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Valérie Bourgeois (Traducteur)
EAN : 9782714481160
416 pages
Éditeur : Belfond (28/05/2020)

Note moyenne : 4.53/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Quand Mad Men rencontre Le Diable s'habille en Prada. Ode à la féminité et à l'affirmation de soi, un roman d'apprentissage inspirant et savoureux qui rend hommage à l'une des icônes féministes les plus fantasques et les plus glamour du XXe siècle.
En acceptant le poste de secrétaire de la toute nouvelle rédac' chef de Cosmopolitan, Alice n'imaginait pas qu'elle allait faire la rencontre de sa vie. Petite provinciale de vingt et un ans tout juste débarquée de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Joandthebooks
  05 juillet 2020
Attention lecture coup de coeur et comme souvent je trouve que cet avis n'est pas à la hauteur de mon enthousiasme pour cette lecture.
Je viens de dévorer ce roman en quelques heures. Nous sommes dans les années 60, Alice Weiss rêve de devenir photographe, un travail qui n'est pas adapté à une femme selon beaucoup, par chance, elle décroche un poste d'assistante de la formidable Helen Gurley Brown à son arrivée à New York. Gurley Brown vient d'être nommée rédactrice en chef du magazine en perdition Cosmopolitan après un livre qui a bousculé les bonnes moeurs et une carrière dans la publicité. Une femme à un tel poste bouscule les mentalités. D'autant que Cosmo est destiné aux femmes aux foyers, mères de famille et les huiles ne veulent pas que ça change. Helen pense au contraire qu'il faut changer la cible, en faire le magazine des jeunes femmes célibataires. Pour réussir son pari, elle n'a droit qu'à un essai et seulement quelques mois.
A travers les yeux d'Alice, on assiste donc aux coups bas, aux coups durs, à l'apprentissage, à la découverte de soi et de ses envies, au patriarcat. Je reconnais que je n'avais jamais entendu parler d'HGB avant cette lecture, mais quelle femme ! Cela me donne d'ailleurs envie d'en savoir plus à son sujet et en cela l'autrice a clairement réussi son pari et rend un très bel hommage à cette femme de caractère qui a donné naissance à un empire tel qu'on le connaît aujourd'hui.
Ce roman aborde des thèmes qui sont toujours d'actualité aujourd'hui, la libération sexuelle de la femme, la réussite professionnelle, l'égalité. Certes, le contexte des années 60 change le prisme des perceptions, les femmes aspirent davantage au mariage et la vie de famille qu'à la réussite professionnelle et c'est là que Gurley Brown vient mettre un gros coup de pied à la fourmilière avec un culot incroyable. Ses filles ne sont pas des ménagères, elles veulent une carrière et un homme. Son personnage, celui d'Alice et même d'Elaine sont passionnant. Ce sont des beaux portraits de femmes fortes et ambitieuses qui sont décrites à travers ces pages, même si un homme n'est jamais loin pour épauler quand il le faut.
C'est un roman qui m'a énormément plu. Mention spéciale aussi pour le travail d'édition et de traduction. C'est tellement agréable de pouvoir se laisser porter comme ça par le récit sans avoir l'oeil attiré par une coquille. Enfin, je conclurai en disant que j'adore l'idée de Belfond de terminer le livre par des propositions de réflexion pour un book club. C'est un livre qui illustrerait parfaitement le thème du féminisme.
Merci beaucoup à Netgalleyfrance et Belfond de m'avoir permis de lire Park Avenue Summer !
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ludi33
  10 juin 2020
Une jeune provinciale arrive à New York pour réaliser le rêve de sa vie : devenir photographe. Évidemment, çà ne marche pas comme çà, mais elle va réussir à faire jouer ses relations pour trouver un poste de secrétaire et assister par là même à la renaissance d'un magazine, Cosmopolitain, remis sur pied par Helen Gurley Brown et ses idées avant-gardistes. L'intrigue se place donc dans les années 60, aux balbutiements de l'émancipation féminine. Alors une femme à la tête d'un magazine, çà fait grincer les dents. Mais quand elle décide de parler de sexualité ou de contraception, çà devient carrément la guerre froide entre elle et les chantres du bien pensant qui gouvernent le groupe de presse. Alice, la jeune secrétaire va donc assister à l'émergence d'une nouvelle presse féminine et va par la même occasion réussir à construire sa vie selon ses propres envies.
