d'enfants.
Mais avant le gros truc, il faut s'entrainer. Et là on envoie déjà du lourd en la « personne » de Solomon Grundy qui ne ressemble plus du tout au rejeton de Hulk et du monstre de Frankenstein. Cette « chose » est en contact avec une force de mort et détruit un gros pourcentage de toute la vie de la Terre dans cet opus. Les individus doivent apprendre à former une équipe ; pas évident quand on sait qu'Atom appartient aux forces du gouvernement mondial et est chargé d'appréhender Hawkgirl.
Deux autres personnages semblent avoir un rôle important à jouer, deux génies : Mr Terrific alias Michael Holt, originaire d'un univers parallèle, et le malfaisant (ou du moins sans scrupules) Terry Sloan qui dispose d'un poste influent au gouvernement mondial et fait des plans à long terme.
Ce tome est une bonne entrée en matière, portée par deux dessinateurs au style « classique » mais percutant : Nicola Scott et Yildiray Cinar. La nouveauté des personnages rafraîchit même s'ils sont manipulés par un scénario comics classique. En tout cas je m'inscris pour la suite de la visite.
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garrytopper9
  25 juin 2015
L'histoire de Earth 2 (Terre 2 étant trop compliqué à traduire de nos jours sans doute…) se passe dans une autre terre, ou les super héros n'ont pas réussi à vaincre le fameux Darkseid. Leur monde est donc totalement différent et cela permet l'émergence de nouveaux super-héros, avec des costumes différents, des mentalités différentes et une variation de certains pouvoirs.
Sans être palpitant, ce premier tome assez conséquent d'ailleurs est une bonne alternative si vous cherchez à voir vos héros favoris sous un oeil neuf. du coté des dessins il n'y a rien à redire, c'est fluide, c'est clair, pas de surenchère, pas d'effets de style. L'intrigue quand à elle se construit sur les six premiers chapitres. Ensuite de nouveaux éléments viennent se mettre en place, lançant un nouveau scénario que l'on suivra dans le tome 2 avec plaisir.
Lien : http://xander22.skyrock.com/..
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Presence
  03 avril 2015
Ce tome comprend les épisodes 1 à 6 d'une nouvelle série débutée en 2012, se déroulant dans une réalité parallèle de l'univers partagé DC (une réalité alternative du multivers). le scénario est de James Robinson, les dessins de Nicola Scott, l'encrage de Trevor Scott, et la mise en couleurs d'Alex Sinclair, Pete Pantazis et Tony Avina.
Alors que l'histoire commence, la Terre est soumise à une invasion de paradémons (créatures belliqueuses en provenance d'Apokolips). Les 3 superhéros existants (Superman, Batman et Wonder Woman, la trinité DC) réussissent à stopper cette invasion au prix de leur vie. Quelque temps plus tard, Michael Holt (alias Mister Terrific, issu de la Terre principale) se matérialise dans cette réalité et est immédiatement neutralisé par Terry Sloane. Jay Garrick voit apparaître devant lui le dieu Hermès qui lui confère des pouvoirs de vitesse. Alan Scott est victime d'un accident ferroviaire au cours duquel une mystérieuse force verte lui confère un pouvoir immense. 2 autres superhéros apparaissent encore en cours d'histoire. Garrick et Scott ont reçu le même avertissement : une menace d'une ampleur sans précédant va se matérialiser et ils devront tout faire pour protéger la Terre.
En 1961 dans un épisode de la série "Flash" (intitulé "Flash of two worlds"), DC Comics introduit la notion de réalité parallèle pour pouvoir faire coexister les superhéros de l'âge d'or (fin des années 1930), avec ceux de l'âge d'argent apparus dans les années 1960. C'est ainsi que le nouveau Flash (Barry Allen) vit sur la Terre 1 (dans la réalité principale), alors que l'ancien Flash (Jay Garrick) vit sur la Terre 2 (Earth 2). En 1985, le nombre de Terres parallèles est hors de contrôle, et DC Comics décide de tout faire repartir de zéro avec une seule et unique Terre, ce bouleversement cosmique se produit dans Crisis on infinite earths. Dans le courant des années 2000, le lecteur sent bien que DC Comics cherche à réintroduire de manière élégante le concept de terres parallèles : cela commence dans Infinite crisis, et c'est officialisé dans Final crisis. En 2011, DC Comics fait à nouveau table rase de sa continuité dans l'histoire Flashpoint, et le redémarrage est baptisé New 52.
En 2012, DC Comics lance une nouvelle série intitulée "Earth 2" qui se déroule sur une terre parallèle à celle de "New 52", écrite par James Robinson connu pour sa série Starman et le personnage The Shade. Il doit donc développer l'historique d'une Terre parallèle, développer de nouvelles versions des superhéros DC (à la manière d'un "Elseworlds", ou d'un "What if... ?"), et réaliser un travail assez consistant pour que d'autres scénaristes puissent venir jouer dans cette continuité dérivée de l'originale.
Le premier épisode est d'une intensité surprenante. Nicola Scott réalise des dessins minutieux, entièrement dédiés à mettre en valeur les superhéros (il ne manque pas une oeillère pour le laçage du body de Diana), avec des couleurs brillantes, des postures dynamiques mettant en valeur la force et la vivacité des personnages, sans oublier les décors. Robinson ne s'appesantit pas sur l'origine des paradémons ; il prend le raccourci d'en faire des ennemis génériques sans âmes que les superhéros peuvent tuer sans remords. C'est rapide, efficace, dépaysant, presque parfait (à l'exception de ces héros qui tuent sans remord).
