Déposé au pied du sapin la nuit de Noël, probablement par un elfe de maison adorable et malicieux, le magnifique ouvrage de Norbert Dragonneau « Les Animaux Fantastiques, vie et habitat » est un régal pour les yeux et pour l'esprit.
La première version, éditée en 2001, avec « le Quidditch à travers les âges » étaient un complément à l'univers d'Harry Potter et dont les bénéfices des ventes étaient destinés à une fondation pour l'enfance.
Cette nouvelle version, grand format, à la solide couverture rehaussée de dorures, et au beau papier d'un grammage conséquent, est tout d'abord un très beau livre.
Après une introduction sur la carrière de Norbert Dragonneau on entre dans le vif du sujet avec la définition des animaux fantastiques, soit toutes les créatures que les moldus ne sont pas à même de voir et encore moins de rencontrer (quoique). Espèces terrestres, aériennes, sylvestres, aquatiques et j'en oublie, et certaines autres qui n'ont jamais accepté d'être classifiées sous prétexte qu'ils (ou elles) se considèrent moins comme « créatures animales » que comme « êtres ». Leur classification reste encore sujette à caution car au cours de plusieurs congrès, colloques ou réunions orchestrés par le Ministère de la magie, les uns rejetaient les autres, ou se retiraient arguant qu'ils ne méritaient pas un tel traitement ! Quelle susceptibilité ! Leur caractère de dangerosité est également étalonné et l'on retrouve ce détail dans la seconde partie pour chacun d'entre eux.
Cette seconde partie justement, est la plus volumineuse puisqu'elle décrit en détail chaque animal dans son milieu naturel, son aspect, sa taille, ses habitudes, voire ses manies, le tout illustré de manière superbe par Olivia Lomenech Gill. Son graphisme tout à fait original, à la fois enlevé et détaillé, s'accorde complètement aux textes et exprime une poésie tout en subtilité. À noter particulièrement le chapitre sur les dragons qui rappellera à tous l'épreuve de « La Coupe de Feu » dans laquelle Harry et ses concurrents doivent affronter l'un d'eux. On a même droit à deux doubles-pages qui s'ouvrent en vis-à-vis pour découvrir une illustration d'un des plus grands dragons qui s'étale sur l'équivalent de 4 pages !
L'humour n'est pas absent de cet ouvrage et les nombreux clins d'oeil aux habitués des aventures d'Harry Potter donnent inévitablement envie de s'y replonger.
Pour finir je ne peux que vous recommander de vous procurer ce livre, pour le plaisir ou pour offrir, et alimenter également les cagnottes des fondations créées par J. K. Rowling, “Comic Relief” et “Lumos” , destinées au soutien pour l'enfance défavorisée, contre l'illettrisme ou la maladie. Vous ferez une bonne action, et vous vous cultiverez agréablement au fil des pages de ce bestiaire incontournable et indispensable à tout moldu curieux de nature.
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Ce livre est génial!! Je le conseille petits comme grand. Il parle de tout les animaux du monde des sorciers. Ce roman graphique parle du danger que représente ces créatures (si elles sont dangereuse) et de ce que voyent les moldus a la place de ces animaux merveilleux et fatastique etplein d'information importante a leur sujet.Comme ce qu'il mange et ou il vive.Bref ce livre est génial et fantanstique!!!!!!!
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Le Moremplis est fort heureusement une créature très rare que l'on trouve seulement dans les climats tropicaux. Elle ressemble à une cape noire d'un peu plus de un centimètre d'épaisseur (elle est plus épaisse si elle a récemment tué et digéré une victime) qui glisse sur le sol la nuit. Le témoignage le plus récent concernant un Moremplis a été rédigé par le sorcier Flavius Belby, qui eut la chance de survivre à une attaque de la créature en 1782, au cours de vacances en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Robert Galbraith est le pseudonyme de JK Rowling.
Ce cinquième volume de la série des Cormoran Strike, épique et labyrinthique à souhait, nous offre une lecture haletante. Incontestablement le meilleur roman de Robert Galbraith à ce jour.