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EAN : 9782070146345
192 pages
Éditeur : Verticales (21/08/2014)

Note moyenne : 3.27/5 (sur 58 notes)
Résumé :
Récit d'apprentissage, thriller métaphysique ou manuel d'exorcisme, ce livre raconte comment esquiver les coups et si possible comment les rendre.
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Corboland78
  05 septembre 2014
Olivia Rosenthal est née à Paris en 1965. Depuis 1999, elle a publié neuf récits et sa première pièce, Les Félins m'aiment bien, a été créée en janvier 2005 à Saint-Denis, dans une mise en scène d'Alain Ollivier. Par ailleurs, elle réalise régulièrement, en collaboration avec des cinéastes, des écrivains, des chorégraphes ou des metteurs en scène, des performances pour divers lieux et festivals. Elle enseigne la littérature à l'Université Paris VIII (Vincennes-Saint-Denis) où elle a participé à la création en 2013, d'un des premiers masters de création littéraire de l'enseignement supérieur français. Son dernier roman, Mécanismes de survie en milieu hostile, vient de paraître.
A titre intrigant, roman qui l'est tout autant. J'irai même jusqu'à dire qu'il est du genre complexe et qu'il ne s'adresse pas aux lecteurs passifs cherchant à passer le temps dans les transports en commun. Même si les premières pages du bouquin s'ouvrent sur ce qui ressemble à une sorte de thriller post-apocalyptique (éventuellement, La Route de Cormac McCarthy), - la narratrice s'enfuit en laissant derrière elle une femme, dont on ne sait rien, dans des décors mal précisés mais dangereux -, le lecteur comprend vite qu'il n'en est rien et que la forme comme le fond, sont particulièrement ambitieux.
J'avoue humblement, avoir eu beaucoup de mal à écrire ce billet car le roman offre plusieurs niveaux de lecture, chacun proposant une piste à la compréhension globale sans jamais nous y amener, si ce n'est à la fin sans que ce soit explicitement notifié. Un ouvrage dont on pourrait beaucoup discuter mais qui par écrit nous emmènerait trop loin.
Pour faire très court, le livre parle de la mort d'un proche et de la tentative de réconciliation avec la camarde. le roman, écrit nerveusement, est découpé en cinq chapitres qui peuvent paraître dissociés mais qui s'avèrent former un tout, du moins dans l'esprit du propos abordé par l'auteure. J'ai dit qu'il avait des allures de thriller, et tout du long il en conservera les caractéristiques, le mystère (de quoi nous parle ce livre ?), l'angoisse car la lecture est particulièrement anxiogène, effet accentué par le parti pris d'insérer dans la narration et venant en écho, des extraits de textes en italiques (rapports de police sur une scène de crime, ou d'autopsie, détails tirés d'ouvrages sur la décomposition des corps etc.). Même quand le sens de ce qu'on lit nous échappe, il est très difficile de lâcher ce bouquin tant il intrigue, tant il trouble, car le lecteur se trouve amené à pénétrer des zones de connaissances ou de l'esprit qu'il n'est pas toujours prêt à vouloir vraiment explorer.
Parfois on à l'impression d'être face à des métaphores, la narratrice explorant une demeure où elle va s'abriter on s'interroge, est-elle un être humain ou bien serait-ce la représentation de la maladie gangrenant le corps (la maison) ? Cette femme est-elle un corps vivant ou bien s'agit-il de son esprit/âme/conscience qui s'exprime ? Les passages en italiques relatant des expériences de mort clinique, ou de décédés revenant à la vie, nous invitent à suivre cette fausse piste. A partir de situations à peu près identifiées, ça part en dérapages métaphysiques affolants.
Souvent je râle quand je lis des critiques de romans où l'on ne comprend rien du contenu du bouquin ; j'ai peur qu'aujourd'hui je ne sois tombé dans ce travers. Mais avant de me jeter la pierre, penchez vous sur ce roman qui en vaut le détour, peut-être excuserez-vous alors, mes difficultés à vous le présenter mieux. PS : Attention, il s'adresse à un public averti, vous l'aurez compris.
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topocl
  30 septembre 2014
C'est un livre très étrange et décalé, comme le laissent présumer la couverture, et le "m" minuscule du titre. Tout au long du livre on se situe donc en milieu hostile, depuis les paysages apocalyptiques initiaux jusqu'au final de souffrance et de culpabilité obsédantes.
Olivia Rosenthal prend soin de ne pas donner le code, de perdre son lecteur, de le déstabiliser, et il faut donc s'attendre à une errance interrogative face à ce texte, où les clés sont finalement données, mais toujours à retardement, comme si elle ne pouvaient pas être dites. La narratrice, qui n'a pas de nom, de même qu'aucun des rares autres personnages, évolue dans des lieux mortifères quoique quotidiens, hantés, où plane une menace, elle se débat face à l'adversité dans une solitude terrifiante.
