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Commissaire Ewert Grens tome 1 sur 4

Maximilien Stadler (Traducteur)Lucile Clauss (Traducteur)
EAN : 9782258066717
324 pages
Presses de la Cité (23/04/2009)
3.75/5   76 notes
Résumé :
Lorsque Bernt Lund parvient à s'évader du quartier pour délinquants sexuels de la prison d'Aspsås, le commissaire Ewert Grens et son adjoint Sven Sundkvist, de la police de Stockholm, craignent le pire. Quatre ans auparavant, Lund a en effet violé et assassiné deux fillettes, sans jamais manifester le moindre remords pour ses actes.

Leurs peurs se révèlent fondées : le corps d'une enfant est retrouvé peu de temps après dans un bois, portant la signatu... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
3,75

sur 76 notes

marina53
  01 juillet 2013
C'est lors d'un transfert de la prison d'Aspsås vers l'hôpital que Bernt Lund réussit à s'échapper malgré les chaines qui le maintenaient prisonnier et les deux gardiens qui le surveillaient. Une chasse à l'homme commence alors car, selon les psychiatres qui ont étudié le cas de ce violeur, il pourrait à nouveau recommencer. En effet, alors qu'il avait violé puis tué deux petites filles quatre ans auparavant, il n'éprouvait aucun remord, bien au contraire. le commissaire Ewert Grens et son adjoint Sven Sundkvist, de la police de Stockholm, sont chargés de l'enquête et doivent impérativement le retrouver au plus vite. Toute la police est mise à contribution, les écoles et les parcs pour enfants sont sous haute surveillance et la population est en émoi. Malgré tout cela, un couple de randonneurs retrouvent le corps d'une petite fille, qui selon l'autopsie, aura été violée puis assassinée. Pour le légiste, cela ne fait aucun doute, il porte la marque de Lund...
Ce polar ne fait pas dans le minimalisme. Les auteurs vont droit au but, sans concessions. C'est violent, sombre, glauque et brut. Les mots sont crus, incisifs, choisis pour nous faire frissonner, nous écoeurer parfois ou nous émouvoir. L'écriture est finement ciselée, les chapitres très courts ajoutent un rythme soutenu et terriblement accrocheur, malgré l'horreur et la misère. Un polar très noir qui se distingue de par son originalité, sa trame, son scénario haletant, des personnages parfois attachants parfois répugnants, une atmosphère lourde et stressante. Toute une série de questions se pose alors sur le fait de se faire justice soi-même, de la compétence de la police et de la surveillance suffisante ou non des délinquants.
Un polar très original qui fait réfléchir et qui interpelle...
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Crossroads
  02 novembre 2011
Roslund et Hellstrom , à l'instar de notre Jeannot Alesi national , ne connaissent qu'un moyen pour se rendre d'un point A à un point B : tout droit et à fonds , à fond , à fonds ! Ce qui s'est révélé etre plus qu'aléatoire en Formule 1 - en effet , imaginer pouvoir obtenir le rendu d'un superbe gazon anglais avec une tondeuse de pres de 800 cv sous le capot n'était peut-etre pas l'idée du siecle - s'est affirmé comme incroyablement éfficace dans le domaine du polar !!
Roslund ( le journaliste ) associé à Hellstrom ( le bad boy ayant cotoyé les institutions pénitentiaires plus souvent que de raison ) apparaissent comme étant les deux nouveaux fleurons du polar Suedois . Je sais ce que vous pensez , j'ai eu exactement la meme réaction empreinte d'une légere lassitude assortie d'un énorme scepticisme au fort relent d'incertitude à la méfiance douteuse et circonspecte à la lecture de ces effets marketings à répétition . Seulement voilà , une fois la derniere page tournée , l'on est finalement devant un fait indéniable : tu viendrais pas de te prendre une méchante claquette sur le coin de ton acnéique visage poupin ? Quelqu'un aurait-il vu mon clearasil au biactol ?
Alors quid de l'histoire ? Des histoires pour le coup car à une éfficace et glauque affaire de pédophilie vient intelligemment se greffer un sanglant couplet vengeresque !
