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EAN : 978B08767VX9F
288 pages
Librinova (16/04/2020)
3.85/5   156 notes
Résumé :
Avril 2031. Quand le corps nu et congelé de Michelle Coltrane est découvert au petit matin à Springfield dans l’État de l’Illinois, l’inspecteur Azor Streyes est bien loin de se douter qu’il a mis le doigt dans un engrenage infernal. Finalement, six corps nus congelés de jeunes femmes vont jalonner la mythique route 66, de Chicago à Los Angeles. Leur point commun ? Un papillon morpho bleu tatoué dans leur cou.
Azor Streyes sera amené à enquêter à travers les ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (163) Voir plus Ajouter une critique
3,85

sur 156 notes

Nat_85
  14 juin 2020
Je remercie Jean-Louis Roujean pour l'envoi de son premier roman.
Publié aux éditions Librinova en cette année 2020, » le Morpho bleu « est le premier thriller de l'auteur Jean-Louis Roujean.
Né près de Toulouse en novembre 1963, Jean-Louis Roujean est chercheur CNRS et spécialiste des études de l'environnement par satellite. Après avoir travaillé pendant vingt-cinq ans à Météo France, il a rejoint récemment un laboratoire du CNES.
Chicago – Etat de l'Illinois – 2 mars 2031. Azor Streyes, inspecteur de police à Springfield, assiste à un vernissage organisé par son meilleur ami Tom Harding, marchand d'art. Quelques heures plus tard, au beau milieu de la nuit, il est réveillé par un appel du central.
p. 19 : » Lundi 3 mars 2031, découverte d'un corps à l'aube. le corps d'une femme, nu, recroquevillé et congelé. Un corps déposé sur le banc d'un jardin d'enfants dans un quartier résidentiel de Springfield. «
Divorcé depuis deux ans, Azor est libre de consacré l'essentiel de son temps à cette enquête. D'autant que d'autres corps de jeunes femmes sont découverts, mortes semble-t-il dans des circonstances semblables, mais dans des lieux éloignés. Leur identification est complexe. Mais un point commun relie toutes les victimes.
p. 109 : » Hasard ou pas, le cou de chacune des six victimes comporte un tatouage représentant un papillon. «
Des tableaux, un concours de sculpture sur glace, symbolique… plusieurs éléments convergent vers ces crimes. le constat est sans appel. Son ami Tom y est mêlé, de près ou de loin… se justifiant de la nécessité de l'art dans l'évolution du monde.
p. 87 : » – L'art, Azor. La puissance de l'art. Les personnes qui veulent refaire le monde pensent qu'i est préférable de s'appuyer sur les forces existantes pour corriger une situation problématique. Il fallait créer un mouvement de grande ampleur dans lequel toutes les composantes de la société pourraient se retrouver. Rien n'interdit à un artiste d'être le porte-parole d'un changement revendiqué. Même si l'art est avant tout destiné à la contemplation plutôt qu'à l'action, il peut jouer un rôle dans l'accompagnement du changement. «
Sillonnant le pays, l'inspecteur Azor ira de rebondissements en rebondissements, et sollicitera ses homologues dans les divers états concernés. Finalement, il s'interrogera sur l'implication de ses proches. L'inspecteur utilisera tous les moyens technologiques possibles pour découvrir le lien entre ces victimes, quitte à enfreindre quelques règles…
p. 164 : » Il y avait un lien évident entre tous ces crimes, à la fois dans leur temporalité et dans le mode opératoire. Nous étions devant un puzzle dont les motifs étaient semblables, mais cependant dispersés aux quatre coins. «
Ce thriller dystopique est haletant, un bon page-turner ! J'ai apprécié d'y retrouver l'art, le jazz, les technologies et la notion de réchauffement climatique dans un même ouvrage. Présenté ainsi, cela peut paraître confus, or il n'en est rien. Tout est méticuleusement construit. Il est évident que l'auteur s'est inspiré à la fois de ses voyages et de ses compétences professionnelles scientifiques. le mélange donne une trame intéressante et confère un relief à l'intrigue. Quelques petits bémols cependant pour ma part : en premier lieu je n'ai pas réussi à m'attacher au personnage principal, trop nonchalant à mon goût, je n'ai pu éprouver d'empathie. D'autre part, il y a trop de longueurs. Certains paragraphes se perdent en détails et en redondances. En bref, ce n'est pas un coup de coeur mais un début prometteur.
Lien : https://missbook85.wordpress..
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coquinnette1974
  11 mars 2021
Je remercie énormément Jean-Louis Roujean pour l'envoi, en service presse, de son roman : le morpho bleu.
