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ISBN : 9791033900214
Éditeur : Harper Collins (01/02/2017)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 24 notes)
Résumé :
La psychologue Faith Frye exerce un métier à haut risque: la prise en charge des déviants sexuels. Parmi eux, se cache certainement l’homme qui la traque avec acharnement depuis qu’elle l’a envoyé en prison, et qui tue au gré de ses besoins pour se rapprocher d’elle. Elle se réfugie dans la maison familiale dont elle vient d’hériter. Inhabitée depuis vingt ans, isolée, cette maison représente pour Faith la chance et l’espoir d’échapper à l’horreur d’une vie hantée e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Moonshine
  24 février 2017
Quel plaisir de retrouver le talent de Karen Rose avec le seizième tome de sa série Romantic Suspense, le premier de sa série dans la série Cincinnati (je vous rappelle que c'est une série partagée en plusieurs séries se déroulant dans différentes villes, chaque livre peut se lire de manière indépendante mais tous sont liés par leurs personnages)(je me répète à chaque fois mais le travail de Karen Rose là-dessus est absolument génial !). En plus le tome sur le mystérieux et particulier agent Deacon Novak dont j'attendais l'histoire depuis ma première rencontre avec lui et je peux vous assurer que Sur tes traces a été à la hauteur de toutes mes attentes.
Faith Corcoran, psychologue auprès de délinquants sexuels (et de leurs victimes), quitte Miami pour la région de Cincinnati en changeant de nom (et de métier) pour espérer échapper à celui qui tente de l'assassiner. Elle compte pour cela aménager dans sa maison d'enfance, que sa grand-mère lui a léguée, mais dans laquelle elle n'a pas mis les pieds depuis un terrible drame qui a eu lieu lorsque qu'elle n'était qu'enfant. Mais une fois sur place les ennuis s'enchaînent : elle n'est pas hyper ravie d'être de retour dans cette demeure perdue au milieu de bulle part qui lui file la frousse, les clés pour rentrer dans la maison à l'abandon ne fonctionnent pas, il y a des trucs louches avec l'électricité, mais le pompon, c'est quand le lendemain elle a un accident de voiture en voulant éviter une jeune femme étendue sur la route, à moitié morte, des marques de coups sur tout le corps. (suite sur le blog)
Lien : http://lune-et-plume.fr/sur-..
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valerye
  11 juin 2017
Je n'ai pas aimé... en faite j'ai abandonné tellement c'était gros et combien cliché. Des polars, des suspenses, des romans psychologiques j'en ai lu beaucoup. Assez pour savoir que celui-là n'était pas à la hauteur de mes attentes. Désolée mais celui-là je passe ... au suivant !
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paleoliticgirl
  04 janvier 2019
Pas mon préféré de l'auteur, pourquoi?
Tout simplement'parce Que j ai eunl'impression de lire ne réveille pas le passé de Lisa Jackson donc j ai eu bcp de mal à me dire que je lisais un autre livre.
Pourtant très rapidement l histoire change et on retrouve bien la patte de Karen rose mais le mal était fait et du coup j ai eu du mal à rentrer dedans.
Bcp de sexe dans celui ci, c était d ailleurs très surprenant mais bon pourquoi pas :)
Une bonne lecture quand même
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VictoriaGCS
  24 mai 2018
Thriller assez classique dans le genre. Je l'ai trouvé trop long avec des à côtés pas nécessaires à l'histoire, comme pour rallonger une sauce... et des scènes de sexe trop lourdingues et répétitives qui m'ont paru surjouées, ce qui ne rendait pas les personnages très authentiques dans leur passion. J'ai lu plus subtil et du coup plus percutant, et avec un suspense soutenu qui ne se perdait pas dans des détails inutiles. Ce n'est pas, à mon avis, le meilleur thriller de Karen Rose, je le classerais dans les livres "pas mal"...
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Calimero2929
  07 juillet 2018
Polar avec une histoire assez complexe, pas mal de meurtres violents.
Avec une histoire d'amour pas forcément nécessaire.
Pavé qui se lit quand même bien
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
mimo26mimo26   05 octobre 2018
Oh ! non. Corinne se recroquevilla en position fœtale, prise d’un brusque accès de nausée. Le vin. Trop de vin. Jamais eu une gueule de bois pareille.

