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Lazare Bitoun (Traducteur)
ISBN : 2070404676
Éditeur : Gallimard (14/04/1998)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 89 notes)
Résumé :
A soixante-quatre ans, Mickey Sabbath est loin de vouloir remiser son audace, son insolence, sa libido ou son humour au magasin des accessoires. A l'occasion de la mort de sa maîtresse -plus audacieuse encore que lui-, l'ancien marin, grand habitué de tous les bordels de la planète, le mauvais mari qui peut-être assassina son épouse, le marionnettiste scandaleux aux doigts maintenant tordus par l'arthrose entame un voyage dans le temps et la mémoire. Douloureusement... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Allantvers
  24 janvier 2019
Un Roth bien déroutant, qui commence en farce porno-burlesque pour basculer incidemment dans une errance existentielle, de tombes en érections, de souvenirs en divagations, peuplée des fantômes qui hantent Mickey Sabbath : tel est l'Indécent Théâtre de Sabbath, pornographe patenté, ex-marin des mers aux mille bordels, marionnettiste provoquant et obscène, amant merveilleux et maléfique, que la mort de sa maîtresse ramène à celle, insurmontable, de son frère cinquante ans plus tôt, au point de bascule où l'absurde a pris le pas sur le sens et la jouissance sur la norme dans la vie de Sabbath, jusqu'à la dernière phrase qui éclaire d'une lumière noire ce roman touffu aux mots brouillés de foutre et de larmes.
Drôle, brillant, poignant, dérangeant : un grand Roth qui gratte, j'adore!
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Madamedub
  10 septembre 2011
En parcourant la liste d'auteurs de ce (remarquable, faut-il le répéter ?) site, je vois Philippe F., Philippe N., mais… Non, point de Philippe R… Que dis-je, de Philip R… Une villégiature en Europe de l'Est plus tard, et quelques lectures passionnantes au détour d'une clairière ou d'un transat ont tôt fait de Philip Roth une priorité pour cette nouvelle chronique. Un nouvel auteur pour ce site ; un auteur prolifique, souvent loué, qui ne laisse jamais indifférent. Un auteur que votre serviteur trouve néanmoins inégal : vous échapperez donc à la “critique-brève-de-fan” (qui est un problème récurrent avec les adorateurs de Philip Roth). Mais, rendons-lui justice, si le parfois poseur La Contrevie avait laissé votre serviteur quelque peu circonspect, le Théâtre de Sabbath l'a (très) nettement convaincu… Et pourtant, les soixante premières pages de ce roman essentiel et massif font peur : du cul complaisant et ostentatoire entrecoupé d'un cynisme d'un niveau parfois post-pubère, le tout ne semblant n'interroger que la part de voyeurisme qui réside en chacun de nous. Les six cents pages suivantes effacent totalement cette impression…
Mais résumons donc ! Mickey Sabbath, ex-marin, ex-habitué des bordels de Bahia, ex-marionnettiste presque célèbre du off-off Broadway au frère mort durant la Seconde Guère Mondiale ; pourfendeur de la pudeur manifestement porté sur la chose, retiré du monde ; marié à une alcoolique, tout en trompant son ennui (et sa femme) avec Drenka depuis plusieurs années, dans un registre qui apparaît – tout du moins au début de l'ouvrage –, plus proche de la performance sexuelle que de la passion adultère ; alors que les deux ne sont finalement que les différents facettes d'une même pièce de monnaie. Drenka a un cancer. Drenka meurt.
Drenka et le sexe avec Drenka. Morts. Ce qui avait maintenu Sabbath en vie et donnait une sorte d'équilibre et de sens à des jours froids et torves disparaît. le roman quitte alors ses atours de chronique sexuelle désabusée pour gagner en ampleur, en ambition, en foisonnement, mais aussi, paradoxalement, en fluidité. Soudainement moins décousu, il s'adresse enfin au lecteur. Jamais doux, fuyant l'émouvant, mais poignant – dans tout ce que le mot a de “poing” tant le lecteur est groggy – et toujours amer, ce récit d'une “déglingue” dépeint un personnage principal flamboyant et ridicule à la fois, immoral et à la lisière du sentimentalisme par rares instants, inébranlable et “mort-vivant”, raté et accompli…
Du cimetière où est enterrée Drenka jusqu'à New-York en passant par le centre de désintoxication où est sevrée sa femme, Sabbath traverse quelques fragments d'une Amérique dévorée par les pulsions rampant sous chaque toit, par les illusions, les secrets, les non-dits, les refoulements et renoncements qui servent de cadre de vie à chaque « institution » familiale… Mais il serait désespérément franco-français – et ne rendrait pas justice à l'auteur – de limiter le Théâtre de Sabbath à une oeuvre déconstruisant la composante microsociale de l'American Way of Life. Non, car nous sommes ici dans le théâtre d'un homme, Sabbath, avant tout. Un homme qui voudrait passer pour absurde alors qu'il n'a fait que fuir sa propre logique… Au crépuscule (si seulement !) de sa vie, ses illusions tombent et révèlent que l'extravagance de ses actions et ses propos n'est que l'expression du conformisme de son mal : la vie, le temps qui passe, les disparitions, la décrépitude physique. À personnage extraordinaire, destin ordinaire. Ce Mickey Sabbath qui voulait faire de la vie une farce est rejoint par l'ironie de la vie : elle est ici sans jamais être là, autour.
