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EAN : 9782081277687
190 pages
Éditeur : Flammarion (01/02/2012)
3.44/5   16 notes
Résumé :
Concepcion, Fernande et Babeth. Trois femmes d'une même famille, trois femmes abandonnées par l'homme qu'elles aimaient, trois femmes qui ont élevé seules leur fille. Ce sont elles, les petites mères, comme les surnomme Rose. Rose qui, justement, vient dîner ce soir pour leur présenter son fiancé. Rose, la fille de Babeth, qui est partie vivre si loin, depuis si longtemps. Son retour réveille le passé, et avec lui la peur, les malentendus. Le repas approche et chacu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Sallyrose
  08 janvier 2021

Rose a rencontré un homme avec qui elle va se marier.
Elle va rompre le mauvais sort qui s'acharne sur les femmes de sa famille depuis au moins son arrière-grand-mère : elles ont toutes été abandonnées par le père de leurs enfants.
Alors que Rose annonce aux trois femmes qui l'ont élevée qu'elle va leur présenter son fiancé, chacune repasse son histoire de mère dans l'attente fébrile de découvrir ce jeune homme.
Si les personnages sont bien campés, le récit finit par tourner en rond. le procédé narratif aurait pu éviter cet écueil : chacune des femmes prend la parole pour raconter son histoire mais de façon impromptue, alors que la narratrice (l'autrice) déploie sa trame.
Pour autant, j'ai fini par me lasser et la fin m'a semblé en eau de boudin.
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sylire
  22 avril 2013
Les petites Mères, ce sont les trois femmes qui se sont occupées de Rose quand elle était enfant : sa mère, sa grand-mère et son arrière grand-mère (surnommée la vieille-en-sucre). Elles n'ont pas grand chose en commun, ces femmes, sinon un élément essentiel : elles ont dû élever seule leur enfant parce que le géniteur s'était fait la malle.
Ce soir, Rose doit présenter son fiancé à ses petites mères. Prenant le contre-pied des femmes de sa lignée, elle s'est choisi un fiancé bien comme il faut. Elle vit dans un bel appartement luxueux et ne veut surtout pas d'enfant tout de suite. le roman se déroule sur une journée. Nous découvrons tour à tour les trois petites mères de Rose. Les portraits sont assez truculents, elles nous apparaissent avec leurs qualités et leurs défauts. Toutes ont du caractère, il a bien fallu s'endurcir pour faire face aux responsabilités. On sent qu'il y a de l'amour dans cette famille mais un gros problème de communication qui gâche la vie de toutes.
Le soir arrive et Rose se trouve enfin chez sa mère avec son fiancé. C'est sans "chichi" que la mère de Rose les reçoit et le fiancé ne semble pas très à l'aise. Il faut dire qu'il vient d'un milieu bourgeois, très éloigné de celui de Rose. Ce décalage interpelle la jeune femme...
J'ai beaucoup aimé cette histoire de femmes, que l'on découvre un peu à la manière de poupées russes. Quelle chance pour Rose d'avoir été aussi bien entourée ! Mais quel poids de recevoir ce lourd héritage familial. Comment faire pour éviter que l'histoire ne se répète ? Faut-il prendre le contre-pied à tout prix ? C'est le chemin que semble prendre Rose. Mais est-ce vraiment le bon choix ?
Un roman original et bien écrit sur le thème du poids de l'héritage familial dans nos choix de vie.

Lien : http://sylire.over-blog.com/..
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claraetlesmots
  21 juin 2013
Rose va quitter quelques heures le milieu aisé dans lequel elle vit désormais avec son fiancé pour aller lui présenter sa famille. Famille, mot féminin qui réunit l'arrière grand-mère, la grand mère et sa mère." Sa mère est secrétaire, sa grand-mère marchande de légumes, et son arrière grand-mère, ancienne femme de ménage, immigrée, fille d'ouvrière. Personne ne sait que toutes ont été abandonnées par leur homme pendant ou après la grossesse. "
Une boule au ventre, Rose appréhende cette rencontre. Revenir aux sources de la matrice où disputes, querelles ont animé son enfance. Entre Conception, Fernande et Babeth, il y a toujours eu une animosité liée à l'incompréhension. Au manque de communication. Les rêves caressés pour briser ce cercle maudit, les mises en garde se sont transformées en désenchantements. Sur ses épaules, Rose porte le symbole d'être sortie du milieu social dans lequel elle a été élevée. Mais Rose ressent de le honte: regarder en arrière lui apporte de la honte mais aussi des jolis moments partagés avec Conception. On découvre ces femmes, leurs projets avortés.