Mais… Une minute. Non. Impossible. Retrouvant un semblant de lucidité, elle secoua la tête, puis ravala un gémissement lorsque la pièce se mit à tanguer. Ça fait deux ans que je n’ai pas bu une goutte.

La grippe. Bon sang ! C’était bien la peine d’avoir fait ce fichu vaccin. Corinne voulut lever les mains pour se frotter les yeux, mais…

Attachées. Non ! Prise de panique, elle tira sur ses poignets. Une douleur fulgurante se propagea jusqu’à ses épaules. Elle avait les mains liées. Dans le dos.

Et l’obscurité qui l’aveuglait ne provenait pas de la pièce. J’ai les yeux bandés. Elle bascula sur le côté. Une chaîne claqua, stoppant abruptement son mouvement.

La terreur la frappa avec la violence d’une lame de fond. Attachée. Enchaînée. Les yeux bandés.

Elle poussa un hurlement déchirant, mais ne parvint à émettre qu’un croassement éraillé. Sa gorge était sèche comme de l’amadou, ses lèvres fendillées. Rien à voir avec la gueule de bois. C’est de la drogue. J’ai été droguée.

Quand ? Comment ? Qui ? Qui aurait pu faire ça ? Elle prit une inspiration, tenta de retrouver son calme. Maîtrisa son souffle. Réfléchis, Corinne. Creuse-toi les méninges.

Une odeur de moisi lui irritait les sinus, un violent éternuement la secoua, auquel succéda un nouveau vertige. Les dents serrées, elle résista à une autre vague de nausée.

Elle tendit l’oreille. En vain. Aucun bruit ne lui parvenait. Pas de vent. Pas de musique. Pas de voix.

Bon. D’accord. C’est la galère. Tu es dans une très sale situation. Calme-toi. Réfléchis.
Concentre-toi.

Elle se força à décontracter les muscles de ses bras et sentit la chaîne se relâcher. Puis elle remua les doigts, les orteils, étira sa colonne vertébrale en évitant avec soin tout nouveau geste brusque.

Elle se trouvait sur un lit. Muni d’un matelas. Garni d’un drap. Et d’un oreiller. D’un mouvement lent, elle frotta sa joue contre le tissu. Rêche. Mais il en émanait un parfum frais qui contrastait avec l’odeur de renfermé ambiante.

Corinne se figea, alertée par un craquement soudain. La porte s’ouvrit. Un courant d’air froid chargé d’effluves de citron s’infiltra dans la pièce. Elle perçut aussi l’amorce d’un hurlement, vite amorti, lorsqu’on repoussa prestement le battant.

D’où sortait ce cri ? Qui est là ? A cet instant, quelques détails lui revinrent en mémoire. Hier soir. Elle regagnait la résidence après avoir quitté la bibliothèque. Avec Arianna. Elles rentraient ensemble à cause de l’heure tardive.

Oh ! mon Dieu. Ari est là, elle aussi. C’est elle qui hurle. Quelqu’un la retient et on lui fait du mal. Ils lui font du mal. Après, ils s’en prendront à moi.

— Vous êtes réveillée.

Une voix féminine arracha Corinne à sa panique. La personne paraissait jeune. Pas une fillette. Mais pas une adulte, non plus. Une adolescente, sans doute. Elle semblait… indécise.

— Je me suis inquiétée pour vous, ajouta la voix juvénile.

Corinne perçut le frottement de semelles sur le sol. Allez, compte les pas. Un, deux… quatre, cinq… huit, neuf, dix. La porte est à dix pas.

— Qui êtes-vous ? chuchota Corinne, malgré l’âpre brûlure de sa gorge parcheminée. Pourquoi ?

Le matelas s’enfonça. Légèrement. La fille était menue. Des mains fraîches se posèrent sur le front de Corinne.

— Vous avez eu de la fièvre. Ça va mieux maintenant. Vous avez soif ?

Corinne hocha la tête.

