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ISBN : 2253012386
Éditeur : Le Livre de Poche (01/02/1978)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Vaste roman cyclique, ce roman fleuve est un signe d'amour et d'espoir adressé à la génération suivante. Le héros, un musicien de génie, doit lutter contre la médiocrité du monde. Mêlant réalisme et lyrisme, cette fresque est le tableau du monde de la fin du XIXème siècle au début du vingtième.
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
  12 février 2018
C'était audacieux et courageux (voire téméraire), en 1904, avec les tensions nationalistes qui montaient sans cesse, écrire en France un roman dont le protagoniste était un Allemand. Pourtant, Romain Rolland y tenait mordicus, et il a réussi son pari. Même que ça l'a mené tranquillement et surement vers un prix Nobel de littérature quelques années plus tard. À travers son Jean-Christophe Krafft, il voulait montrer combien ces deux pays, longtemps rivaux et ennemis, avaient en commun. Son protagoniste, encore un enfant, est fils et petit-fils de musiciens de la Rhénanie, il baigne dans la musique. Comme s'il était tombé dans cette potion magique… En d'autres mots, c'est un génie artistique. Bon, il n'est pas Mozart (beaucoup de parallèles sont à faire) mais c'est tout comme. Mais le chemin est rempli d'embuches. Entre sa mère dévouée et effacée, son père bon vivant, parieur et alcoolique, puis son grand-père ambitieux, ouf ! Pauvre petit ! Impossible de ne pas s'apitoyer sur son sort. Mais il réussit tant bien que mal à se débrouiller et même à impressioner autour de lui. Tellement qu'on lui permet de jouer son premier concert devant le grand-duc. Tout un monde de possibilités s'ouvre à lui.
Jean-Christophe Krafft est un héros dans la pure lignée de celle des romans d'apprentissages classique (même si l'auteur louvoie avec le romantisme). En tous cas, il en a l'étoffe : innocent, plein de candeur, pur. Il n'a que des qualités… quoique c'est plutôt facile quand on est un enfant. Nous le quittons alors qu'il est dans sa onzoème année, donc nous verrons plus tard ce qu'il en adviendras lorsqu'il grandira et connaitra les passions de la vie adulte. Parce que ce tome, L'aube, n'est que le premier d'un série de dix. Tout un défi de lecture devant soi, quoique ces romans sont assez brefs pour la plupart, cent, deux cents pages, et que la lecture est assez facile. En fait, je m'attendais à un peu plus à ce niveau. N'est pas prix Nobel qui veut, bien des récipiendaires ont manié la langue à des degrés plus élevés. Mais je crois que, la force de Jean-Christophe réside en ses thèmes universels, son optimisme (malgré les coups du destin qui frappent l'enfant), son côté rassembleur. Un ôde à ce qui unit…
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PhilippeCastellain
  30 septembre 2017
Se plonger dans ‘Jean-François', c'est faire la connaissance d'un ami avec lequel vous allez passer un sacré bout de temps. Alors mieux vaut y aller livre par livre, car comme chacun sait si on passe trop de temps avec ses amis la mésentente pointe vite son nez. Or le gaillard n'est pas des plus facile ; il a même un sacré caractère, c'est le genre de camarade qu'on suit vertigineusement haut pour choir bien bas ; le type même de fréquentation dont il ne faut pas abuser.
Dans ce premier livre, nous l'accompagnons dans ses premiers pas. Et une évidence s'impose : Romain Rolland sait parler de l'enfance. Comme le dit Bernanos dans ‘les mauvais rêves', c'est un thème en apparence facile et en réalité des plus durs. Il n'est pas aisé de camper des enfants sans projeter sur eux les désirs et façon de penser des adultes, ou pire, en faire des marionnettes mièvres. Romain Rolland fait partie des rares qui ont évité ces écueils.
Nous sommes en Allemagne, sur la fin du XIXème. Nous suivons donc Jean-Christophe dans les jours de sa prime enfance. Nous découvrons sa famille – guère heureuse – et les premiers pas de ce petit être qui bien vite affiche une personnalité hors du commun. Son grand-père, musicien dans l'âme et dont la plus grande souffrance et de n'avoir aucun dont pour composer. Son père, non moins bon musicien mais foncièrement alcoolique. Sa mère, dévouement, souffrance silencieuse et amour. Deux frères. Et ce gamin, notre héros, petit sauvageon n'aimant rien tant que courir les bois et les champs ; et la musique coule dans ses veines à tel point qu'il entend les mélodies du vent et des cigales, et qu'elle exsude de toute sa personne.
