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ISBN : 2330078870
Éditeur : Actes Sud (07/06/2017)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 41 notes)
Résumé :
Ainsi que les lecteurs de Gilead et de Chez nous s'en souviendront sans doute, Lila est la seconde épouse du révérend John Ames qui exerce son sacerdoce à Gilead, une petite ville de l'Iowa. C'est à ce personnage féminin, très discret dans les deux romans précédents, que Marilynne Robinson, remontant le temps de sa propre fiction, consacre ce troisième ouvrage, bouclant ainsi, à rebours, le cycle de ce qui apparaît désormais comme une trilogie romanesque. À la maniè... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
motspourmots
  03 avril 2015
"Pourquoi les choses se passent comme elles se passent ?" Cette question qui la taraude, Lila n'a encore jamais osé la poser à quelqu'un. de toute façon, elle n'espère pas vraiment de réponse, c'est simplement sa façon à elle de prendre du recul et de ne pas se laisser submerger par cet instinct de survie qui la guide depuis son plus jeune âge. Depuis que, délaissée et maltraitée par sa famille, elle a été enlevée par Doll, une vagabonde et a trouvé auprès d'elle ce qui peut ressembler à de la tendresse malgré des conditions de vie très rudes.
Cette question pourtant, elle la pose spontanément au Révérend Ames alors qu'elle vient de trouver refuge dans la petite ville de Gilead de nombreuses années plus tard. Ces deux solitudes qui se rencontrent semblent se reconnaître, reste à les apprivoiser mutuellement. Entre le vieil homme et la jeune femme plus si jeune se tisse alors une relation étonnante, faite d'amour et de crainte, d'espoir et d'incrédulité. le Révérend a perdu très tôt sa femme et le bébé qu'elle venait de mettre au monde. En épousant Lila, bientôt enceinte, il entrevoit de nouveau le bonheur. Tandis que Lila fait son nid, elle s'interroge sur ce bonheur qui s'offre à elle et qu'elle n'est pas très sûre de mériter après toutes les épreuves qu'elle a traversées.
Doucement, patiemment, sous la plume précise de l'auteure s'esquisse le portrait d'une jeune femme réservée, sauvage, livrée à elle-même mais bien décidée à comprendre le monde qui l'entoure. En l'enlevant, Doll lui a certainement sauvé la vie. En décidant de mettre entre parenthèse leur existence nomade le temps d'une année pour que Lila apprenne à lire, écrire et compter en allant à l'école, elle lui a donné les clés pour avancer.
Ce roman d'apprentissage au féminin est plein de sensibilité malgré le contexte à la fois rude et cruel dans lequel se débat la courageuse Lila. Avec subtilité, l'auteure trace le difficile cheminement des sentiments au bout duquel la jeune femme, d'abord méfiante et incrédule, s'autorisera à être aimée et à aimer en retour.
La construction du roman se joue de la temporalité et explore les pensées de Lila en revenant parfois sur son enfance, son adolescence aux côtés de Doll, les années plus difficiles lorsque cette dernière disparaît, et l'instant présent alors qu'elle s'apprête à devenir mère à son tour. le questionnement sur ses origines est au coeur de ses réflexions et les réponses qu'elle cherche en recopiant des passages de la bible ne suffisent pas toujours à l'apaiser. Seule la relation avec le Révérend, aussi tendre qu'intellectuelle finira par avoir raison de ses craintes.
Un très beau roman, à la fois âpre et sensuel, plein de pudeur.
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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Commenter  J’apprécie          150
Streala
  29 mars 2015
(Lu enV.o)
D'Une écriture limpide et puissante,ce roman vous emporte ,vous bouleverse et ne vous laisse pas indemne.
Émue aux larmes par certains passages (ce qui ,pour moi,est assez rare à la lecture d un roman pour vous donner une idée,l avant dernière fois ,c était lors de la mort de la maman de Bambi! )
L histoire de Lila ,petite fille mal aimée et négligée ( peu de détails sur ses parents,sa maison...etc..mais des souvenirs confus de cris,de sejours prolongés a l abri sous une table ou de punitions a l exterieur de la maison dans le froid ...) Lila est enlevée par Doll ,femme d ouvrage occasionnelle de la maison,une femme simple et pauvre dont on ne connaîtra que le prénom..
Doll ,qui a probablement pitié de la petite ou qui est en mal d enfant à choyer,l'enlève,la kidnappe.Pour éviter qu on lui reprenne l enfant et des éventuelles poursuites,commence alors une longue errance rythmée par des travaux saisonniers qu'elle dégote pour survivre .
