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ISBN : 2357203749
Éditeur : HC Editions (03/05/2018)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 29 notes)
Résumé :
Les immenses radiotélescopes de l'institut SETI en Californie viennent de capter un signal inhabituel venu de l'espace sur la fréquence 1,42 GHz.
Un signe de vie.
La NASA, l'Agence spatiale européenne et la CNSA en Chine, préparent une mission internationale pour découvrir qui émet ce signal.
En tant que cryptanalyste reconnu dans le monde entier, Tomás Norhona est recruté pour faire parti de l'équipe des astronautes qui seront à bord de la nave... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
Fifrildi
  15 mai 2018
Je tiens tout d'abord à remercier Babelio et les éditions HC pour l'envoi de ce livre dans le cadre d'une Masse critique privilégiée.
Avant de commencer, je dois quand même préciser que je n'avais jamais entendu parler de J.R. Dos Santos ni d'aucun de ses livres.
Je n'ai pas encore lu les autres critiques, mais pour moi il s'agit d'un véritable coup de coeur. J'ai vraiment été conquise par l'ensemble du roman : l'écriture, l'histoire, le personnage de Tomás Noronha (j'ai aussi beaucoup aimé les personnages secondaires mais je garde un petit faible pour le Portugais), l'humour, le suspense et, la cerise sur le gâteau, les digressions scientifiques. Quel bonheur !
Sans ces pages interminables (un faux bémol en ce qui me concerne) je ne pense pas que j'aurai autant apprécié ce roman. C'était passionnant !
Alors qu'il est sur le point de se marier, Tomás Noronha, est amené à participer à une mission de premier contact. Il va intégrer une équipe internationale d'astronautes, direction l'espace… et la grande aventure !
Je n'ai pas pu m'empêcher de penser au film Star Trek : Premier Contact (J. Frakes, 1996). Mes associations livres-films ne sont pas toujours évidentes… mais je me comprends.
Les dernières pages (qui précèdent l'épilogue) étaient intenses et… bon sang cela faisait longtemps que je n'avais plus pleuré dans le train le nez dans un bouquin. Cela m'avait manqué! Pour la petite histoire, en descendant dudit train j'ai croisé une jeune navetteuse qui était bien triste avant que je ne lui raconte la raison de mes larmes. Nous avons beaucoup rit et elle m'a dit qu'elle allait probablement sourire pour le reste de la journée ^_^ Elle m'a dit aussi que j'étais bizarre mais j'assume.
Me voilà donc bien partie pour lire les autres histoires de Tomás Noronha.
Allez, je m'en vais lire les autres critiques.

Challenge pavés 2018
Challenge défis de l'imaginaire (SFFF) (141)
Challenge multi-défis 2018 (73)
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Kittiwake
  08 mai 2018
Très réticente au départ : le précédent opus de l'auteur m'avait plutôt déçue. Mais le premier chapitre était plutôt engageant, l'écriture très agréable (moins répétitive que dans Vaticanum) et le sujet attractif. Tout commence comme dans le film Contact, avec Judie Foster : des signaux sont captés par les télescopes de sites de surveillance de l'espace et il est impossible que ce soit le fait du hasard. Les moyens techniques actuels permettent d'identifier rapidement l'origine de l'émission : il s'agit d'un objet mobile qui se dirige très rapidement vers notre planète. Branle bas de combat sur la terre : des décisions rapides sont à prendre. C'est ainsi qu'un vaisseau est affrété pour aller à la rencontre des visiteurs et parmi l'équipage, Tom Norhona, qui s'était déjà illustré par son intelligence et sa ténacité lors de la mission que lui avait confié le pape dans Vaticanum.
Pour la suite, il faudra attendre patiemment de parcourir les 400 premières pages, consacrées à un débat argumenté et documenté sur l'origine de la vie, sur la question du hasard et de la nécessité, sur les mathématiques, et sur la possibilité qu'il y ait d'autres civilisations dans l'univers. Ces problématiques scientifiques sont échangées entre Tom , le fameux cryptanalyste et Emese, l'astrobiologiste désignée elle aussi pour la mission.