Voila notre héros. L'injustice lui fait cent fois plus mal que les coups, il polissonne comme un enfant de son âge, et pourtant déjà quelque chose de grand s'annonce en lui.
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Gwen21
  07 septembre 2017
Premier acte d'une oeuvre qui en compte dix, "L'aube" introduit pour le lecteur la destinée de Christophe, de sa naissance à ses sept ans, âge dit "de raison".
Né dans une famille de musiciens allemands, compositeurs de pères en fils et attachés à la maison d'un prince rhénan, Christophe connaît des débuts dans la vie difficiles, aussi bien physiquement que psychologiquement parlant. Pour commencer, ses parents sont loin de rouler sur l'or et son père est un incapable notoire, qui a épousé presque par oisiveté une domestique, le coupant ainsi des cercles où Jean-Michel, le grand-père de Christophe, rêvait de les voir tous évoluer.
Melchior, le père de Christophe, est un homme poltron, opportuniste et violent qui voit en son fiston son successeur et le contraint de toutes les façons possibles à lui obéir. Mais ce qu'ignore cette brute épaisse, c'est qu'en Christophe couve un véritable génie musical. L'artiste que ses aïeux et lui-même ont cherché à devenir à force de labeur et de servilité aux princes se révèle en son fils dès le plus jeune âge, avec l'instinct et la vérité qui désignent le talent et la virtuosité réels.
Ce roman est ma première rencontre avec Romain Rolland, prix Nobel de littérature 1915. Je découvre une plume très "littéraire" et académique qui se lit facilement, des descriptions qui servent davantage les personnages que les décors, et une réelle capacité à transcrire la grande sensibilité qui habite son héros, si jeune soit-il. A travers les yeux et les émotions de Christophe, on ressent intimement les sentiments de l'enfance - certains éprouvés par tous et rappelant de lointains souvenirs.
Je poursuis avec le deuxième tome.

Challenge Petit Bac 2017 / 2018
Challenge ATOUT PRIX 2017
Challenge NOBEL
Challenge PAVES 2017
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sylvaine
  12 juin 2017
Tâche bien ardue que de vouloir émettre un avis aussi modeste soit il sur cette oeuvre gigantesque de Romain Rolland , prix Nobel de littérature 1915 . ..
Je préfère donc retranscrire ses propos - 1931_ « Le devoir que j'avais assumé, en Jean-Christophe, était, à une époque de décomposition morale et sociale en France, de réveiller le feu de l'âme qui dormait sous les cendres. Et , pour cela, d'abord de balayer les cendres et l'ordure amassées. Opposer aux Foires sur la Place, qui accaparaient l'air et le jour, la petite légion des âmes intrépides, prêtes à tous les sacrifices et pures de toutes compromissions. Je voulais les grouper, à l'appel et autour d'un héros qui se fit leur chef….
J'exigeais de ce chef deux conditions essentielles:
1 des yeux ,libres, clairs et sincères…
2 Voir et juger ne sont que le point de départ. Après, l'action »
Cette première partie regroupe L ‘aube, le matin, l'adolescent, la révolte, la Foire sur la Place , de la naissance de Jean-Christophe dans une modeste famille de musiciens sur les bords du Rhin à son arrivée à Paris quelques 20 plus tard obligé de quitter précipitamment l'Allemagne. Une lecture souvent exigeante pour la béotienne en musique que je suis ! des passages un peu didactiques, voir longuets et puis soudain c'est le grand soleil , les pages se tournent toutes seules. La musique est omniprésente et quand ce sont les mots qui chantent cela devient magique !!
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Allantvers
  08 mai 2019
C'est mon bien aimé Stefan Zweig qui, dans son autobiographie le monde d"hier, m'a donné envie d'aller à la rencontre de son ami Romain Rolland, tant le portrait qu'il y faisait de l'homme et de son talent donnait à penser que se trouvait-là un auteur d'exception, doublé d'un humaniste au pacifisme rare en ce 20ème siècle naissant.
La version du premier tome de Jean-Christophe que j'ai en main s'ouvre sur une photo de l'auteur, qui m'a semblé comme un premier aperçu de l'oeuvre : un regard si doux, légèrement douloureux, luisant de courtoisie et voilé d'une sorte de retenue un peu craintive face aux bruits du monde, laisse en effet présumer d'une grande profondeur humaine et d'une capacité à sonder l'âme, que l'on retrouve dans ses mots et dans le portrait qu'il dresse de son héros, Jean-Christophe.