Le roman nous offre un histoire pleine de glamour, de fascination, avec une galerie de personnages hauts en couleur, le tout raconté dans un style pétillant et plein de vie.
Merci aux éditions Belfond et à Netgalley pour cette lecture irrésistible.
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Flaubauski
  05 juillet 2020
Lire une fiction historique sur la vie d'Helen Gurley Brown, célèbre rédactrice en chef de Cosmopolitan, qui a permis au magazine d'obtenir ses lettres de noblesse, c'est ce qui s'appelle chez moi sortir sacrément des sentiers battus de mes lectures. Jusqu'à présent, ces derniers mois, ces sorties ont été plutôt rafraîchissantes, et dans l'ensemble réussies.
Point positif à la fin de ma lecture de Park Avenue Summer : l'histoire est agréable à lire et à suivre, l'ensemble est bien rythmé. L'on n'a aucune difficulté à suivre les pas d'Alice, jeune fille qui arrive de l'Ohio pour devenir photographe à New York, et qui va finalement se retrouver, par une série de coups de chance et de connaissances, la secrétaire d'Helen Gurley Brown, alors que celle-ci vient d'être nommée rédactrice en chef du magazine féminin. L'on découvre, au fil du récit, les hauts et les bas d'Helen pour réussir à donner une nouvelle couleur, provocante et novatrice à l'époque, au magazine, et ainsi le faire sortir de la banqueroute qui risque de signer sous peu la fin de sa publication. L'on découvre aussi, simultanément à la naissance d'un nouveau magazine, la naissance d'une jeune femme, Alice elle-même, qui va, à New York, devenir enfin elle-même, et s'épanouir enfin pleinement.
Mais, malgré cette lecture qui se laisse glisser facilement, il faut dire que j'ai trouvé l'ensemble plutôt couru, voire parfois caricatural, autant quant aux personnages que quant aux situations : pas ou peu de surprises au fil du récit, les personnages agissent comme l'on peut s'y attendre à la vue de leurs portraits liminaires, et les situations mènent exactement là où l'on les attend aussi, jusqu'au happy-end final.
Park Avenue Summer a été pour moi une lecture parfaite pour démarrer l'été, surtout après quatre mois de boulot chaotique : pas prise de tête à lire, mais pour autant rien d'original qui rend l'ensemble inoubliable. Je remercie les éditions Belfond et NetGalley de m'avoir permis de découvrir ce roman.
Lien : https://lartetletreblog.com/..
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Satinesbooks
  16 juin 2020
Je remercie chaleureusement les éditions Belfond pour l'envoi de ce roman. J'étais ravie de pouvoir le lire. Sans vous mentir, je l'ai commencé hier et je l'ai terminé cette nuit, j'ai été happée par ma lecture. Si le début m'a laissée un peu perplexe, c'est avec une grande surprise que j'ai lu la suite avec avidité.
La référence au roman (ou film) le diable s'habille en Prada est vraiment intéressante. On fait la rencontre d'Alice Weiss, une jeune femme fraichement débarquée à New York pour pouvoir vivre de sa passion : la photographie. Tout ne se passe pas comme elle l'entend mais sa vie va prendre un tournant assez particulier lorsqu'elle va travailler pour la grande Helen Gurley Brown. Ce que j'ai beaucoup apprécié, c'est que même si Alice est un personnage de fiction, Helen Gurley Brown est une grande figure des années 1960. Par bien des manières, Helen Gurley Brown va surprendre son lectorat, son entourage et toutes les personnes qui n'ont pas cru en elle.