Bernt Lund est un prédateur sexuel . Quatre ans auparavant , il a été arreté puis emprisonné pour avoir violé et assassiné deux fillettes sans en avoir éprouvé le moindre remords...Lors d'un transfert , il parvient à fausser compagnie à ses deux gardiens et court désormais les rues en quete de sa nouvelle proie !
Si le theme est loin d'etre novateur en matiere de thriller , le schéma narratif apparait comme étant le véritable point fort de ce récit . Les auteurs taillent dans le gras . Pas de longues descriptions à l'horizon mais de l'action pur jus ! Son pendant cinématographique : à bout portant ! Des theme difficiles traités de façon chirurgicale ! La crudité de leurs propos devraient faire monter le rouge aux joues de plus d'une grenouille de bénitier ! C'est violent , sombre , désabusé : comme un p'tit arriere-gout d'existence...
La force de cette histoire , outre le fait de divertir magistralement , réside en sa faculté à vous faire réfléchir un tant soit peu sur le bien fondé - ou non - de son épilogue . Lorsque l'on a connu la perte d'un etre cher , peut-on alors s'ériger en justicier masqué au prétexte d'éviter que d'autres familles ne connaissent le meme sort ? La loi stipule clairement qu'à moins de vouloir vous offrir un séjour tous frais payés au sein de l'un des innombrables bouges portant le nom de prison , il vous est fortement conseillé d'oublier ! le coeur , lui , vous fait entendre un tout autre discours !
Autre point des plus interessants , cette faculté qu'a la foule de deifier , du jour au lendemain , toute personne ayant eu le courage de ses actes , aussi répréhensibles soient-ils , et en faire un modele d'exemplarité . Comme si la meute s'était trouvée ou retrouvée en un chef , un leader maximo qui légitimerait alors l'ensemble de leurs actes trop longtemps réprimés . Un cocktail molotov à qui il manquait juste une méche pour enfin faire ce pourquoi il est destiné : exploser !
Un polar d'ambiance tres sombre sans une once de lumiere . L'espoir , connais pas . le theme l'explique aisément . le passé carcéral de l'un des auteurs tend à crédibiliser les nombreuses descriptions de ces prisons d'un autre temps ! La loi du plus fort y regne ! Servir ou asservir ! Des établissements pénitentiaires censés réhabiliter de jeunes voyous incarcérés avec les pires criminels qui soient : le doute est permis...
Ce serait vraiment trop bete de passer à coté de la Bete . Deux raisons à cela : tout d'abord parceque son cheminement devrait vous inviter à la réflexion . Et puis vous ne pourrez pas dire que je ne vous avais pas prévenu ! La Bete a rugi , la peur s'est insinuée , la douleur a explosé...
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gruz
  26 septembre 2012
Malaise.
Voila le mot qui résume cette lecture. Ce n'est pas un concept négatif, une sorte de malaise salutaire.
Un sujet qui peut difficilement être plus éprouvant. En même temps, on ne se lance pas dans la lecture d'un roman parlant de pédophilie et de torture, la fleur au fusil...
Le récit est cru, surtout au début. Mais, aussi difficile à supporter qu'elle soit, cette crudité n'est pas gratuite. Elle est là pour amener le lecteur à la réflexion lors de la deuxième partie du livre.
Parce que ce livre est un roman noir, mais ce n'est pas un thriller, même s'il en utilise certains code. Ce bouquin constitue, sous couvert de divertissement, une vraie base de cogitation sur comment réagir face à ces horreurs.
Et c'est là qu'émerge le vrai talent des deux auteurs. Ils n'orientent pas la réflexion, au contraire, ils la complexifient (et ils savent de quoi ils parlent un journaliste "couplé" avec une véritable victime d'abus sexuels ayant passé quelques temps à l'ombre).
Un polar comme un débat de société. Sur le châtiment, la réparation, la prison.
Mauvaise action pour de bonnes raisons, bonne action pour de mauvaises raisons, mauvaise action pour de mauvaises raisons.
