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ISBN : 2012023673
Éditeur : Hachette (02/05/2012)

Note moyenne : 2.14/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Et si Dieu n'était pas ce vieux sage barbu que tout le monde imagine ? Comment réagiriez-vous si vous découvriez que votre destin est entre les mains d'un adolescent prénommé Bob, aux mœurs légères, égocentrique et à qui le sort du monde importe peu ? La mère de Bob a gagné la Terre lors d'une partie de poker réunissant plusieurs dieux, mais ne voulant pas s'en occuper, elle l'a confiée à son fils qui créé le monde en à peine six jours par manque de motivation. Et p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
Lefso
  29 juin 2012
On peut dire que j'ai apprécié les 30 premières pages de ce livre : elles étaient les promesses d'une fraicheur nouvelle, d'idées révolutionnaires et d'humour... Mais en fait, rien de tout cela ne s'est concrétisé !
L'humour est vraiment rare dans ce livre, malgré les vaines tentatives de l'auteur. Les idées révolutionnaires sont vite épuisées et sont ensuite rabâchées sans cesse jusqu'à en devenir vraiment trop lourdes. Quant à la fraicheur, elle est inexistante à cause du style choisi par l'auteur qui est vraiment trop lourd...
Elle tente d'imiter le style de la jeunesse mais insiste vraiment trop sur le côté sexuel ou le côté gamin de Bob. le langage est parfois trop vulgaire à mon goût. Il est pourtant vraiment très rare que je n'ai pas envie de finir un livre. Je me suis forcée et finalement quand j'ai lu le livre en diagonale, voire en pointillés, j'ai vraiment été soulagée d'avoir enfin fait ce choix.
L'histoire n'a ni queue ni tête : on a l'impression que c'est la facilité qui a écrit ce livre. Par exemple, j'ai vraiment eu l'impression que l'auteure avait inventé l'animal de compagnie pour avoir quelque chose à dire dessus puis s'en servir pour greffer une intrigue sur l'histoire principale qui est vraiment très pauvre.
Les personnages sont vraiment très pauvres et très caricaturaux. Que ce soit les mortels ou les divins ... Seuls peut-être Mister B pourrait sortir son épingle du jeu, ce qu'il fait d'ailleurs : ce qui laisserait à penser qu'il faut laisser le monde des grands aux adultes bien pensants !
En conclusion, j'ai vraiment été déçue par ce livre. C'est vide, plat et insipide.
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ChiaraB
  08 septembre 2012
Une idée de départ géniale mais qui n'atteint malheureusement pas ses fins... Et je suis une fois de plus déçue par la troisième oeuvre de Meg Rosoff, qui s'annonçait humoristique, mais qui au final ne l'était pas du tout!
C'est lors d'une partie de Poker galactique, que Mona, femme alcoolique se retrouve désignée Dieu de la Terre, mais qui refile son nouveau poste à son fils: Bob. Bob, la pure caricature de l'adolescent, égocentrique, paresseux, égoïste et son plus gros défaut, l'obsession du sexe... Je ne cite pas tout, car la liste est longue! Et qui quand il tombe amoureux d'une certaine Lucy, -ce qui arrive souvent- le grand chaos météorologique est plus que présent sur Terre. Un peu comme le livre lui-même! Bref, on s'en doute bien, personnage qui n'a rien d'attachant et tout pour être méprisant. D'ailleurs l'auteure ne nous pousse pas vraiment à l'apprécier, mais bien au contraire fait de lui un être repoussant. C'est un personnage qui ne change pas du début jusqu'à la fin et c'est là que l'on se dit "où Meg Rosoff veut en venir au juste?". Les personnages sont nombreux et tout aussi désagréables, même si je pense qu'il y a deux exceptions, Mister B (associé de Bob) et Estelle (fille d'un autre Dieu jouant lui aussi au Poker). Tous deux sont LES âmes positives du livre qui font vivre un tant soit peu l'histoire.
Malgré tout, Meg Rosoff à tout de même un style particulier, intéressant et très recherché mais personnellement je ne l'ai jamais trouvé très attrayant. Plusieurs fois durant ma lecture, j'étais autre part que dans sa bulle, régulièrement je sortais du livre sans même le vouloir... Je trouve cela franchement dommage qu'elle ne réussisse pas à détenir la clef du lecteur. Sa construction du livre n'est pas du tout méthodique, on a l'impression qu'elle ne sait plus où elle en est, que tout n'est qu'un simple brouillon sans logique distinctive. On sentait qu'elle tentait l'humour mais que malheureusement cela n'aboutissait à rien et que l'on ne laissait échapper quelques sourires en début des cinquante premières pages... Mais cela devient vite lassant, tout comme l'histoire qui une prend proportion importante de répétitions!
