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EAN : 9782073045881
256 pages
Gallimard (11/01/2024)
3.87/5   54 notes
Résumé :
OLIVIER ROLIN

Vider les lieux

On habite un très vieil appartement, on y a passé la moitié de sa vie, entassé un prodigieux bric-à-brac, journaux, lettres, photos, livres surtout, des livres partout — et puis un jour on est viré, il faut prendre ses cliques et ses claques. Un déménagement, écrit Michel Leiris, c’est une « fin du monde au petit pied », et c’est aussi un jugement dernier : chaque objet, pour être sauvé, est sommé de dire s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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Dernière acquisition chez mes camarades, à leur Librairie Caractères » / Issy [ Ces derniers prenant une retraite bien méritée] – 4 mai 2022

Une lecture aussi étonnante que jubilatoire….GROS, Gros coup de coeur !

L'écrivain, Olivier Rolin, quelque peu ébranlé par une brusque sommation de son propriétaire pour « vider les lieux » , rue de l'Odéon, de son appartement où il vit depuis 37 ans...et pour couronner le tout, cette brusque nouvelle survient en pleine pandémie !

« Notre » écrivain s'attèle à ce déménagement...Comme sommé par les circonstances de faire le point d'une vie d'écriture et de voyages ; Au fil du démontage de sa vaste bibliothèque et de l'emballage dans les cartons, voilà notre narrateur noyé dans les souvenirs, les rencontres, les Livres lus et écrits, etc.

Il se raconte, narre son parcours, égrène mille anecdotes en saisissant tel objet ou tel livre….

Un voyage gigantesque, fastueux, idéal, même inespéré pour faire connaissance avec l'oeuvre de cet homme de Lettres ; ce que je souhaitais faire depuis un long moment. Je connaissais toutefois sa passion pour la Russie et les voyages, mais l'écrivain-voyageur a copieusement arpenté la Planète !

Impossible de rendre la profusion extraordinaire de cet ouvrage qui n'est fait que des passions multiples d'Olivier Rolin : La Littérature, Les Voyages, Les Livres, l'Ecriture, les Rencontres, La Russie, Les conférences autour des écrivains aux quatre coins du monde, les femmes, les paysages… et ces fabuleux voyages en train, les plus longs possible, de préférence ! Etc.

« Pourquoi raconter ça ? Je pourrais répondre, comme Michel Leiris dans -Biffures-,qu'un déménagement est "une fin du monde au petit pied",qui justifie bien qu'on y consacre quelques pages.Ce n'est jamais que notre monde personnel,d'accord,mais on y tient, on n'en a pas tellement d'autre.Notre petit tas de secrets,nos pleurs,nos joies,c'est là, entre ces murs décrépits,qu'il s'amoncelait. (p.15) »

Lecture des plus joyeuses et « nourrissantes » car Olivier Rolin nous fait partager généreusement tous ses coups de coeur littéraires ; nos piles (PAL) de curiosités, d'envies vont augmenter très « dangereusement »et avec Bonheur !

Biee sûr, les émotions fortes, les pincements de coeur, les nostalgies affleurent au fil du récit… comme tous les bouleversements émotionnels inhérents à tout déménagement, où on laisse inévitablement un peu de soi, dans le lieu que l'on quitte !...

La longue vie des objets liés à des personnes aimés, des souvenirs forts, que l'on essaye de ne pas « bazarder » à la légère, où on tente de leur faire poursuivre « leur vie » dans d'autres maisons amies…

Un très, très beau livre, puissant, personnel , universel, dynamique, jubilatoire, un brin de mélancolie, qui exprime tant , à travers Un « simple » déménagement ; Eh bien non, ce n'est pas simple un « déménagement », à un certain âge…comme on peut le constater au fil de ce récit.

Ce qui induit inexorablement comme une sorte de « bilan de parcours », de Vie , comme le déroulement d'un film , avec ses noirs, ses blancs, ses couleurs, ses ralentissements, ses pauses, ses rebondissements, ses suspens,etc.!

J'ai en attente depuis un certain temps un autre texte de lui, offert par une amie, à l'occasion d'un anniversaire : « Tigre de papier »… et je viens d'emprunter à ma bibliothèque de recherche, « le Météorologue » découvert en même temps que je lisais un ouvrage de Prilépine sur les Iles Solovki, il y a quelques semaines….J'aurai certainement préféré faire ces recherches et ces lectures en d'autres temps !!...

Toutefois, ce texte "Vider les lieux" m'a fait "rencontrer" de la plus belle façon un écrivain captivant et passionné, des plus communicatifs dans ses élans et curiosités insatiables [*** j'ai même fait abstraction de mon agacement habituel pour l'utilisation trop fréquente des "parenthèses", ce que fait allègrement, notre écrivain....; pour dire "mon enthousiasme" sans réserve !]
Je viens de solliciter la "Réserve Centrale" des Bibliothèques de la Ville de Paris, pour emprunter au plus vite, un autre livre, possédant quelques échos avec celui-ci: "Paysages originels"....

