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EAN : 9782070375004
256 pages
Gallimard (12/10/1983)
4.15/5   10 notes
Résumé :
C'est sur le Pont des Arts, la plus légère passerelle de la Seine, que Charles Rivière fait la rencontre d'un passé perdu et retrouve la femme qu'il a aimée depuis l'enfance. Mais qu'a-t-il cherché d'autre toute sa vie, sinon à jeter avec son art, la musique, un pont sur lequel traverser le fleuve du temps ? Des années plus tard, Louise a disparu. Un après-midi, dans un jardin d'été, elle est pourtant là. Elle lui parle. Il lui parle, lui sourit, presse sa main. Ce ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
morin
  01 septembre 2012
je n'ai aucune idée comment ce livre s'est trouvé dans ma bibliothèque au rayon "livres à lire".
En cet fin de mois d'août, passant devant, surprise de le trouver, j'ai décidé de le lire.
Je ne peux pas vraiment dire que ce livre m'aie beaucoup plu ; sans penser toutefois comme l'un des personnages parlant de Charles RIVIERE, personnage principal du roman : "il m'a ennuyé au-delà de toute expression, en me bassinant pendant un heure sur la théorie des molécules non directionnelles..".
L'histoire de Charles et sa belle histoire d'amour avec Louise, qui se continue au-delà de la mort est intéressante, mais de trop nombreux passages notamment sur la notion du temps sont ennuyeux et pour moi incompréhensibles.
Si on veut lire une belle histoire d'amour vue par un veuf, je conseillerai plutôt "veuf" de Jean-Louis FOURNIER.
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awei
  27 février 2008
Une histoire d'amour qui continue à travers les âges, par delà même la mort, sans fantômes, esprits ou science-fiction cependant.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
salomecaillotsalomecaillot   16 avril 2020
Il ne croit pas à la magie trop facile des images. Il connaît trop bien les caprices de la mémoire: comme les enfants et les chats, elle dédaigne le plus souvent les vrais jouets avec lesquels on voudrait l'inciter à s'amuser. Elle leur préfère un fétu, un bouchon, un débris dérisoire, les objets futiles et inattendus qu'on ne lui proposait pas. Ce n'est pas la possession d'un portrait très ressemblant et tout à fait "expressif" qui fera rentrer dans la pièce un modèle qu'on a beaucoup aimé. Mais peut-être l'odeur inattendue, dans un lieu dont il semblait à jamais absent, de ce tabac hollandais que le disparu fumait autrefois, ou le tintement d'une cloche, dans une ville où il n'avait jamais passé et à laquelle nous n'avions jamais pensé l'associer. Une odeur, un son vont soudain le faire apparaître, inoublié, émergeant du passé, installé dans la pièce où jadis nous le visitions, et où, à chaque heure et aux quarts, un carillon voisin sonnait un temps que le portrait, pourtant fidèle, ignore et ne rejoindra jamais.
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salomecaillotsalomecaillot   16 avril 2020
La constance d'un ciel traversé seulement de beaux cumulus blancs, leur vapeur crémeuse, enfantine et joufflue, nuages ronds et pommelés comme les rires de fraîcheur d'un été radieux (avec, parfois, l'orage bref, noir et triomphant, qui éteint toute brûlure); le caprice des sommeils qu'ils prenaient sans règles, très tard dans le matin ou à la méridienne, à l'heure du soleil en gloire; l'abandon par l'un et l'autre de leurs tâches habituelles et de presque tout ce qui fragmente le temps; l'attention délicieuse qu'ils portaient à cet état de grâce dans lequel ils pénétraient ensemble comme dans un lagon calme, rempli cependant de surprises, de légers courants, de jeux de la lumière dans la limpidité d'une eau très lente, mais constamment renouvelée (...)
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morinmorin   01 septembre 2012
Il regarde venir vers lui, du milieu de la passerelle, une jeune femme Il aime sa démarche légère. Il avance. Il reconnaît Louise.
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morinmorin   01 septembre 2012
A l'instant où la femme qu'il aimait mourut, Charles Rivière souhaita mourir lui aussi. Il n'y parvint pas.
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