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ISBN : 2357203749
Éditeur : HC Editions (03/05/2018)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 78 notes)
Résumé :
Les immenses radiotélescopes de l'institut SETI en Californie viennent de capter un signal inhabituel venu de l'espace sur la fréquence 1,42 GHz.
Un signe de vie.
La NASA, l'Agence spatiale européenne et la CNSA en Chine, préparent une mission internationale pour découvrir qui émet ce signal.
En tant que cryptanalyste reconnu dans le monde entier, Tomás Norhona est recruté pour faire parti de l'équipe des astronautes qui seront à bord de la nave... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
Fifrildi
  15 mai 2018
Je tiens tout d'abord à remercier Babelio et les éditions HC pour l'envoi de ce livre dans le cadre d'une Masse critique privilégiée.
Avant de commencer, je dois quand même préciser que je n'avais jamais entendu parler de J.R. Dos Santos ni d'aucun de ses livres.
Je n'ai pas encore lu les autres critiques, mais pour moi il s'agit d'un véritable coup de coeur. J'ai vraiment été conquise par l'ensemble du roman : l'écriture, l'histoire, le personnage de Tomás Noronha (j'ai aussi beaucoup aimé les personnages secondaires mais je garde un petit faible pour le Portugais), l'humour, le suspense et, la cerise sur le gâteau, les digressions scientifiques. Quel bonheur !
Sans ces pages interminables (un faux bémol en ce qui me concerne) je ne pense pas que j'aurai autant apprécié ce roman. C'était passionnant !
Alors qu'il est sur le point de se marier, Tomás Noronha, est amené à participer à une mission de premier contact. Il va intégrer une équipe internationale d'astronautes, direction l'espace… et la grande aventure !
Je n'ai pas pu m'empêcher de penser au film Star Trek : Premier Contact (J. Frakes, 1996). Mes associations livres-films ne sont pas toujours évidentes… mais je me comprends.
Les dernières pages (qui précèdent l'épilogue) étaient intenses et… bon sang cela faisait longtemps que je n'avais plus pleuré dans le train le nez dans un bouquin. Cela m'avait manqué! Pour la petite histoire, en descendant dudit train j'ai croisé une jeune navetteuse qui était bien triste avant que je ne lui raconte la raison de mes larmes. Nous avons beaucoup rit et elle m'a dit qu'elle allait probablement sourire pour le reste de la journée ^_^ Elle m'a dit aussi que j'étais bizarre mais j'assume.
Me voilà donc bien partie pour lire les autres histoires de Tomás Noronha.
Allez, je m'en vais lire les autres critiques.

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Krout
  31 mai 2018
COUCOU ! J'arrive, je suis là ! Très con oui, mais avec un titre comme celui-là hi, hi, trop envie^^ et de vous en parler aussi. Dans les 50 premières pages j'étais déjà arrivé à la conclusion que cette mission internationale en vue d'entrer en contact avec "ces êtres étranges venus d'ailleurs" résultait de l'hystérie collective. Ca n'a point de bon sens c't affaire là ! auraient dû dire les Canadiens au lieu d'y adjoindre leur astronaute. Ne soyons pas naïfs, il faut se méfier des extra-terrestres !
- Et pourquoi espèce de parano, à cause de David Vincent peut-être ? Ou alors t'es Russe !
- Ben voyons, l'Histoire tiens. Si j'ai retenu une chose c'est bien qu'à coup sûr la civilisation la plus avancée a toujours imposé sa domination aux dépens de ses voisins pour son profit. Et une civilisation extra-terrestre arrivant sur terre sera nécessairement plus avancée. Le plus loin où l'homme a réussi à mettre le pied n'est-ce pas la lune, à deux pas à l'échelle de l'univers ? Il serait donc grand temps d'enfermer tous ces savants fous qui envoient, à l'insu de notre plein gré, des signaux dans l'espace pour nous faire repérer.
