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ISBN : 2280231654
Éditeur : Harlequin (01/11/2011)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 24 notes)
Résumé :
Cela fait sept ans que Mary Grace Winters vit sous une fausse identité à Chicago avec son fils Tom.
Sept ans que, chaque matin, elle redoute que son secret ne soit dévoilé et que son mari, un policier violent qui la maltraitait avant qu'elle ne prenne la fuite avec son petit garçon, la retrouve. Malgré ses peurs, à Chicago, Mary Grace a repris goût à la vie et elle est déterminée à laisser son douloureux passé derrière elle. Au point de se laisser aller à une... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
LunaZione
  13 avril 2014
J'ai reçu ce roman dans le cadre de mon partenariat avec les éditions MOSAIC (merci Romy !) : j'avais déjà eu l'occasion de découvrir des romans de l'auteur et j'avais toujours passé d'excellents moments avec. J'avais donc particulièrement hâte de découvrir celui-ci ! D'ailleurs, à peine l'avais-je reçu que ma mère me l'avait déjà piqué, lu et beaucoup aimé ;)
D'ailleurs ce roman me permet de participer à la session café du challenge Gourmand de Titepomme et à la session non-européen du challenge Jacques a dit de Metaphorebookaddict.
L'histoire du Silence de la peur m'a tout de suite captivée : j'étais bien décidée à savoir comment Caroline avait réussi à échapper à son mari et comment celui-ci allait réussir à la retrouver. de ce côté là, j'ai trouvé l'histoire particulièrement bien structurée et racontée : tout concorde à merveille, c'est bien construit, logique et assez inventif et il n'y a pas vraiment de place laissé au hasard.
J'ai trouvé intéressante l'enquête policière en toile de fond même si, au final, elle n'apporte pas grand chose à l'histoire : les flics sont un peu lent pour le coup ! Et je n'ai pas compris à certains moment pourquoi ils n'agissaient pas alors qu'ils étaient en mesure de le faire... Bien sur, du coup, ça permet un grand final en feux d'artifice, mais je trouve dommage que, pour le coup, ils passent assez pour des incompétents alors que l'on voit bien qu'ils font correctement leur boulot.
J'ai bien aimé également tout l'aspect sentimental de l'histoire et la grande place qui est laissé aux sentiments de Caroline : on la sent totalement désemparée face aux sentiments qu'elle ressent et qu'elle tente d'oublier. C'est difficile d'imaginer ce que l'on pourrait ressentir à la place de la jeune femme et par conséquent de comprendre toutes les émotions qui la partage.
Les différents personnages de l'histoire sont plutôt sympathique, Caroline, forcément, mais surtout Tom son fils, qui a 14 ans à déjà tout d'un grand. Il y a beaucoup de sagesse en lui et l'on voit tout de suite que sa maman est tout pour lui : j'ai beaucoup apprécié le lien très fort qui unit ces deux là.
Max quand à lui est un personnage intéressant : pour être honnête, je ne l'ai pas vraiment apprécié car je n'ai pas forcément compris ses réactions. Il fait souvent tout l'inverse de ce qu'il aurait du faire. Bizarrement, son histoire m'a beaucoup fait penser à celle de Nathan de la série télévisée Les frères Scott (chacun ses références, hein !) au niveau du basket, de l'accident, de la rééducation... Ils n'ont pas grand chose en commun mais il y a cette rancoeur en eux qui m'a fait faire le rapprochement. Par contre, sa famille est juste adorable.
Rob, quand à lui, à vraiment tout du sale type. Je ne vois vraiment pas comment on ne pourrait pas le détester... mais du coup, j'ai un peu de mal à comprendre pourquoi les jeunes femmes le suivent si facilement.
L'écriture de Karen Rose m'a beaucoup plu : on voit qu'elle a pensé à tout par rapport à Rob même si, je trouve dommage qu'elle ai un peu laissé de côté l'enquête policière du coup, la rendant assez superficielle. J'ai également beaucoup la place qu'elle laisse aux sentiments de ses personnages, leur créant ainsi une vraie identité et une vraie vie, hors de leurs problèmes actuelles : on s'identifie d'autant plus à eux, ce que j'apprécie beaucoup.
Le silence de la peur est vraiment un roman à découvrir !
Lien : http://lunazione.over-blog.c..
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domisylzen
  24 novembre 2015
Pour échapper à la violence de son mari, Mary Grace Winters, s'est enfuie avec son fils. Elle vit depuis sept ans sous une fausse identité à Chicago. Mais chaque jour qui se passe est toujours une crainte pour Caroline, son nouveau nom. Jusqu'à ce qu'elle rencontre Max. Elle en est amoureuse, mais ne se l'autorise pas, car pour elle, elle toujours mariée.
