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ISBN : 2344008624
Éditeur : Glénat (15/04/2015)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 63 notes)
Résumé :
La main qui frappe et le bouclier qui protège...
Dans un futur proche et dystopique, les gouvernements ne sont plus que des concepts archaïques : le monde n est plus divisé par zones géographiques mais par frontières financières. La richesse est synonyme de pouvoir, mais elle n est l apanage que d une poignée de familles qui la conservent jalousement. Le reste de l humanité peut bien aller au Diable... Dans chaque famille, une personne est élue pour subir un ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Presence
  15 avril 2015
Il s'agit du premier tome d'une série indépendante de toute autre. Il contient les épisodes 1 à 4 initialement parus en 2013, écrits par Greg Rucka, dessinés et encrés par Michael Lark (aidé par Stefano Gaudiano et Brian Level), et mis en couleurs par Santi Arcas. Il contient également les 4 pages du prélude initialement paru dans le catalogue "Preview" du distributeur Diamond.
Dans un futur indéterminé, les États-Unis sont constitués de fiefs, soumis à l'autorité d'une famille. Les membres de la famille sont des citoyens à part entière, les employés bénéficient d'avantage concrets (logement, nourriture, salaire), tout le reste de la population est considérée comme inutile (qualifiée en anglais de Waste). Les familles possèdent et gèrent des domaines de production (essentiellement agricoles qui sont sous la responsabilité de l'un d'entre eux.
Alors que le récit commence, Forever Carlyle (la Lazarus de la famille, c'est-à-dire l'individu chef militaire de la milice de la famille, avec un corps bénéficiant d'augmentation technologique, et d'un monitoring à distance de ses différentes fonctions physiologiques par un médecin / technicien, James pour la famille Carlyle) vient de recevoir au moins 2 balles dans le corps en voulant neutraliser une intrusion dans le site de stockage des réserves de graines de la famille Carlyle. Il s'en suit une boucherie. Après cette intrusion, le patriarche de la famille convoque tous ses enfants (tous adultes : Jonah, Bethany, Stephen, Johanna et Forever) pour décider de la stratégie à adopter en termes de représailles. Tous les indices désignent un groupe commandité par la famille Morray.
En ces débuts d'années 2010, Image Comics est devenu le principal éditeur pour les créateurs souhaitant publier leur propre série en en gardant la propriété intellectuelle. Pour être rentable, ce modèle exige des créateurs de publier le premier recueil le plus rapidement possible, ce qui explique que "Family" ne comprend que 4 épisodes (pour un prix modique). Ce choix constitue une lourde contrainte pour les auteurs qui doivent réussir à caser un récit substantiel pour accrocher le lecteur en moins de 100 pages (ici : 88 + 4 car chaque épisode comprend 22 pages).
Greg Rucka n'est pas un jeune débutant et il a bien compris l'enjeu. Son récit commence par un affrontement sanglant qui ne laisse pas indifférent. L'enquête sur les raisons de cette intrusion démarre tout de suite après, et il réussit à présenter suffisamment d'éléments de l'environnement pour que le lecteur en saisisse les particularités et les enjeux. Rucka ne perd pas de temps puisque dès le premier épisode le lecteur découvre le principal suspect, et comprend également qui est probablement le coupable. Les relations entre les différents membres de la famille Carlyle sont tout de suite complexes et prouvent que chacun à son objectif bien à lui.
Forever Carlyle se pose quelques questions sur le bien-fondé de ses actions, faisant ainsi émerger sa personnalité propre. Rucka ménage son suspense de manière habile puisque le lecteur a la sensation de pouvoir anticiper quelques éléments du scénario (qui est le vrai coupable ?), sans pour autant deviner ce qui va advenir par la suite.
Rucka n'a pas choisi une solution de facilité en inscrivant son histoire dans un récit d'anticipation, puisqu'il doit en plus exposer les spécificités de cet environnement original. Sur ce plan, il ne réussit qu'à moitié son pari. D'un côté, il y a le positionnement des familles, la biotechnologie des Lazarus et leur maintenance, ainsi que quelques détails (comme la devise de la famille Carlyle) qui constituent autant d'éléments tangibles et originaux. de l'autre, il n'est pas encore possible de se rendre compte du réel fonctionnement politique de ce monde dominé par ces familles, de la manière dont fonctionne cette société, de qui s'occupe de la maintenance des infrastructures, etc.
Au fil des pages, le lecteur aurait tendance à accorder sa confiance sur ces points à Rucka, puisqu'il a poussé le souci du détail jusqu'à définir une devise pour les Carlyle : "Oderint dum metuant" ("Qu'ils me haïssent, pourvu qu'ils me craignent !", phrase souvent attribuée à Caligula qui avait aménagé un aphorisme de l'empereur Tibère).
Michael Lark avait déjà collaboré avec Greg Rucka sur plusieurs épisodes de la série Gotham Central. Son style s'inscrit dans une veine réaliste, avec un encrage fortement appuyé donnant une apparence consistante à ses dessins. À première vue, le lecteur peut ressentir une impression de finition un peu brute dans la mesure où Lark aime bien introduire quelques discontinuités dans ses traits, ainsi que faire apparaître qu'il en a repassé certains plusieurs fois. Ces maniérismes participent à un aspect plus âpre et plus sérieux, tout à fait dans la tonalité du récit. Ils lui permettent également d'intégrer des décors dont l'apparence est à la frontière entre la photographie retouchée façon Alex Maleev (période Daredevil) en plus dégradée et le dessin réaliste. Il utilise l'infographie avec parcimonie pour intégrer les écrans holographiques dont se servent les personnages, ce qui crée un contraste parlant et intelligent avec le reste du dessin.
