AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Elena Balzamo (Traducteur)
ISBN : 2070358070
Éditeur : Gallimard (12/02/2009)

Note moyenne : 3.22/5 (sur 46 notes)
Résumé :
Que signifie être allemande dans une petite ville danoise, quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale ? Que ressent-on quand on se fait traiter de "cochon d'Allemand" à chaque récréation ? Quand on est témoin de l'ostracisme permanent à l'égard de sa mère ? Pour avoir été ce "cochon d'Allemand" à Nykobing Falster où il est né en 1960, KNUD ROMER le sait. À partir de ses souvenirs, il compose un récit déchirant sur l'enfance réduite malgré elle à se f... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
Woland
  07 avril 2014
Den som blinker er bange for døden
Traduction : Elena Balzamo
ISBN : 9782922868623

Ici, c'est du bref, de petites scènes mises bout à bout, les fragments brisés de l'enfance d'un petit garçon mi-danois, mi-allemand et, à travers elle, de son entourage familial. Une famille resserrée, blottie sur elle-même pour se protéger de toute souffrance superflue, dont le seul crime est d'être mixte, le père, agent, puis directeur-adjoint d'une compagnie d'assurance danoise ayant osé, au beau milieu des années soixante - soit tout de même plus de douze ans après la fin de la Seconde guerre mondiale - tomber amoureux d'une Allemande qui avait fui les troupes russes pour se réfugier à l'Ouest avec toute sa famille. La jeune femme a évidemment suivi son époux au Danemark mais, à Nykøbing, ville du Seeland, la plus importante des îles du pays, elle ne parvient pas à se faire accepter et restera à jamais "la Nazie", elle qui, pourtant, sous le joug hitlérien, avait vu ses amis opposants au régime finirent sous la hache du bourreau pour les femmes et pendus à des crocs de boucher pour les hommes.
L'ensemble mêle l'ironie et même le cocasse à une tristesse qui accable et à une amertume qui terrifie. Tout cela oscille entre le glauque brutal d'un écorché vif et une gaieté absurde, nerveuse, comparable à celle qui s'abat parfois sur les assistants lors d'une cérémonie funèbre. Pour atteindre le but qu'il s'est fixé, faire revivre cette mère qu'il n'a pas pu protéger de la sottise humaine et aussi lui rendre un hommage posthume, Knud Romer rit et nous fait rire avant de nous plonger d'un seul coup, dans les dernières pages de son livre, lorsque la Mort s'impose, dans les derniers remous, pleins de rage et de tumulte, qui ne veulent pas encore s'avouer vaincus, de ce qui fut bel et bien la tragédie d'une vie faussée, manquée, ratée.
On se rappellera longtemps le naturel avec lequel l'auteur intercale l'allemand résolument parlé par sa mère au sein d'un texte essentiellement rédigé en danois ainsi que les cigarillos et les bouteilles de vodka qui aidèrent vaille que vaille Mme Romer (à laquelle sa belle-famille avait d'ailleurs interdit de prendre le nom de son mari) à survivre - puis à mourir. Tout ici n'est que cruauté indicible, la cruauté banale du quotidien qui use, par laquelle tout un groupe humain refuse d'intégrer une femme par ailleurs trop fière pour rétablir la vérité sur son passé.
Au milieu de cette tourmente qui ne s'avoue pas, entre un père maniaque de l'ordre et de la sécurité qui se replie sur lui-même, une mère qui, victime de l'injustice de l'ignorance, campe fermement sur ses positions et, çà et là, les visites à une parenté allemande dont les bizarreries contribuent à le déséquilibrer encore un peu plus, le petit Knud voit tout, entend tout, subit tout et surtout comprend tout alors que ce qui aurait dû être l'enfance d'un petit garçon comme les autres se dévide irrésistiblement jusqu'à ne plus représenter qu'un écho plein de tristesse et de mélancolie se perdant dans le lointain des souvenirs ...
A découvrir. ;o)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
sylvie
  11 avril 2008
C'est en choisissant un style tragi-comique, que Knud Romer nous parle de son enfance danoise.
Ce récit autobiographique est plein d'une souffrance qui semble ne jamais pouvoir prendre fin : celle d'un enfant pris dans les délires de l'histoire et subissant la hargne et la haine vengeresse d'une population villageoise danoise qui ne peut pas accepter de côtoyer décemment une allemande, forcément Nazie, ni son fils, par ricochet imbécile.