Sa voiture et ses papiers sont retrouvés dans le lac Douglas ainsi qu'un sac à dos d'enfant mais aucun cadavre. Son mari, Rob Winters, policier de sont état, va commencer la traque pour les retrouver.
Un thriller qui s'enflamme dès les premières pages, qui stagne un peu en cours de récit, quand on est dans la famille de Max, puis repart de plus belle. Et sans arrêt cette question : qui de la police, ou de Rob, son mari, finira par découvrir Mary Grace ? Les scènes de sexes ne m'ont pas vraiment convaincu (je ne suis pas rentré dedans,arf arf), par contre les rapports amoureux entre Max et Mary Grace sont bluffants.
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Pinklychee
  09 mai 2015
Cela fait sept ans que Caroline Stewart, alias Mary Grace Winters, vit sous une fausse identité à Chicago avec son fils Tom. Sept ans que, chaque matin, elle redoute que son mari, un policier violent qui la maltraitait avant qu'elle ne prenne la fuite avec son petit garçon, la retrouve.
Malgré ses peurs, à Chicago, Mary Grace a repris goût à la vie et elle est déterminée à laisser son douloureux passé derrière elle. Au point de se laisser aller à une relation amoureuse avec son nouveau collègue, Max Hunter. Max, le seul homme en qui elle devine une blessure ancienne et profonde qui fait écho à la sienne.
Pourtant, Mary Grace l'ignore encore, son passé est plus que jamais sur le point de resurgir et de faire voler en éclats la vie paisible qu'elle s'est construite. Car son mari est sur sa trace...
J'ai passé un excellent moment en compagnie de ce livre. J'en avais déjà lu un autre dans le même style, Jusqu'à ce que la mort nous sépare de Lisa Gardner, qui m'avait bien plu mais qui restait plus dans l'analyse psychologique des personnages que dans l'action pure.
Ici, nous retrouvons donc un peu le même thème: une femme battue par son mari qui est un excellent flic que personne ne songerait à soupçonner, et qui décide de s'enfuir pour échapper à son bourreau.
Si l'héroïne de Lisa Gardner, Tess, s'enfuit afin de gagner du temps afin de s'entraîner afin d'affronter son mari, Mary Grace, elle, a choisi de se faire passer pour morte afin d'échapper à sa vie. L'ancien mari de Tess est connu pour avoir tué plusieurs personnes et c'est à cause de sa dénonciation qu'il finit en prison, tandis que personne ne se doute de quoi que ce soit à propos du mari de Mary Grace.
Quand celle-ci essaie d'appeler au secours, les gens détournent les yeux, et personne ne fait rien pour l'aider. Wow, quoi. Robert, son mari, la fait passer pour une pauvre cruche ignorante et maladroite qui se cogne partout, et tout le monde le croit. Wow, encore.
Il faut que Mary Grace "chute" et se brise le dos dans les escaliers pour qu'enfin des infirmières ouvrent les yeux. Grâce à elles, Mary Grace va trouver la force en elle de fuir, afin de se protéger et de protéger son fils.
Vous l'aurez compris, je me suis pas mal attachée à Mary Grace/Caroline. Je l'ai trouvée incroyablement forte, même si parfois certaines de ses réactions m'ont paru un peu excessives.
J'ai eu un véritable coup de foudre pour le personnage principal masculin de ce roman, j'ai nommé Max Hunter. Quel homme! J'en aurais bien fait mon quatre heures! Ahem... Max Hunter, donc. Un homme bourru mais sensible et attachant, qui n'a pas été épargné par la vie lui non plus. Il a dû abandonner son rêve de carrière sportive suite à un accident qui l'a laissé handicapé, obligé de marcher avec une canne.
Nos héros ont tous deux été cruellement blessés par la vie, marqués dans leur chair, ils en ont bavé et ont tenté de se relever avec plus ou moins de succès, et s'acceptent tels qu'ils sont. Si Caroline essaie de relativiser et d'avancer, c'est plus difficile pour Max. Ils ont tous les deux perdu beaucoup de choses, en-dehors de leur mobilité, et ce n'est pas facile à surmonter.
Du coup, ils ont chacun un caractère bien trempé, et souvent ça fait des étincelles!
Des étincelles, il y en a aussi sur le plan physique. Max est très bel homme, très protecteur, limite macho, mais il fait preuve de beaucoup de douceur et de patience avec Caroline. Il a compris qu'elle avait vécu un véritable drame, pourtant il ne fuit pas.
Il y a quelques prémices, chaque fois interrompus, mais une seule vraie scène de sexe. C'est très beau, très sensuel, bien écrit et pas vulgaire. C'est bien amené et bien intégré au récit, donc absolument pas dérangeant. Eh oui, pour une fois il y a une scène de sexe et je n'ai rien à y redire! ^^
L'autre grande force du récit, c'est bien sûr la traque. Robert est un personnage complexe, persuadé d'être au-dessus de tout le monde, et prêt à éliminer tous ceux qui se dressent sur son passage. Il m'a franchement fait froid dans le dos, il est calculateur et manipulateur, il n'a peur de rien, c'est un monstre de cruauté prêt à tout pour retrouver son fils et éliminer Mary Grace.
