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ISBN : 2228914363
Éditeur : Payot et Rivages (27/01/2016)

Note moyenne : 3/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Et si la mondialisation était née à Rome ? Telle est la thèse audacieuse d'Yves Roman, qui bat en brèche la perception communément admise d'un empire fondamentalement biculturel, à la fois grec et romain, et d'une « économie-monde » née au tournant des XVe et XVIe siècles avec l'apparition du capitalisme.
La grande réussite de cette tentative d'unifier le monde, de ce « décloisonnement » de la Méditerranée à partir de l'Italie, depuis les origines de Rome au ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
pdbloti17730
  31 août 2016
Livre roboratif qui "réhabilite" le ROMAIN
Non ces "gens là" étaient bien plus que des paysans madrés pilleurs d'idées et de concepts. Leur culture n'était pas un ersatz de la culture grecque.
Bien au contraire, ils avaient une idée forte de ce qu'ils étaient . Leur pensée était originale, leur volonté féroce, leur pragmatisme également. Mais aussi qualité rare ils me paraissent après lecture totalement dénués de racisme: Dans cette société inégalitaire, tout le monde pouvait avoir sa chance quelque soit son origine!
Et pendant ce temps ls grecs confits dans leurs supériorité (réelle dans beaucoup de domaine), se son contentés,comme souvent (toujours?) dans leur histoire de pérorer le cul sur leur chaise, pour profiter du système sans y participer. Bel exemple de parasitisme!
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
pdbloti17730pdbloti17730   27 juin 2016
Toutefois il est bon dans la société de croire que les dieux prennent soin des choses humaines [...] Ce qui nous console surtout de l'imperfection de notre nature, c'est que Dieu lui-même ne peut pas tout; il ne peut se donner la mort,quand même il le voudrait, le mort qui est ce ce qu'il a fait de mieux pour l’homme au milieu des douleurs si grandes de la vie; il ne peut pas rendre mortel un immortel, ni ressusciter les trépassés, ni faire ce qui a vécu n'as pas vécu; que celui qui a géré des charges ne les a pas géré; il ,n'a sur les choses passées aucun droit si ce n'est celui de l'oubli [...] il ne peut pas faire que deux fois dix ne soient pas vingt, et beaucoup d'ubtes choses semblables, ce qui témoigne indubitablement la puissance de la nature et son identité avec ce que nous appelons dieu

Pline l'Ancien : Histoire naturelle II 26_27
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pdbloti17730pdbloti17730   22 juillet 2016
Pour le reste, nous dirons, une dernière fois, que les compagnons de Romulus étaient peut_être mi-Cosaques, mi-Robin des Bois, mais qu'ils savaient parfaitement aussi ils étaient et ce qu'ils voulaient. Et ce qu'ils voulaient, il faut le redire, passait par la création d'une cité et son développement, ce qui éclaire leur histoire et celle de leurs descendants, bien plus encore que l'hellénisme.
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pdbloti17730pdbloti17730   22 juin 2016
Alors que les Grecs considéraient les Romains comme un peuple "attrape-tout", mangeurs de bouillies insipides, les Romains, eux, se voyaient cohérents frugaux et pieux. Ils s’appréhendèrent même très longtemps comme des paysans respectueux de la terre de ses rythmes et de leurs Dieux. De leur point de vue, cet immense respect ne pouvait aller sans contrepartie, car, pour eux, il était inconcevable que le divin restât insensible face à in peuple si révérencieux. De ce fait, quand ils en vinrent à tenir toute l’Italie dans leurs mains, ils considérèrent que cela leur était dû. Le "ramassis" de Romulus s'était fait impérieux et allait bientôt devenir impérialiste. Ce qui constitue une histoire pour le moins étonnante
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pdbloti17730pdbloti17730   18 juillet 2016
Ainsi au moment où il engageait son existence même avec la publication de la seconde philippique, Cicéron, ancien magistrat romain, consulaire, puisait dans la philosophie grecque et donnait, dans une œuvre largement originale, écrite en latin, les fondements moraux d'une action qui devait indirectement provoquer sa mort, en raison de son opposition à Antoine.Pour le reste son bilan était impressionnant et caractéristique d'une démarche romaine déjà rencontrée. Prendre ailleurs ce qui était utile à la beauté morale d'un individu, au gouvernement de le République, le dire en latin et écarter le reste. L'acculturation avait donc ses limites
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pdbloti17730pdbloti17730   18 juillet 2016
Au IIème av J.C.,le Romain cessa d'être le rusticus qu'il avait été jusque là, il devint urbanus, un homme nouveau, un homme des villes dans lesquelles le pain la boulangerie apparaissant, et le vin, les grands crus émergeant, devinrent peu à peu d'usage courant et objets de commerce. Petit à petit sous l'influence de l’hellénisme, le mot pris un sens abstrait, élargi. L'urbanus état devenu une homme poli, éduqué suivant le bon usage et parlant aussi bien le grec que le latin, pour qui la plaisanterie, de bon ton une fois encore, tenait un grand rôle.
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