Autrement dit, il ne faut pas s'attendre à 680 pages d'aventures ininterrompues, loin de là. L'intrigue est juste un support au débat. Mais comme celui-ci est bien mené, la lecture reste une source de plaisir.
C'est aussi l'occasion de prendre conscience des conditions matérielles des missions réalisées par les astronautes, pas vraiment une bande de santé.
Le risque de ce type de récit est de rater le moment crucial de la rencontre avec les extra-terrestres. Mais ici, sans dévoiler le sujet, je dois avouer que l'auteur s'en tire plutôt avec les honneurs.
Le sujet est pointu et argumenté, et bien qu'accessible du fait des qualités de pédagogue de l'auteur, il faut néanmoins accepter de lui faire confiance lorsque l'on est pas un spécialiste en la matière.

Merci à Babelio et aux éditions HC pour leur confiance.

Challenge Pavés 2018
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Masa
  06 mai 2018
Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant que Babelio m'avait sélectionné pour une Masse critique prévilégiée. Une fois n'est pas coutume, j'ai zyeuté le résumé de l'éditeur pour savoir si ce genre de livre pouvait me convenir. J'ignorais tout de l'auteur. Vous me direz que j'habite sur une autre planète pour ne pas connaître José Rodrigues Dos Santos, un écrivain abonné aux best-sellers.
Je remercie, comme il se doit, les Éditions HC et Babelio pour l'envoi de ce livre. Ma seconde surprise fut de découvrir l'épaisseur du bestiau. Bien nourri, il affiche les 696 pages, le tout en broché. N'étant pas fan des pavés, le doute s'est emparé de moi, vais-je aimer ?
Une accroche plus qu'intéressante m'a mis l'eau à la bouche avec un prologue savoureux. Quelques pages plus loin, la joie retombe et j'ai peur de lire un énième roman ésotérique ayant pour toile de fond le Vatican. Que nenni.
Avant de parler du gros point qui fâche, j'admire la fluidité et le style impeccable de l'auteur. Tout se lit avec une telle facilité que les pages se tournent sans même s'en rendre compte. Et puis, vint l'histoire. Comme je suis fan de Science-Fiction, mais également de tout ce qui touche au domaine de l'univers – j'ai absorbé toutes émissions telles que « Les mystères de l'univers » ou « Les mystères du cosmos » au temps où j'avais National Geographic Channel (soupir, mélancolie) – j'ai été servi de ce côté-là. L'ensemble est même remarquable puisque l'on suit le parcours d'un cosmonaute, de sa préparation au parachutage dans le vide sidéral, tout ceci de manière réaliste et très bien documentée. J'ai encore plus de respect pour notre seigneur de l'espace en la personne de Thomas Pesquet.
Le décollage, la sortie dans l'espace, j'en ai eu des frissons. J'avais vraiment l'impression de me retrouver à la place du personnage central – Thòmas, un portugais. Pour nous, le lancement d'une fusée, ces scientifiques qui ont eu la chance de quitter notre stratosphère, ne sont qu'une banalité. Après avoir lu ce roman, j'admire le travail de documentation de l'auteur, j'ai du respect pour l'ingéniosité et la créativité de l'espèce humaine à développer toute une technologie pour que l'on puisse survivre dans cet environnement hostile. Cela va du scaphandre, du régulateur de température, de la fusée, de la protection afin d'éviter la combustion lors de l'entrée dans notre atmosphère…
Tout ceci est occulté par une de nombreux passages où l'auteur explique très longuement – ceci s'étale sur de nombreuses pages – les différentes théories scientifiques et les différentes sciences telles que les mathématiques, la biologie, la géologie, la théologie. Ce qui est parfois intéressant – comme celle dont le nom m'a échappé, mais qui assure que la vie est apparue sur Terre via des bactéries venues de l'espace, dont je pense –, m'a paru par la suite pompeux. Certaines thèses abordées m'ont rappelé avec bonheur ces moments passés devant National Geographic Channel. Bien souvent, ces discussions débouchent sur de la philosophie et la place de Dieu.