Et de fait ! Mais n'épiloguons pas, cela viendra après 650 pages. ^^
Lorsque j'ai été approché pour cette masse critique privilégiée, pour laquelle je remercie Babelio et HC Editions , ce n'est pas sans appréhension que j'y ai répondu car de la lecture de la formule de Dieu, j'avais retenu les points négatifs suivants :
1. une cover-story (espionnage) peu crédible à mes yeux
2. une dichotomie entre la cover story plutôt simpliste et le ton doctrinal ex-cathedra des interventions du professeur Siza
3. des personnages creux auxquels je n'ai pas su m'attacher
4. une écriture sans relief
5. une fin revenant à l'anthropocentrisme et faisant l'éloge du transhumanisme plutôt que sa critique
C'est beaucoup ! Malgré tout cela, sauvé in-extrémiste par l'excellence de la vulgarisation scientifique principalement mathématiques et physique (astro & quantique) et les dialogues philosophiques.
Alors le souvenir de l'expansion sphérique de l'univers, poussée par les 4 forces originelles, et la pensée de cette formule unique dont Einstein avait l'intuition allumèrent 4 étoiles dans mon firmament babélien. (*) Pouvais-je créditer Dieu d'une simple Satis pour sa Formule ?
Vous comprenez mon atermoiement : et si dans celui-ci l'illumination poétique de la science avait disparu ? Et si cette fois la beauté des mathématiques ne parvenait pas à transcender cette nouvelle histoire ? Excellente surprise : bien des défauts sont moins criants et cet opus forme un tout nettement plus cohérent. Grâce à mon avis à la linéarité du récit, les explications scientifiques, plus tournées cette fois sur les dernières avancées en chimie et en biologie, sont bien mieux intégrées sous formes de dialogues relativement crédibles entre scientifiques participant à une odyssée spatiale. Je regrette cependant que l'ONU n'ait pas considéré la présence d'un philosophe dans cette équipe.
Quand la Formule de Dieu nous approchait de la naissance de l'univers, Signe de vie nous renseigne sur l'apparition de la vie et de l'intelligence pour nous amèner à réfléchir à ce mystère. Comme le suggérait ma remarque préliminaire, même si le sujet est des plus sérieux, tout apprentissage demande néanmoins de garder un esprit critique. A cette fin j'utilise l'humour pour son irrévérence distanciatrice.
Au passage, j'ai constaté le changement de traducteur qui m'a semblé bénéfique. Et c'est avec ravissement que j'ai pris connaissance des dernières avancées en biologie. Vous le saviez-vous que se développait une biologie quantique ? Bien sûr, il sera question de Darwin. Alors cette petite pensée subversive vient me titiller : l'homme se rend-t-il bien compte qu'en allongeant l'âge de sa vie il ralentit du même coup l'évolution et les chances d'adaptation de l'espèce, in fine de sa survie ?
Une amie babeliote aurait aimé plus de poésie, elle transparait pourtant dans la beauté des mathématiques cachées aussi bien dans la musique, la peinture, les étoiles ou les fleurs. Apprendre que la suite de Fibonacci et ainsi le nombre d'or se retrouvent sur le clavier d'un piano, les tournesols, les coquillages, les cristaux de glace, moi met meuh plus que vaches au pré^^. Aussi comme une nouvelle fois J.R. Dos Santos nous entraîne dans les inspirantes questions métaphysiques, m'est venu en songe pendant ma lecture ce simplistique poème, certes moins lumineux que les mathématiques, renfermant néanmoins une certaine profondeur.
Vitalité
Par une nuit lointaine et agitée
Nuit que je rêvais lascive
Elle, s'imposait créative
Me dansaient autour des pensées
Nombres s'en sont allées
Dans sa vérité nue
Une seule s'est imposée
qu'ainsi j'ai retenue
"La vie est courte et ne contient que la Vie"

(*) inspiré par l'auteur qui dans sa note finale recommande la lecture de ses bouquins je vous incite à consulter ma chronique d'il y a 3 ans sur son premier ouvrage de cette trilogie
https://www.babelio.com/livres/Rodrigues-dos-Santos-La-formule-de-Dieu/389241/critiques/818195
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Kittiwake
  08 mai 2018
Très réticente au départ : le précédent opus de l'auteur m'avait plutôt déçue. Mais le premier chapitre était plutôt engageant, l'écriture très agréable (moins répétitive que dans Vaticanum) et le sujet attractif. Tout commence comme dans le film Contact, avec Judie Foster : des signaux sont captés par les télescopes de sites de surveillance de l'espace et il est impossible que ce soit le fait du hasard. Les moyens techniques actuels permettent d'identifier rapidement l'origine de l'émission : il s'agit d'un objet mobile qui se dirige très rapidement vers notre planète. Branle bas de combat sur la terre : des décisions rapides sont à prendre. C'est ainsi qu'un vaisseau est affrété pour aller à la rencontre des visiteurs et parmi l'équipage, Tom Norhona, qui s'était déjà illustré par son intelligence et sa ténacité lors de la mission que lui avait confié le pape dans Vaticanum.