Je ne peux que vous renvoyer aux nombreuses citations que j'ai "déposées"... tant, tout m'a enthousiasmée, d'une manière ou d'une autre. Je ne peux m'empêcher de joindre un extrait en conclusion.... qui nous emporte en VOYAGE....au pays de toutes les curiosités et de la LITTERATURE !...

"J'aime les cartes j'en rapportais de chaque voyage, quand on pouvait encore voyager. Les boîtes qui les contiennent sont étiquetées par continent,Asie,Afrique,etc.( c'est ma façon discrète d'être maître du monde...)
J'éprouve à les regarder le même vertige que celui qui m'avait incité, il y a longtemps à entreprendre-L'Invention du monde-.: ce lieu,là, sur lequel je mets le doigt-le village d'Arouan,par exemple, sur ce trait fin qui monte presque verticalement de Tombouctou à Taoudeni (eau salée) (...) , il existe vraiment, concrètement, en ce moment. Si petit qu'il soit,des gens y font quantité de choses,y ont une foule de pensées. (..)
C'est le monde.J'aime les cartes.Un coin de mon âme est géographe." (p.83)
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Après 37 ans de vie commune avec un appartement-livre en sous-location, l'auteur est sommé de quitter les lieux ; vendu et revendu, l'appartement change de mains et pas question de résister à la loi et « ses alinéas ».
Entre vieilles fleurs séchées, bibelots , souvenirs de toutes sortes, et en majesté des livres, un dernier petit tour de souvenirs avant de fermer les cartons de déménagement.
Voilà donc O.Rolin, en pleine pandémie qui s'attelle à coller un souvenir pour chaque chose, et à parler littérature ,amis, rencontres, femmes, je n'ai pas compté les les auteurs cités, les livres résumés, les commentaires. Il y en a tellement que ce beau livre demande une disponibilité totale, pas question de suspense ou d'éparpillement.J'ai même été subjuguée par le commentaire d' « héros et tombes » d'Ernesto Sabato, et je me le suis procuré ipso facto.
Une belle écriture  à l'ancienne  et même si l'auteur «  s'écoute écrire » parfois… il y a beaucoup de plaisir à le voir patauger dans 1 tonne et demie de bouquins.
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Olivier Rolin et moi avons en commun un déménagement contraint et émotionnellement compliqué, au moment de ce qu'il appelle le premier "grand enfermement", ces quelques semaines du printemps 2020 où le monde était à l'arrêt. Une bonne occasion de découvrir sa plume et de combler ainsi une lacune que je ne m'explique pas ; parce que si nous partageons ce contexte, il a des choses bien plus intéressantes que moi à raconter. Son appartement d'abord, situé rue de l'Odéon dont l'histoire se confond avec celle des lettres et de la littérature du 20ème siècle, la rue des librairies d'Adrienne Monnier et de Sylvia Beach. Vieil immeuble dont les murs bruissent des histoires de ses occupants, reflets d'époques successives peu à peu étouffées et recouvertes par les exigences de la modernité et du profit. Quitter ce cocon après 37 années invite inévitablement à se souvenir, sorte d'inventaire au rythme des rangements quand se dévoilent des couches de sédiments.

"En chaque objet sont enchâssés des lieux, des visages du temps passé."

Mais oui. Tous ceux qui ont été confrontés à un tel déménagement après de nombreuses années dans un même lieu ont vu défiler leurs souvenirs et renaître des émotions à chaque objet manipulé. Quand on a eu la vie d'Olivier Rolin ce passage en revue est d'une richesse inouïe qui vous fait sentir tout petit et même très inculte lorsque vient le moment d'évoquer la pièce maîtresse à savoir la bibliothèque. Chez lui, les souvenirs de lecture se confondent avec ceux des lieux de lecture d'ailleurs inscrits sur les pages de garde de ses livres. Savoureuses épopées ferroviaires - les seules permettant la lecture au long cours - dans les immensités asiatiques ou aux confins de la Russie ; parfois avec la complicité d'autres écrivains, comme son ami Jean Echenoz (un bon point pour lui) ou l'ombre des femmes qui ont traversé sa vie. L'exercice est mélancolique juste ce qu'il faut, profond dans sa façon d'interroger notre rapport aux lieux proches ou lointains sous l'égide des mots d'auteurs aimés (il y en a tant, de toutes nationalités que ma bibliothèque me semble tout à coup ridicule), émouvant dans ce qu'il tâche de retenir de l'effacement du temps. Et puisque son univers est indissociable de la littérature, un ultime clin d'oeil avant le point final avec les mots qui valurent le prix Goncourt à son ami Echenoz.