La suite baisse un peu en intensité, à la fois d'un point de vue visuel, et d'un point de vue narratif. Les superhéros sont toujours dessinés avec une grande vivacité, toujours en mouvement avec des effets spéciaux adaptés pour leurs superpouvoirs. Scott insère de temps à autres des décors fouillés et développés (les rues de New York, un train à grande vitesse au Japon, le centre de commande de l'Armée Mondiale). Mais au fur et à mesure du combat contre l'entité néfaste, le lecteur constate qu'il se déroule avec un arrière plan grisâtre indéfini dont l'absence de caractéristiques finit par se faire remarquer, et par diminuer d'autant l'attrait visuel.
Coté scénario, Robinson construit un récit qui justifie de manière organique la convergence de 4 nouveaux superhéros pour lutter contre la même menace. Il n'a rien perdu de sa capacité à faire ressortir la personnalité d'un individu. le lecteur découvre donc ainsi un jeune superhéros idéaliste (un peu naïf même) que les autres tournent gentiment en dérision, un autre plus mûr et plus sûr de lui, un soldat discipliné et une femme indépendante. La menace est assez originale pour maintenir l'attention du lecteur, même si elle s'avère au final un peu vague. James Robinson et Nicola Scott conçoivent plusieurs scènes d'action impressionnantes et imaginatives. le tome se clôt avec une fin claire sur ce premier affrontement, et le lecteur ressort avec l'envie d'en savoir plus sur ces personnages, et une grosse interrogation sur le niveau de puissance de Green Lantern.
Après un premier épisode constituant une entrée en matière fracassante, le niveau baisse un petit peu, tout en restant d'une bonne qualité. Robinson et Scott ont imaginé des variations sur les personnages traditionnels de l'univers DC qui captent l'attention et qui constituent une alternative significativement différente de l'univers principal. Il reste à voir si les tomes suivants sauront maintenir cette saveur différente, ou si la tentation de revenir à des situations plus traditionnelles sera la plus forte.
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Kenehan
  07 août 2013
Eath 2 (Terre-2) est un univers parallèle en pleine guerre contre les Parademons d'Apokolips. Superman, Batman et Wonder Woman mènent un combat sans pitié contre cette menace ravageant la planète. Ne désirant qu'une chose : mettre un terme à cette guerre qu'eux seuls peuvent gagner, les trois symboles plus grands symboles de DC Comics vont se sacrifier corps et âmes dans la bataille. La victoire est amère...
Peu de temps après, le monde se reconstruit et accuse le coup : les "Wonders" ne sont plus. Malheureusement, une nouvelle grande menace est sur le point de terminer ce qu'Apokolips n'a pu faire. Pour contrer cela, de nouveaux super-héros vont faire leur apparition...
Au fil des numéros, on va ainsi être les témoins de la naissance de The Flash a.k.a Jay Garrick dont les pouvoirs proviennent du dieu Mercure, et de Green Lantern a.k.a Alan Scott dont les pouvoirs lui sont conféré par le pouvoir de la Terre. Vont compléter le panthéon des nouveaux "super-héros" Hawkgirl et the Atom pour combattre Grundy.
On est loin de la mythologie classique des New 52 et c'est pas plus mal de découvrir une version alternative de l'univers DC. Beaucoup d'actions ici. D'ailleurs les confrontations se font à un niveau planétaire. L'échelle n'est plus la même, à chaque fois, c'est la planète entière qui risque d'être exterminée.
Les personnages ont des personnalités bien distinctes, ce qui est fort appréciable. Les dessins sont magnifiques et détaillés et l'intrigue ne laisse aucun temps mort.
Une série supplémentaire traitant également de l'homosexualité, masculine cette fois. Après Batwoman, seule héroïne gay à avoir sa série à elle, et l'adolescent Bunker chez les Teen Titan (où ce n'est pas très marqué), voilà qu'arrive Alan Scott en couple avec un autre homme. Une volonté de se mettre à la page par une visibilité plus prononcée.
Ca fait tout de même bizarre un monde où Batman, Superman et Wonder Woman sont morts ! Une manière radicale de laisser la place à la nouvelle génération ? Espérons qu'ils seront à la hauteur...
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critiques presse (2)
ActuaBD   27 avril 2015
Bienvenue sur Terre-2 ou une des séries DC les plus étonnantes du moment !
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario   24 mars 2015
Il y a ce qu'il faut de sensationnalisme avec pas mal d'action et de zones d'ombre qui seront davantage développées ensuite.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   31 mars 2015
J’ai entendu dire qu’un héros, c’est celui qui entreprend une dangereuse mission, malgré la peur qu’elle lui inspire.
J’espère que c’est vrai. Parce que je suis terrorisé.

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garrytopper9garrytopper9   25 juin 2015
Je prends la forme d’une nouvelle vie, de la mort, de la pourriture…Oui, je me lève pour prendre l’espoir de ce monde, pour prendre la vie…Et ainsi la plonger dans le néant.
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KenehanKenehan   27 novembre 2015
I've heard it said that a hero is someone who undertakes a dangerous action despite being afraid. Sure hope that's true. 'cause I am terrified.
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