— De l’eau. S’il vous plaît.

— Bien sûr, répondit la jeune fille d’un ton aimable.

Une tasse entra en contact avec les lèvres de Corinne. Un récipient de métal. Pas du verre. Le verre pourrait être brisé, utilisé comme une arme. Mais, là, aucune chance qu’une telle chose se produise.
Un filet d’eau dégoulina le long de sa gorge quand elle avala avec avidité.

— Encore.

La jeune fille reposa gentiment la tête de Corinne sur l’oreiller.

— Plus tard. Vous avez été très malade.

— Qui êtes-vous ? Enlevez-moi le bandeau.

— Je ne peux pas. Désolée.

L’adolescente semblait sincère.

— Pourquoi ? demanda Corinne, essayant de chasser l’affolement de sa voix.

— Je ne peux pas. Je suis autorisée à prendre soin de vous. Mais je ne suis pas autorisée à enlever votre bandeau.

La panique remporta la partie et Corinne se jeta en avant, faisant cliqueter ses chaînes.

— Qui êtes-vous, bon sang ?

Le matelas bougea brusquement, accompagnant le mouvement de la fille qui avait sauté du lit.

— Personne, chuchota-t-elle. Je ne suis personne.

Le bruit des pas traînants : la visiteuse s’en allait.

— Je reviendrai plus tard avec de la soupe.

— Attendez. Je vous en prie. Ne partez pas, je vous en prie. Où sommes-nous, ici ?

La fille marqua une brève hésitation, puis répondit avec résignation.

— On est à la maison.

— Non. Ce n’est pas chez moi. Je vis dans la résidence du campus. A King’s College.

— Je ne connais pas votre université. Mais… ici, c’est la maison. C’est chez moi. Et c’est chez vous, aussi. A partir de maintenant.

A partir de maintenant ? Oh ! mon Dieu.

— Mais où sommes-nous ?

— Je ne sais pas.

La courte phrase, prononcée en toute simplicité, résonnait d’un terrifiant accent de sincérité.

— Pouvez-vous m’aider à m’échapper ?

— Non. Non, je ne peux pas.

Cette fois, une note inébranlable inspirée par la peur avait durci la réponse de l’adolescente.

Corinne avait aussi décelé dans la voix de son interlocutrice l’envie de lui venir en aide. A moins que son désir de percevoir cette nuance n’ait poussé son imagination à faire le reste. En tout cas, il lui fallait faire de cette fille une alliée.
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rkhettaouirkhettaoui   18 mars 2017
C’est une réaction physiologique normale. Le stress. Ça passera.
En s’entendant prononcer ces paroles, elle se demanda qui elle tentait de convaincre. Son voyage avait duré deux jours et, à chaque kilomètre parcouru, l’angoisse s’était ancrée de plus en plus solidement dans son esprit. Au moment où elle avait traversé le fleuve pour entrer dans Cincinnati, son appréhension s’était matérialisée en une pression douloureuse au creux de sa poitrine.
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rkhettaouirkhettaoui   18 mars 2017
Elle n’avait jamais raconté la profondeur de sa colère. Elle n’en avait jamais parlé à personne. Après avoir enfoui sa rage, sa douleur, elle était allée de l’avant. Du moins, c’était ce dont elle avait voulu se convaincre. Force était de constater que vingt-trois ans plus tard elle se retrouvait au même point. Le chagrin était toujours aussi lancinant. La colère, toujours aussi intense. La peur, toujours aussi suffocante.
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rkhettaouirkhettaoui   18 mars 2017
On lui avait dit qu’elle ne pouvait s’en prendre qu’à elle-même, que prendre en thérapie des criminels sexuels, véritables rebuts de l’humanité, c’était s’exposer aux ennuis à coup sûr. On avait même soutenu qu’elle s’intéressait plus aux criminels qu’aux victimes.
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rkhettaouirkhettaoui   18 mars 2017
Un esprit perturbé était voué à l’erreur. Les erreurs attirent l’attention et imposent de recourir à des mesures encore plus draconiennes. C’était une leçon qu’il avait apprise à la dure.
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