Voilà qui animera ma prochaine balade du côté de la rue de l'Odéon.
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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J'ai déjà dit maintes fois l'admiration et l'attachement que j'éprouve à l'égard d'Olivier Rolin (pour les nouveaux venus ou les visiteurs qui se seraient égarés sur cette page, je renvoie à mes précédents billets). Toutefois, rarement j'ai ressenti à ce point l'envie de me lover dans les pages d'un livre, de retrouver le confort ouaté d'une prose devenue au fil des années familière et apaisante. Oui, la littérature peut aussi être ce refuge où, l'espace de quelques instants, plus rien ne semble pouvoir nous atteindre.

De refuge, d'ailleurs, il est ici question. Ou, du moins, du lieu de l'intime, celui où se sédimentent peu à peu les traces d'une vie. Après 37 ans, Olivier Rolin a été sommé de quitter l'appartement qu'il occupait au 10 de la rue de l'Odéon. Sans doute, croit-on comprendre, y a-t-il eu des tentatives pour essayer de rester. Mais face à un promoteur immobilier, que pèse un écrivain ? Est arrivé le moment où il a fallu « vider les lieux », mettre les milliers de livres dans des cartons, se débarrasser de certains éléments de mobilier qui ne trouveraient pas leur place ailleurs, trier les documents accumulés au cours de plus de trois décennies - la moitié d'une vie.

Des objets auxquels on ne prêtait plus attention redeviennent soudain bavards, des lettres oubliées ressurgissent, de vieilles photos réveillent les souvenirs. Et, quand on s'appelle Olivier Rolin, on rouvre les pages de ses livres et l'on retrouve inscrit sur la première page l'endroit du monde où on les avait lus.

L'écrivain l'affirme, il aime de plus en plus la littérature de digression. Bien malgré lui, ce déménagement lui donne l'occasion de nous en offrir une nouvelle et toujours belle illustration. Les souvenirs affleurent à sa mémoire à mesure que l'appartement se vide, et son esprit vagabonde d'un bout à l'autre d'un monde qu'il a amplement sillonné. Un monde qui lui est désormais fermé, puisque cette invitation à déguerpir intervient au moment du « Grand Enfermement ». C'est alors sa propre rue qui devient lieu de flânerie, qui lui livre ses secrets et son histoire.

Alors que jusqu'à présent ses déambulations romanesques, ses récits de voyages et ses portraits de villes étaient matière à évoquer les écrivains et les textes qu'il associait aux lieux qu'il traversait, il fait ici un chemin inverse : chaque livre ouvert le ramène vers un pays et vers les personnes qu'il y a rencontrées.

Mais il en résulte encore et toujours cet objet unique, cet espace poétique où la littérature, le monde et l'intime se mêlent étroitement, jusqu'à atteindre une forme d'harmonie.
Lien : https://delphine-olympe.blog..
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En pleine pandémie, Olivier Rolin est sommé de quitter l'appartement parisien qu'il occupe depuis trente-sept ans. N'ayant sans doute jamais entendu parler de Marie Kondo, il décide de mettre en caisse ses nombreux livres sans résister à l'envie de les ouvrir pour vérifier où, quand et avec qui ils les a lus.