Avril 2031. Quand le corps nu et congelé de Michelle Coltrane est découvert au petit matin à Springfield dans l'État de l'Illinois, l'inspecteur Azor Streyes est bien loin de se douter qu'il a mis le doigt dans un engrenage infernal.
Finalement, six corps nus congelés de jeunes femmes vont jalonner la mythique route 66, de Chicago à Los Angeles.
Leur point commun ? Un papillon morpho bleu tatoué dans leur cou.
Azor Streyes sera amené à enquêter à travers les Etats-Unis, entraînant le lecteur dans ses découvertes...
Le morpho bleu est un bon thriller, que j'ai pris plaisir à découvrir.
L'auteur nous emmène dans un futur proche, en 2031. Des corps de femmes nues et congelées sont découvertes le long de la route 66. Ce n'est pas banal, n'est ce pas ? Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises !
En compagnie d'Azor et de son coéquipier, nous suivons cette fameuse route, à la recherche de la vérité. Qui a fait ça ? Pourquoi des corps congelés ? Les victimes ont un signe distinctif : un morpho bleu tatoué dans le cou. Est ce que cela signifie quelque chose de particulier ?
Ce thriller m'a plu même si j'ai eu un peu de mal à apprécier Azor. Je n'ai pas accroché plus que ça avec sa personnalité, je l'ai trouvé froid même si cela ne m'a pas dérangé plus que ça. J'ai suivi ses réflexions, sa façon de faire, avec détachement ce qui ne m'a pas empêché de prendre plaisir à lire ce roman.
L'histoire est intéressante, c'est bien ficelé et je ne me suis pas ennuyée. J'ai beaucoup aimé l'ambiance de ce roman. L'auteur aborde plusieurs thèmes, il mélange les univers ce qui est original et très intéressant.
Il y a un vrai travail de recherche pour ce roman, cela se sent.
Je n'avais pas deviné la finalité, il y a pas mal de suspense et c'est une bonne surprise.
Ma note : un très joli quatre étoiles :)
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la_cath_a_strophes
  23 janvier 2023
Le morpho bleu de Jean-Louis ROUJEAN
(Librinova – 2020)
Résumé : Avril 2031, Springfield, Etat de l'Illinois, un corps nu de femme, recroquevillé, congelé, est retrouvé sur un banc, à l'aube dans un jardin d'enfants ; l'enquête est confiée à l'inspecteur Azor Streyes. La même macabre découverte est faite à Tulsa, puis à Los Angeles, à Santa Fe et Flagstaff pour terminer par le corps démembré d'une sixième victime. L'enquête s'annonce ardue ; quel est le lien entre toutes ces jeunes femmes ? le papillon « morpho bleu » tatoué sur leur cou ? Leur patronyme (toutes portent le nom d'un célèbre musicien de Jazz) ? le lieu de leur découverte (le long de la route 66) ? Les pistes sont nombreuses, mais comment faire le lien avec les corps ? Et qui croire quand les soupçons pèsent sur tout le monde ? Tom Harding, son ami ? Sa collègue, Sandra ? Juliana, une idylle naissante ? Helen, la suspecte ?
Une enquête bien difficile pour Streyes et son équipe.
Mon avis : Un roman très prenant avec une narration à la première personne qui nous fait entrer rapidement dans le vif du sujet. Pas de doute, l'inspecteur Azor Streyes s'adresse au lecteur et le fait participer à l'enquête.
Ensemble on fait les constatations, on cherche les liens entre les victimes, on soumet des hypothèses. On a des soupçons et on pense avoir découvert le coupable ! Et bing ! Un rebondissement et il faut revoir toute la théorie !
Mais c'est captivant, on a le droit à du codage, de l'entomologie, de la cryogénisation, de la lévitation , et un thème récurent, le réchauffement climatique !
C'est intéressant, et pas d'inquiétude, à chaque sujet un peu scientifique abordé, Azor Streyes est comme nous, il ne comprend pas tout, alors tout est bien expliqué ; on s'y croirait.
Le style est alerte, on ne s'ennuie pas une minute. C'est agaçant de se prendre les pieds dans le tapis quand on pense avoir trouvé et puis on rebondit de suite sur la piste suivante ! Aucun temps mort, aucune longueur !
Les thèmes scientifiques ne sont pas poussés à l'extrême, pas besoin d'encyclopédie pour comprendre ; une lecture qui reste fluide, agréable et enrichissante que j'ai dévorée du début à la fin.
Des cadavres, du suspense, une enquête bien ficelée, vraiment un super roman.
Merci à Jean-Louis Roujean de m'avoir proposé son roman en service presse !
À lire les pieds dans l'eau avec un verre de Limoncello en dégustant un Tiramisu.