J'ai été scotché jusqu'à la fin. Il m'a été difficile de lâcher le livre. On y ressent même une certaine tension appréciable. Toutefois, j'ai été déçu sur ce final,
Une bonne pioche que ce livre. Je ne connaissais pas l'auteur et j'avais des appréhensions. L'histoire tout à fait plausible est captivante à suivre. le tout est très bien documenté par des vérités qui ont été scientifiquement prouvées et je souligne le travail de l'écrivain. À souligner que le récit part d'une histoire vraie avec le “Signal Wow!”. le style est très agréable et les presque 700 pages se lisent avec facilité malgré que José Rodrigues Dos Santos ait tendance à s'étaler avec des paragraphes entiers de thèses scientifiques – qui représentent peut-être un tiers du roman. Je pense que je pourrai lire un autre de ses ouvrages, pourvu que cela reste dans le domaine de la SF. « Signe de vie » est très bon. Je conseille de le lire.
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yeKcim
  15 mai 2018
J'ai failli arrêter ma lecture de nombreuses fois car j'avais l'impression d'être pris pour un imbécile. Mais je me suis engagé à en faire une critique constructive :
Prendre pour prétexte une histoire fictive afin d'apprendre au lecteur un maximum de faits scientifiques, au début, cela me semblait intéressant (découverte des pulsars, ockham, seti, âge de l'univers observable, etc) et puis… on se rend compte que cela pose plusieurs énormes problèmes au récit : le premier, évident, il ne se passe rien ! Vraiment en 700 pages il ne se passe vraiment presque RIEN. Il s'agit seulement de dialogues entre scientifiques (et un historien) qui passent leurs temps à expliquer des concepts de physique, biologie, mathématiques, théologie,… Mais ce n'est pas très grave comparé aux autres problèmes…
Comme les dialogues sont un prétexte pour expliquer des concepts au lecteur, les situations en deviennent complètement absurdes ! Par exemple : Une astrobiologiste qui demande à un mathématicien « Les mathématiques peuvent fonctionner avec un système en base soixante ? » c'est tellement con que ça ne peut pas être crédible une seule seconde, c'est d'un niveau CE1, bon sang ! On apprend en CE1 à lire l'heure, comment une astrobiologiste pourrait se poser une telle question ? Et ce n'est qu'un exemple, on pourrait en citer de nombreux autres du même genre. On sent tellement que le récit n'a aucune importance, toutes les situations ne sont que des prétextes, c'est tellement téléphoné ! Ça ne donne pas l’impression qu’il s’agit de discussions entre scientifiques, cela ressemble plus à des discussions scientifiques de comptoir.
L'humour de l'auteur ? Comment peut-on faire de l'humour aussi stupide en dehors d'une cours d'école primaire, franchement ?
Le héros qui se demande comment seront les extraterrestres tente d'alléger la conversation (pour une raison X) :
« … Si ça se trouve, ils seront verts et auront des yeux au bout du zizi et des dents sur la queue. Comment savoir ?
Elle rit doucement.
— Il n'y a que vous pour me faire rire, observa-t-elle,… »
Vraiment ? Cela semble crédible une telle discussion hors d'une cours de récré ? Pire encore un peu plus tard quand un astronaute fait croire à ses collègues qu'il est en train de manger son caca, mais non… c'était une saucisse ! C'est une blague de Toto ? J'ai passé l'âge, merci ! L'humour est rare dans le roman mais chaque essai est complètement à côté de la plaque ! L'astronaute qui explique que son chien va chercher le magazine auquel il est abonné :
« — C'est Scientific American ?
— Non, Playboy.
Ils éclatèrent de rire. » C'est pas possible d'être aussi nul ! C'est téléphoné, c'est facile, c'est mauvais ! Comment peut-on laissé passer une telle médiocrité dans un roman !
Les cliffhangers à la fin de chaque chapitre. C'est quelque chose que j'appréciais, je crois que je suis maintenant vacciné. Les chapitres sont très courts (il y a 108 chapitres). Chaque chapitre se termine par un cliffhanger ridicule : puisque le chapitre est trop court pour installer une vraie intrigue, il s'agit donc d'un mini moment de suspens téléphoné. On le voit venir, on se doute du retournement, c'est NUL ! Quand j'ai lu "Seul sur Mars", je me rappelle avoir été incapable d'arrêter sur certains cliffhangers de fin de chapitre vraiment bien pensés, dans "Signe de vie" à chaque fois j'ai eu l'impression que l'auteur me prenait pour un attardé.
