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Marie-Claire Pasquier (Traducteur)
EAN : 9782070123094
208 pages
Gallimard (30/09/2010)
3.96/5   587 notes
Résumé :
Nous sommes en 1951, deuxième année de la guerre de Corée. Marcus Messner, jeune homme de dix neuf ans, intense et sérieux, d’origine juive, poursuit ses études au Winesburg College, dans le fin fond de l’Ohio.

Il a quitté l’école de Newark, dans le New Jersey où habite sa famille. Il espère par ce changement échapper à la domination de son père, boucher de sa profession, un homme honnête et travailleur, mais qui est depuis quelque temps la proie d’... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (88) Voir plus Ajouter une critique
3,96

sur 587 notes
Philip Roth me scotche et j'adhère, sans Indignation.
Sans même forcer le trait, il nous livre bien la psychologie qui façonne la jeunesse.
Marcus Messner, dix-neuf ans en cette année 1951, période de la guerre de Corée, est un jeune homme réaliste et sérieux. Lucide, et pour échapper à un univers familial pesant, il décide de s'éloigner pour intégrer le Winesburg College dans le New Jersey. Il rompt le cordon ombilical en somme et c'est dans une Amérique pudibonde et conservatrice que va se poursuivre désormais, son évolution mentale et physique.
Le jeune homme s'impose alors une règle de vie quasi ascétique et se ferme à tous pour poursuivre un seul but, réussir ses études. Il veut se soustraire à la guerre ou s'y soumettre, mais avec un diplôme lui valant grade pour ne pas être affecté en première ligne. Il se heurte alors à un questionnement intérieur que favorise son isolement. À savoir : ce qu'on pense de lui ? Ce que tel ou tel disent de lui ? Comment le voient-ils ? Comment le jugent-ils ? Et cette enveloppe que recouvre une personnalité naissance qui croît à vue d'oeil. Suis-je déjà cet autre qui mue et dont la carapace se solidifie, comme un ciment qui durcit ? Un adolescent qui se transforme et s'envole comme il sied à chacun.
Mais quand le directeur le convoque (puisqu'il à demandé à changer de chambre à plusieurs reprises), pour le sonder un peu, le faire cadrer dans quelques rigueurs, Marcus s'enflamme avec fougue. Bien que le doyen ne lui adresse pas, outre mesure, des remarques purement désobligeantes, ces propos retentissent comme autant de reproches et constituent selon le garçon, une intrusion dans sa vie privée. Lui, qui se considère comme étant irréprochable, puisque ses notes sont excellentes, puisqu'il ne fait partie de rien et s'isole de toute communauté. État qui suffit à lui rendre insupportable toute idée de justification.
Adolescent ! Qui dit ‘'oui'' qui dit ‘'non'', mais que son coeur contredit dans un contre qui n'est plus jouable. Cette fille parfaite qui l'enchante, le fascine et le déçoit. Qui, de lui se délie et n'est plus en osmose dans ses rêves. Qui lui donne du plaisir au-delà de ses espérances, tantôt attirante, tantôt repoussante. Attraction d'une force irraisonnée. Sublimation de la beauté et de la sensualité. Une fatalité qui l'égare de ses aspirations premières. Une constante comme une dénégation de la perfection. La laideur d'une destinée impossible à atteindre pour un être au coeur tendre qui chemine à l'inverse, en croisé du passé. Un sentiment de vieillesse, une blessure qui le dénature et lui vole jusqu'au meilleur du souvenir, cette image de son père, un père sombre qui par trop de sagesse le condamne...
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Vieux briscard de la littérature, le roman initiatique a toujours su s'adapter à l'air du temps.
Philip Roth, en maître incontesté du genre, porte cette fois-ci un regard subtil sur le fameux passage à l'âge adulte.

On connaît son habileté à passer au crible les situations et les comportements.
Ses romans largement autobiographiques évoquent toujours la petite classe moyenne juive de Newark.

Ses talents de conteur conjugués aux qualités uniques d'ironie et de clairvoyance qui démarquent son écriture, lui permettent d'aborder des thèmes aussi puissants que les tumultes de la sexualité et de la psychologie masculines, ainsi que la place du judaïsme et de la littérature dans la civilisation occidentale.