Je ne vous dis pas pourquoi, puisque Olivia Rosenthal choisit de d'abord nous égarer et ne le révèle que peu à peu , tardivement et allusivement, mais elle traîne une malédiction coupable et déchirée. La mort, la solitude et la peur sont ses seules vraies compagnes, omniprésentes, menaçantes.
Les cinq chapitres paraissent initialement disparates, leur unité apparaît peu à peu au fil des révélations, pour faire de ce livre un hurlement-confession, un aveu désespéré et tragique, qui fait suite à des années de secret et de silence.
Au sein du texte, Olivia Rosenthal insère des paragraphes en italique, qui tous, parlent, de façon très clinique, quasi scientifique de mort, d'expérience de mort imminente, de réanimation...Je n'en ai guère vu l'intérêt, le texte était assez fort en lui-même, je dirais même que cela crée ainsi une dispersion, comme une distraction qui nuit à la cohérence globale. Peut-être l'auteur les a t'elle considérés comme des pauses, salutaires quoique menaçantes, qui lui permettent de se reprendre, de ne pas se laisser envahir par l'émotion, et ainsi, de continuer.
J'ai mis très longtemps à sentir le texte, à voir où il me menait. Je ne peux pas dire que j'ai aimé, j'ai été trop dérangée pour cela, mais c'est une expérience, un cri à écouter, puisque qu'Olivia Rosenthal a – enfin - demandé à être entendue.
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SophieLesBasBleus
  24 août 2015
Fuir, se cacher dans chaque repli offert par la pensée, investir l'absence pour mieux l'affronter, s'enfermer dans le souvenir comme dans une chambre close... et écrire. Olivia Rosenthal nous entraîne à sa suite dans l'exploration des stratagèmes que l'esprit invente pour apprendre à supporter l'insupportable.
Construit à la manière d'un puzzle, le roman - est-ce un roman ? - ne s'offre pas d'emblée au lecteur dérouté par une intrigue et un système de personnages insaisissables. D'un chapitre à l'autre, les attentes et les hypothèses sont bousculées, sans cesse renversées, si bien qu'apparaît cette sensation étrange de n'avoir pas les clés pour ouvrir une porte derrière laquelle il se passe des choses essentielles. de même que l'on observe sous tous les angles une pièce de puzzle pour savoir où la placer, on s'attache (dans tous les sens du terme !) à pétrir chaque mot, chaque information pour en modeler des significations qui engagent forcément une part de notre intimité. C'est, en quelque sorte, une mise en condition optimale pour découvrir les derniers chapitres et le dévoilement déchirant qu'ils recèlent.
J'ai accepté de m'abandonner en confiance à cette écriture envoûtante, et j'ai découvert, lorsque l'ultime pièce du puzzle s'est mise en place, un paysage absolument bouleversant. La force du texte place le lecteur face à sa propre intimité, à sa relation à la mort et à la littérature. La fiction, comme le jeu, n'est qu'une autre manière d'appréhender le réel, un autre "mécanisme" de contournement. le roman - est-ce un roman ? - d'Olivia Rosenthal le prouve d'éclatante et de stimulante façon.
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Lagagne
  08 octobre 2014
Une lecture étrange...qui m'a mise mal à l'aise parfois. Cette fuite, cette traque est lourde, pesante. Enfin, cette traque...ces traques ? une ? deux ? trois ? s'agit-il de la même traque ? Toujours ? Difficile pour moi de le déterminer. Il y a au moins une collision, une jonction qui se fait à un moment donné.
Oui, ma critique ne dit pas grand chose pour le moment. Mais c'est parce que c'est plus de l'ordre de la sensation. A la lecture je me suis sentie dans la peau de la victime. Chaque fois. Cela m'a épuisée !
Un livre difficile à décrire, le mieux est de tenter la lecture : vous saurez très vite si elle est faite pour vous.
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catchopedro
  12 janvier 2015
Olivia Rosenthal signe son dernier livre avec un titre énigmatique mais le contenu l'est tout autant. Pourtant, j'ai envie d'en parler car même si je n'ai pas accroché, il y a un travail littéraire qui interpelle. Livre déroutant car sa complexité peut-être trop affichée m'a empêché d'entrevoir clairement ce dont il parlait.
Cinq parties, cinq chapitres. le premier La Fuite évoque un paysage apocalyptique d'après-guerre où tout est dévasté et dans lequel une jeune femme fuit à pied et se cache dans des maisons abandonnées, elle laisse une femme sur le bord de la route et s'en veut… Quarante jours de cavale pour fuir dans un autre pays. Lequel ?
