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EAN : 9782756081021
128 pages
Éditeur : Delcourt (11/05/2016)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 86 notes)
Résumé :
Un an après le décès de leur père, deux frères et leur soeur reviennent dans la maison de leur enfance pour en organiser la vente. Mais chacune des vieilleries qu'ils jettent réveille une part enfouie de leur mémoire. La crainte que les souvenirs de cette vie passée au côté de leur père s'évanouissent au fur et à mesure que la poubelle se remplit les engage dans un échange empreint de nostalgie.
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  19 juin 2016
Le vieil Antonio est mort. Depuis maintenant un an, personne n'est entré dans la maison. Aussi, lorsque le cadet, José, et sa femme, Sylvia, sont les premiers de la fratrie à y pénétrer, ils aèrent toutes ces pièces qui sentent le renfermé et font le tour du propriétaire. Murs lézardés et défraichis, jardin et piscine à l'abandon, arbres fruitiers tout desséchés... Mais, il a été convenu, avec son frère, Vicente, et sa soeur, Carla, qu'ils mettraient en vente cette maison familiale. Faute de moyen et de temps, sans doute. José et Sylvia entreprennent quelque nettoyage, réparent deux ou trois choses... le jeune homme est ému devant tous les objets paternels qui lui semblent si familiers, lui rappelant quelque bon souvenir de son enfance et lui faisant presque croire que son père va arriver d'un moment à l'autre. Une fois le couple reparti pour Madrid, ce seront au tour de Vicente puis Carla d'y mettre les pieds...
Dans la maison, l'on y entre à pas feutrés et on laisse les émotions nous envahir et les souvenirs nous bousculer. D'une histoire somme toute banale et certainement commune, Paco Roca en fait un album un brin nostalgique, triste parfois mais toujours profondément humain. À tour de rôle, les enfants d'Antonio viennent arranger, réparer, entretenir ou embellir cette maison de campagne familiale dont le patriarche a toujours pris grand soin. Ici et là, quelques objets qui font ressurgir un passé réconfortant. Alternant présent et souvenir, cet album subtil, intime et d'une grande sensibilité fait la part belle aux sentiments enfouis, aux petits riens et au temps qui passe. Graphiquement, un coup de crayon simple, sobre mais efficace et des couleurs ensoleillées pour un format à l'italienne des plus élégants.
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Commenter  J’apprécie          620
Myriam3
  26 février 2017
La Maison, c'est celle que le père de Vicente, José et Carla a construite en famille au cours des ans, et dans laquelle il s'était définitivement installée à la mort de sa femme.
La maison est remplie de souvenirs, accumulés au fil des ans: cadeaux de la fête des pères, médailles, bibelots dont on ne veut plus:
"La décoration de cette maison est un voyage dans le temps".
Mais le père est mort voici un an, et les trois enfants, devenus adultes, décident de se retrouver pour la nettoyer, l'arranger, et la vendre.
José est le premier à venir: écrivain, en couple, pas très bricoleur, il se remémore ses relations avec son père au fil des ans.
Puis le récit glisse doucement vers Vicente, le grand frère râleur, un poil autoritaire et très critique à la fois de son père et de son frère. C'est sans aucun doute le personnage le plus caricatural malheureusement.
Enfin voilà Carla, la petite soeur, mère d'une petite fille qui aura à peine connu son grand-père.
Chacun a ses propres souvenirs mais c'est en discutant - et se disputant - qu'ils découvrent chacun un autre aspect de ce père pudique et inventeur.
L'histoire est classique, mais ça ne l'empêche pas d'être bien tournée. le deuil est là, en plein travail avec à la fois sa tendresse, sa nostalgie et sa colère.
Les dessins sont très réalistes et les attitudes, l'atmosphère, les saisons qui passent, bien rendus; je me suis arrêtée un long moment sur cette simple scène du quotidien dans laquelle le compagnon de Carla est affalé, endormi sur le canapé le bébé dans ses bras, simplement en couche, le neveu assis à côté à jouer sur son téléphone, tandis que Carla est étendue sur un autre canapé en train de lire. On y devine la chaleur d'une après-midi d'été, on entend le profond silence.
Bref, c'est un beau récit sur le deuil et la famille, un bel hommage au père.