Cette pauvre femme portant sur le visage une affreuse cicatrice ,a tout d une vagabonde( fière,elle se défend d être comme "ces va nu pieds":elle ,au moins ,elle tient son rang(qui est parmi les derniers de l échelle sociale de l époque juste devant les clochards ,vagabonds ,simples d esprit et anciens esclaves noirs)elle se lave,elle,et elle rapièce et rafistole ses vêtements et conseille à la petite Lila de marcher sans se retourner ni tourner la tête en traversant un village...
Doll et Lila sont donc sur la route,dorment dehors été comme hiver.Elles rencontreront Duane et sa bande de naufragés de la vie et se joindront à eux ....la seule richesse du groupe étant une charrette tirée par une vieille mule (qui mourra malheureusement...)
S ensuivent quelques années "heureuses",rythmées par les marchés ,le travail aux champs ,veillées autour du feu.
Doll se sédentarise un an afin de permettre à Lila d aller a l école et d apprendre à lire et à écrire ,ce qui lui vaut la désapprobation et le mépris du petit groupe!(ils trouvent prétentieux et inutile d apprendre à lire :pour qui se prend elle?)
La grande dépression des années 20 se profile et bientôt ,le groupe se dissout , n a plus de travail et c est réellement la misère (l atmosphère est proche de celle du roman les raisins de la colère)
Jamais Doll ne révélera a Lila qui sont ses parents et jamais elle ne connaîtra le repos :on en vient à douter:
Était ce un enlèvement? Ou Un sauvetage?
Après la mort de Doll,dérive lente de Lila et puis fuite à travers champs,la nature retrouvée ...( après un bref passage dans une maison close qui semble être le lieu où aboutissent toutes les jeunes filles ,pauvres ,ignorantes et sans famille) Elle arrive par hasard à Gilead, ou de façon inattendue ,le vieux pasteur du village s éprend d elle...mais chut ,je ne raconte pas tout
Ceci est la trame narrative mais au delà ,ce que j ai apprécié c est la manière dont les émotions et les sentiments de Lila sont décrits ,enfant mal aimée et abandonnée ,n arrivant pas a se respecter ni à se laisser aimer ,toujours prête à fuir et à reprendre la route .
Le passage où elle rencontre un adolescent en fuite après une altercation avec son père est magnifique
C est un roman remarquable:la narratrice est Lila adulte ,on passe sans cesse du moment présent (a Gilead,auprès du pasteur)au passé,
mais la forme est naturelle ,fluide ,cela ne sent pas le "fabrique" comme dans de nombreux romans ou l éditeur semble avoir mêlé les chapitres et la chronologie pour faire plus "abouti"?plus littéraire?
Du grand art ,à lire absolument!
je rangerais ce roman sur une étagère à côté de ceux de Toni Morrison.
Un des romans de l'auteur" Gilead "serait un des favoris de Barack Obama
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Flodopas78
  02 mars 2015
A la fin des années quarante, Lila, une vagabonde, arrive à Gilead, petite ville de l'Iowa. Elle trouve refuge dans une cabane abandonnée à la lisière de la ville. A bout de solitude, elle s'aventure dans Gilead et entre dans l'église où le pasteur John Ames, un vieil homme au visage doux et sérieux, baptise deux enfants. Lila, la farouche, se laisse apprivoiser par le pasteur et peu à peu lui accorde sa confiance jusqu'à lui demander de l'épouser, par défi, car le passé de Lila, ses longues années de vagabondage avec Doll, celle qui l'a sauvée de la mort en l'arrachant à des parents négligents, son séjour dans une maison close, la solitude et sa méfiance viscérale pour tout être humain, l'ont emmurée dans un silence habité par la culpabilité. Grâce à la délicatesse du pasteur, sa patience et son humanité, elle parviendra peu à peu à regagner le monde des vivants.
Marilynne Robinson réussit à nous plonger dans l'esprit même de Lila, ses introspections et ses réflexions sur le monde. A travers ses yeux se dévoile un monde hostile aux plus démunis, un monde sans espoir et sans avenir, où la tendresse d'un vieil homme habité par la parole de Dieu vient apporter un peu de lumière.
Ce volume est le dernier de la trilogie commencée avec Gilead, prix Pulitzer, véritable hymne à l'existence humaine et sa beauté tragique.
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topocl
  22 septembre 2017
On est à Gilead, ce village où se situent les trois livres de la trilogie de Marilynne Robinson dont Lila est le troisième volet, cet oasis de douceur dans un monde hostile. C'est là qu'a atterri Lila, après de multiples pérégrinations. Enfant, elle a été enlevée par Doll à ses parents mal-traitants. Cet événement ne lui laisse comme souvenir que l'impression qu'un ange l'a doucement soulevée, et, alors qu'elle était affaiblie par les mauvais traitements, lui a dit "Vis". Et s'est battu pour elle au fil des années, l'a nourrie et aimée. Cette femme bienfaisante, Doll, outre le rapt, traîne un passé sombre qui l'oblige à fuir sur les routes . Elles vivent, survivent parfois, dans une misère crasse, parfois avec un autre groupe de "vagabonds" dans une solidarité compliquée, parfois seules. Lila, avec Doll, pourtant si fruste, vit l'expérience d'une profonde empathie, d'une attention forcenée et intelligente, pleine de rires et de tendresse. Mais la crise est là, la misère est de pire en pire, Doll est rattrapée par son passé, Doll est perdue, morte sans doute.