Personnellement, le personnage d'Alice peut être comparé un peu au personnage d'Andy dans le diable s'habille en Prada. En effet, j'ai trouvé qu'elle avait la même envie de réussir dans la vie mais en ayant cette volonté de pouvoir rester soi-même et de ne pas céder à l'appel de la mode. Pourquoi ? Parce qu'Alice va se retrouver au coeur du journal Cosmopolitan dirigé par Helen Gurley Brown. Elle va travailler en étroite collaboration avec elle. J'ai aimé le lien qui unit ces deux femmes. On referme la parenthèse et la comparaison avec le diable s'habille en Prada.
J'ai énormément aimé Alice. C'est une jeune femme pleine de surprises mais qui garde les pieds sur terre. C'est très important pour moi que les personnages ne s'oublient pas au détriment d'une passion, d'un travail. Etre juste et équilibré est important dans nos vies. Alice est ce genre de personnages, elle n'a plus sa mère qui est décédée, son père, depuis qu'il s'est mis en couple avec Faye, est un peu plus distant. Alice a décidé de partir loin de son Ohio, elle va prendre son courage à deux mains et rejoindre la grosse pomme.
Ce roman a clairement une visée féministe. Il ne faut pas croire qu'Helen Gurley Brown est une féministe comme les autres. Elle va donner une image de la femme qui va donner des sueurs froides aux plus grandes féministes de l'époque. A travers Cosmopolitan, elle va créer une Cosmo Girl : une femme sexy, qui n'oublie pas son indépendance et sa force. La femme est belle, la femme est intelligente, la femme est à l'égal de l'homme. Dans le roman, plusieurs visions vont apparaitre à travers différents personnages qui vont proposer de se faire son propre avis. Même si on n'apprécie pas forcément la personne qu'est Helen Gurley Brown et les idées qu'elle propose, on ne peut pas ne pas dire que cette femme ne révolutionne pas l'image de la femme moderne. Elle va révolutionner Cosmopolitan, parler aux femmes, avec des femmes, pour les femmes. Elle va savoir équilibrer les choses et proposer un magasine qui va être exceptionnel.
Ce roman est vraiment très intéressant, j'ai beaucoup apprécié Helen et Alice. Franchement, ce sont deux figures féminines qui sont différentes mais qui se complètent beaucoup. A l'image de sa pensée féministe, Alice n'appartient pas à Helen. Alice est libre, Alice va découvrir la vie New yorkaise et se retrouver à la croisée des chemins.
C'est une petite pépite. Même si j'ai eu un peu de mal au démarrage, une fois qu'Alice est installée à son nouveau poste, j'ai pris un rythme de croisière et je n'ai pas su fermer le roman avant d'avoir le fin mot de l'histoire.
Si la femme a un rôle important dans l'histoire, l'homme reste aussi présent. En effet, personne ne croit en Helen. Tout le monde pense, dans son dos, qu'elle a été mise à ce poste pour que le bateau coule de manière élégante. Pour donner une fin convenable à Cosmopolitan. Personne n'a pensé qu'elle pourrait redresser la barre… Quel dommage. Dans ce monde, à cette époque, les hommes ont le pouvoir. Les hommes font ce qu'ils veulent. Alice a pu apprendre, à ses dépens, que la femme ne peut qu'être un objet, une manipulation de plus ou de moins dans ce monde professionnel.
C'est le prix à payer quand on est une visionnaire. J'ai trouvé cela très bien amené dans le roman. Au-delà de ces thématiques soulevées dans ce roman, j'ai adoré la plume de l'auteure que je ne connaissais pas. Il est certain que les éditions Belfond ont un sacré flair pour trouver des petites pépites. Ce roman fait partie des romans que je regrette d'avoir pris autant de temps à sortir de ma PAL SP. Je suis certaine qu'il m'aurait fait sortir de ma panne de lecture du mois dernier… Bref ! A lire et à relire, sans modération.