Instagram : @la_cath_a_strophes
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FeyGirl
  14 juin 2020
L'inspecteur américain Azor Streyes démarre en 2031 une enquête pour meurtre qui se révélera très vite être une chasse à un tueur, avec six corps de jeunes femmes congelés déposés à différents endroits des États-Unis. le policier sillonnera son pays et remontera le fil de crimes élaborés et complexes, mêlant les codes, l'art, la technologie. Il s'interrogera sur l'implication de certains de ces proches.
La première moitié du récit est typiquement dans le genre policier, nous offrant une enquête pleine de rebondissements. La lecture est prenante grâce à des chapitres courts et un aspect page turner bénéfique dans ce style littéraire. Les personnages secondaires se multiplient, chacun apportant une brique aux investigations ainsi que des pistes inattendues. La seconde partie n'oublie pas l'enquête, mais nous entraîne sur un chemin surprenant où le réchauffement des océans et la montée des eaux menacent les côtes… Ne lisez pas ce roman si vous habitez en Floride, vous seriez angoissé ! L'auteur imbrique l'utilisation de l'art, de la biologie et de la plus haute technologie dans un jeu de piste tortueux avec une tonalité légèrement science-fiction.
Comme dans d'autres policiers, l'énigme avance parfois grâce à des confidences de personnages secondaires dont on se demande pourquoi ils ont mis tant de temps à parler. Alors qu'ils n'y sont pas contraints, d'autres protagonistes avouent à l'inspecteur des actes peu glorieux.
J'ai noté un défaut, peut-être parce ce que je commence à être sensibilisée à l'écriture pour mon propre projet de roman : j'ai trouvé la narration quelquefois maladroite, le texte aurait gagné à une relecture par un éditeur expérimenté qui se concentre sur les techniques d'écriture. Quelques dialogues mériteraient d'être réécrits, certains paragraphes auraient sans doute dû être supprimés, car ils alourdissent inutilement la lecture, tandis que d'autres ont une prose impersonnelle pour une narration en point de vue. C'est dommage, car une réécriture aurait conduit à un récit plus palpitant et plus abouti.
Heureusement, c'est sauvé par une histoire qui offre continuellement des surprises, c'est le genre de livre où vous avez du mal à arrêter et où vous avez toujours envie de lire le chapitre suivant. Ne vous méprenez donc pas : je reste contente d'avoir découvert ce premier roman qui est un policier dense, complexe, et parsemé dans sa seconde partie d'informations scientifiques intéressantes.
Je remercie NetGalley et les éditions Librinova pour l'envoi de ce livre, premier roman de l'auteur.
Lien : https://feygirl.home.blog/20..
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Khalya
  09 octobre 2020
Quand j'ai commencé ce livre j'ai été tout d'abord un peu dérangée par le style de la narration. Ça ne me semblait pas très naturel. Et puis, après plusieurs chapitres, je me suis rendu compte que ce style me faisait penser aux films noirs avec des détectives dans le Chicago des années 20. Vous savez ces films où le détective privé raconte l'histoire en voix off. Une fois que je me suis rendu compte de cela, j'ai eu plus de facilité à lire, même si j'ai continué à trouver un certain manque de naturel, notamment dans les dialogues.
J'ai eu un peu de mal avec le personnage principal. Je n'ai pas réussi à m'attacher à lui, d'autant plus qu'il semble agir sans aucune barrière, se déplaçant d'un état à l'autre pour son enquête sans que se pose jamais de problèmes de juridiction. le fait que des corps avec un mode opératoire semblable aient été découvert dans plusieurs états et que les fédéraux n'aient aucun rôle dans l'histoire est aussi assez peu crédible. Peut-être qu'il aurait fallu qu'Azor soit agent fédéral plutôt que simple flic pour justifier ses déplacements incessants (j'en ai fini par oublier où était exactement sa juridiction au final !). C'est un personnage que j'ai trouvé assez antipathique, un peu hautain, du genre à dire à son subordonné qu'il se fout qu'il soit en famille quand il a besoin de lui, mais qui passe la nuit avec une call girl quand il est en déplacement professionnel ou qui interroge des suspects en barbotant dans une piscine.
Une de ses réflexions m'a un peu hérissée. Alors qu'un membre de son équipe signale l'organisation parfaite d'une université par rapport à l'organisation administrative dans la police, il se dit : « Je n'aimais pas entendre des critiques sur mon institution, surtout venant d'une personne que celle-ci faisait vivre ».