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Commenter  J’apprécie          250
mumuboc
  16 octobre 2017
Tout d'abord c'est un beau livre, présenté, pour moi, comme un album photos familial qui contient toutes les images du passé.
Après le décès de leur père trois enfants reviennent d'abord chacun leur tour dans la maison vide puis ils s'y retrouvent tous ensemble.
Le premier, José, c'est l'artiste de la famille, ne sachant pas bricoler bien au contraire tout s'aggrave quand il veut réparer. Il est accompagné de sa femme.
Puis c'est le tour de Vincente, l'aîné de la fratrie, digne descendant de son père, bricoleur astucieux mais râleur accompagné de sa femme Sylvia et son fils.
La dernière c'est Carla, la fille, celle qui a pris en charge son père durant les derniers mois afin de l'aider dans les démarches. Elle est mariée avec Cristobal.
Tous arrivent déterminés à ranger, trier, réparer afin de mettre la maison en vente le plus rapidement possible mais au fur et à mesure les souvenirs remontent et la décision de vendre n'est plus aussi certaine ni évidente.
Chaque objet est lourd de moments passés ensemble. Cette maison ils l'ont construite ensemble avec leurs parents, petit à petit et elle est le socle de leur famille. Chacun a des souvenirs différents suivant les caractères, les centres d'intérêt et ce qu'ils ont vécu auprès de leur père et de cette maison. C'est un peu comme le bilan de leur jeunesse : ce qu'ils ont appris, ce qu'ils en ont fait et ce qu'ils veulent transmettre.
Les conjoints et même les enfants sont importants car ils posent à chaque fois les bonnes questions, ils cherchent également à mieux connaître le passé de celui ou celle qui vit avec eux. Et puis il y a le voisin, sympa, qui vient donner un coup de main mais qui révèle, lui aussi, une partie de l'histoire de cette maison et de son propriétaire.
Et si on la gardait ? La question est posée par les enfants mais aussi les petits enfants qui découvrent leurs racines dans ce lieu et une autre façon de vivre.
Cette maison est fédératrice, les enfants s'y sentent chez eux, c'est le lieu de leurs jeunesses, de leurs jeux, de leurs apprentissages et elle leur ressemble.
C'est plein de nostalgie, de sourires, de souvenirs (par le jeu des fonds de couleur pour les retours en arrière), de tendresse et pour chacun, je pense, cela nous fait penser à un petit coin de notre enfance……
Et si on la gardait ????
Tout d'abord c'est un beau livre, présenté, pour moi, comme un album photos familial qui contient toutes les images du passé.
Après le décès de leur père trois enfants reviennent d'abord chacun leur tour dans la maison vide puis ils s'y retrouvent tous ensemble.
Le premier, José, c'est l'artiste de la famille, ne sachant pas bricoler bien au contraire tout s'aggrave quand il veut réparer. Il est accompagné de sa femme.
Puis c'est le tour de Vincente, l'aîné de la fratrie, digne descendant de son père, bricoleur astucieux mais râleur accompagné de sa femme Sylvia et son fils.
La dernière c'est Carla, la fille, celle qui a pris en charge son père durant les derniers mois afin de l'aider dans les démarches. Elle est mariée avec Cristobal.
Tous arrivent déterminés à ranger, trier, réparer afin de mettre la maison en vente le plus rapidement possible mais au fur et à mesure les souvenirs remontent et la décision de vendre n'est plus aussi certaine ni évidente.
Chaque objet est lourd de moments passés ensemble. Cette maison ils l'ont construite ensemble avec leurs parents, petit à petit et elle est le socle de leur famille. Chacun a des souvenirs différents suivant les caractères, les centres d'intérêt et ce qu'ils ont vécu auprès de leur père et de cette maison. C'est un peu comme le bilan de leur jeunesse : ce qu'ils ont appris, ce qu'ils en ont fait et ce qu'ils veulent transmettre.
Les conjoints et même les enfants sont importants car ils posent à chaque fois les bonnes questions, ils cherchent également à mieux connaître le passé de celui ou celle qui vit avec eux. Et puis il y a le voisin, sympa, qui vient donner un coup de main mais qui révèle, lui aussi, une partie de l'histoire de cette maison et de son propriétaire.
Et si on la gardait ? La question est posée par les enfants mais aussi les petits enfants qui découvrent leurs racines dans ce lieu et une autre façon de vivre.