Les apparitions d'une mère, les souvenirs d'un frère… La disparition/mort d'une ex-femme et actrice jouant sa vie comme au théâtre… La mort d'une maîtresse qui surpassera le maître… Ces figures prennent de plus en plus de place et de vie dans le roman au fur et à mesure que M. Sabbath devient fantomatique, en train de courir après une existence dont il s'est voulu le contempteur cynique et pervers sans jamais avoir pu la vivre. Délaissant l'ornement et le choc pour emprunter une voie plus aride à travers des situations plus sèches, Philip Roth met son écriture au diapason de son personnage central. Et, au détour d'un passage dans la ville côtière où Sabbath a grandi, atteint le sublime – en mêlant la folie d'un esprit malade, la tiédeur diaphane d'un paysage humide et un dialogue de sourds surréaliste où le rhétoricien redoutable perd sa bataille contre le Temps et l'Existence. Qu'importe bien de mourir si l'on a pu lire ce chef d'oeuvre, qui, bien que parfois délayé, est un récit implacable dont la petite musique s'insinue dans l'esprit d'un lecteur qui en sort grandi ; au même titre, finalement, d'un Sabbath qui trouve sa véritable grandeur dans son anéantissement psychologique.
Il serait usant de commenter ici les innombrables passages reflétant autant la sagacité de l'auteur que la pertinence des petites questions qu'il nous distille au détour de quelque logorrhée Sabbathienne. C'est là la principale faiblesse d'une critique qui ne doit résumer qu'en peu de lignes plus de six cents pages. Soyez donc indulgent avec l'auteur de ces lignes et pardonnez-lui donc ses phrases par trop longues et leur contenu parfois elliptique… Et faites-en vous une meilleure idée en vous procurant cet ouvrage remarquable.

Lien : http://madamedub.com/WordPre..
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ClarenceM
  28 août 2018
Mickey Sabbath vieilli et se trouve‭ ‬ entouré de fantômes qui autrefois‭ ‬constituaient son entourage‭ (‬la famille,‭ ‬les amis,‭ ‬les maîtresses,‭…‬).‭ ‬Toutefois,‭ ‬tout comme ses doigts qui avant lui servaient à mettre en scène un spectacle de marionnettes de rue un peu sulfureux et qui aujourd'hui‭ se déforment sous l‭'‬effet de l‭'‬arthrose,‭ ‬son entourage se délite,‭ ‬s‭'‬effrite jusqu'à ne devenir que poussière et foutre.‭ ‬Parce que Philip Roth ne fait pas dans la dentelle :‭ ‬son personnage central est obscène jusqu'à l'écoeurement.‭ ‬Les tabous volent en éclats dans ses pages glorifiant la liberté d‭'‬agir et de penser.‭ ‬On se pisse dessus,‭ ‬on sodomise,‭ ‬on‭ ‬renifle des culottes d‭'‬adolescente,‭ ‬on‭ ‬pousse au vice tout le temps,‭ ‬pour n‭'‬importe quelle raison.‭ ‬Est-ce pour tromper l‭'‬ennui que Sabbath provoque avec hardiesse ses semblables ‭? ‬Le fait-il par conviction ou est-il pousser par une force obscure et malsaine qui trouverait son origine dans un legs culturel et spirituel trop pesant‭ ‬? On a tendance à croire qu‭'‬il agit sous la seule autorité aveugle et despotique de ses couilles tant la systématisation‭ ‬dans la libération de ses pulsions est profonde.‭ ‬Mais son passage remarqué chez son ami de jeunesse Norman à New-York,‭ ‬durant lequel Sabbath substitue‭ ‬10 000‭ ‬dollars,‭ ‬recherche de photos compromettantes pour se masturber,‭ ‬viole la femme de ménage,‭ ‬se branle dans les culottes de la fille de son ami et tente de corrompre sa femme,‭ ‬l‭'‬amène pour la première fois‭ ‬à s‭'‬expliquer sur sa conduite déviante.‭ ‬Dans un passage remarquable,‭ ‬il ébauche alors une théorisation de ses actes qui donne un peu de substance à sa vie dépravée.‭ ‬Mais ce n‭'‬est pas pour autant que le pauvre Sabbath pourra se sortir du piège que la vie lui a tendu en le laissant sur terre,‭ ‬seul avec sa bite entre les mains.‭
Rendons hommage à ce grand auteur qui secoua l‭'‬Amérique‭ ‬puritaine‭ ‬avec ses excentricités tellement humaines qu‭'‬elles en deviennent tragiques et grotesques à la fois.
