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EAN : 9782246693314
300 pages
Éditeur : Grasset (07/09/2005)

Note moyenne : 3.47/5 (sur 15 notes)
Résumé :

Ce livre a six chapitres comme un revolver a six coups. Deux coups pour mon père, un pour ma ville, un pour l'école et les deux derniers pour ma mère. Feu sur mon père parce qu'il a raté sa mort comme il avait raté sa vie. Feu sur ma ville puisqu'elle a fait de moi un étranger. Feu sur l'école parce que c'était une prison. Feu sur ma mère parce que celle qu'il faut assassiner, c'est la mère. Né t... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
hellza24
  25 août 2014
Le titre m'a plu, la quatrième de couverture m'a fasciné.
Je ne m'attendais pas... à ne pas terminer ce roman. J'ai tenu jusqu'à la moitié.
Il est pourtant remarquablement bien écrit, il y a de l'humour autant que du vitriol, c'est un portrait de famille sans concession. Mais obscur, comme s'il me manquait une clef pour tout comprendre, des textes réservés aux initiés. Peut-être la différence de génération entre l'auteur et moi, les références n'étant pas les mêmes , m'a empêché de me couler dans ses mots ? Je ne sais pas.
Je le répète : il est remarquablement bien écrit. Peut-être l'agressivité et la rancoeur que j'ai ressenti à travers les anecdotes rapportées par l'auteur ? C'est un roman d'écorché, je n'ai rien lu de beau ou de rassurant, il y a de la misère intellectuelle, des jalousies, de la petitesse. Peut-être que c'est la vision désenchantée qui m'a rebutée, peut-être qu'en insistant j'aurai changé d'avis. Mais je n'y suis pas arrivée.
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Alexielle63
  12 mai 2011
Je n'ai pas l'habitude de lire ce genre littéraire (récit autobiographique, autobiographie et biographie en général) mais je ne regrette pas, j'ai beaucoup aimé. D'après la quatrième de couverture, on s'attend à un règlement de comptes, on a l'impression que l'auteur va laver son linge sale en public, ce qui me faisait un peu peur. Soit, il parle de lui et de sa famille mais il ne se contente pas de livrer une version subjective des faits ou une suite d'anecdotes comme Jean-Louis FOURNIER dans Il a jamais tué personne mon papa. Non, il analyse et brosse un véritable portrait psychologique de ses parents, notamment de sa mère, entre rancoeur et regrets et toujours avec humour, une ironie mordante qui vient dédramatiser la pire des situations et rend moins acerbe la blessure. « On ne choisit pas sa famille » : il faut apprendre à vivre avec, à accepter les autres tels qu'ils sont mais ce n'est pas toujours facile quand on a des parents aussi peu conventionnels, qui aiment par dessus tout « emmerder le monde », une mère capricieuse, qui s'attend à ce qu'on lui cède à chaque minute, que les autres se plient à sa volonté mais ne donne rien en retour ou alors pas gratuitement, la solitude semble être une compagne de toujours pour l'auteur et se fait réellement sentir. Il essaye de les comprendre et se livre sans pathos. Il s'interroge également sur la télévision et ses effets dévastateurs sur les relations sociales, l'école telle qu'il l'a connue (à l'époque des coups de règles sur les doigts et des instits sadiques), son manque de souplesse pour ceux qui ne suivent pas, qui sont en difficulté, la destruction/ reconstruction des centres-villes qui du même coup ont perdu leur humanité mais aussi sur sa vision de l'écriture, etc... Un véritable voyage dans le passé, dans une époque qui n'est plus mais qu'ont également connu nos parents.
Le style est assez déroutant : il m'a fallu un temps d'adaptation : l'auteur utilise un langage familier, une sorte d'argot démodé.
Lien : http://lecturesdalexielle.ov..
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fantineolivier
  15 décembre 2010
Très étrange résumé ... Rappelle les tueries des lycées (enfin me rappelle) ... Peut-être si je ne sais pas quoi lire
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
hellza24hellza24   25 août 2014
Ma mère adorait les enfants comme elle adorait les bêtes : elle n'aurait pas supporté de ne pas en posséder. Avant de m'avoir, elle a fait sept fausses couches, sans compter les avortements. [...] Plus elle s'obstinait dans ses tentatives, moins ils "tenaient" et, pire que tout, peut-être, au fur et à mesure de ses enfants morts, elle oubliait comment il fadrait aimer celui qui survivrait.
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bebzbebz   06 septembre 2018
Aussi loin que l'on puisse remonter, l'histoire familiale est parcourue de phénoménales distorsions, impossible avec la meilleure volonté du monde d'y trouver quelqu'un à sa place.
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