Donc sous prétexte qu'on bosse quelque part, et qu'on nous paye un salaire, que ce soit une entreprise ou une institution publique, on ne doit surtout pas pointer les dysfonctionnements ! Heureusement que tout le monde n'a pas cette mentalité, sinon on bosserait encore 16h par jour et la sécurité serait le cadet des soucis des patrons !
Bref, vous l'aurez compris, ça a été dur d'avoir de l'empathie pour ce type et d'avoir envie de le voir aboutir dans son enquête.
Le problème est qu'on n'a pas plus d'empathie pour les victimes puisqu'on ne sait pas grand-chose d'elles, qu'il n'y a pas d'interactions avec leurs familles ou leurs amis.
Quant aux différents suspects, difficile de s'intéresser à eux, pour les mêmes raisons que les victimes : Azor parle beaucoup d'eux, peu avec eux. Et pour ceux avec qui il échange, on a l'impression que ces personnes dirigent l'interrogatoire avec à plusieurs reprises des phrases de type : j'ai encore des choses à dire, mais pas ici, pas maintenant, plus tard… bref, encore une fois peu crédible.
C'est dommage, car le rythme est assez enlevé grâce à des chapitres courts et à de multiples rebondissements. L'enquête entraine vite Azor au sein d'une véritable conspiration sur fond de catastrophe climatique annoncée et sur la manipulation génétique d'animaux en apparence inoffensifs.
En allégeant certaines descriptions, certains dialogues, inutilement détaillés, et qui alourdissent ainsi la lecture, on peut faire abstraction du style un peu mécanique. Et sans doute que si j'avais été une lectrice moins assidue de thrillers, j'aurais moins tiqué sur certaines actions qui sont, à mon sens, très peu crédibles.
Je pense que ce roman plaira sans doute à ceux intéressés par les romans d'anticipation (pour tout le côté scientifique de la cryogénisation et du réchauffement climatique) et à ceux qui ne lisent pas beaucoup de thriller ou qui aiment les thrillers qui sortent des sentiers battus.
Pour moi, sans être passé totalement à côté de cette histoire, elle ne me laissera pas un souvenir impérissable.
C'était une bonne lecture, mais sans plus.
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
collectifpolarcollectifpolar   13 juin 2020
Dimanche 2 mars 2031. Chicago, la ville principale de l’État de l’Illinois aux États-Unis d’Amérique, continuait à tousser. La faute à un hiver rude qui jouait les prolongations. Du côté des transports, la froidure avait provoqué l’inertie des services. Du côté des sports, l’équipe de football américain des Bears en avait profité pour hiberner. L’équipe de basket-ball des Bulls avait
effectué pour sa part l’une de ses meilleures saisons sportives. Cela avait contribué à réchauffer le cœur des citoyens de la « ville des vents ».
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shanaclaesshanaclaes   29 août 2022
À quelques miles de là, un peu plus au nord se dressait le Warquarium, un autre grand bassin, avec des dauphins également, d’un autre genre, plutôt militaires que civils. Un endroit interdit d’accès. Trop risqué. Des dauphins y étaient dressés, comme au Miami Seaquarium, mais de façon différente. Au lieu de déplacer des ballons, on leur apprenait à déplacer des torpilles, entre autres choses.
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LilaDeslysLilaDeslys   03 août 2022
"Arrêtez tout, je vous en supplie". Il lui était impossible de faire entendre ces mots tant que sa tête demeurait sous la ligne d'immersion. Tout aussi impossible d'exprimer son désespoir sans refaire surface pour continuer à vivre. Elle voulait que l'on décide pour elle. Son vœu fut exaucé lors de la propulsion de son corps vers l'oxygénation. Mais une fois en l'air, elle devait faire vite : respirer, crier, résister, avant de replonger. Ce scénario impitoyable se répétait depuis de longues minutes.
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collectifpolarcollectifpolar   16 août 2020
Je connaissais maintenant la raison pour laquelle Helen peignait au quotidien. Elle avait pour mission de représenter les quatre éléments de l’univers à un instant donné. Tom avait insisté sur le caractère authentique de l’ouvre créée. Mais aucune des scènes peintes n’existait vraiment. Elles étaient l’assemblage de lieux proches. La partie gauche du tableau avait été peinte avec pour décor de fond une verdure et un feu. La partie droite mettait en exergue la mer.
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collectifpolarcollectifpolar   13 juin 2020
Les bases de données d’informations de la police enregistraient des critères précis : lieu géographique, type d’endroit, position du corps, âge de la victime, données d’autopsie. Autant d’éléments qui pouvaient se recouper en cas de meurtres en série. Ce type de procédure avait été mis en place afin d’améliorer l’identification des coupables. Un souhait fort qu’avaient fait remonter les services de la police criminelle des États-Unis d’Amérique.
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