Pour la suite, il faudra attendre patiemment de parcourir les 400 premières pages, consacrées à un débat argumenté et documenté sur l'origine de la vie, sur la question du hasard et de la nécessité, sur les mathématiques, et sur la possibilité qu'il y ait d'autres civilisations dans l'univers. Ces problématiques scientifiques sont échangées entre Tom , le fameux cryptanalyste et Emese, l'astrobiologiste désignée elle aussi pour la mission.
Autrement dit, il ne faut pas s'attendre à 680 pages d'aventures ininterrompues, loin de là. L'intrigue est juste un support au débat. Mais comme celui-ci est bien mené, la lecture reste une source de plaisir.
C'est aussi l'occasion de prendre conscience des conditions matérielles des missions réalisées par les astronautes, pas vraiment une bande de santé.
Le risque de ce type de récit est de rater le moment crucial de la rencontre avec les extra-terrestres. Mais ici, sans dévoiler le sujet, je dois avouer que l'auteur s'en tire plutôt avec les honneurs.
Le sujet est pointu et argumenté, et bien qu'accessible du fait des qualités de pédagogue de l'auteur, il faut néanmoins accepter de lui faire confiance lorsque l'on est pas un spécialiste en la matière.

Merci à Babelio et aux éditions HC pour leur confiance.

Challenge Pavés 2018
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Hugo
  25 mai 2018
Merci à Babelio et aux éditions HC Editions
N'est-ce pas fascinant l'univers ? son mystère, ses théories, le hasard et le temps qui façonnent le tout mais qui ne donne du sens à rien… Alors on invente un hasard plus humain, plus accessible, moins ambitieux, ou la question devient rhétorique et la réponse religieuse, le hasard scientifique deviendra le dieu théologique, parfait et idéalisé à l'image de son inventeur : l'homme…
Les chiffres se perdent dans l'immensité… philosophes, scientifiques et religieux, cherchent, dissèquent : le philosophe lui questionne, le scientifique Kant à lui répond, le religieux dans sa grande sagesse a déjà la réponse…
Il y a nous, perdus dans notre imaginaire, le plus fou, le plus téméraire, le plus curieux, qui nous pousse toujours plus haut, l'évolution prend du temps, prend son temps, alors impatients nous spéculons, nous inventons, nous calculons, nous prions, les théories d'aujourd'hui seront les fakes de demain, l'éternité est inaccessible, et nous sommes déjà mourants, vieillissants, condamnés… Nous sommes limités par notre propre intelligence qui nous torture, qui nous obsède inconsciemment…
Et Puis l'univers qui n'a de limites que celles des hommes, sommes-nous seules dans l'infini expansion de l'espace ? oui, non, on s'en branle ? Une bonne bière et l'OM qui va gagner la finale…
Les hommes ont inventé le futile, pour s'occuper l'esprit alors que l'on est juste une évolution hasardeuse d'un ensemble concret mais abstrait dont le but est encore méconnu…
Et puis tu te retrouves à lire ton bouquin qui vulgarise un peu tout ça, tu te plonges dans un sujet dont la majorité d'entre nous se branle, mais genre à deux mains, pas timides… entre ceux qui se gangrènent dans la misère pour tenter de survivre à un peu près tout ce que l'homme peut inventer d'astucieux pour les faire crever dans d'atroces souffrances, c'est encore mieux, ceux qui divorcent, ceux qui préfèrent le foot, les pubs de shampoings, et leur reflet dans le miroir, bref de quoi vous selfiser le cerveau jusqu'à l'atrophie intellectuelle, on n'est pas tout prêt de trouver les bonnes réponses…

Du coup la lecture ou t'apprend des trucs, que tu savais déjà ou que tu ignorais ce n'est quand même pas trop de la merde en pages, même si en bruit de fond t'entend un petit machin de 4 piges, qui chouinotte un cache cache.
