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EAN : 9782840580515
126 pages
Éditeur : Souffle d'Or (21/01/1997)

Note moyenne : 3/5 (sur 1 notes)
Résumé :
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Bruno_Cm
  28 février 2016
Le ton du livre est assez dérangeant. Il y a une sorte de prétention au miracle et à des résultats limite miraculeux qui laisse perplexe, dubitatifs ou choqués (selon votre sensibilité).
Qu'est-ce que ce livre ?
Une théorie et une pratique que l'auteur développe en triple vitesse (cinq minutes). La TCM Thérapie du Champ Mental. Celle-ci se revendique de la théorie des Champs en physique, de la théorie quantique, et la kinésiologie.
Le livre n'est pas bien fait, pas bien écrit, pas bien construit. Beaucoup de redites, et parfois de simplifications abusives ou de liens qui laissent trop sur leur faim.
Pareil pour l'aspect pratique qui n'est pas assez détaillé, ce livre n'est vraiment qu'un petit morceau qu'il faudrait étoffer à travers d'autres lectures.
MAIS !
Ce livre est vraiment intéressant, le point de vue a un intérêt certain pour moi. L'idée de la dépendance développée par l'auteur est "praticable", ça peut parler. Même si il y a un vrai manque d'explications claires et de données scientifiques il y a quelque chose, ce n'est pas du vent, mais c'est difficilement palpable... On doit y croire, même si l'auteur défend fermement le postulat qu'on n'a pas besoin d'y croire pour que ça marche.
Etrange aussi, l'auteur développe un concept dit de "l'apex" qui serait l'espèce de déni que c'est le traitement qui a favorisé et permis la guérison, le fait que le patient va se retrouver à inventer des explications alternatives pour justifier la réussite...
Autre concept très important dans ce livre, l'inversion psychologique. Tout qui connaît les personnes à troubles de dépendance a déjà constaté à quel point ces patients peuvent faire l'exact inverse de ce qu'ils savent bon pour eux... Comme si, effectivement, ils seraient inversés, leur bon sens inversé, leur psychologie inversée, donc... C'est vrai que là aussi, ça se constate, point. Callahan prétend parvenir à soigner cela. A des degrés divers cette inversion est soignable, à besoin répéter le traitement.
Le traitement, lui, consiste en des tapotements et quelques routines, qu'on peut retrouver peu ou prou dans les thérapies en vogue actuellement type EFT, on trouve aussi des points communs avec l'EMDR, avec l'acupuncture également.
Bref, pour conclure : livre plein de défauts sur la forme, le ton, la rigueur scientifique mais... diablement intéressant...
Je me demande si je vais réellement tenter de pratiquer, un peu, beaucoup, à la folie, pas du tout... On verra. Vous verrez.
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Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
Bruno_CmBruno_Cm   23 février 2016
Nous avons tous l'habitude de nous brosser les dents régulièrement. Si une nouvelle découverte en dentisterie prouvait qu'il est plus sain de ne pas se laver les dents (événement peu probable !à, l'habitude ne serait pas difficile à abandonner. Tous les animaux, de l'amibe aux mammifères supérieurs, tendent à minimiser le travail et l'effort dans la poursuite de leurs activités. Un ver de terre apprendra le chemin le plus court pour atteindre son but dans un labyrinthe simple. Il existe une répugnance naturelle à l'effort inutile. La plupart d'entre nous trouveraient l'habitude de se brosser les dents plutôt facile à perdre.
Les dépendances, à la différence des habitudes, sont extrêmement difficiles à répudier. Si c'est difficile, ce n'est pas une habitude, c'est une dépendance. Dans la dépendance, la personne obéit à une dépendance. Dans la dépendance, la personne obéit à une compulsion ; les habitudes ne sont que des comportements éminemment intégrés.
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Bruno_CmBruno_Cm   23 février 2016
Nous avons tous l'habitude de nous brosser les dents régulièrement. Si une nouvelle découverte en dentisterie prouvait qu'il est plus sain de ne pas se laver les dents (événement peu probable !à, l'habitude ne serait pas difficile à abandonner. Tous les animaux, de l'amibe aux mammifères supérieurs, tendent à minimiser le travail et l'effort dans la poursuite de leurs activités. Un ver de terre apprendra le chemin le plus court pour atteindre son but dans un labyrinthe simple. Il existe une répugnance naturelle à l'effort inutile. La plupart d'entre nous trouveraient l'habitude de se brosser les dents plutôt facile à perdre.
Les dépendances, à la différence des habitudes, sont extrêmement difficiles à répudier. Si c'est difficile, ce n'est pas une habitude, c'est une dépendance. Dans la dépendance, la personne obéit à une dépendance. Dans la dépendance, la personne obéit à une compulsion ; les habitudes ne sont que des comportements éminemment intégrés.
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Bruno_CmBruno_Cm   21 février 2016
Il semble indéniable que les aspects cognitifs d'un problème psychologique, autrement dit le rôle des croyances, des attentes, des espoirs n'ont relativement pas de sens dans cette approche thérapeutique. Nous pensons que l'ordre fondamental adopté par le système est d'abord l'énergie, puis les modifications chimiques et hormonales, ensuite les réactions du système nerveux et du cerveau et, venant tout à fait en dernier dans la responsabilité des émotions négatives, le rôle de la cognition ou de la pensée.
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Bruno_CmBruno_Cm   21 février 2016
Nos traitements visent à subjuguer la perturbation, et lorsqu'une thérapie subjugue la perturbation, l'émotion négative disparaît. Nous utilisions le concept de subjugation plutôt que celui d'éradication ou d'élimination parce qu'il semble demeurer une résurgence potentielle du problème (la perturbation), même après qu'une thérapie efficace ait fait disparaître toutes traces de l'émotion négative.
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Bruno_CmBruno_Cm   21 février 2016
Nous proposons plutôt de considérer que la perturbation du champ mental est plus fondamentale que la perturbation chimique - le champ mental aussi bien que la perturbation chimique -. C'est la perturbation qui déclenche les réactions chimiques qui provoquent l'angoisse, la dépression, la dépendance, la colère, la culpabilité et toutes les autres émotions négatives.
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