Explorant la fragilité et le désarroi du personnage qui peine face à son incapacité à comprendre les gens et leurs problèmes, Philip Roth, tacle l'Amérique puritaine, l'enseignement universitaire et la religion qui enchaîne les hommes mais surtout les guerres qui tuent les hommes.

Un régal doux-amer à savourer avec tendresse.


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Le titre de la première partie de ce roman « sous morphine » interpelle, mais une fois la lecture entamée on a vite tendance à l'oublier jusqu'au moment où, une quarantaine de pages après, Marcus, notre narrateur, nous éclaire brutalement en le justifiant.
Certes, Marcus attaque son récit en situant son entrée à l'université deux mois et demi après le début de la guerre de Corée. Etudiant à Robert Treat, une université de la ville de Newark, il rentre chez lui chaque soir puisque ses parents tiennent une petite boucherie kasher dans l'un des quartiers de la ville. Alors qu'il a toujours été un élève exemplaire aux notes irréprochables et au comportement tout à fait responsable, son père se met subitement à le harceler et exiger de savoir à tout instant où il se trouve. Un enfer pour un jeune de dix-neuf ans dont l'unique préoccupation est de réussir ses études supérieures afin de devenir avocat. Pourtant, Marcus, fils unique, a toujours eu de très bonnes relations avec son père jusqu'ici bienveillant. Ils ont travaillé côte à côte dans la boucherie pendant les mois qui ont précédé son entrée à l'université, ce qui informe le lecteur sur les spécificités de la viande kasher et accessoirement sur les méthodes d'abattage des poulets.
Son père est persuadé que « le plus petit faux pas peut avoir des conséquences tragiques », il ne peut supporter la liberté de son fils et craint qu'il ne soit pas suffisamment armé contre les dangers de la vie. Il sait que son fils a un bel avenir devant lui mais encore faut-il qu'il ne le gâche pas en se faisant tuer ! Finalement, le premier faux pas sera dû à cette paranoïa du père devenu ingérable car Marcus mettra 800 kms entre les exigences de son paternel et ses études. Pour sa seconde année, il intégrera une université de l'Ohio alors que la guerre de Corée entrera aussi dans sa deuxième année de conflit sanglant.

C'est mon premier Philip Roth et il m'est difficile d'affirmer si j'ai aimé ou non cette lecture. L'écriture est réellement entraînante et le sort du narrateur qui désire étudier et vivre selon ses propres valeurs ne peut laisser indifférent.
Comment un jeune étudiant, dont l'objectif est de finir major de sa promotion pour justifier les sacrifices financiers que ses parents contractent pour son avenir, peut-il rencontrer de tels obstacles ? Eh bien parce que nous sommes en 1952, dans une université qui se veut respectueuse des traditions américaines et là, il ne faut surtout pas être la brebis galeuse avec des opinions différentes que celles de monsieur le doyen des étudiants. de confession juive mais pas du tout croyant, Marcus se doit d'assister à une quarantaine d'offices religieux, très majoritairement catholiques, d'ici la fin de sa scolarité. L'auteur, par l'intermédiaire de ce jeune étudiant, montre toute l'absurdité et l'intolérance de la religion pourtant si présente au sein de l'éducation américaine dans ces années cinquante. Ce n'est que fort tardivement que cette obligation religieuse quittera l'enceinte des universités.
Dans cette vie de campus que l'auteur pointe du doigt, tout est obligation, le base-ball, la religion, intégrer une fraternité… Malheureusement, Marcus s'y refuse. Il veut uniquement étudier et surtout ne pas être renvoyé de l'établissement afin d'éviter de se retrouver en première ligne dans la guerre de Corée. Son caractère, face à d'injustes reproches, s'affirme.
Finalement, j'ai trouvé que l'auteur revenait trop souvent sur les mêmes choses et, à partir du moment où Marcus a vécu sa première expérience sexuelle avec Olivia, il la répète à l'envi et semble rester scotché sur cet épisode. Notre narrateur, pourtant si brillant dans sa scolarité, est étonnamment candide et crédule en ce qui concerne la fameuse Olivia d'où un autre faux pas qui ne manquera pas de s'ajouter aux autres petits riens qui scelleront son destin.