Un sujet de méditation en partie prolongé plus tard par les auteurs dans l'excellent "L'honneur d'Edward Finnigan ".
Malaise salvateur. Un livre fort pour qui aura le courage de s'y plonger. Reste après à réussir à surnager.
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le_Bison
  19 août 2012
En cette période de grande chaleur, rien ne vaut un petit détour par la Suède et ses polars, juste histoire de respirer l'air pur et frais de cette contrée lointaine et sauvage. Mais au lieu de respirer un air pur, je parlerai plus de suffocation ; de sauvage, je pense aussi et surtout à barbare. Me voilà au tréfonds de l'horreur et de la sauvagerie humaine, me voilà dans le coeur de la pédophilie et du milieu carcéral.
Les polars, c'est bien mais c'est toujours (souvent) un peu la même chose. J'apprécie Henning Mankell plus dans sa littérature suédo-africaine sans son célèbre inspecteur Wallander. J'ai lu Nesbo, Indridason, Edwardson, Sjöwall et Wahlöö – entre autres. Mais Roslund & Hellstrom (un duo d'écrivains dont le nom me ferait plus penser à un groupe de trash métal nordique) fut une véritable découverte avec ce premier opus de 2004 « La Bête ». Certes, l'histoire est sombre, étouffante limite écoeurante mais le traitement est tout autre. Différents points de vue y sont traités sans jamais flirtés avec la facilité et le voyeurisme : le violeur et pédophile, les inspecteurs, les compagnons de cellule, la population, le père… Un ensemble homogène de protagonistes qui ont tous un intérêt central dans l'histoire et qui à tour de rôle amènera matière à réflexion dans les travers de l'être humain.
Bien entendu, un roman policier ne se raconte pas. Il se vit, et je vous invite donc sur ce terrain. Vous ne serez pas déçu pour peu que ce genre de littérature, glauque et noire, vous attire un minimum. Mais dès que vous aurez pénétré l'antre du Mal, vous aurez du mal à sourire face à la Bête ! Les pointeurs n'auront plus de secret pour vous et vous aurez un aperçu de cette société suédoise (décrite depuis des années dans la série des Wallander) basculer dans l'horreur, la violence et la sauvagerie barbare.
[...]
Lien : http://leranchsansnom.free.f..
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domi_troizarsouilles
  14 mai 2022
Un polar cru, très noir et bouleversant.
Je m'y attendais bien un peu, car j'avais lu – ou du moins survolé - plusieurs critiques avant de me lancer moi-même dans ce livre que j'avais choisi dans le cadre du challenge géographique « En 2022, je voyage… » sur Livraddict, qui double les points des romans écrits à quatre mains, et qui met la Suède à l'honneur ce mois-ci. Mais je ne savais pas que ce serait à ce point-là.
Il faut d'abord relever la narration de ce livre détonnant. Les auteurs ont choisi un découpage en chapitres (très) courts, aux allures de roman choral : on reste certes aux côtés d'un narrateur omniscient, mais qui se penche au plus près des quelques protagonistes que l'on croise, on a vraiment l'impression de se trouver tout à coup partager leur vie quelques instants ou quelques jours – et cette façon d'aborder les choses atteint son paroxysme dérangeant quand on approche du prédateur pédophile qui va tout déclencher : là, on a carrément l'impression de plonger dans sa tête, même si le narrateur garde une infime distance (dans le sens où il ne passe jamais à la 1re personne du singulier) qui n'en semble dès lors que plus terrible.
C'est une écriture acérée, précise, très directe, sans aucun doute volontairement provocatrice par moments (on ne compte pas le nombre de « p* » qui émaillent les chapitres dans lesquels les auteurs se mettent dans la tête du prédateur pédophile !), certains disent même « chirurgicale » (même si je n'aurais pas choisi ce mot-là, je crois qu'il peut convenir aussi). C'est une écriture très visuelle aussi, qui suggère bien davantage qu'elle ne montre, qui montre bien davantage qu'elle ne dit, et quand elle suggère ou montre, on est pris aux tripes. Gravement.