L'enfant a peur, constamment, car il est maltraité et humilié où qu'il aille : dans la rue, à l'école, même chez lui, quand des voisins sont invités à son anniversaire. Il a honte aussi, et en veut à ses parents de continuer à faire comme si de rien n' était, le laissant seul à son désarroi.
L'auteur nous invite à un travail de reconstitution de puzzle, en nous donnant par bribes, des éléments de son histoire familiale. Il nous raconte comment ses deux parents ont fini par atterrir dans ce bout du monde de village infâme, petit à petit et avec grande minutie. Il organise des va et viens incessants entre les époques et les branches des différentes familles. Les années, les lieux et les personnages se succèdent sans tenir compte de la chronologie. Des personnages hauts en couleur, parfois frisant le burlesque, nous sont dépeints dans une multitude de petits tableaux et de courtes scènes saisissants et pittoresques. A la fin il nous semble que nous avons réussi à reconstituer un arbre généalogique original, où la violence de la seconde guerre mondiale a laissé des traces indélébiles.
Ce que je retiens de cette lecture, c'est la complexité de la relation de l'enfant avec sa mère. Elle est ce qu'il aime le plus au monde et en même temps semble être l'unique cause de sa douleur. L'enfant a également conscience de l'immense solitude et de la détresse de sa mère qui tente de la contenir , mais qui sombre parfois dans des crises de colère et de haine qui la lui rendent étrangère et qui l'effraient.
Le petit Knud voudrait rendre sa mère heureuse, il essaie de ne pas ajouter de poids à son malheur avec ses peines à lui, et ainsi, nous voyons s'écrire fatalement l'histoire de deux solitudes blessées qui s'aiment et qui se taisent, enfermées dans un monde de bêtise qui semble ne pas pouvoir changer ou évoluer.
Il y a des passages poignants dans ce texte, et en nous racontant brillamment l'histoire tragique de sa famille, Knud Romer écrit un roman historique qui donne une image de la réalité de la vie en Europe du nord, du début des années 1920 aux années 1970.
http://sylvie-lectures.blogspot.com/2008/04/cochon-dallemand-knud-romer.html
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
christinebeausson
  07 octobre 2015
Se promener de Nykøbing, en haut à l'ouest de Aalborg, jusqu'à l'île de Falster, en dessous de Copenhague ...
Apprendre ce que signifie arrenter.... Donner ou prendre rente ...
Découvrir que les corbeaux peuvent s'appeler freux ....
Être invitée en cuisine pour préparer la goulasch : faire revenir la viande et les oignons, mettre le paprika, écraser les tomates, ajouter l'ail, le gingembre, le genièvre et le cumin, verser le vin rouge et le fond de boeuf (reste de la précédente goulasch),...
Et le grand plongeon dans le texte,
Cochon d'allemand disait il,
Cochon de turc disaient les allemands,
Cochon de pakistanais disaient les anglais,
Cochon d'italien, cochon d'espagnol, cochon de boche, cochon de négros, cochon de bougnoule ont dit les francais... Et dire que j'allais oublié cochon de Viêt ...
Nous aussi on a fait la preuve d'une grande richesse de vocabulaire !
Chaque pays, chaque culture a, à des moments différents de son histoire, refusé d'intégrer ceux qui avaient des soucis, et pourtant pour beaucoup nous sommes allés les chercher pour utiliser leur main d'oeuvre, les exploiter, faire les sales boulots.
Le Danemark d'après guerre, comme nous, a eu des réactions épidermiques envers l'ennemi allemand.
L'ignorance, la facilité, l'exploitation de la bêtise humaine, ont laissé se développer des slogans imbéciles, réducteurs, malfaisants et malheureusement ce qui a été vécu à cette époque est en train de revenir d'actualité avec le développement du populisme dans toute l'Europe!
Nous nous en sommes sortis à toutes les étapes de notre histoire avec plus ou moins de dégâts, faut il en repasser par des millions de morts pour enfin éradiquer l'idée que les autres, la différence, ne sont pas un danger, mais plutôt un enrichissement culturel et nécessaire à la survie de nos sociétés.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
cathe
  04 septembre 2015
L'auteur, danois né en 1960, retrace ici l'enfance qu'il a passée dans une petite ville du Danemark marquée par le souvenir de la guerre et la haine des Allemands.