Après de nombreuses errances, dont un passage par un bordel, Lila échoue pas loin de Gilead dans une cabane abandonnée. Très curieusement cette sauvageonne inculte, sale et affamée exerce une fascination incompréhensible sur le vieux pasteur veuf, comme s'il l'avait connue depuis toujours. Ils finissent, au terme d'un long chassé croisé par s'épouser dans un compagnonnage tout à la fois bancal et prodigieusement solide, plein de douceur, de respect, d'attention à l'autre et de discussions spirituelles.
C'est un livre dont il est difficile de rendre compte car il vaut surtout par une ambiance, celle d'une paisible douceur entre gens particulièrement bons et bienveillants, alors même que la vie autour d'eux est violente et ne les a pas épargnés. Si violente qu'elle sème perpétuellement le doute. Lila vit dans un bain permanent de réminiscences, qui l'amènent à se remettre en cause, à se questionner sur le sens de la vie, du péché, de la religion. Tous deux partagent leurs émotions, leurs questionnement dans un couple disparate mais d'une force exceptionnelle. Ils partagent aussi, vieil homme et jeune épousée, une sensualité timide et touchante. Lila reste la sauvageonne qu'elle était, mais elle est aussi une autre, qui s'épanouit auprès d'un homme religieux en perpétuelle remise en cause, bon et tolérant. Jusqu'au bout, ils s'interrogent sur ce bonheur aussi complet qu'inattendu, pas si immérité qu'ils voudraient bien le croire.
J'ai beaucoup aimé ce livre lent, méditatif, plein de répétitions obsédantes, où la bonté est le principal protagoniste. On va et vient entre passé et présent selon les pensées de Lila, cette femme sauvée par une autre, dont elle n'admet pas qu'on la considère comme une pécheresse.
Cet univers de douceur alors que rôde la Grand Dépression, cette misère matérielle compensée par l'attention à l'autre, cette douceur mêlée d'âpreté m'ont fait penser à Une mort dans la famille de James Agee. C'est un livre moelleux comme un bon vieux fauteuil râpé.
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clairejeanne
  03 novembre 2016
Quel livre étonnant, quelle originalité dans l'écriture et dans le déroulé de l'histoire !
Etats-Unis, Iowa, les années de la "Grande Dépression" (de 1929 à la seconde guerre mondiale) ; beaucoup de gens n'ont plus de logement, ils partent sur les routes, survivant avec peine de petits boulots. Parmi eux, Doll, une femme enlaidie par une balafre sur le visage, et la petite Lila, la fillette que Doll a enlevée à l'âge de quatre ou cinq ans ; c'est une terrible vie d'errance.
Le plus souvent, elles font partie d'un groupe dirigé par un homme, Doane ; il y a aussi sa femme Marcelle, la jeune Mellie amie de Lila, un autre homme, Arthur, et ses deux fils ; cette période très difficile dure une dizaine d'années au cours desquelles ils cherchent des travaux à faire pour gagner de quoi juste survivre. L'hiver, ils marchent vers le sud pour échapper au froid, l'été ils remontent vers le nord pour les récoltes.
Doll est ce qui a le plus ressemblé à une mère dans la vie de Lila, la sauvant, lui donnant à manger, la maintenant le plus possible au chaud et surtout s'arrêtant un an dans une petite ville pour qu'elle apprenne à lire et à écrire.
Très longtemps après, Lila est mariée avec un homme bon, généreux, aimant, un pasteur qui avait de nombreuses années plus tôt, perdu femme et enfant ; et cet homme et cette femme malmenés par la vie vont former un couple et bientôt une famille, fragiles au début mais qui se renforcent peu à peu.
Lila se souvient : ses souvenirs affleurent naturellement ou bien, elle fait un effort pour se remémorer ce passé qui l'obsède. Ce sont leurs discussions et l'amour bienveillant du vieil homme qui petit à petit vont amadouer Lila ; elle vit au début du récit dans une simple cabane à la périphérie de la petite ville de Gilead. Au fur et à mesure, l'histoire d'hier et celle d'aujourd'hui se dévoilent...
Entre Lila et le vieux révérend Ames, des discussions se sont engagées, après que Lila lui ait demandé : "Pourquoi les choses se passent-elles comme elles se passent ?" et lui ait posé les questions existentielles qui la taraudent encore ; il essaiera d'y répondre honnêtement de son mieux, amenant une certaine paix dans l'esprit de sa femme.
