AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : B0000DQK2K
Éditeur : Larousse (30/11/-1)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Ce livre est une oeuvre du domaine public éditée au format numérique par Norph-Nop. L?achat de l?édition Kindle inclut le téléchargement via un réseau sans fil sur votre liseuse et vos applications de lecture Kindle
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
jmdoe
  22 janvier 2014
Un ouvrage du Prince des poètes, ou du poète des princes.
A lire en toute confiance, venant de Ronsard, ce magicien du verbe.
Et pour honorer un Géant de notre littérature et de la poésie française.
Commenter  J’apprécie          10
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
mcd30mcd30   21 mars 2019
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
Ronsard me célébrait du temps que j'étais belle.
Lors vous n'aurez servante oyant telle nouvelle,
Déjà sous le labeur à demi sommeillant
Qui au bruit de Ronsard ne s'aille réveillant,
Bénissant votre nom de louange immortelle.

Je serai sous terre, et fantôme sans os,
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos;
Vous serez au foyer une vieille accroupie,
Regrettant mon amour et votre fier dédain.

Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain;
Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
mcd30mcd30   06 mars 2019
XV

Prends cette rose aimable comme toi
Qui sers de rose aux roses les plus belles,
Qui sers de fleur aux fleurs les plus nouvelles,
Qui sers de muse aux muses et à moi.

Prends cette rose, et ensemble reçois
Dedans ton sein mon coeur qui n'a point d'ailes ;
Il vit, blessé de cent playes cruelles,
Opiniâtre à garder sa foi.

La rose et moi différons d'une chose :
Un soleil voit naître et mourir la rose,
Mille soleils ont vu naître m'amour,
Qui ne se passe et jamais ne se repose.

Que plût à Dieu que mon amour éclose
Comme une fleur ne m'eût duré qu'un jour !

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          121
mcd30mcd30   28 octobre 2018
III. A la Fontaine Bellerie

...
L'été, je dors ou repose
Sur ton herbe, où je compose,
Caché sous tes saules verts,
Je ne sais quoi, qui ta gloire
Enverra par l'univers,
Commandant à la mémoire
Que tu vives par mes vers...
Commenter  J’apprécie          200
gdeshgdesh   21 novembre 2013
ode 21
J'ai l'esprit tout ennuyé
D'avoir trop étudié
Les Phénomènes d'Arate.
Il est temps que Je m'ébatte
Et que j'aille aux champs jouer.
Bons Dieux ! qui voudrait louer
Ceux qui, collés sur un livre,
N'ont jamais souci de vivre ?

Que nous sert l'étudier,
Sinon de nous ennuyer
Et soin dessus soin accroître,
À nous qui serons peut-être,
Ou ce matin ou ce soir,
Victime de l'Orque noir,
De l'Orque qui ne pardonne,
Tant il est fier, à personne ?

Corydon, marche devant
Sache où le bon vin se vend :
Fais rafraîchir la bouteille,
Cherche une feuilleuse treille
Et des fleurs pour me coucher.
Ne m'achète point de chair,
Car, tant soit-elle friande,
L'été je hais la viande ;

Achète des abricots,
Des pompons, des artichauts,
Des fraises et de la crème :
C'est en été ce que j'aime,
Quand, sur le bord d'un ruisseau,
Je les mange au bruit de l'eau,
Étendu sur le rivage
Ou dans un antre sauvage.

Ores que je suis dispos,
Je veux rire sans repos,
De peur que la maladie
Un de ces jours ne me die,
Me happant à l'impourvu :
« Meurs, galant : c'est trop vécu »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
gdeshgdesh   21 novembre 2013
Ma douce jouvence est passée,
Ma première force est cassée,
J'ay la dent noire et le chef blanc;
Mes nerfs sont dissous, et mes veines,
Tant j'ay le corps froid, ne sont pleines
Que d'une eau rousse en lieu de sang.

Adieu, ma lyre; adieu, fillettes,
Jadis mes douces amourettes.
Adieu, je sens venir ma fin;
Nul passetemps de ma jeunesse
Ne m'accompagne en la vieillesse,
Que le feu, le lict et le vin.

J'ay la teste toute estourdie
De trop d'ans et de maladie;
De tous costez le soin me mord,
Et, soit que j'aille ou que je tarde,
Tousjours après moy je regarde
Si je verray venir la mort.

Qui doit, ce me semble, à toute heure
Me mener là bas, oij demeure
Je ne sçay quel Pluton, qui tient
Ouvert à tous venans un antre,
Oii bien facilement on entre,
Mais d'où jamais on ne revient
ode 37
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Pierre de Ronsard (43) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pierre de Ronsard
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=53384
LES AILES DE NATHAN
Roman
Catherine Cerf-Verny
Rue des écoles - Littérature
Ce roman est l'histoire de la rencontre entre Nathan et Ella, deux personnages très différents que rien ne prédisposait à se connaître. Lui, survivant de la rafle du Vel d'Hiv du 16 juillet 1942, elle, beaucoup plus jeune, Parisienne, spécialiste de la Russie et auteur d'un mémoire sur la poétesse Anna Akhmatova. Nathan raconte à Ella l'histoire de sa vie. Ella, profondément touchée par son récit, finit par s'identifier à lui. Elle décide alors d'?uvrer à la Résurrection de Nathan grâce à Bach, Beethoven, Chopin, grâce à Ronsard, Nerval, Milosz, et aussi grâce à l'amour.
Catherine Cerf-Verny est professeur de russe et de Français Langue Étrangère (FLE). Elle a notamment enseigné le FLE pendant plusieurs années à des élèves étrqngers de l'École Polytechnique. Les Ailes de Nathan est son premier roman.
Broché - format : 13,5 x 21,5 cm ISBN : 978-2-343-11422-4 ? 2 mai 2017 ? 104 pages
+ Lire la suite
autres livres classés : poésieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Testez vos connaissances en poésie ! (niveau difficile)

Dans quelle ville Verlaine tira-t-il sur Rimbaud, le blessant légèrement au poignet ?

Paris
Marseille
Bruxelles
Londres

10 questions
765 lecteurs ont répondu
Thèmes : poésie , poèmes , poètesCréer un quiz sur ce livre