Lui, fils d'un Danois et d'une Allemande, est traité de "cochon d'allemand" à l'école et subit brimades et humiliations. Sa mère, traitée de nazie alors qu'elle était résistante, est malmenée par les voisins et ne réussira jamais à être autre chose que "l'allemande". Autour de cet univers marquée par un père amoureux de sa femme mais désemparé, l'auteur nous fait découvrir une extraordinaire galerie de portraits de sa famille, et c'est ce qui fait, en plus d'une écriture vive et pleine d'humour, la réussite de ce livre. le grand-père paternel, craint par tous, tentera mille entreprises et échouera mille fois. La grand-mère maternelle se fera toute petite aux côtés de ce personnage. le grand-père maternel, beau-père en fait de la mère, mettra du temps à accepter cette belle-fille. Et la grand-mère maternelle, brûlée pendant une explosion, restera défigurée et passera le reste de sa vie derrière un voile. Et, autour de ce cercle, nous trouvons les oncles, tantes, tout aussi bien campés.

Bref ce petit roman (c'est une spécialité des Allusifs, les petits récits) est vraiment très réussi : les portraits pathétiques des membres de la famille, l'attitude de la mère qui garde son âme allemande, l'enfance terrible du narrateur qui se reproche de s'être laissé faire sans rien dire. La seule faiblesse du livre est, à mon avis, une certaine confusion entre les époques et les nombreux personnages car les paragraphes se succèdent et c'est au lecteur à chaque fois de resituer de qui on parle, dans quelle lignée et à quelle époque. Ce bémol mis à part, c'est une belle découverte !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Bunee
  30 mai 2008
Knud, petit garçon, est né en 1960 époque au final peu éloignée, de mère allemande déracinée ayant fui après la guerre et de père danois.
Malgré ses efforts désespérés pour se fondre parmi les autres, il restera toujours ce Cochon d'allemand, mis au ban, fatalement seul. La solitude est une composante majeure de l'ouvrage.
La mère de Knud, Hildegard, est également très seule. Allemande, assimilée à la va vite par les autochtones comme une nazie, elle passera toute son existence à lutter dans cette petite ville danoise, s'obstinant à l'indifférence vis à vis de l'hostilité omniprésente de la population. Tachant de noyer ses douloureux souvenirs dans la Vodka et par le mépris.
Le père suit un peu le même sort, un personnage aussi fluet qu'il est de grande taille, isolé par le reste de la famille qui ne tardera pas à "couper leur branche"...
http://lelabo.blogspot.com/2008/03/knud-romer-cochon-dallemand.html
Commenter  J’apprécie          00
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
WolandWoland   07 avril 2014
[...] ... Lorsque nous franchissions le seuil de l'épicerie qui se trouvait à Enighedsvej, un soudain silence s'instaurait, les gens nous regardaient, puis nous tournaient le dos. Nous prenions place dans la queue qui devenait de plus en plus longue, notre tour ne venait jamais. Mère disait "pardon", faisait parfois un signe de la main pour attirer l'attention, n'y parvenait jamais - jusqu'au moment où les vendeuses ne pouvaient plus se retenir de pouffer et, en échangeant un regard avec les clients, se tournaient vers mère : "Vous désirez ?"

Mère demandait un pain blanc, un pain de seigle, un litre de lait entier et un paquet de beurre. Elle parlait nerveusement, avec un fort accent ; on lui refilait du lait qui avait tourné, du beurre rance, du pain rassis et on la trompait sur la monnaie ; mère baissait la tête, disait "merzzi beaucoup" et "exguisez-moi," et nous sortions pour ne plus y remettre les pieds. Nous nous rendions chez Bengtsen dont la boucherie se trouvait au coin de Grønsundsvej, traversions le pont viaduc pour passer chez le marchand de fruits et légumes, Østergade, au Café Jeppesen, Slotsgade, et le même scénario se reproduisait chez chaque commerçant.

Ainsi faisions-nous nos tours quotidiens dans une ville qui nous tournait le dos ; nous voyions tout de dos, avions toujours affaire à des gens qui s'écartaient, puis s'éloignaient, chaque fois que mère les abordait. Ils regardaient dans une direction opposée, leurs boutiques étaient fermées, leurs marchandises épuisées, leurs chaises déjà prises ; à la sortie de la messe de Noël, le pasteur refusait de nous serrer la main. Nous étions seuls dans le monde, mère tenait ma vie dans ses mains, et je tenais la sienne, en trottinant à ses côtés pendant que nous allions jusqu'à la Grand-Place, puis faisions tout le trajet de retour.

Une fois rentrés, la porte fermée, nous nous sentions en sécurité, soulagés. Mère accrochait [son manteau d'ocelot] dans le placard et rangeait les achats dans la cuisine. Puis elle se versait un verre de vodka, passait au salon et mettait un disque. Elle allumait un cigarillo, se rejetait en arrière sur le canapé, soufflait la fumée, et pendant le reste de l'après-midi elle faisait la fête, pour elle-même, en écoutant Zarah Leander, Marlene Dietrich, Heinz Rühmann et d'autres airs à la mode dans les années trente. Elle rêvait de Berlin. ... [...]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
WolandWoland   07 avril 2014
[...] ... Quand enfin [ma tante] réussit à dégoter un mari, il était trop tard. Heinrich Jaschinski, dont la famille, originaire de Stettin, avait perdu tous ses biens, l'avait épousée à cause de son argent, pour pouvoir faire des études supérieures. Tout le monde le savait, y compris tante Ilse ; et tous les deux allaient en souffrir. De plus en plus acariâtre, elle serrait toujours plus fort ses lèvres et le noeud de son chignon, laissait croître la verrue qu'elle avait au menton, mettait trop de sel dans ses plats, terrorisait les enfants, et gâchait l'ambiance chaque fois qu'une occasion se présentait. "Ach, Ilsekind", petite Ilse, soupirait grand-mère. Nul n'y pouvait rien : la petite Ilse continuait à rudoyer les gens, à répandre des calomnies derrière leur dos et à faire des scènes à son époux. Elle gratouillait le canari, qu'elle appelait "mon coco", et sa voix était aussi sèche que le biscuit qu'elle lui donnait à manger.