Extrait : "En ce temps-là il semblait à Lila qu'elles n'étaient rien du tout, toutes les deux, mais pourtant c'était bien d'elles dont parlait ici la Bible. Peu importe que ce soit triste. Au moins Ezéchiel sait ce que certaines personnes peuvent ressentir. Cette voix qui tombe du firmament, il en connaît le son. Ce n'est pas un langage, ce ne sont pas des paroles. Mais cette voix semblait néanmoins poser une question difficile : d'où leur venait la force de garder la tête droite quoi qu'il arrive ?" (p 173)
"Le vieil homme répétait toujours qu'il faut se pencher sur les choses que nous pouvons espérer comprendre, et que l'éternité n'en fait pas partie. Ce monde non plus à vrai dire. La plupart du temps, il semblait à Lila qu'elle comprenait mieux quand elle n'essayait pas. Les choses se passent comme elles se passent. Pourquoi était une question idiote." (p 354)
Ce livre est le dernier de la trilogie : avant "Lila", il y a eu "Gilead" prix Pulitzer 2005 et "Chez nous" Orange Prize for fiction 2009.
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Les critiques presse (4)
LaLibreBelgique   19 juin 2017
Etourdissante d’intensité dans son écriture comme son propos, Marilynne Robinson célèbre la grâce, seule à même de s’opposer à l’amertume, au désespoir, à la peur.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Chro   31 mars 2015
L’intemporalité, le silence, la contemplation, le retrait : voilà qui décrit assez bien les romans de l’américaine, auteur singulier.
Lire la critique sur le site : Chro
Liberation   09 février 2015
C’est comme si le roman s’employait à illustrer l’expression du visage de Lila, que le pasteur, à la première page de Gilead, le livre fondateur, reconnaît dans le regard de leur enfant, «une sorte de fierté farouche, fervente et grave».
Lire la critique sur le site : Liberation
Telerama   04 février 2015
C'est avec lenteur, douceur, une sensualité âpre, une acuité extrême dépourvue d'impudeur, et selon une logique savante qui se joue de la chronologie, que la romancière déplie, déploie et dévoile tout ensemble le destin et la vie intérieure de Lila.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
nathalie_MarketMarcelnathalie_MarketMarcel   23 juin 2015
Dans sa lettre, le Révérend avait dit : "Il n’y a pas de sécurité". Et Lila savait que l’existence peut être incroyablement féroce. Une tempête peut soudain souffler de nulle part, un vent qui vous prend votre vie des mains, qui vous arrache l’âme du corps. "Les flammes circulaient entre les êtres vivants ; le feu répandait une clarté, et du feu sortaient des éclairs. Les êtres vivants jaillissaient dans tous les sens comme la foudre". Elle avait recopié ce passage quinze fois. Cela lui rappelait à quel point le monde est sauvage. Ici, dans cette maison si tranquille, elle craignait de l’oublier.
+ Lire la suite
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nathalie_MarketMarcelnathalie_MarketMarcel   23 juin 2015
Parfois, elle se surprenait à guetter ses pas sur la route. Les gens se racontent des histoires, des histoires qui ne mènent à rien. Et, ensuite, ils ne veulent même plus se souvenir qu’à un moment elles ont compté pour eux.
Commenter  J’apprécie          60
nathalie_MarketMarcelnathalie_MarketMarcel   23 juin 2015
Ouvrant la bible, elle s’était mise à lire une page au hasard, et avait trouvé ceci : "Le jour où tu es née, ton cordon n’a pas été coupé, tu n’as pas été lavée dans l’eau pour être purifiée… Nul œil ne s’est apitoyé sur toi". Elle songea que, comme pour tout enfant qui a la chance de survivre, quelqu’un avait bien dû la prendre en pitié. "Passant près de toi, je t’aperçus en train de te débattre dans ton sang". Lila avait vu naître des enfants. Ils étaient aussi nus, aussi bizarres qu’un insecte qu’on déterre.
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Flodopas78Flodopas78   16 février 2015
Lila avait donné naissance à un enfant dans un monde où pouvait se lever un vent qui le lui arracherait comme si ses bras étaient dépourvus de toute force.
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nnbnnb   01 janvier 2016
-Lila Dahl, je vous baptise ... » Sa voix se brisa . « Je vous baptise au nom du Père. Et du Fils. Et du Saint-Esprit, » Sa main posée par trois fois sur ses cheveux. C'est ça qui la fit pleurer. Le contact de sa main. Il l'observait avec surprise et tendresse tandis que les larmes redoublaient, Il lui tendit son mouchoir puis, au bout d'un moment, déclara : « Quand j'étais petit, nous venions cueillir des framboises noires le long de cette route.
Je pense que je pourrais même retrouver l'endroit.
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