L'auteur a réussi à donner un sentiment d'urgence, plus j'avançais dans le récit, plus je sentais l'imminence du danger, et plus j'avais peur pour Tom et Caroline.
Mais alors, si j'ai autant apprécié ce roman, pourquoi ne reçoit-il pas la mention coup de coeur? A cause de la fin. Je pense que j'aurais enlevé une bonne dizaine des dernières pages. C'est cucul, ça dégouline, et c'est vraiment dommage.
Un évènement important se déroule dans cette fin, et pour ma part je me serais arrêtée juste après. Ce qui suit est superficiel et guimauve, et ça m'a presque gâché l'excellent sentiment que j'avais eu avec cette lecture.
Il n'en reste pas moins que c'est un excellent roman et que j'ai passé un très bon moment. L'auteur m'a tenue en haleine du début à la fin, et je ne peux que le recommander.
Lien : http://pinklychee-millepages..
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linagalatee
  23 août 2014
Mary Grace Winters vit cachée depuis 7 ans avec son fils Robbie de 14 ans, sous le nom de Caroline Stewart et Thomas, à Chicago. Elle est secrétaire du département d'histoire de la faculté en attendant d'intégrer la faculté de droit. Très peu de personnes connaissent sa véritable histoire. Parmi elles Dana Dupinsky, dirigeante de Hanover House, foyer qui accueille les femmes battues et leurs enfants, celle qui l'a sauvée des griffes de Rob son mari et tortionnaire.
Le Professeur Maximilian Alexander Hunter commence ce matin son nouveau travail en tant que directeur du département d'histoire de la faculté, Il est le nouveau patron de Caroline, après le décès d'Eli celui qui fut son confident, son mentor, son père spirituel. Max aussi est blessé par la vie, il traîne derrière lui un boulet, mais au lieu de s'ouvrir sur les autres et voir le bon côté de la vie, il est renfermé et complètement centré sur sa petite personne.
Rob Winters est flic à Asherville, il vit maintenant avec Sue Ann et ils n'ont pas d'enfant tant il est obsédé par le souvenir de son fils Robbie. Il la maltraite comme il l'a fait avec Caroline. Tout aurait pu continuer ainsi pendant encore très longtemps si l'on n'avait pas remonté une vieille Ford du lac Douglas, SA voiture mais aucune trace ni de sa femme ni de son fils. Et s'ils n'étaient pas morts ?
Ce roman débute par l'attirance mutuelle entre Caroline et Max et réciproquement, qui donnera très vite lieu à une véritable relation. Mais au-delà de çà il traite également, et décrit très bien, le calvaire de la violence conjugale, les dégradations physiques et psychologiques pouvant aller jusqu'à la mort. le personnage de Caroline est parfaitement dépeint, tout en nuances et en pudeur. Les bleus, les côtes cassées, les fractures, les brûlures, elle a tout connu et n'a connu que çà.
Elle a eu le courage incroyable de s'enfuir avec son fils et tenter de leur reconstruire une nouvelle vie ailleurs sous une autre identité, mais ils vivent dans la peur perpétuelle que leur bourreau ne retrouve un jour leur trace et leur fasse payer très cher cette rébellion.
Rob n'a désormais plus qu'une obsession, retrouver sa femme et son fils, et lui faire payer à elle, le prix fort pour une telle trahison, lui qui la prenait et disait à tous, que c'était une parfaite idiote maladroite, elle s'est bien foutue de lui. le machiavélisme de ce personnage est effrayant, il ne reculera devant rien pour obtenir les informations dont il a besoin, il avait réussi à berner ses collègues flics et ses supérieurs sur ses sombres agissements. Quand il a été soupçonné du meurtre de sa femme et de son fils, juste après leur disparition, nombreux ont été ceux à le soutenir tant sa réputation était sans tâche.
Un roman poignant, par moment difficile à lire quand Caroline se raconte et décrit les supplices qu'elle a subis. Parfois très léger quand Caroline et Max apprennent à se connaître et à se découvrir. Parfois angoissant quand Rob laisse libre cours à sa folie paranoïaque.
Quels que soient les passages, tous vous feront vibrer. Un roman qui vous fera passer par différents sentiments, et ne vous laissera en paix qu'une fois terminé. Préparez-vous à passer une nuit blanche, tant la tension générale de votre lecture sera intense.
Lien : http://onirik.net/Le-silence..