Chez les Jaschinski, il y avait plus de règles à suivre que dans l'algèbre, et mère me les faisait répéter bien à l'avance, m'instruisant de ce que je devais ou ne devais pas faire et comment je devais me comporter. Je me présentais en costume-cravate, je disais "oui, tante Ilse" et "merci, Dr Jaschinski" ; l'essentiel consistait cependant à ne pas énerver le canari, c'est pourquoi il fallait éviter tout vêtement de couleur jaune, car cela l'excitait. L'oiseau, dans sa cage, ne pipait mot ; moi, j'attendais le moment propice et, dès que tante Ilse quittait la pièce, je sortais un mouchoir jaune, l'agitais et me mouchais avec - et le volatile entrait en furie. Il se mettait à pousser des cris, il s'égosillait, il était hors de lui ; le teckel gambadait autour de la cage, aboyait et mordait le tapis. Ilse nous raccompagnait, pestant et jurant, je tendais la main à son mari en murmurant "je m'excuse", et je voyais un petit sourire se dessiner sur ses lèvres. ... [...]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
lilibaliliba   11 septembre 2009
«Nykobing Falster est une ville si petite qu'elle se termine avant même d'avoir commencé. Quand on est dedans, on ne peut pas en sortir, et quand on est dehors, on ne peut pas y entrer. Dans les deux cas, on se retrouve du mauvais côté, et la seule preuve de son existence est l'odeur qui imprègne les vêtements : en été ça sent les engrais, en hiver la betterave à sucre. C'est à cet endroit que je naquis en 1960, et c'était la façon la plus sûre de ne pas exister du tout.»


«Nous vivions dans la solitude, séparés du monde entier, mes parents n'avaient pas d'amis, pas de connaissances, ne fréquentaient personne. [...] les autres avaient coupé la branche que nous constituions. Aussitôt je me les imaginai en train de manier la hache, je vis le sol jonché de nos corps démembrés - une cruauté qui me semblait incompréhensible. »

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
smadsmad   25 septembre 2007
Papa Schneider était l'homme le plus redoutable que j'eusse connu ; tout ce qui était dur, sévère et qui faisait mal, c'était lui. Il était le dernier bouton de chemise. Il était les dents du peigne lorsqu'on était peignés à l'eau. Il était les égratignures et la peur d'arriver en retard. Non je ne le désignais jamais par son prénom ; d'ailleurs personne ne le faisait. A mon avis, nul ne savait comment il se prénommait ni ne cherchait à le savoir. Ma grand-mère était la seule à posséder cette connaissance, tel un terrible secret et un pari insensé, car si un jour il s'entendait appeler par son prénom, il voudrait assurément savoir par qui. Or le seul qui fut au courant, hormis lui-même, c'était Dieu. (p.10)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
sylviesylvie   11 avril 2008
"D’aussi loin que je m’en souvienne, j’étais toujours à la recherche d’un moyen de quitter Nykøbing et la maison dans laquelle j’avais grandi. Je ne pouvais pas me déplacer librement et me tenais constamment sur le qui-vive, limitant mes allées et venues à une surface minimale ; c’était comme marcher sur une corde raide : la rue avait la largeur de mes propres pas, mes déplacements se bornaient aux allers-retours entre notre garage et l’école.»
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Video de Knud Romer (1) Voir plusAjouter une vidéo

Knud Romer : Cochon d'Allemand
Dans un salon de la Cité internationale universitaire de Paris dans le 14ème arrondissement, Olivier BARROT présente le livre de Knud ROMER "Cochon d'Allemand" dont il lit un extrait. Dans ce récit autobiographique à l'humour grinçant, l'auteur raconte son enfance douloureuse au Danemark. Programme illustré par des images de Knud Romer filmé.
autres livres classés : littérature danoiseVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle

Autres livres de Knud Romer (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Etes-vous incollable sur la littérature scandinave ?

Qui est l'auteur du roman "Bruits du cœur" ?

Herbjørg Wassmo
Jens Christian Grondhal
Sofi Oksanen
Jostein Gaarder

15 questions
85 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature scandinaveCréer un quiz sur ce livre