Ouais pas facile de lire avec un môme qui réclame toute ton intention d'égoïste solitaire à la solitude bien pendue, pourquoi donc qu'on fait des gamins, hein je me le demande, pourtant on en fait et l'évolution suit son cours, les mutations, et j'en passe de vulgarisation…
Donc c'est assez bandant de se poser des questions, assez gratifiant de trouver des réponses, on voudrait se donner de l'importance, se prendre pour des dieux alors que l'on est que la résultante d'un hasard qui nous échappe, Dieu est l'échappatoire qui donne l'illusion d'un sens, le temps suit son cours pendant que les hommes font des concours de bites, alors j'espère juste que les extraterrestres sont moins cons, mais avec des gros seins et une libido intergalactique, qui ferait de ma bite à moi le plus heureux des hasards…
A plus les copains
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Masa
  06 mai 2018
Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant que Babelio m'avait sélectionné pour une Masse critique prévilégiée. Une fois n'est pas coutume, j'ai zyeuté le résumé de l'éditeur pour savoir si ce genre de livre pouvait me convenir. J'ignorais tout de l'auteur. Vous me direz que j'habite sur une autre planète pour ne pas connaître José Rodrigues Dos Santos, un écrivain abonné aux best-sellers.
Je remercie, comme il se doit, les Éditions HC et Babelio pour l'envoi de ce livre. Ma seconde surprise fut de découvrir l'épaisseur du bestiau. Bien nourri, il affiche les 696 pages, le tout en broché. N'étant pas fan des pavés, le doute s'est emparé de moi, vais-je aimer ?
Une accroche plus qu'intéressante m'a mis l'eau à la bouche avec un prologue savoureux. Quelques pages plus loin, la joie retombe et j'ai peur de lire un énième roman ésotérique ayant pour toile de fond le Vatican. Que nenni.
Avant de parler du gros point qui fâche, j'admire la fluidité et le style impeccable de l'auteur. Tout se lit avec une telle facilité que les pages se tournent sans même s'en rendre compte. Et puis, vint l'histoire. Comme je suis fan de Science-Fiction, mais également de tout ce qui touche au domaine de l'univers – j'ai absorbé toutes émissions telles que « Les mystères de l'univers » ou « Les mystères du cosmos » au temps où j'avais National Geographic Channel (soupir, mélancolie) – j'ai été servi de ce côté-là. L'ensemble est même remarquable puisque l'on suit le parcours d'un cosmonaute, de sa préparation au parachutage dans le vide sidéral, tout ceci de manière réaliste et très bien documentée. J'ai encore plus de respect pour notre seigneur de l'espace en la personne de Thomas Pesquet.
Le décollage, la sortie dans l'espace, j'en ai eu des frissons. J'avais vraiment l'impression de me retrouver à la place du personnage central – Thòmas, un portugais. Pour nous, le lancement d'une fusée, ces scientifiques qui ont eu la chance de quitter notre stratosphère, ne sont qu'une banalité. Après avoir lu ce roman, j'admire le travail de documentation de l'auteur, j'ai du respect pour l'ingéniosité et la créativité de l'espèce humaine à développer toute une technologie pour que l'on puisse survivre dans cet environnement hostile. Cela va du scaphandre, du régulateur de température, de la fusée, de la protection afin d'éviter la combustion lors de l'entrée dans notre atmosphère…
Tout ceci est occulté par une de nombreux passages où l'auteur explique très longuement – ceci s'étale sur de nombreuses pages – les différentes théories scientifiques et les différentes sciences telles que les mathématiques, la biologie, la géologie, la théologie. Ce qui est parfois intéressant – comme celle dont le nom m'a échappé, mais qui assure que la vie est apparue sur Terre via des bactéries venues de l'espace, dont je pense –, m'a paru par la suite pompeux. Certaines thèses abordées m'ont rappelé avec bonheur ces moments passés devant National Geographic Channel. Bien souvent, ces discussions débouchent sur de la philosophie et la place de Dieu.
