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Critique de Maquart


Maquart
  23 février 2018
C'est un livre qu'il est chouette.
Voici amis lecteurs ce que j'en ai retenu.
Comme je sais que t'es cossard et que tu le liras jamais.
L'auteur croit au libre-arbitre. Sartrien donc. Ou catholique.
Il faut faire changer non pour la sanction mais pour le bénéfice.
« Lorsque nous sommes reliés à nos besoins et à nos sentiments, nous, les êtres humains, nous ne constituons plus des sujets dociles et soumis. »
Il y a quatre phases dans la communication non violente.
La phase 1 (o) : être dans l'observation plutôt que dans le jugement.
Resté factuel : Il n'a pas marqué de buts en vingt matchs plutôt que c'est un mauvais footballeur.
Phase 2 (s): dire ce que l'on ressent.
Bizarrement : « j'ai le sentiment… » exprime peu ce que l'on ressent. Plutôt dire : « Je me sens triste…», « Je suis malheureux… » Etc.
Phase 3 (b) : origine des sentiments. Mieux nous parvenons à associer nos sentiments à nos besoins, mieux l'autre pourra y répondre avec empathie. Nous sommes plus habiles à exprimer les torts des autres qu'à exprimer nos besoins.
Phase 4 (d) : la demande. On a trop tendance à dire ce qu'on ne veut pas que ce qu'on veut (surtout de façon précise).
« Dans la plupart des cas, mes patients parvenaient à comprendre que leur sentiment d'insatisfaction et leur dépression provenaient largement du fait qu'eux-mêmes ne savaient pas très bien ce qu'ils attendaient des autres. »
Plus nous sommes précis sur ce que nous attendons de l'autre, plus nos besoins ont de chance d'être satisfaits.
C'est pratique : y'a des exercices (corrigés).
Il est aussi question d'écoute empathique.
Plus on écoute fidèlement sa voix intérieure, mieux on entend ce qui se passe au dehors.
La CNV permet aussi de redonner vie à une conversation car quand une conversation est ennuyeuse, elle l'est pour les 2.
« L'important, c'est de savoir être présents aux sentiments et aux besoins spécifiques que ressent un individu ici et maintenant. »
Évaluons-nous (avec bienveillance) :
1) Dans le sens où nous souhaitons aller
2) Et dans le respect et la bienveillance pour nous-mêmes, plutôt que dans la haine de soi, la culpabilité ou la honte.
Se concentrer sur nos besoins et nos valeurs.
« En nous écoutant de façon empathique, nous pouvons repérer le besoin à l'origine de nos actes. Nous arrivons à nous pardonner dès l'instant où ce lien empathique est établi. Nous pouvons alors reconnaître que l'acte que nous avons choisi avait pour but de servir la vie, tout en apprenant, par le processus de deuil, en quoi ce choix n'a pas nourri nos besoins. »
Apprendre et grandir.
Quels sont les actes de votre vie que vous ne vivez pas comme un jeu ?
Traduire le « je dois » par « je choisis »
Qu'est-ce qui nous motive vraiment quand nous faisons des choses que nous n'aimons pas ?
Reconnaître que l'on a choisi de mettre ses forces au service de la vie et qu'on y est parvenu avec succès permet d'éprouver une joie sincère et un contentement de soi que l'approbation des autres ne peut pas nous procurer.
Aussi radical que cela puisse paraître, il est possible de faire les choses uniquement par jeu.
Je crois que la qualité de la bienveillance que nous nous manifestons à nous-même est directement tributaire du plaisir que avons à investir instant après instant dans le jeu qui consiste à rendre la vie plus belle. Si telle est notre unique motivation que d'embellir la vie.
En traduisant les « je dois » en « je choisis de » nous découvrons davantage de jeu et d'intégrité dans notre vie.
Les actes des autres ne sont jamais la cause de nos sentiments.
Il faut remplacer l'expression « Je suis en colère parce qu'ils…. » Par « Je suis en colère parce que j'ai besoin de… »
Nous avons bien plus de chance d'obtenir ce que nous souhaitons en exprimant nos besoins qu'en jugeant, critiquant ou punissant l'autre.
L'expression de la colère se fait en quatre temps :
1) Marquer une pause et respirer profondément.
2) Identifier les jugements qui nous viennent à l'esprit.
3) Prendre conscience de nos besoins
4) Exprimer nos besoins et nos demandes inassouvis.
A un enfant qui a un comportement violent : « Il me semble que tu es en colère parce que tu aimerais être traité avec plus de respect. »
Plutôt que punir, se demander : « Quelle motivation voudrais-je que cette personne ait pour faire ce que je lui demande ? »
Ernest Becker attribue la dépression à des alternatives bloquées par la fonction cognitive. »
A la fin, on apprend à remercier.
1) Les actes concrets qui ont contribué à notre bien-être.
2) Les besoins que ces actes ont satisfaits chez nous.
3) le sentiment de plaisir né de la satisfaction de ses besoins.
Cela évite les compliments convenus qui prennent souvent la forme de jugements, aussi favorable soient-ils et sont parfois prononcés pour influencer le comportement d'autrui.
Voilà Babéliote cossard (mais sympa quand même) tu sais tout.
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