Chacune des parties est émaillée de passages en italique évoquant les pensées intérieures d'une personne privée de conscience, dans le coma ou victime d'AVC ou de passages descriptifs sur des gisants, des passages explicatifs comme des rapports d'autopsie, des procès-verbaux de scènes de crimes, des articles scientifiques de police comme la détection ou l'analyse des traces de sang… Comme autant de tentatives de dire la mort, la perte, le manque. Et chaque partie se conclut par les paroles de l'écrivain qui commente ses choix narratifs, justifie les paragraphes qui précèdent.
La deuxième partie, Dans la maison, raconte comment une jeune fille attend dans une maison, l'annonce d'un drame que ses parents ont du mal à avouer. On suppose que c'est la mort de la soeur. Elle erre dans cette maison pleine de celle qui a disparu ( p 66) et finit par se réfugier dans un cagibi obscur dont elle ne veut plus sortir.
La troisième partie, la Traque, raconte une partie de cache-cache interminable où le décompte du chasseur laisse le temps au chassé de se cacher…très loin, si loin que le chasseur ne le trouve jamais. Cette course, cette traque est évoquée à travers un long passage sans ponctuation, haletant (p 102-104). On peut reconstruire la signification de cette partie en voyant dans ce jeu d'enfance cruel, une tentative d'échapper au chasseur/soeur qui poursuit inlassablement celle qui reste, comme si sous l'emprise de la mort de sa soeur, elle essayait de s'en échapper à jamais. Tentative vaine, il faut accepter la mort de l'autre.
Même les Amis évoqués dans la quatrième partie ne parviennent pas à faire oublier la douleur de la mort pour la soeur qui reste. Enfin, la cinquième partie explicite le retour à la maison, c'est à nouveau la confrontation brutale avec les souvenirs douloureux. Mais tout s'est un peu éclairci avec le temps: elle arrive à dire que sa soeur est morte, dépressive, peut-être s'est-elle suicidée, un soir, une nuit et cet épisode a marqué à jamais l'autre soeur qui transporte avec elle culpabilité et douleur. La soeur, c'est un peu comme son double.
Cette structure éclatée renvoie à l'idée que la vie n'est qu'un puzzle dont on a du mal à emboîter les pièces. L'on n'ose pas mettre des mots définitifs sur la mort, le manque, alors on l'approche par métaphores (l'errance dans un pays dévasté, la maison-refuge, la maison-prison, le jeu du chasseur et du lapin…), on l'évoque par juxtaposition de souvenirs obsédants; les souvenirs qui se succèdent décomptent le temps qui la sépare de la délivrance. Ce livre est comme un compte-a-rebours qui jour après jour apaise la soeur rescapée, comme pour atteindre une certaine renaissance. On essaie d'apprivoiser la mort pour continuer à vivre avec, on ne s'en débarrasse jamais.
Ces différentes voix (celle du personnage de la soeur vivante, celle de l'écrivain, celle de l'administration) tissent comme un écho et tentent d'approcher les pensées intérieures de l'absente, de celle qui cotoîe la mort et qui ne peut pas parler. L'écrivain, la soeur vivante, rend la voix à celle qu'elle n'a pas su écouter et qui est partie, elle écrit ce qu'elle aurait pu dire, elle dit à sa place ou invente… Ecrire , c'est une manière de laisser une trace, une petite trace personnelle…
Lien : https://deslivresetvous81.wo..
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critiques presse (3)
Telerama   10 décembre 2014
Ce Mécanismes de survie en milieu hostile, dixième ouvrage de la très douée et si singulière Olivia Rosenthal, est une méditation âpre, habitée, tout ensemble poétique, documentaire et très crue, sur la mort des êtres chers – « Ils sont une partie de ma vie qui s'en va » –, le vide sans fin que creuse leur absence, et « les stratagèmes qu'on invente pour les éviter ».
Lire la critique sur le site : Telerama
Culturebox   16 octobre 2014
Une expérience de lecture étrange, comme si l'auteur creusait une brèche dans l'inconscient du lecteur, mettant à nu ses propres frayeurs et ennemis intérieurs, le questionnant sur cet incommensurable mystère qu'est la mort, tout cela dans un récit déroulé comme un thriller SF.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Lexpress   29 septembre 2014
Cette romancière expérimentatrice mêle la réalité des témoignages et la subjectivité de la fiction dans cinq chapitres de genres littéraires différents, le thriller scientifique, l'épouvante, etc.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
anaisbabelioanaisbabelio   12 août 2014
Je l'ai abandonnée sur le bas-côté de la route, de toute façon je ne pouvais plus rester avec elle, ça devenait trop dangereux. Je l'ai laissée à l'abri du vent, dans une ornière, derrière une haie touffue, un enchevêtrement de racines et de plantes épineuses hostiles comme des barbelés. Je me suis dit qu'elle pourrait rester là sans être vue et que, si des alliés venaient à emprunter cette route, elle les entendrait et manifesterait sa présence. J'ai fourré quelques provisions dans un sac en toile, je l'ai passé sous son bras. Elle a gémi, elle a ouvert les yeux, je lui ai juste murmuré à l'oreille "Je m'en vais". Puis j'ai repris la route.