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frmwa
  11 juin 2018
La lecture n'est pas facile, mais ça vaut le voyage, comme on dit.
On démarre sur des chapeaux de roue par du sexe direct, servi crû, à la mode yougoslave, croate, on dirait aujourd'hui. Et malgré cela, même après l'épisode Weinstein, on ne parvient pas à rabaisser l'épopée de Mickey Sabbath à une simple pornographie, ni même à un parti-pris hédoniste - du genre Catherine Millet, ou Henry Miller, pas plus qu'à un abus de pouvoir ou de position dominante. Ici Eros s'accompagne massivement de Thanatos - la mort de Mort, grand frère protecteur et initiateur si lumineux, tel un ange, qui coupe définitivement l'envie de chanter le quotidien de la maman, et dont l'absence creuse le vide jusqu'au bout, puis l'histoire d'un autre ange, l'actrice absolue, Nikki, qui n'est à l'aise qu'au théâtre et étrangère au monde ; le père fruste et brutal l'a collée à sa maman grecque dans un rapport étroit qu'elle prolonge à la mort de celle-ci, au-delà de ce qui semble raisonnable. Des pages dures à lire, mais poignantes, et qui rappellent bien des deuils. L'autre épouse Roseanna, qui noie dans l'alcool des rapports ambigus avec un père suicidé, avant de s'adonner aux délices de la rédemption par AA. du lourd, du lourd. Contrairement à ce qu'affirme la 4e de couv', je ne vois rien de gargantuesque dans ce récit, dans le sens de la truculence. La libido agit comme ultime recours pour faire face à la vie - et à la mort - et résister au piège de l'option soft d'un sympathique producteur qui offre tout à la fois son psy et ses confitures à 8,99$ le pot... Pas de laisser aller, affûter ses sens et son esprit, au risque de blesser et de se blesser. Pour vivre, il faut en payer le prix, et il est élevé, même quand la vie parfois coule de source, comme une golden shower assumée.
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Michel7090
  17 mai 2015
Et me voilà au bout de ce gros pavé.
Quelle histoire!
Sabbath revit sa vie. Il vient de quitter son épouse et sa maison.
Il a 64 ans, c'est un ancien marionnettiste sans travail, ses doigts sont bloqués par l'arthrose. Il file vers New York où il espère se faire héberger par son ancien producteur.
Et toute sa vie va défiler au fil de ses pérégrinations.
Et derrière un homme coureur, obsédé de sexe, on va découvrir une personne torturée.
Il est rongé par le souvenir de son ancienne épouse, qu'il imagine morte après sa disparition, disparition dont il se sent coupable.
Il est déchiré par le souvenir de sa maîtresse morte d'un cancer.
Il garde le souvenir de son frère mort à la guerre, et évoque les moments de complicité avec ce dernier. Il reste marqué par le comportement de sa mère, qui, désespérée d'avoir perdu un fils aîné, va le négliger totalement.
On va donc découvrir un homme derrière l'obsédé sexuel.
Attention ce n'est pas un saint, il a fait du mal, il s'absout facilement de ses torts. Cet homme pense d'abord à lui, fait du mal, et puis par la suite regrette, ressasse.
Finalement c'est quelqu'un d'excessif dans tous ses comportements.
Et le texte le rend bien.
Tout est mêlé, présent, passé, passage d'un souvenir à un autre. Certains passages du texte sont faits de flots de mots, d'énumérations, de listes. Les dialogues sont entrecoupés de commentaires.
On est dans l'excès du personnage.
Je ne me suis jamais ennuyé dans ce livre. J'ai mis du temps pour le finir.
Mais j'ai aimé. Roth pour moi ça passe ou ça casse. Certains textes m'ont ennuyé ou rebuté mais j'ai marché à fond dans celui là.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
AllantversAllantvers   16 janvier 2019
Il avait payé le prix fort pour son art, sauf qu'il n'avait rien produit. Il avait connu toutes les souffrances de l'artiste - l'isolement, la pauvreté, le désespoir, le blocage mental et physique - et personne ne le savait et tout le monde s'en foutait. Et, bien que l'ignorance et le manque d'intérêt des autres soit une forme de plus de la souffrance endurée par les artistes, dans son cas cela n'avait absolument rien d'artistique. Il était tout simplement devenu laid, vieux et aigri, il n'était qu'un parmi des millions d'autres (...)