"L'aube" retrace ses premières années d'enfance, de sa naissance à ses sept ans, et dès l'évocation des toutes premières sensations du nouveau-né on entre en empathie avec cette jeune vie, on ressent la passion à naître et croître chez ce gamin né dans une modeste famille allemande d'une mère aimante et effacée et d'un père piètre musicien et ivrogne invétéré, on le regarde sortir du paradis de la prime enfance pour faire ses premiers pas dans la vie avec l'apprentissage de l'injustice, la peur de la mort et le sel de la rébellion.
Une jeune vie pas réellement dure mais âpre, dans laquelle la beauté survient aussi à travers la figure d'un grand-père magnifiquement aimant, et la découverte de la musique.
Ce qui m'a particulièrement troublée dans ce premier étage de vie est la faculté de l'auteur a faire ressortir la singularité propre de ce petit personnage, et à faire adhérer le lecteur à une individualité que je vais m'empresser de continuer à découvrir dans les opus suivants.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
Gwen21Gwen21   07 septembre 2017
La lune s’était levée, ronde et brillante, derrière les champs. Une brume d’argent flottait au ras de terre, et sur les eaux miroitantes. Les grenouilles causaient, et l’on entendait dans les prés la flûte mélodieuse des crapauds. Le trémolo aigu des grillons semblait répondre au tremblement des étoiles. Le vent froissait doucement les branches des aulnes. Des collines au-dessus du fleuve, descendait le chant fragile d’un rossignol.
- Qu’est-ce que tu as besoin de chanter ? soupira Gottfried, après un long silence… (On ne savait pas s’il se parlait à lui-même, ou à Christophe)… Est-ce qu’ils ne chantent pas mieux que tout ce que tu pourras faire ?
Christophe avait bien des fois entendu tous ces bruits de la nuit. Mais jamais il ne les avait entendus ainsi. C’est vrai : qu’est-ce qu’on avait besoin de chanter ?… Il se sentait le cœur gonflé de tendresse et de chagrin. Il aurait voulu embrasser les prés, le fleuve, le ciel, les chères étoiles. Et il était pénétré d’amour pour l’oncle Gottfried, qui lui semblait maintenant le meilleur, le plus intelligent, le plus beau de tous. Il pensait combien il l’avait mal jugé ; et il pensait que l’oncle était triste, parce que Christophe le jugeait mal. Il était plein de remords. Il éprouvait le besoin de lui crier : "Oncle, ne sois plus triste, je ne serai plus méchant ! Pardonne-moi, je t’aime bien !"
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Gwen21Gwen21   07 septembre 2017
Il n’était pas un mauvais homme, mais un homme demi-bon, ce qui est peut-être pire, faible, sans aucun ressort, sans force morale, au reste se croyant bon père, bon fils, bon époux, bon homme, et peut-être l’étant, si pour l’être il suffit d’une bonté facile, qui s’attendrit aisément, et de cette affection animale, qui fait qu’on aime les siens, comme une partie de soi. On ne pouvait même pas dire qu’il fût très égoïste : il n’avait pas assez de personnalité pour l’être. Il n’était rien. Terrible chose dans la vie que ces gens qui ne sont rien ! Comme un poids inerte qu’on abandonne en l’air, ils tendent à tomber, il faut absolument qu’ils tombent ; et ils entraînent dans leur chute tout ce qui est avec eux.
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SachenkaSachenka   08 février 2018
La musique opérait ces miracles. Elle baignait les objets d'une atmosphère vaporeuse, où tout devenait beau, noble et désirable. Elle communiquait à l'âme un besoin dévorant d'aimer : et en même temps, elle lui offrait des fantômes d'amour, pour remplir le vide qu'elle-même avait creusé.
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PiertyMPiertyM   05 février 2014
« Oncle, est-ce que toi, tu en as fait ?
– Quoi donc ?
– Des chansons !
– Des chansons ? oh ! comment est-ce que j’en ferais ? Cela ne se fait pas. »
... ... ...
« Mais, oncle, cela a été fait pourtant une fois... »
... ... ...
« Cela a toujours été. »
... ... ...
« Mais, oncle, est-ce qu’on ne peut pas en faire d’autres, de nouvelles ?
– Pourquoi en faire ? Il y en a pour tout. Il y en a pour quand tu es triste, et pour quand tu es gai ; pour quand tu es fatigué, et que tu penses à la maison qui est loin ; pour quand tu te méprises, parce que tu as été un vil pécheur, un ver de terre ; pour quand tu as envie de pleurer, parce que les gens n’ont pas été bons avec toi ; et pour quand tu as le coeur joyeux, parce qu’il fait beau et que tu vois le ciel de Dieu, qui, lui, est toujours bon, et qui a l’air de te rire... Il y en a pour tout, pour tout. Pourquoi est-ce que j’en ferais ?