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Bruno_CmBruno_Cm   05 octobre 2017
Les suicidés sont des terroristes. Ils nous prennent en otage, ils menacent sous nos yeux impuissants de se faire exploser la cervelle ou d'avaler un tube de somnifères. Nous leur pardonnons parce qu'ils ont mal, mais si nous nous mettions en colère nous pourrions peut-être nous libérer de leur emprise, de la terrible pression qu'ils exercent sur nous. Leur jouissance ultime consiste à mettre en scène leur fin, se pendre à une poutre de leur maison, flotter dans la piscine d'amis proches, s'ouvrir les veines dans la baignoire de leurs parents, se jeter sous une rame afin d'immobiliser le trafic des voyageurs pendant ^plusieurs heures. Obnubilés par leur souffrance ils ne pensent sans doute pas à ce qu'ils laissent. Peut-être essayent-ils seulement de revoir, par flashes, quelques épisodes heureux de leur vie passée, s'octroyant ainsi un ultime instant de bien-être avant le plongeon final.Ou peut-être préfèrent-ils que ces réminiscences de dernière minute ne soient toutes désespérées afin de ne pas regretter in extremis leur choix irréversible.
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Corboland78Corboland78   05 septembre 2014
Alice P. est surprise de la faculté avec laquelle on s’éteint, de la simplicité de cet évènement, on en fait toute une histoire alors qu’en réalité, malgré la souffrance physique, c’est une aventure presque douce. En agonisant, on sécrète des endomorphines, on s’anesthésie soi-même, on accède à un état d’indifférence et presque d’ataraxie. Tout le monde devrait connaitre au moins une fois cette expérience provisoire qui réconforte, apaise et réconcilie avec sa propre mort et celle de ses proches.
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leucalyptusleucalyptus   20 octobre 2014
Mais à l'horizontale
je ne sais pas pourquoi
sans doute une histoire de respiration
d'abandon
de fluide
je les laisse s'approcher
me tourmenter
creuser en moi
travailler ma peine
ils sont une partie de ma vie
qui s'en va.
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anaisbabelioanaisbabelio   12 août 2014
Je ne sais pas combien de temps j'ai couru. Je me suis retrouvée sous les arbres. Je me suis arrêtée quand je ne pouvais presque plus respirer. J'ai regardé en arrière. Je devinais encore la longue haie broussailleuse où je l'avais laissée, la route en retrait. Quelque chose en moi refusait de partir. Longtemps, je me suis tenue là, à la lisière, comme si sa silhouette allait brusquement apparaître sur le plateau et me rejoindre. Rien de tel ne s'est produit.
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Videos de Olivia Rosenthal (26) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Olivia Rosenthal
Dans son dernier roman Eloge des bâtards, un groupe de neuf personnages préparent des actions urbaines pour tenter de retrouver des espaces de liberté à travers la ville. Alors que leur organisation est en danger suite à des erreurs récentes, ils vont passer cinq nuits à se raconter, à dire leur vie de famille, leur histoire, et ainsi sceller entre eux de nouveau liens. Dans ce roman conçu comme une chambre d'échos, l'auteure parvient à réhabiliter la puissance empathique et subversive de la parole. Depuis vingt ans, l'écriture d'Olivia Rosenthal s'empare de la matière du réel pour produire des textes et performances littéraires qui nous invitent à repenser notre rapport au monde. Ses recherches portent autant sur la manière de faire vivre un lieu par les paroles de ceux et celles qui l'habitent, que sur l'influence du cinéma dans nos vies. Ce format « Chantier de fouille » explorera notamment la façon dont l'auteure transforme cette matière du réel en fiction.

Retrouvez notre dossier "Plongée littéraire dans le réel" sur notre webmagazine Balises : https://balises.bpi.fr/litterature/plongee-litteraire-dans-le-reel
Suivre la bibliothèque : SITE http://www.bpi.fr/bpi BALISES http://balises.bpi.fr FACEBOOK https://www.facebook.com/bpi.pompidou TWITTER https://twitter.com/bpi_pompidou
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