"C'est ça le sort de l'homme. la douleur est immense et chacun doit en prendre sa part".
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AllantversAllantvers   17 janvier 2019
Si on a un peu de cervelle, on sait très bien que la vie que l'on mène est idiote et ce, au moment même où on la vit. Si on a un peu de cervelle, on sait qu'on est voué à mener une vie idiote parce qu'il n'en existe pas d'autre. Et qu'il n'y a rien de personnel là-dedans. Quoiqu'il en soit, des larmes d'enfant lui montent aux yeux tandis que Mickey Sabbath - oui, le Mickey Sabbath de la bande de soixante-dix-sept milliards de connards qui constituent l'histoire de l'humanité - qui dit adieu à l'idée qu'il est seul et unique en son genre et qui marmonne le coeur brisé: "Qu'est-ce que ça peut foutre?"
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AllantversAllantvers   14 janvier 2019
Le trajet était interminable. Avait-il manqué une bifurcation ou bien était-ce justement là sa prochaine demeure : un cercueil que l'on conduit pour l'éternité à travers un obscur nulle part sans jamais cesser de rabâcher, encore et encore, les événements incontrôlables qui vous amenaient à devenir quelqu'un d'autre que ce qui était prévu au départ. Et si vite! Si rapidement! Tout fout le camp, à commencer par qui l'on est, et à un moment impossible à définir on parvient à comprendre à moitié que cet autre, cet adversaire impitoyable, c'est soi-même.
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alzaiaalzaia   01 novembre 2014
L’entêtement et la passion de Gus à répéter ces histoires avaient depuis longtemps conduit le marionnettiste à comprendre que c’étaient elles qui donnaient une cohérence à la vision du monde de Gus et qu’elles seules lui apportaient, sous forme de récits, les explications dont son être spirituel avait besoin pour affronter, jour après jour, son travail à la pompe. Chaque histoire qui sortait de la bouche édentée de Gus rassurait Sabbath. Il y trouvait la confirmation que même un type aussi simple que Gus n’était pas débarrassé de ce besoin qui oblige l’homme à trouver un fil conducteur qui puisse lui permettre de relier entre elles toutes les choses qu’on ne voit jamais à la télé
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LavieestunlongfleuvetranquilleLavieestunlongfleuvetranquille   30 octobre 2015
"C'est le fait que Dieu se branle qui vous inquiète ? Sachez que les dieux sont des gens inquiétants, mesdemoiselles. C'est un dieu qui commande de couper le prépuce. C'est un dieu qui commande de sacrifier le premier-né. C'est un dieu qui commande de quitter père et mère et de partir dans le désert. C'est un dieu qui envoie un peuple en esclavage."
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Videos de Philip Roth (51) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philip Roth
Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard pour leurs coups de c?ur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 17 mai 2019 :
Pénis d'orteil de Rieko Matsuura aux éditions Picquier Poche https://www.lagriffenoire.com/17154-litterature-japonaise-penis-d-orteil.html
Inventer les couleurs de Gilles Paris et Aline Zalko aux éditions Giboulées https://www.lagriffenoire.com/143819-romans-pour-enfants-inventer-les-couleurs.html
Autobiographie d'une courgette de Gilles Paris aux éditions J'ai Lu https://www.lagriffenoire.com/24168-poche-autobiographie-d-une-courgette.html
Coiffeur pour monstres de Alexandre Lacroix et Eglantine Ceulemans aux éditions Père Castor 9782081428546
Luca de Franck Thilliez aux éditions Fleuve Noir https://www.lagriffenoire.com/1002492-nouveautes-polar-luca.html
La Chambre des morts de Franck Thilliez aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/21416-poche-la-chambre-des-morts.html
Les carnets de cuisine De Toulouse Lautrec: S'encanailler à Paris de Muriel Lacroix aux éditions Chêne 9782812316333 sortie de 22 mai 2019
Pourquoi écrire ? de Philip Roth aux éditions Folio 9782072798054
Le tonneau magique de Bernard Malamud et Josée Kamoun aux éditions Rivages https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=1003630&id_rubrique=1
Le vol de la Joconde: roman de Dan Franck aux éditions Grasset https://www.lagriffenoire.com/142646-romans-historiques-le-vol-de-la-joconde---roman.html
100 grands films pour les petits de Lydia Boukhrief et Nicolas Boukhrief aux éditions Gründ https://www.lagriffenoire.com/1002341-livre-sur-le-cinema-100-grands-films-pour-les-petits.html
Belphégor de Arthur Bernède aux éditions Libretto https://www.lagriffenoire.com/144846-divers-litterature-belphegor.html
Écouter le noir sous la direction d'Yvan Fauth aux éditions Belfond 9782714481894
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