D'un point de vue littéraire, rien à espérer, du coup ça se lit très facilement (si ce n'est qu'il faut rester motivé car il faut supporter de se sentir insulté). Si ce n'est les détails scientifiques ou certaines situations bien décrites (ce que peuvent ressentir les astronautes par exemple), le peu qu'il reste est compréhensible par un enfant, tout est détaillé à la manière d'un épisode des Télétubbies : tout est explicité en permanence. Si vous comprenez un sous-entendu évident dans un dialogue, vous constaterez quelques lignes plus tard, qu'il sera expliqué de toute façon, rien ne reste non explicite, posez votre cerveau, on s'occupe de tout…
Les personnages sont caricaturaux au possible : L'Américain est lourdaud avec la femme astronaute qui est incroyablement belle (le chapitre où celle-ci tente de séduire le héros à la limite du viol est d'un ridicule invraisemblable particulièrement pitoyable ! D'une médiocrité déconcertante, j'avais honte pour l'auteur en lisant une telle scène à peine digne d'apparaître dans la rédaction d'un collégien libidineux), les russes ne veulent pas s'associer à l'entreprise internationale car ils ont un plan de méchants (évidemment), la NASA ne donne que des hamburgers à manger aux astronautes,… PITIÉ arrêtez le massacre !!!
Je passerai sur les passages où le héros, décrit comme non-croyant, démontre à la Bogdanov, que le réglage des constantes cosmologiques prouve l'existence d'un dessein intelligent, donc d'un créateur. Démonstration qui ne trouve aucune opposition des scientifiques puisque c'est bien connu, les scientifiques ne savent pas démonter les tautologies et autres arguments fallacieux… On peut être gêné par le fait que cette démonstration soit présentée comme si elle était scientifique alors que le principe anthropique fort est clairement en dehors de cette discipline… honnêtement on n'est même plus à cela prêt, si seulement il n'y avait que cela à critiquer…
À lire si vous aimez être pris pour un imbécile et que vous ne voulez qu'effleurer un maximum de concepts scientifiques et religieux (présentés comme scientifiques). D'une médiocrité crasse !
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Aela
  03 mai 2018
Les radiotélescopes de l'Institut SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) en Californie viennent de capter un signal inhabituel venu de l'espace sur la fréquence de 1.42 GHz qui est connue des scientifiques sous le nom de "trou d'eau" (fréquence d'émission de l'hydrogène froid, élément le plus simple et le plus commun de l'univers).
Ce signal vient de l'étoile Tau Sagittarii située à 122 années-lumière de la Terre, cette étoile faisant partie des "géantes rouges", étoiles en fin de vie qui ont épuisé tout l'hydrogène de leur noyau et utilisent l'hélium comme combustible.
Un premier signal émis depuis cette zone de notre galaxie avait déjà été enregistré en 1977, signal connu sous le nom "Wow" tellement il était spectaculaire.
Un vaisseau se dirige vers la Terre et viendrait de la zone d'où vient le signal.
Le gouvernement américain et l'ONU en sont immédiatement informés.
La NASA prépare d'urgence une mission spéciale internationale pour aller à la rencontre du vaisseau inconnu. Tomás Noronha, le célèbre cryptanalyste héros de "La formule de Dieu" et de "La clé de Salomon" du même auteur, est recruté pour faire partie de l'équipe d'astronautes, équipe internationale avec des membres de différentes nationalités; américaine, hongroise, canadienne, chinoise...
Mission qui va être éminemment dangereuse comme on peut s'y attendre, aucune information n'étant disponible sur les intentions de ces créatures extra-terrestres qui pourraient occuper le vaisseau.