L'histoire de base est pourtant assez simple : un prédateur pédophile rôde… Après le meurtre horrible de deux petites filles qu'il a réellement outragées, et ne présentant aucun remord pour un acte qui relève de la barbarie bien plus que d'une déviance mentale, un dénommé Lund se retrouve incarcéré. Mais parce qu'un quelconque psychiatre a considéré sa déviance comme « légère », Lund est accompagné par seulement deux gardiens lors d'un transfert pénitentiaire, et parvient à s'échapper… Bien entendu, il récidive dès qu'il peut, et cette fois la victime violée, violentée et finalement tuée est une petite fille de 5 ans, Marie – dont les auteurs avaient partagé des bribes de quotidien avec le lecteur, ce qui rend les choses encore plus horribles, si seulement c'est possible. C'est alors que le père de Marie, excédé par l'impuissance (ou l'incompétence ?) des services de la Justice, non par esprit de vengeance mais pour éviter que les vies d'autres enfants soient détruites à leur tour (sachant que le pédophile va recommencer), et aussi parce que, pris dans ce deuil impossible, il considère que sa propre vie s'est arrêtée le jour où on a retrouvé le cadavre de sa fille, il décide de mettre fin aux agissements du violeur en série…
La première partie du livre nous parle essentiellement de ces événements-là, avec en parallèle une histoire de prison où on rencontre quelques personnages incarcérés plus ou moins forts, leur haine de ceux qu'ils appellent « les pointeurs » (quels que soient leurs propres crimes à eux), le code d'honneur qui régit les rapports à l'intérieur de la prison, et le passé trouble voire dramatique de certains d'entre eux… On devine que ces deux parties de l'histoire vont se rejoindre tôt ou tard, on ne sait trop comment, et pour le coup, ça a été un fameux twist final que l'on sent pourtant venir… mais je ne peux en dire plus.
La deuxième partie quant à elle, qui pourrait sembler plus détachée encore (en tout cas, il n'y est plus question d'un quelconque nouveau meurtre), s'apparente davantage à tout un questionnement sur la Justice : entre le jeune procureur arriviste qui veut condamner le père justicier à la perpétuité, en vertu des lois qui ne permettent en aucun cas de se faire justice soi-même quelles que soient les circonstances ; l'avocate qui veut plaider la légitime défense et à qui les textes de Loi donnent tout autant raison ; les policiers dégoûtés qui continuent quand même parce que c'est leur métier et, comme dirait l'un, ils ne savent rien faire d'autre ; et en parallèle, les dérives que le retentissement du procès (et plus encore de son issue) vont entraîner ici ou là, auprès de gens qui n'ont rien à voir l'histoire mais qui décident tout à coup de rendre justice eux aussi, sur un voisin exhibitionniste (mais autrement bien « sage ») ou un clochard qui insulte tous les patients de « p* »… Où est l'acceptable humainement ? Où est l'acceptable légalement ? A-t-on le droit de rendre justice soi-même ? Et quid de la peine de mort dans des cas extrêmes comme celui des prédateurs pédophiles récidivistes ?
Parmi les quelques commentaires que j'ai donc lus, nombreux sont ceux qui soulignent comme ce livre fait réfléchir sur le sens de la Justice, et notamment sur ces quelques questions que je viens de soulever. Pour moi, et je n'ai pas honte de le dire, les choses sont beaucoup plus tranchées.