En définitive, c'est avec un regard profond parfois bienveillant, parfois terriblement juste que l'on plonge dans un univers professionnel qui est sans pitié. C'est un tremplin pour Alice qui va beaucoup apprendre grâce à Helen. J'ai beaucoup apprécié ce duo féminin qui fonctionne très bien. La visionnaire qu'est Helen est un personnage incroyable qui rend justice à cette femme qui a su mettre un bon coup de pied dans la fourmilière.
Lien : https://satinesbooks.wordpre..
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SylFa
  08 juin 2020
Alerte coup de coeur !!!!!
Vous cherchez la pilule du bonheur ? La voilà !!!!
NYC, années 60, Alice Weiss débarque dans la ville des possibles ; cette ville qui la fait vibrer, cette ville chère au coeur de sa maman, disparue bien trop tôt… Elle a un rêve : devenir photographe.
Avec l'aide de la meilleure amie de sa mère, elle tente de décrocher un contrat de photographe mais sans expérience, la recherche est compliquée. Elle accepte donc un poste de secrétaire sous la direction d'Helen, première femme rédactrice en chef du magazine Cosmopolitan. Pour Ali, c'est une merveilleuse opportunité pour payer ses factures et, à terme, s'inscrire à des cours de photographie. Mais, ce job va surtout l'aider à grandir, s'affirmer… d'autant que Ali va vite se rendre compte que tout le monde veut faire échouer Helen, l'empêcher de faire évoluer le magazine et surtout l'image de la femme…son quotidien sera fait de rebondissements, de choix et d'opportunités !
J'ai été bluffée, je ne m'attendais pas du tout à cette lecture et surtout pas à découvrir une telle femme. Car Renée Rosen s'est inspirée de la vraie vie d'Helen Gurley Brown pour écrire ce roman : Helen est un mythe, auteure du livre Sex and the Single Girl (livre qui a inspiré le film Vierge sur canapé, avec Natalie Wood en 1964). Grâce à ce livre, Helen a libéré la parole des femmes sur le sexe, elle a affirmé que les femmes pouvaient tout avoir : amour, sexe, argent…Alors autant dire que, dans un monde patriarcal, son style choque, dérange, bouscule et elle devient un peu « la femme à abattre ». Grâce à son audace, sa détermination, elle a su imposer ses idées pour faire évoluer les mentalités/ les regards sur les femmes et ainsi hisser le magazine Cosmo au top des ventes, pendant plus de 30 ans !
Ce livre, c'est mon petit bonheur : celui de déambuler avec Ali dans les rues de New York, d'assister à un shooting sur le Bow Bridge, de flâner dans Greenwich Village…Oui, j'ai un énorme coup de coeur pour NYC alors, imaginez le kiffe de cette lecture !!!!
Enfin, ce livre est un peu un mix du « Diable s'habille en Prada », un soupçon de « Bridget Jones » (est-ce d'ailleurs un clin d'oeil de l'auteure en nommant une des protagoniste Bridget ?), un zeste de « 50 nuances de Grey » (avec l'arrivée de Erik dans la vie d'Ali) mais, surtout, c'est une ode au féminisme et à l'affirmation de soi !
Un livre que je vous recommande, vous allez le dévorer !!!
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
ludi33ludi33   06 juin 2020
Pendant qu'il allumait sa Lucky Strike, je montrai une sculpture composée de bouts de ferraille rouillés soudés ensemble.
- Et çà ? Qu'est-ce que c'est ?
Il suivit mon regard et grimaça.
- Alors là... Une sculpture, c'est quelque chose qu'on heurte quand on recule pour admirer un tableau.
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alapagedesuziealapagedesuzie   03 juin 2020
Il était évident que les cadres de Hearst souhaitaient freiner Helen Gurley Brown dans ses projets, mais je ne comptais pas leur faciliter la tâche. Qu’importe mes réserves devant certaines de ses idées. Si jusque-là je l’avais soutenue, je voulais à présent qu’elle les batte à leur propre jeu et qu’elle les écrase.
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lyanealyanea   26 juin 2020
J’ai l’impression que tout ce qui a un joli volume quand on est jeune finit par le perdre, et tout ce qui n’en a pas finit par en prendre.
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