On peut s'attendre à une rencontre passionnante entre l'équipage et ces "Aliens" venus de loin mais c'est là que le livre va surprendre bon nombre de lecteurs! La rencontre n'aura lieu que vers la page 500 et sera vraiment surprenante! La grande partie du livre correspond à une vulgarisation très bien faite concernant l'évolution possible de notre univers, de la vie qui peut s'y développer sur d'autres planètes, des conditions nécessaires à l'apparition de la vie, des conditions pour que la vie "intelligente" puisse se développer, de l'intentionnalité possible de l'univers, au travers de discussions poussées entre les différents scientifiques. de fait le livre se lit plus comme un documentaire passionnant avec toutefois un enjeu important à la fin, comme on peut s'y attendre.
L'auteur est excellent pour rendre accessibles des informations scientifiques diverses relevant ici à la fois des sciences physiques, de l'astronomie, de la biologie.
C'est extrêmement bien documenté et accessible à tous.
La question de notre survie en cas de rencontre du "troisième type" est clairement évoquée. Ainsi se pose la question "Avons-nous raison de nous signaler en envoyant des signes de vie (intelligente) dans l'espace?"
Et justement en 2012, à l'occasion du 35 ème anniversaire de la réception de ce fameux signe "Wow" l'observatoire d'Arecibo a émis vers l'espace un signal en guise de réponse. Etait-ce une bonne idée? L'avenir le dira peut-être pour nos lointains descendants puisque la zone d'émission du signal est située à plus de cent années-lumière de chez nous....
La question n'est peut-être pas négligeable puisqu'à ce jour plus de 200 signaux d'origine probablement extra-terrestre ont été enregistrés.
Merci à Babelio de m'avoir fait découvrir ce livre dans le cadre de l'opération Masse Critique. J'avais déjà beaucoup apprécié les précédents livres de l'auteur, qui à chaque fois nous démontre son grand talent de vulgarisateur scientifique...
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
FifrildiFifrildi   15 mai 2018
- Plutôt balancer que déféquer! répliqua Duck. Que ceci vous serve de leçon, les gars. Soyez très prudents et assurez-vous que les toilettes sont bien fermées quand vous les utilisez. Il n'y a rien de plus dégeulasse que des étrons qui flottent dans la cabine. Et sachez qu'en orbite, ça arrive plus souvent qu'on ne le pense.
Sortant de son sac de couchage en regardant attentivement autour de lui pour s'assurer qu'il n'y avait plus rien qui flottait, Tomás fit la grimace.
- Beurk! Ce sont des trucs répugnants comme ça qui tuent le glamour qu'il y a à être astronaute.
Les cris du pilote canadien avaient réveillé Seth qui s'était levé lui aussi.
- Je vais me régaler quand Frenchie publiera ses mémoires où il racontera les péripéties de l'historique mission Phanès, plaisanta le responsable scientifique en se frottant les cheveux, hirustes. Je vois déjà la couverture en vitrine : Comment j'ai berné les Russes, serré la pince aux extra-terrestres et coulé un bronze dans l'espace.
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FifrildiFifrildi   14 mai 2018
- Je trouve que c'est drôle de dire que les hommes ne pensent qu'au sexe, comme si les femmes n'y trouvaient aucun intérêt...
- Les femmes? Bien sûr que si.
- Content de l'apprendre.
- Mais les stratégies réplicatives des hommes et des femmes sont différentes. L'obsession des hommes à l'égard du sexe reflète le fait qu'ils ont la capacité de féconder chaque jour une femme différente.
- Juste une?
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FifrildiFifrildi   15 mai 2018
La mort ne se partage pas, c'est le retour au néant d'où nous venons.
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GaouletteGaoulette   12 mai 2018
- La vie, mon cher, est plus résistante que vous ne le pensez. Si elle peut endurer dix ans, elle peut le faire des millions d’années. Finalement, nous découvrons que la vie n’est pas fragile, mais incroyablement tenace.
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FifrildiFifrildi   11 mai 2018
L'homme a inventé Dieu pour expliquer le monde et, surtout, pour l'aider à faire face à ses peurs.
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Beyond the book : Signe de vie Épisode #1 - Observatoire de Hat Creek. 1,42 gigahertz, la ligne hydrogène.
Retrouvez chaque semaine un épisode inédit, au cœur de l'univers de imaginé par J.R. dos Santos dans Signe de Vie, le nouveau roman de l'auteur du Best-Seller La Formule de Dieu.
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