Choisi après avoir lu la critique très élogieuse de @fanfanouche24, spécialiste des listes de livres sur les objets avec une âme, je dois dire que mon sentiment après cette première lecture d'un livre d'Olivier Rollin me laisse un sentiment plus que mitigé. Les nombreuses digressions sur ses maîtresses, ses confrères écrivains français et ses voyages m'ont rapidement lassée. Si je n'avais pas emprunté ce livre à la médiathèque, je ne l'aurais certainement pas laissé dans ma bibliothèque.
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critiques presse (7)
LesEchos
16 août 2022
À travers le récit de son déménagement, Olivier Rolin relate sa vie, ses voyages mais aussi la fin de son époque. Un huis clos littéraire étonnant.
Lire la critique sur le site : LesEchos
LaCroix
25 juillet 2022
Sommé de quitter définitivement son appartement, Olivier Rolin fait, avec cet inventaire imposé, le bilan de sa vie.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Bibliobs
09 juin 2022
Dans « Vider les lieux », l'écrivain raconte comment, à près de 75 ans, il a mis sa vie dans des cartons.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LesInrocks
05 mai 2022
Christine Angot a lu le nouveau roman d'Olivier Rolin, Vider les lieux. Dans un très beau texte, elle nous dit pourquoi il l'a émue.
Lire la critique sur le site : LesInrocks
LeFigaro
05 mai 2022
À l'occasion d'un déménagement forcé, l'auteur se retourne sur son passé.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeMonde
29 avril 2022
Un déménagement – que de livres ! – remue bien des souvenirs en l’auteur de « Vider les lieux », irrésistible exercice de récapitulation.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LaLibreBelgique
14 mars 2022
Sommé de vider les lieux, Olivier Rolin revisite tout son passé avec une infinie mélancolie.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
Je me souviens de cela cependant que le train roule en tonnerre sur le pont, et je m'étonne du nombre d'êtres différents qu'avec le temps abrite cette enveloppe informe qu'on appelle "moi" : ce jeune fanatique ignorant et crédule au point d'ajouter foi aux galéjades de La Chine en construction, le vieil écrivain sceptique qui est son dernier avatar éprouve à le contempler de loin la surprise qui le saisirait si lui revenaient, étranges mais incontestables, des souvenirs d'une vie de coccinelle ou d'escargot, ou aussi bien de loup, car il croit se rappeler une certaine férocité dont il a peut-être parfois le regret.
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J'aime les cartes j'en rapportais de chaque voyage, quand on pouvait encore voyager. Les boîtes qui les contiennent sont étiquetées par continent,Asie,Afrique,etc.( c'est ma façon discrète d'être maître du monde...)
J'éprouve à les regarder le même vertige que celui qui m'avait incité, il y a longtemps à entreprendre-L'Invention du monde-.: ce lieu,là, sur lequel je mets le doigt-le village d'Arouan,par exemple, sur ce trait fin qui monte presque verticalement de Tombouctou à Taoudeni (eau salée) (...) , il existe vraiment, concrètement, en ce moment. Si petit qu'il soit,des gens y font quantité de choses,y ont une foule de pensées. (..)
C'est le monde.J'aime les cartes.Un coin de mon âme est géographe. (p.83)
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C'était en mars 2013 et je devais prendre à Arkhangelsk un petit avion pour aller aux îles Solovki-un autre de ces lieux qui ne se sont pas très centraux dans le monde,mais dans ma vie,si. Je passerais aussi,durant ce voyage,par la bourgade où Brodsky fût exilé, Konocha.Je garde de l'hôtel de ce bord un souvenir divertissant tant il était sinistre.(...)
Dans n'importe quel autre pays,de telles remarques seraient celles d'un enfant gâté, habitué au confort.Elles le sont peut-être, d'ailleurs,je veux bien en admettre l'éventualité, néanmoins elles échappent à la futilité dans la mesure où je crois que cette laideur,ce défaut répandu dans les choses et certains êtres font partie d'une esthétique générale dont le camp du Goulag était le centre obscur.Elles font partie d'un immense travail de domestication du peuple- d'apprentissage de la résignation-dont la terreur était la forme la plus violente,mais l'habitude du moche et de l'insuffisant une autre composante, plus insidieuse et omniprésente. Vraie ou fausse,cette théorie m'est un outil pour tenter de comprendre la Russie contemporaine. "Aucun pays n'a mieux maîtrisé l'art de la destruction de l'âme de ses citoyens que la Russie ",écrit Brodsky. (p.102)
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Pourquoi raconter ça ? Je pourrais répondre, comme Michel Leiris dans -Biffures-,qu'un déménagement est "une fin du monde au petit pied",qui justifie bien qu'on y consacre quelques pages.Ce n'est jamais que notre monde personnel,d'accord,mais on y tient, on n'en a pas tellement d'autre.Notre petit tas de secrets,nos pleurs,nos joies,c'est là, entre ces murs décrépits,qu'il s'amoncelait. (p.15)
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J'écris à l'époque un petit livre reposant sur l'idée qu'il y a chez chaque écrivain un paysage d'enfance qu'on retrouve ensuite, plus ou moins anamorphosé, dans son oeuvre. Et voilà que je découvre cette idée sous la plume de Pasternak, qui parle d'une "image originelle" (le livre que j'écris s'appelle -Paysages originels-) dessinant "le visage intérieur" de chacun (...) (p. 177)
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Vidéo de Olivier Rolin
Rencontre avec Olivier Rolin autour de Jusqu'à ce que mort s'ensuive paru aux éditions Gallimard.


Olivier Rolin, né en 1947 à Boulogne-Billancourt, est un écrivain français, lauréat notamment du prix Femina en 1994 pour Port-Soudan et du prix France Culture en 2002 pour Tigre en papier. Il a publié entre autres: Circus 1 (Éditions du Seuil, 2011), Bric et broc (Verdier, 2011), Circus 2 (Seuil, 2012), Veracruz (Verdier, 2015), Extérieur monde (Gallimard, 2019) et Vider les lieux (Gallimard, 2022).
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