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mutinelle
  27 avril 2014
Vous commencez à savoir que le policier fait partie de mes premières amours. Même si la bit-lit et la jeunesse ont une grande place dans mes lectures actuelle, de temps en temps, j'aime ce retour aux sources. J'ai déjà lu un roman de Karen Rose (LÀ) et j'avais envie de la découvrir un peu plus.
Caroline a fuit un mari violent (et encore c'est peu de le dire !) et tous les jours elle redoute qu'il ne la retrouve. Dans le cadre de son travail elle rencontre Max, un homme qui pourrait lui faire oublier le passé et lui faire croire en un futur plus loin que demain. Mais il n'est pas toujours facile de tourner le dos au passé.
Karen Rose m'avait séduite avec Dors bien cette nuit et elle a remis le paquet avec le silence de la peur. Si ce n'est que celui-ci m'a beaucoup plus fait vibrer, frémir et parfois même voir rouge.
J'ai beaucoup aimé l'intrigue, rien de vraiment original dans l'histoire de cette femme battue qui veut s'en sortir (malheureusement) mais elle a su y mettre tous les sentiments qu'il fallait : la peur, l'angoisse, l'espoir… C'est un sujet qui n'est pas facile à aborder, mais elle a réussi à le faire avec finesse, sans voyeurisme mais sans pour autant nous ménager sur cette vérité.
Les personnages sont également très bien décrit. Caroline est une femme très digne qui élève son fils entourée de vraie amies. L'ex mari violent est un chouilla caricatural mais il faut parfois bien ça pour marquer les esprits. le livre est également plein d'humour et les réparties entre les protagonistes portent souvent à sourire. Ce lire est un savant mélange de suspense et de tranche de vie. Malgré tout on sent le danger roder tout le long du récit et on frémit souvent pour Caroline. Avez-vous déjà eu envie de frapper un personnage, pas seulement parce qu'il vous agace, mais parce qu'il est horrible ? Non ? Éh bien là ça pourrait vous arriver avec l'ex mari le plus ignoble.
Le seul petit bémol, mais là si vous le connaissez vous le sentiez venir, j'ai trouvé la romance avec Max et Caroline un peu facile. Elle a quand même l'avantage de ne pas monopoliser l'histoire et d'être bien amenée.
La fin est à la fois prévisible et originale. Si, c'est possible ! Vous en voulez la preuve ? Lisez-le donc ;-)

Lien : http://mutietseslivres.com/2..
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
domisylzendomisylzen   12 novembre 2015
L'homme que vous protégez m'a brûlé avec une cigarette pour avoir essayé de protéger ma mère. J'avais six ans. Vous croyez vraiment qu'il va être plus respectueux de votre enfant ?
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rkhettaouirkhettaoui   07 février 2014
Que c'était dur, ce travail où elle devait porter des cartons presque aussi lourds qu'elle ! A l'époque, son dos lui faisait encore mal, et elle utilisait une canne pour aller de son petit appartement jusqu'à l'arrêt du bus qui l'emmenait au travail. Que de fois elle s'était endormie en pleurant à cause de la douleur ! Seuls les encouragements constants de Dana, la peur de voir son fils grandir dans le dénuement et sa volonté de fer l'avaient empêchée de tout laisser tomber et poussée à faire ses exercices de sténodactylo jusqu'à en avoir mal partout et les yeux qui brûlaient.
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rkhettaouirkhettaoui   07 février 2014
Rien n'était plus éloigné de la vérité, comme elles le savaient toutes les deux. Grâce à un savant dosage d'humour et de sérieux, Dana avait aidé Caroline à garder la tête hors de l'eau dans ses périodes les plus sombres. Elles étaient d'excellentes amies. Et, après tant d'années passées dans une solitude absolue, Caroline était très sensible à la valeur d'une amie de la trempe de Dana Dupinsky. Plus intelligente, plus loyale, plus chaleureuse, ça n'existait pas.
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rkhettaouirkhettaoui   07 février 2014
Toutes les secrétaires de département d'histoire qu'il avait connues étaient des
cinquantenaires grisonnantes avec une flopée de petits-enfants. Caroline...c'était tout le contraire. Une bouffée d'euphorie monta en lui au souvenir de ses rondeurs harmonieuses, de son adorable rougissement quand elle s'était aperçue qu'il la regardait. Elle avait tout ce qu’il recherchait chez une femme : beauté, compassion, intelligence.
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rkhettaouirkhettaoui   07 février 2014
Il voulait rencontrer une femme qui le place au centre de son univers – ou tout au moins de ses pensées. Au centre de ses sentiments. Il voulait qu'une femme le porte dans son cœur. Cela ne datait pas d'hier, et il ne s'en cachait pas. Il voulait rencontrer quelqu'un qui l'aime, qui l'écoute. Qui ne le regarde pas d'un air mitigé après avoir vu sa canne.Et ses cicatrices.
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