Cette maison est fédératrice, les enfants s'y sentent chez eux, c'est le lieu de leurs jeunesses, de leurs jeux, de leurs apprentissages et elle leur ressemble.
C'est plein de nostalgie, de sourires, de souvenirs (par le jeu des fonds de couleur pour les retours en arrière), de tendresse et pour chacun, je pense, cela nous fait penser à un petit coin de notre enfance……
Et si on la gardait ????
Tout d'abord c'est un beau livre, présenté, pour moi, comme un album photos familial qui contient toutes les images du passé.
Après le décès de leur père trois enfants reviennent d'abord chacun leur tour dans la maison vide puis ils s'y retrouvent tous ensemble.
Le premier, José, c'est l'artiste de la famille, ne sachant pas bricoler bien au contraire tout s'aggrave quand il veut réparer. Il est accompagné de sa femme.
Puis c'est le tour de Vincente, l'aîné de la fratrie, digne descendant de son père, bricoleur astucieux mais râleur accompagné de sa femme Sylvia et son fils.
La dernière c'est Carla, la fille, celle qui a pris en charge son père durant les derniers mois afin de l'aider dans les démarches. Elle est mariée avec Cristobal.
Tous arrivent déterminés à ranger, trier, réparer afin de mettre la maison en vente le plus rapidement possible mais au fur et à mesure les souvenirs remontent et la décision de vendre n'est plus aussi certaine ni évidente.
Chaque objet est lourd de moments passés ensemble. Cette maison ils l'ont construite ensemble avec leurs parents, petit à petit et elle est le socle de leur famille. Chacun a des souvenirs différents suivant les caractères, les centres d'intérêt et ce qu'ils ont vécu auprès de leur père et de cette maison. C'est un peu comme le bilan de leur jeunesse : ce qu'ils ont appris, ce qu'ils en ont fait et ce qu'ils veulent transmettre.
Les conjoints et même les enfants sont importants car ils posent à chaque fois les bonnes questions, ils cherchent également à mieux connaître le passé de celui ou celle qui vit avec eux. Et puis il y a le voisin, sympa, qui vient donner un coup de main mais qui révèle, lui aussi, une partie de l'histoire de cette maison et de son propriétaire.
Et si on la gardait ? La question est posée par les enfants mais aussi les petits enfants qui découvrent leurs racines dans ce lieu et une autre façon de vivre.
Cette maison est fédératrice, les enfants s'y sentent chez eux, c'est le lieu de leurs jeunesses, de leurs jeux, de leurs apprentissages et elle leur ressemble.
C'est plein de nostalgie, de sourires, de souvenirs (par le jeu des fonds de couleur pour les retours en arrière), de tendresse et pour chacun, je pense, cela nous fait penser à un petit coin de notre enfance……
Et si on la gardait ????
http://mumudanslebocage.wordpress.com

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orbe
  09 juillet 2016
A la mort d'un parent, il faut souvent nettoyer et ranger la maison. C'est l'occasion pour les enfants de se retrouver, de se souvenir et parfois de s'affronter.
Tour à tour l'auteur nous présente les réactions et les pensées de deux frères et une soeur très différents.
Faudra t-il ou non vendre la maison ?
Un très bel album qui prend les teintes de la mémoire et du temps qui passe. Sans juger aucun de ses trois personnages à qui il donne la parole, l'auteur nous interroge sur l'après, les rendez-vous manqués et les traces.
J'ai beaucoup aimé les planches qui représentent l'homme et sa relation à la nature, aux objets ainsi que les liens au sein de la fratrie. L'auteur montre en décomposant des scènes avec des textes tout en retenue.
Le père est encore partout et nulle part à la fois, à la manière d'un fantôme bienveillant. On s'interroge sur ses choix, ses sentiments, sa vie. Il n'est pas possible pour les enfants de s'approprier le rêve de leur père.
Un livre beau et serein sur nos morts qu'il nous reste ensuite à porter en nous tant leur héritage correspond souvent peu à nos vies modernes...