Et j'aurais dû crier au bonheur mais voilà j'ai trouvé l'ensemble trop linéaire dans la narration malgré une écriture sensible. Et de très beaux passages n'ont pas suffi …
Lien : http://fibromaman.blogspot.f..
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VivianeB
  20 avril 2013
Peut-on se construire dans un milieu matriacal où les femmes de la famille ont souffert dans leur chair, telle est la question que pose ce joli roman. Des portraits fins, subtils et émouvants de femmes.
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flottie
  05 août 2018
Disons le tout de suite, je n'ai pas du tout aimé ce roman. Même si l'auteur explore bien la complexité du lien maternel, le manque d'amour entre ces quatre femmes d'une même famille m'a beaucoup gêné. D'accord, elles ont chacune des raisons d'en vouloir aux hommes et cela a forcément rejailli sur elles en devenant mères à leur tour, mais leur méchanceté les unes envers les autres m'a été très pénible. La tristesse suinte de page en page et l'écriture sèche de l'auteur n'aide pas pour s'attacher aux personnages. Rien n'est positif dans ce roman que je referme volontiers.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
ETOILEEETOILEE   02 juillet 2014
J'aimais le moment où on ressortait toutes les deux de la boulangerie avec la demi-baguette tiède, le sachet de chouquettes et celui plus petits des bonbons. J'y enfonçais aussitôt ma main, glissais une soucoupe entre mes lèvres, la laissais fondre sans un mot, puis attendais. Et au bout de quelques minutes, ça explosait. Ça collait. Ça cloquait. Ça piquait. Ça étouffait et je te disais que j'avais des clous d'amour sous la langue.
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AifelleAifelle   16 mai 2013
"Est-ce vraiment une bonne idée de vivre avec quelqu'un ? Vous avez toutes essayé avant moi, maman. Et vous avez toutes échoué. Aucune n'a réussi à rencontrer celui qui l'aimerait comme elle est et aurait envie de prendre soin d'elle sans se lasser".
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flottieflottie   31 juillet 2018
Trois ans exactement, depuis son installation avec Martin, qu'elle n'a pas vu ses petites mères, comme elle les appelait, enfant. (…) Manque de temps, d'occasions. Bonnes ou mauvaises, des tas de raisons. Mais ce soir, c'est différent. Elle va leur présenter le type qu'elle aime et qu'elle a décidé d'épouser. Pas rien, quand même.
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QUMRANQUMRAN   04 septembre 2013
Malgré son accent chantant, la boulangère n'est pas pas accueillante. Et jamais aimable avec elle. ça la chiffonne un peu. Elle s'est toujours demandé si c'était parce qu'elle n'était pas d'ici. Parce qu'elle parlait mal le français.
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Videos de Sandrine Roudeix (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sandrine Roudeix
Comment faire famille, comment tisser des liens solides avec sa lignée et s'enraciner dans celle-ci ? C'est avec un texte marqué par la quête des origines, La mer Noire dans les Grands Lacs (Julliard) que la primo-romancière Annie Lulu s'empare du sujet. Sandrine Roudeix, photographe et romancière qui, avec Ce qu'il faut d'air pour voler (Le Passage), livre son quatrième roman, explore les relations souvent difficiles entre une mère et son fils, et peint la fusion et la défusion maternelle. Deux textes qui sont aussi deux portraits de femmes, deux tentatives de cerner la maternité.
Une rencontre proposée dans le cadre de la Foire du Livre de Bruxelles 2021.
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