– Pour être un grand homme ! » dit le petit
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SachenkaSachenka   07 février 2018
- [...] Puis, quand le choix est fait, il n'y a plus à y revenir : il ne reste qu'à faire son devoir, honnêtement.
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Videos de Romain Rolland (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Romain Rolland
« Un soir, dans sa chambre, les larmes le prirent ; il se jeta désespérément à genoux devant son lit, il pria. Qui priait-il ? Qui pouvait-il prier ! Il ne croyait pas en Dieu, il croyait qu'il n'y avait point de Dieu. Mais il fallait prier, il fallait se prier. Il n'y a que les médiocres qui ne prient jamais. Ils ne savent pas la nécessité où sont les âmes fortes de faire retraite dans leur sanctuaire. Au sortir des humiliations de la journée, Christophe sentit, dans le silence bourdonnant de son c?ur, la présence de son Être éternel.» Romain Rolland, Jean-Christophe.
La prière consiste à tourner son esprit vers Dieu. Serait-elle donc réservée aux croyants ? Ou en existe-t-il une version non religieuse ? Sans doute, en tout cas, le besoin de prier existe même chez les non-croyants. Lorsqu?on est bouleversé par l?inquiétude ou par la gratitude, lorsqu?on est confronté à l?indicible et l?illimité ; à chaque fois que nous nous trouvons face à des phénomènes qui nous dépassent, nous essayons de partager leur mystère par la prière, qu?elle soit adressée à un Dieu que nous connaissons ; à un autre, plus incertain, que nous espérons ; ou encore à des équivalents laïques : destinée, providence, principes qui régissent l?univers?
Quels liens la prière a-t-elle avec la vie intérieure ? À première vue, elle est tournée non pas vers l?intérieur, mais vers le supérieur. Pourtant, toutes les traditions religieuses rappellent que Dieu réside dans le c?ur même de l?être humain?
Dans la prière, il y a un double mouvement : celui de la prise de conscience, de la réflexion, de la tension ; puis celui de l?abandon, du lâcher-prise. La prière, même laïque, est un acte de foi, une confiance sans certitude. Nous offrons nos espérances, nos craintes, nos remerciements, sans avoir la preuve que nous sommes entendus, et encore moins qu?une réponse viendra. C?est enfantin et magnifique. D?où la subtile observation de Claude Nougaro dans sa chanson Plume d?Ange : « La foi est plus belle que Dieu ».
Je n?ai évidemment aucune leçon à donner sur l?art de bien prier, ce n?est pas mon domaine ! Juste une expérience personnelle d?humain, de psychiatre et de méditant?
Chacun sait qu?on prie mieux dans un corps stable, en général immobile, agenouillé ou assis. Mais il y a une autre stabilité importante, celle de notre attention : on ne peut pas prier avec l?esprit dispersé. D?où l?importance de poser son attention, en se focalisant sur son souffle, ou sur la répétition d?un mot ou d?une phrase brève : les Orientaux parlent alors de mantra, les chrétiens de prière monologique (du grec monos-logos : une seule parole). C?est sans doute pour cela que la philosophe Simone Weil écrit : « L?attention absolument pure est prière ».
Pour ne pas être qu?un rituel, que l?on accomplirait l?esprit absent, la prière suppose aussi d?avoir établi un lien sincère et attentif à soi-même. D?où son importance pour la vie intérieure des humains, depuis toujours.
Car les moments de prière sont des espaces où l?on est à l?écoute de sa vie intérieure, mais sous une lumière particulière : celle de Dieu, ou celle des grandes forces qui régissent ce Monde. Ce sont des introspections tournées vers le Ciel ! Et donc baignées par les sentiments d?humilité et d?appartenance. de gratitude aussi : nous sommes dépositaires de qualités qui nous dépassent, que nous n?avons ni mérité ni demandé : la vie, la conscience, l?intelligence? Comment ne pas être bouleversé par cela ? Et comment ne pas avoir envie de prier pour remercier ? Même si l?on ne sait pas très bien à qui adresser tous ces mercis, on peut tout de même prendre le temps de les exprimer intérieurement. Maintenant, par exemple?
À demain, et ne perdez jamais le lien? avec vous-même.
Par Christophe André, en partenariat avec France Culture
Plus d'info : https://www.editions-iconoclaste.fr/livres/la-vie-interieure/
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