C'est un roman mêlant ironie du sort et dénonciation de l'Amérique puritaine et conservatrice. Sa construction reste originale, y compris la façon expéditive dans les deux dernières pages de nous donner les ultimes éléments du destin de Marcus mais malgré ça, je reste encore sur une impression un peu floue finalement difficile à pointer et exprimer !
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Marcus Messner, jeune homme de 19 ans, né de parents de confession juive, quitte Newark et le New Jersey pour fuir la domination de son père, boucher cacher. Il rejoint le Winesburg College, dans l'Ohio. Très bon élève, ambitionnant de terminer l'année major de sa promotion, il y entretient pourtant de mauvaises relations avec les autres étudiants et le doyen. Seule la belle Olivia, une jeune femme semble-t'il peu équilibrée, avec qui il s'initie aux relations sexuelles, semble trouver grâce à ses yeux. Hélas, elle disparaît brusquement, marquant la fin des espoirs de Marcus...

Un roman que Philip Roth situe à une période cruciale de l'histoire des Etats Unis d'Amérique : la première année de la guerre de Corée. L'envie de transgresser tabous et frustrations sexuelles y est confrontée à la crainte d'être mobilisé pour partir au front.

Centré sur son héros, et ses difficiles relations aux autres, Philip Roth nous fait partager une époque, celle où il était lui-même entre adolescent et jeune adulte.

L'écriture est remarquable. Elle nous attache à une histoire finalement assez terne et sans relief, si ce n'est la chute, qu'on n'a pourtant jamais envie de quitter, qu'on lit vite. Elle efface la crédibilité incertaine du héros, pour laisser toute la place à la musique de la narration. Assurément une belle écriture !
Lien : http://michelgiraud.fr/2019/..
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Années 1950. L'Amérique est en pleine guerre de Corée.
Fils d'un boucher kasher de Newark, Marcus Messner est un jeune homme d'origine juive de 19 ans sérieux et travailleur, un garçon honnête et droit, bon fils et excellent élève.
Mais son père est subitement pris d'une peur paranoïaque de le voir mourir et le harcèle constamment sur ses allées et venues.
Une attitude extrême intolérable qui incite Marcus à s'inscrire dans une université loin de chez lui.
Sur le campus, Marcus vit ses premiers émois amoureux mais découvre aussi la difficulté de s'intégrer dans un monde rigide et conservateur.
L'étudiant se sent de plus en plus incompris, isolé, révolté, bridé dans ses désirs à une époque où les tabous sont légions.
Quelques mots malheureux vont changer irrévocablement sa vie, qui s'annonçait pourtant sous les meilleurs auspices…