Je tiens aussi à préciser qu'il y a un gros problème de temps dans le récit, je ne sais pas si cela est dû à l'auteure elle-même, au traducteur, ou est fait exprès pour donner une impression sur quelque chose (en tout cas je ne l'ai pas compris!), mais c'est vraiment dérangeant! Par contre je suis sincèrement contente de découvrir un nouveau vocabulaire, agrémenté de diverses expressions!
C'est un livre sans intrigue, qui est très répétitif, où l'auteure tente en vain d'en créer une par l'intermédiaire d'un Eck (être fictif semblable à un pingouin). Encore une fois un élément inutile dans l'histoire!
Au final, c'est un livre qui n'a pu que me décevoir, et que j'avoue avoir traîné... Malgré un style plaisant, Meg Rosoff n'a pas su encore une fois me conquérir! Une histoire qui semblait prometteuse avec sa quatrième de couverture, mais qui pour finir ne l'a pas été! Dommage!
Lien : http://lireanddecouvrir.cana..
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Thalyssa
  09 décembre 2012
Sous-titre : Dieu a mal au crâne… le lecteur aussi…
En lisant la 4ème de couverture, je m'attendais à une caricature, une belle parodie du genre « Bruce Tout Puissant » (un film avec Jim Carrey où il se plaint tellement que Dieu finit par lui confier temporairement ses pouvoirs pour lui donner une leçon). Je me faisais plaisir à l'idée de découvrir une lecture drôle et légère… aheum…
Bob est sensé avoir l'apparence d'un jeune homme de 19 ans avec l'attitude d'un adolescent de 15-16 ans. Sauf qu'il a eu des millénaires pour s'entraîner… Bref, prenez la « chiantitude » d'un ado lambda en pleine crise d'identité et multipliez le tout par le nombre d'années réellement vécues par Bob, et vous saisirez rapidement l'ampleur du désastre ! Il est égocentrique, égoïste, irresponsable, rejette systématiquement ses fautes sur les autres. Exemple parfait du « Moi je ! ». On doit lui obéir au doigt et à l'oeil mais il ne fait rien de ce qu'on lui demande de son côté. Il veut le respect mais ne respecte rien ni personne. Fais ce que je dis mais pas ce que je fais ! Il a beau se faire rembarrer par sa sorte de précepteur (Mister B – bonjour la crédibilité avec un tel nom… Suis-je la seule à penser que ça fait rappeur de 2nde zone ?), par sa mère, par d'autres,... il s'entête, persuadé d'avoir raison et d'être victime de leur stupidité et mesquinerie à tous. Il n'évolue pas, il reste bloqué sur sa mentalité d'enfant de 6 ans – en plein âge ingrat, à la recherche des limites mais sans les accepter quand il les rencontre. Tout le monde perd son temps avec lui et ça devient vraiment très vite lassant. le schéma se répète d'un chapitre à l'autre et c'est… lourd…
Comme tout bon adolescent, Bob a également les hormones en ébullition. Il tombe régulièrement amoureux de belles humaines, et tant pis si ça se finit mal au point de tuer la belle, la rendre folle et/ou massacrer les gens par centaines, par milliers, dans la foulée. Tant pis aussi s'il serait passé à autre chose une semaine plus tard s'il était parvenu à rester calme. Il est Dieu, alors qu'avons-nous à dire ? Il est Tout et nous ne sommes rien… et s'il a eu le temps de "conclure", tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !
Le concept aurait pu être amusant, mais le style de la narration ne permet vraiment pas de saisir la dérision, la parodie. La plume de l'auteure est étrange… J'avais l'impression d'assister à un spectacle de rue et de voir des marionnettes à la place des personnages. le récit passe souvent du passé au présent, et du présent au passé, sans que je ne puisse y trouver de logique.
L'histoire d'amour sur laquelle se base l'intrigue est ennuyeuse à mourir. Il ne se passe rien et Lucy est le stéréotype de la pauvre fille incapable de profiter de la vie si elle est célibataire. Alors quand Bob pose les yeux sur elle, ma foi c'est flatteur alors pourquoi se poser des questions ? Plongeons tête la première dans la gueule du loup sans prendre la moindre précaution, sans rester un peu sur sa réserve le temps d'apprendre à le connaître ! En plus, le temps est tellement pourri (grâce à Bob)... alors qu'aurait-elle pu faire de mieux ?
Je me suis accrochée en espérant que la fin relèverait un peu le niveau, ça a été encore pire ! Superbe morale : faites ce qui vous chante, ne vous inquiétez pas des autres ou des possibles conséquences. Il y aura toujours un pigeon pour casquer à votre place. La dernière action de Bob étant, quant à elle, parfaitement grotesque.