J'avais un peu plus de 20 ans au moment de la tristement célèbre « Marche blanche » (1996), à la suite de la découverte des corps de Julie et Mélissa, et le sauvetage miraculeux des deux victimes suivantes d'un certain Marc Dutroux, avant qu'il ne soit trop tard… Ce sont des événements qui ont marqué tout un peuple (le mien) et au-delà, qui marquent à vie, même si je n'étais pas concernée, même si je n'étais même pas encore mère ! (D'ailleurs, les auteurs se sont-ils inspirés un tant soit peu de cette histoire de chez moi ? Il y a certaines similitudes troublantes… à croire qu'on n'apprend jamais rien de rien ! pour qu'un système judiciaire suédois, même fictif comme ici, répète les erreurs du système judiciaire belge, une dizaine d'années plus tard, ce livre ayant été publié en 2004 en Suède…)
Mais pour revenir à ce livre : les descriptions de l'état dans lequel on a retrouvé les corps de deux petites victimes du prologue, puis de la petite Marie, sont poignantes et horribles… mais, à force d'avoir lu plusieurs polars et autres thrillers, je me suis rendu compte (non sans un frisson) que, même si c'est dur, « ça passe », ce n'est même pas pire que ce que j'ai pu lire ailleurs ! En revanche, je me suis retrouvée les larmes aux yeux plus d'une fois, incapable de poursuivre ma lecture, à chacun de ces courts chapitres où les auteurs mettaient l'un ou l'autre des parents de Marie en scène, après la découverte du corps – en particulier, ce n'est guère un grand spoil, tous mes poils se sont hérissés, de mon crâne jusqu'aux orteils, en entendant le cri de la mère, lorsqu'elle vient identifier le corps à la morgue… Et zut, voilà que j'en pleure encore !
Bref, tout ça pour dire : oui, on peut se poser des tas de questions sur la Justice en lisant ce livre, extrêmement bien construit en ce sens, je dis bravo aux auteurs ! Mais pour ma part, sans vouloir me substituer à la Justice (qui, au final, n'est jamais qu'un organe humain, avec ses forces et ses faiblesses, et surtout son indispensable nécessité dans nos démocraties), je sais que, si un type tel qu'un Lund (ou un Dutroux) faisait un tel mal à l'un de mes enfants, moi aussi je mets fin à ses jours si j'en ai l'opportunité, sans attendre un improbable procès qui ne va jamais le condamner que trop légèrement… La seule petite hésitation que je pourrais avoir serait liée au fait que j'ai trois enfants : est-ce que ça vaut la peine de laisser les deux autres « survivants » sans maman, une maman qui serait potentiellement en prison pour avoir débarrassé la terre d'une telle ordure pourtant humaine ? Une seule conclusion, en paraphrasant des mots qui ont déjà été dits et même chantés, mais qui doivent malheureusement répétés encore et encore : « Malheur à celui qui blesse (ou pire : viole et tue) un enfant ! »
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   03 août 2012
Les images résistaient, il cria, se concentra, se tapa sur les cuisses pendant que chacune des images prenait sa place dans son esprit. De nouveau l’oncle Per. Dans leur maison de campagne du Blekinge. Ces grandes mains qui répétaient les gestes de la première fois, et lui qui saignait du cul. Il avait ensuite caché son slip dans l’armoire du hangar, pour que maman ne le voie pas. Elle n’allait jamais y regarder.
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gruzgruz   26 septembre 2012
L'homme est le seul mammifère capable de se détruire. De haïr, de tuer, de mettre en danger l'existence de sa propre espèce. C'est pourquoi il est impossible de le comprendre.
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le_Bisonle_Bison   07 août 2012
Ils ont peur, c’est tout. Peur de délinquants sexuels, au point de céder à la haine. Alors, quand le père d’une des victimes en tue un, il est logique qu’ils en fassent un héros. Il a fait ce qu’ils auraient souhaité faire, eux qui n’ont pas osé passer à l’action.
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zazaonezazaone   01 avril 2013
C'est quand même bizarre, se disait-il. Tu as passé ta vie à côtoyer des gens dont tu te fiches et dont tu n'as pas besoin, des gens qui sont comme une télé allumée dans un coin du salon. C'est un rite, une habitude destinée à masquer le silence et le vide. Ils te renvoient ton reflet, afin que tu sois sûr d'exister, mais ils ne t'apportent rien, ni à toi ni à personne. Tu disparais un jour, et tout le reste continue comme avant.
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christinebeaussonchristinebeausson   09 février 2017
Les jeunes étaient ceux qui avaient le plus de temps devant eux, ils croyaient encore qu'on pouvait changer les hommes. Ils n'avaient pas encore eu affaire au temps, qui prenait votre vie et vos forces en échange de l'expérience et de l'adaptation.
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