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trust_me
  01 juin 2016
Un an que la maison n'a pas été ouverte. Depuis la mort du père, personne n'y a mis les pieds. Les enfants sont décidés à la vendre. Mais avant, ils veulent la rafraîchir un peu, histoire de la rendre plus présentable aux futurs acheteurs. Murs lézardés, piscine en ruine, arbres fruitiers en piteux état, chasse d'eau qui fuit… José est le premier à découvrir l'ampleur des dégâts. Écrivain vivant à Madrid, il n'était pas revenu depuis des lustres. Accompagné de sa femme et aidé par un voisin, il effectue un premier toilettage rapide. Vicente, son frère aîné, arrive quelques jours plus tard, bientôt rejoint par Carla, la cadette. Dans cette maison de campagne où leurs parents les emmenaient chaque week-end et que leur père Antonio a construite de ses propres mains, dans ce lieu qui a accompagné leur enfance, quelques moments particuliers leur reviennent en mémoire.
Une magnifique réflexion sur le deuil, la filiation, les rapports entre frères et soeurs ou encore l'influence du poids du passé sur nos actes. Rien de nouveau sous le soleil d'Espagne à première vue mais le récit se déploie par petites touches, de flash-back en flash-back, avec une subtilité remarquable. Chacun se souvient d'un père froid et égoïste, travailleur infatigable à première vue peu intéressé par sa progéniture. Mais en laissant les souvenirs remonter, José, Vicente et Carla vont dresser un portrait plus en nuances. Et dans chaque pièce, devant chaque fissure du carrelage, sur la terrasse où l'on se réunissait pour manger, l'émotion va peu à peu prendre le pas sur le pragmatisme et ébranler les certitudes. Cette maison, faut-il la vendre finalement ?
Le dessin, proche de la ligne claire, donne dans l'efficacité et est servi par un format à l'italienne permettant de multiplier les gaufriers et d'exprimer au mieux les nombreux moments d'introspection.
Une variation subtile sur temps qui passe, la mémoire et les sentiments, la nostalgie d'une enfance vers laquelle il est toujours bon de se retourner pour mieux comprendre celui que l'on est devenu. Indispensable !

Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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critiques presse (5)
ActuaBD   27 septembre 2016
Les évocations du deuil et de la figure du parent disparu possèdent une force universelle dont tout "orphelin" saisira la profondeur. C'est aussi un touchant portrait de famille, sans pathos et tout en retenue.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BoDoi   24 juin 2016
Des mots bien pesés et une ligne claire plutôt épurée permettent de dépasser les clichés et facilitent l’identification.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDGest   07 juin 2016
Le ton posé et sincère – l'histoire est en grande partie auto-biographique – de Paco Roca se révèle plus qu'agréable et rend La maison particulièrement touchant.
Lire la critique sur le site : BDGest
BDZoom   23 mai 2016
L’Espagnol Paco Roca nous étonne, une fois de plus, avec un superbe album intimiste, au format à l’italienne (...) Il aborde, ici, le thème de la disparition d’un être cher à travers le souvenir, la nostalgie, l’héritage
Lire la critique sur le site : BDZoom
Sceneario   20 mai 2016
Cette lecture est avant tout une expérience très touchante que je vous recommande de vivre, car il s'agit là d'un très bel album qui, même s'il reste assez modeste dans le ton, n'en mérite pas moins d'être remarqué.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
marina53marina53   19 juin 2016
- Vendre cette maison, c'est comme renier une partie de notre passé.
- Non, ce n'est pas vrai. Nous n'avons pas besoin d'elle pour nous souvenir de papa.
Commenter  J’apprécie          310
NievaNieva   20 décembre 2016
— Tu as traité tes orangers, quand je te l'ai dit ?
— Ça m'est sorti de la tête.
— Eh ben, tu vas te retrouver avec des pucerons, une fois de plus. Regarde comme les miens sont beaux.
— Ouais, et ton figuier, il tient le coup ?
— Il va s'en sortir. Je ne mourrai pas avant d'être monté dans l'arbre et de m'être gavé de figues.
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ieo9ieo9   26 octobre 2016
De toute façon, tu ne conduiras plus...
Vicente dit qu'il vaut mieux la vendre plutôt que de continuer à payer l'assurance et la vignette pour rien.
Et vu la façon dont tu l'as toujours entretenue, tu en tireras un bon prix.
Comme ça, nous pourrons bla bla bla bla bla bla bla bla
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alouettalouett   15 novembre 2016
La décoration de cette maison est un voyage dans le temps
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Erik_Erik_   08 novembre 2020
Le maître doit faire honneur à sa maison, et non la maison au maître.
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