Bref, un livre mal écrit, mal pensé, à la morale déplorable auquel je mets toutefois une demi-étoile pour Eck, la petite créature pingouinesque de Bob qui reste mignonne et dont les aventures restent à mon point de vue la seule chose un tant soit peu intéressante dans ce récit.
Lien : https://dragonlyre.wordpress..
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alittlematterwhatever
  20 mai 2012
Lorsque j'ai lu le résumé, j'avais tout de suite été attiré par le côté décalé du roman de Meg Rosoff. Pourtant, Au commencement il y avait Bob a été une grosse déception!
La quatrième de couverture était pourtant prometteuse : Bob est un adolescent ordinaire, mais c'est aussi le Dieu de la Terre. Un jour, il croise le regard de Lucy, une jolie humaine, c'est le coup de foudre. le problème est que quand il tombe amoureux (et ça arrive souvent), une pluie de catastrophes s'abat sur la Terre.
La première chose à retenir, c'est que Bob n'est pas un adolescent normal ! Ce garçon rassemble à lui seul les sept péchés capitaux : orgueil, luxure, paresse, égoïsme, colère... Je n' ai jamais vu un héros aussi détestable. Bob se moque des autres, il ne pense qu'à lui. Et pire que tout, Bob n'a que le sexe en tête parce qu'il ne tombe pas amoureux de Lucy, non, il a envie d'elle, nuance. Finalement, Bob n'est pas un adolescent normal, c'est un cliché vivant : le garçon qui ne pense pas avec sa tête mais avec ce qu'il a dans le pantalon. Malheureusement pour l'histoire, les autres personnages ne sauveront pas le livre. Mona, la mère de Bob, est complètement irresponsable, Lucy est quasiment inexistante sauf quand il s'agit de se pâmer devant Bob. Seule Estelle, une autre déesse, a réussi à avoir ma sympathie.
Quant à l'histoire, je n'y ai pas vu grand intérêt. le suspense n'est pas au rendez-vous. Meg Rosoff nous conte l'histoire de Bob qui tombe amoureux de Lucy sauf que la jeune femme craque sur Dieu à peine rencontré : le charme divin sans doute.
Mais j'ai tenu bon ! Au bout de cinquante pages, je voulais abandonner mais j'ai eu l'espoir (peut-être est-ce la foi ?) de croire en un revirement de situation mais non. J'ai refermé le livre avec un sentiment de désespoir. le message du roman est clair : Dieu n'est qu'un bon à rien, ne compte pas trop sur lui. Vis ta vie, petit humain, et essaie de voir la beauté du monde que Bob a bâclé... Ça laisse un goût amer quand même.

Lien : http://alittlematterwhatever..
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Pris
  17 mai 2015
J'ai lu ce livre par hasard, le titre m'a amusée de même que la quatrième de couverture. Les trois premiers chapitres (très vite) lus, j'ai envisagé de laisser tomber ma lecture, mais un détour sur ce site m'a convaincue de continuer: dans le cadre du défi Variétés, je devais lire un livre avec de mauvaises critiques. J'ai donc courageusement continué (ça m'apprendra, tiens!).
Dieu alias Bob ne fiche pas grand chose de ses journées; son assistant, Mr B., se tape tout le boulot, il essaie comme il peut de rattraper les erreurs de la Création et n'y arrive guère. Bob tombe amoureux et les catastrophes s'enchaînent, comme à chaque fois. Les péripéties de l'histoire d'amour ne sont pas palpitantes, Bob est un ado détestable, sa mère (oui, Dieu a une mère) est un monstre d'égoïsme, etc.
Un livre sans grand intérêt, donc, si ce n'est éventuellement pour le questionnement théologique que le lecteur peut poursuivre de son côté, même si je ne pense pas que la collection Black Moon ait été créée pour cela.
Un autre bémol - avec lequel l'auteur n'a pour une fois rien à voir- concerne les fautes d'orthographe (la calotte glacière) et les fautes de français dont le texte est émaillé par endroits.
Livre lu, mission accomplie.
Un livre que l'on peut éviter de lire.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
HalowineHalowine   23 mai 2012
« - Parfois, dit-il, je ne comprends pas comment nous tenons.
Mû par une longue habitude de la compassion, Bernard pose une main rassurante sur son épaule.
- Nous continuons parce que nous n'avons pas le choix, répond-il.
Mister B le regarde avec de grands yeux tristes et soupire.
- Le meilleur moyen de tenir est peut-être de considérer l'existence sur Terre comme une vaste blague, une création d'une stupidité tellement énorme que la seule façon de vivre est de rire jusqu'à en perdre haleine. »
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LefsoLefso   29 juin 2012
Le talent de Bob, pour ce qu'il vaut, relève entièrement des quelques rares charmes inconscients de la jeunesse : énergie, audace et incapacité totale à identifier ses propres défauts.