Dès le départ on sent la mort rôder autour du jeune Marcus, un sentiment qui ne nous lâche plus, depuis l'angoisse irrationnelle mais prémonitoire du père, à la difficulté d'intégration dans une université trop conventionnelle, jusqu'à ce "allez vous faire foutre" décisif et fatal, dit avec toute l'indignation d'une jeunesse incomprise, qui sonne le glas d'un avenir qui aurait pu être, si seulement...
Amorcée avec le roman « Un homme », « Indignation » fait partie d'une série de textes courts rassemblés sous l'appellation « Cycle Némésis » par la brièveté et la noirceur de leurs sujets centrés essentiellement sur la maladie, la dégradation du corps et la mort.
L'on y retrouve l'importance accordée à la famille et à l'enfance, véritable et sincère fidélité pour l'environnement parental.
Si l'écriture de Philip Roth se fait ici moins licencieuse, elle reste néanmoins tout aussi jubilatoire et subversive car davantage politisée et imprégnée des difficultés sociales de son temps.
L'auteur s'est souvent attaché à des autofictions - « le complot contre l'Amérique », « Pastorale américaine » - par lesquelles, en se servant du contexte historique et des évènements politiques et sociaux de l'histoire américaine, sont abordés les thèmes puissants de l'héritage et du poids de l'Histoire.
Homme aux multiples influences, il a su créer un univers tout à fait personnel fait de rire et de désillusion.
Un écrivain qui n'a cessé de s'interroger sur l'humain, sa fragilité, sa vulnérabilité dans une société qu'il a observé à la loupe pour nous en donner la radioscopie impitoyable.
Son oeuvre hétéroclite passant sans retenue de l'autobiographie à la satire, du roman intimiste à la fresque sociale, en fait un écrivain majeur des lettres américaines.
« Indignation » est un petit bijou de noirceur, un roman d'apprentissage qui vire au drame et dépeint une Amérique des années 1950 corsetée dans des traditions et un conformisme restrictifs et vains.
Brillant.
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critiques presse (1)
Telerama
18 juillet 2012
Beau roman d'apprentissage, Indignation est aussi le regard glaçant d'un écrivain sur un pays perdu.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (61) Voir plus Ajouter une citation
On est en 1951. Tu ne vis pas dans le vieux monde de mes parents et de leurs parents, et de leurs parents avant eux. C’est bien normal. Ce vieux monde est loin, loin de nous, il n’en reste plus rien. Tout ce qui reste, c’est la viande kasher. Ça suffit. Ça suffit tout à fait. Il faut l’accepter. Et c’est sans doute bien comme ça. Tout le reste peut disparaître. Tous les trois, on n’a jamais vécu comme les Juifs des ghettos, et ce n’est pas maintenant qu’on va commencer. Nous sommes des américains.
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Oui, le bon vieux défi américain, "Allez vous faire foutre", et c'en fut fait du fils de boucher, mort trois mois avant son vingtième anniversaire -Marcus Mesner, 1932-1952 -, le seul de sa promotion à avoir eu la malchance de se faire tuer pendant la guerre de Corée, qui se termina par la signature d'un amistice le 27 juillet 1953, onze mois pleins avant que Marcus, s'il avait été capable d'encaisser les heures d'office et de fermer sa grande gueule, reçoive son diplôme consacrant la fin de ses études à l'université de Winesburg -très probablement comme major de sa promotion -, ce qui aurait repoussé à plus tard la découverte de ce que son père sans instruction avait tâché de lui inculquer dès le début : à savoir la façon terrible, incompréhensible dont nos décisions les plus banales, fortuites, voire comiques, ont les conséquences les plus totalement disproportionnées.
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…Onze mois pleins avant que Marcus, s’il avait été capable d’encaisser les heures d’office et de fermer sa grande gueule, reçoive son diplôme consacrant la fin de ses études à l’université de Winesburg,- très probablement comme major de sa promotion - , ce qui aurait repoussé à plus tard la découverte de ce que son père sans instruction avait tâché de lui inculquer dès le début : à savoir la façon terrible, incompréhensible dont nos décisions les plus banales, fortuites, voire comiques, ont les conséquences les plus totalement disproportionnées.
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Dans la voiture, j'avais été tellement abasourdi que j'étais resté assis sans bouger en regardant le dessus de sa tête qui bougeait entre mes jambes comme si je regardais quelqu'un qui faisait ça à quelqu'un d'autre. Mais non pas parce que j'avais déjà vu pratiquer une telle chose, à part, à l'occasion, sur une de ces photos pornos toutes cornées, défraichies à force d'être passées et repassées entre les centaines de mains de chauds lapins, ces photos qui, immanquablement, faisaient partie des trésors chéris du cancre au fond de la classe. J'étais aussi médusé par la complicité d'Olivia que par l'application et la concentration qu'elle mettait à la tâche. Comment s'avait-elle ce qu'il fallait faire, et la façon de s'y prendre ? Et que se passerait-il si j'éjaculais, ce qui paraissait, depuis la première seconde, une éventualité fort probable ? Fallait-il que je l'avertisse, à supposer même que j'en uses le temps ? Devais-je décharger discrètement dans mon mouchoir ? Ou bien ouvrir la portière de la voiture et arroser la rue du cimetière plutôt qu'elle ou moi ? Oui, fais ça, me suis-je dit, décharge dans la rue. Mais, bien sûr, c'était impossible. L'idée même de décharger dans sa bouche, de décharger dans autre chose que l'air, un Kleenex ou une chaussette sale, était si inconcevable que son pouvoir de fascination sur un novice en devenait irrésistible. Pourtant Olivia ne broncha pas. (p 62)
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Je m'étais souvenu de mon père comme s'il n'avait pas changé, et que nos vies n'avaient pas pris ce tour aberrant. Je m'étais souvenu de lui à l'époque où il était tout sauf désarmé, où il était de toute évidence, sans tyrannie, de façon rassurante, parfaitement naturelle, le patron, et où moi, son fils, objet de ses attentions, je me sentais incroyablement libre.
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