J'ai été scotché jusqu'à la fin. Il m'a été difficile de lâcher le livre. On y ressent même une certaine tension appréciable. Toutefois, j'ai été déçu sur ce final,
Une bonne pioche que ce livre. Je ne connaissais pas l'auteur et j'avais des appréhensions. L'histoire tout à fait plausible est captivante à suivre. le tout est très bien documenté par des vérités qui ont été scientifiquement prouvées et je souligne le travail de l'écrivain. À souligner que le récit part d'une histoire vraie avec le “Signal Wow!”. le style est très agréable et les presque 700 pages se lisent avec facilité malgré que José Rodrigues Dos Santos ait tendance à s'étaler avec des paragraphes entiers de thèses scientifiques – qui représentent peut-être un tiers du roman. Je pense que je pourrai lire un autre de ses ouvrages, pourvu que cela reste dans le domaine de la SF. « Signe de vie » est très bon. Je conseille de le lire.
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critiques presse (1)
LeFigaro   02 juillet 2018
Dans son nouveau roman, Signe de vie, le populaire écrivain et journaliste portugais flirte avec la vie extraterrestre, l'apesanteur et la fin de l'humanité. Et en profite pour s'interroger sur la vie, ses origines et son avenir.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
Divergent68Divergent68   11 septembre 2018
La myriade de lumières était comme des pierres précieuses. Diamants, rubis, agates, améthystes, topazes rayonnaient dans la galaxie avec mille nuances. Bien que le spectacle fût aussi éblouissant que celui de la veille, il était impossible de ne pas ressentir un choc énorme devant la grandeur, la magnificence et la somptuosité de ce qui les entourait à l’infini, comme si l’univers entier les embrassait.
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FifrildiFifrildi   15 mai 2018
- Plutôt balancer que déféquer! répliqua Duck. Que ceci vous serve de leçon, les gars. Soyez très prudents et assurez-vous que les toilettes sont bien fermées quand vous les utilisez. Il n'y a rien de plus dégeulasse que des étrons qui flottent dans la cabine. Et sachez qu'en orbite, ça arrive plus souvent qu'on ne le pense.
Sortant de son sac de couchage en regardant attentivement autour de lui pour s'assurer qu'il n'y avait plus rien qui flottait, Tomás fit la grimace.
- Beurk! Ce sont des trucs répugnants comme ça qui tuent le glamour qu'il y a à être astronaute.
Les cris du pilote canadien avaient réveillé Seth qui s'était levé lui aussi.
- Je vais me régaler quand Frenchie publiera ses mémoires où il racontera les péripéties de l'historique mission Phanès, plaisanta le responsable scientifique en se frottant les cheveux, hirustes. Je vois déjà la couverture en vitrine : Comment j'ai berné les Russes, serré la pince aux extra-terrestres et coulé un bronze dans l'espace.
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AelaAela   03 mai 2018
Les étoiles les plus courantes dans l'univers sont des étoiles de type M, qui ont 10% à peine de la masse du Soleil. Leur zone habitable oblige à des orbites synchrones (la même face est toujours tournée vers l'étoile), totalement défavorables à la vie complexe. Seulement 5 % seulement des étoiles sont du même type que notre Soleil.
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BibliozonardBibliozonard   07 juin 2018
L’altruisme est une bonne stratégie biologique… L’une des raisons du succès de l’espèce humaine tient à ses compétences sociales, à sa capacité de coopérer. Je t’aide, tu m’aides. Si les fourmis coopérantes dominent le monde des invertébrés, les êtres humains coopérants dominent le monde des vertébrés. Les espèces dominantes sont donc celles qui mettent en œuvre des stratégies de coopération. Mais il est vrai que, l’altruisme et la coopération étant des impératifs de l’évolution même chez des espèces qui ne sont pas intelligentes, les caractéristiques coopérantes tendent à s’accentuer chez les espèces intelligentes. Dans leur processus de coopération, celles-ci en viennent à développer des concepts de la morale et l’éthique, de façon à éviter la loi de la jungle. L’humanité a peu à peu remplacé la loi de la force par la force de loi. Plus une civilisation est avancée, plus est importante la force de loi, et moins la loi de la force.
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FifrildiFifrildi   14 mai 2018
- Je trouve que c'est drôle de dire que les hommes ne pensent qu'au sexe, comme si les femmes n'y trouvaient aucun intérêt...
- Les femmes? Bien sûr que si.
- Content de l'apprendre.
- Mais les stratégies réplicatives des hommes et des femmes sont différentes. L'obsession des hommes à l'égard du sexe reflète le fait qu'ils ont la capacité de féconder chaque jour une femme différente.
- Juste une?
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Videos de José Rodrigues dos Santos (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de José Rodrigues dos Santos
J.R. dos Santos - Signe de vie
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