Mister B a les ressources pour l'endurer. La routine, par exemple. Chaque jour débute de façon identique, avec deux tranches de pain de seigle grillées, du beurre doux de Normandie, de la confiture de framboise, deux œufs pochés et du café fort. Pour le boss, quelle que ce soit l'heure à laquelle il se lève, du chocolat chaud épais et la moitié d'une boite de céréales au cacao. Perché au bord de la table, l'animal domestique de Bob exhorte mentalement la nourriture à lui tomber dans la bouche. C'est une drôle de créature aux allures de pingouin, dotée du long nez élégant d'un fourmilier, de petits yeux ronds brillants et d'une douce fourrure grise. L'eck a toujours faim ; nulle quantité de restes n'est susceptible de rassasier le néant éternel de son gosier.
Des bruits de lutte et des soupirs parviennent aux oreilles de Mister B en provenance de la chambre de Bob. Depuis qu'il a découvert Lucy, dieu dort mal, prisonnier des mâchoires d'acier de désir sexuel.La transformation en arme de destruction massive de ce garçon en mal d'affection est presque achevée.
Il finit par s'éveiller. Avec lassitude, Mister B quitte son bureau et porte son petit déjeuner à Bob, car tel est son travail.
- Il est midi, monsieur
- Oh ! On me donne du "monsieur", maintenant ? Ce n'était pas le cas hier, hein ?
- L'inondation ?
Bob grimace et pète.
- C'était votre boulot de deviner à l'avance que j'oublierai de fermer les robinets de la baignoire.
- Eck ?
Eck regarde tour à tour Mister B et Bob dans l'espoir d'une dispute
Il n'y en aura pas. L'homme d'age mur a beau refuser d'endosser la responsabilité de la catastrophe, Bob s'en moque complètement.
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bykissbykiss   10 juin 2012
Puis, pareil à l’enfant qui ne résiste pas à l’envie d’ajouter de nouvelles pépites de chocolat bigarrées à une glace croulant déjà sous les décorations, il octroya à ses inventions une cacophonie de langages différents afin qu’elles ne soient pas en mesure de communiquer les unes avec les autres, avant de lier les conditions météorologiques à ses humeurs, juste pour le plaisir, si bien que le soleil brillerait quand il serait joyeux, et qu’averses et tempêtes se déchaîneraient quand il serait malheureux, de façon à ce que tout le monde soit également malheureux. Lorsque, au bout du compte, B se résolut à demander (avec moult démonstrations d’un respect qu’il n’éprouvait pas) comment tout cela allait fonctionner ensemble, Bob sembla ne pas saisir la question.
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bykissbykiss   10 juin 2012
Il saisissait maintenant à quel point il avait eu la vue courte. Avait-il vraiment besoin du castor ? Du cœlacanthe ? Un monde tout plein de Lucy n’aurait-il pas été beaucoup plus agréable que les syrphes et les lombrics ? Il n’y pouvait plus rien, désormais. Même si, la prochaine fois, il veillerait à être bien plus soigneux. Lorsque cette planète s’éteindrait, on lui en donnerait une autre ; il ne manquerait alors pas de la peupler de nanas superbes et toutes (sans exception) désireuses de s’envoyer en l’air avec lui. Que du bonheur, aucun inconvénient.
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bykissbykiss   10 juin 2012
Si seulement Mister B avait été un second correct, il s’en serait chargé, il aurait pris quelques minutes sur son emploi du temps frénétique chargé d’enfants malades, de femmes violées ou de tout ce qui avait provoqué ses pleurnicheries cette semaine. Bob leva les yeux au ciel. Malades, affamés, tout ça, c’était du pareil au même. Il ne comprenait pas qu’on en fasse tout un plat. N’importe quel observateur doté d’un unique neurone aurait pigé qu’il y aurait toujours une classe inférieure – serfs, esclaves, intouchables – et, qui plus est, qu’elle méritait sûrement l’horreur de son sort. Il détestait que Mister B perde tout ce temps (un temps précieux qu’il aurait pu consacrer, genre, à moi ?) à se biler pour des masses populeuses, telle une ascète de vieille mémé pathétique s’adonnant à ses bonnes œuvres.
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Videos de Meg Rosoff (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Meg Rosoff
Montreuil 2014 - Meg Rosoff .A l?occasion du salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil, rencontre avec Meg Rosoff auteur de l?ouvrage « Au Bout du Voyage » aux éditions Albin Michel Pour en savoir plus : http://www.mollat.com/livres/rosoff-meg-bout-voyage-9782226257925.html Musique : ® Vavrek - Journeys End - http://vavrek.com/
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