Les combats sont impressionnants dans les mouvements, sans se reposer sur des effets pyrotechniques. Lark utilise des expressions de visages mesurées qui s'apparentent à des expressions normales. Les mises en scène des dialogues sont assez travaillées, ne se reposant pas uniquement sur des champs et contrechamps de têtes en train de parler.
Avec ce premier tome, Greg Rucka et Michael Lark en donnent pour leur argent au lecteur : intrigue étoffée, scènes d'action, personnages crédibles, environnement inédit. Ils sont toutefois victimes de la politique d'édition les contraignant à sortir un recueil le plus rapidement possible n'incluant que 4 épisodes, ce qui fait que le lecteur reste un peu sur sa faim.
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Tatooa
  06 février 2016
Woaw !
Un comics dystopique vraiment très noir, acheté par ma fille sur les conseils d'un libraire passionné. Une histoire qui se dévore à tel point qu'arrivé à la fin de ce tome 1, on se dit "mince, c'est déjà fini !".
L'histoire de ces "familles" se partageant le monde sur le dos des "serfs" et des "déchets", en ayant, elles, toute la puissance nécessaire et le pouvoir "génétique" pour arriver à créer des sortes de surhommes, est un "avenir" plutôt plausible, carrément glauque et débectant.
Si le fond, donc, demeure relativement classique (jeux de pouvoir, trahisons, complots, etc), la richesse de cette bande dessinée réside dans les personnages clés que sont les "Lazare", ces surhommes et surfemmes créés de toute pièce, autoréparables et capables de ressusciter, sous certaines conditions.
Ils semblent "contrôlable" mais certains indices laissés par les auteurs montrent que ça risque de ne pas durer, et que la complexité psychologique de ces personnages va être passionnante à suivre, du moins je l'espère, dans les tomes suivants.
Les dessins sont un peu brouillons à mon goût, les traits des personnages manquent de finesse, cependant les décors sont au top, et la qualité de l'ensemble demeure grâce à un scénario des plus intéressants ! Il me tarde la suite !
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Malahide75
  15 septembre 2015
Amérique du Nord, futur indéterminé. le pays est exsangue et la lutte pour les produits de première nécessité est à son comble. Les multinationales ont changé de visage et ce sont à présent une poignée de Familles qui mènent la danse économique et politique. Forever Carlyle est le Lazare de la famille Carlyle, un être génétiquement modifié, quasi indestructible, manipulé psychologiquement par sa parentèle pour tenir le rôle de bras armé. Sa mission : protéger la famille envers et contre tous, et notamment contre les attaques des autres familles.
Mais contrainte d'effectuer des actions toujours plus radicales, Forever commence à se poser des questions sur les motivations et l'intégrité de ses frères et soeurs.
Un sentiment partagé m'anime à la lecture de ce premier tome. D'une part l'engouement pour la narration graphique, tout simplement bluffante, qui permet de s'affranchir, parfois totalement, du texte. Les dessins sont tellement forts qu'ils parlent d'eux-mêmes. Mais d'un autre côté, mon enthousiasme a été un peu refroidi par l'histoire, somme toute assez classique, voire rabâchée... La lutte pour les ressources naturelles, des Familles en guerre, deux Lazares de familles opposées qui se rapprochent... Tout cela a un air de déjà vu.
Cependant, dans la balance, le plaisir de lecture l'importe et j'attends le second opus avec impatience, espérant simplement qu'il sera un peu plus surprenant.
Un agréable lecture, à déconseiller cependant à celles et ceux qui cherchent à se remonter le moral, car « Lazarus », c'est très sombre, très violent et franchement peu optimiste...
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Vance
  20 juillet 2015
[...]
Avec Lazarus, Rucka reprend les mêmes éléments que dans ses précédentes séries mais placés dans un univers différent, dystopique quoiqu'élaboré sur des bases peu banales. On n'est pas loin du post-apocalyptique dans cette Terre dominée par des clans, des "Familles" instaurant un système féodal très poussé sur une population reléguée au rang de serfs ou carrément de "déchets". Peu de détails viendront enrichir le background : Rucka, sans doute poussé par des impératifs de publication, a choisi dans ce premier tome rassemblant les quatre épisodes initiaux de mettre en place d'abord l'intrigue en laissant le décor de côté, qui ne se révèle que par petites touches. Cela peut frustrer, surtout les amateurs d'anticipation pessimiste, mais ça a le mérite de focaliser l'attention du lecteur sur les protagonistes. Très vite, on découvre la famille Carlyle, régnant sur ce qui semble être une bonne partie de l'Ouest des Etats-Unis, dont une cité de Los Angeles qui se relève difficilement d'un tremblement de terre : un patriarche et ses cinq enfants à la tête d'un territoire gigantesque, partagé entre des zones d'exploitation [...] et des résidences ultra-luxueuses et ultra-protégées, dans un état de guerre froide permanente avec les autres familles, dont les Morray, leurs voisins méridionaux qui connaissent des difficultés pour alimenter leurs esclaves. Si quatre des enfants Carlyle gèrent tant bien que mal les fiefs qui leur sont attribués et les responsabilités inhérentes [...], le cinquième sort du lot : il s'agit du Lazare de la famille. Elle s'appelle Forever et constitue à la fois le chef de la sécurité des Carlyle et leur principale arme de dissuasion : humaine améliorée par des implants et des drogues, conçue par génie génétique, elle est capable de ressouder des os cassés, stopper des hémorragies, ignorer la douleur et les tissus lésés pour survivre à une fusillade ou même à l'explosion de son véhicule. Pas immortelle, certes, mais redoutable grâce à des réflexes amplifiés et un entraînement suivi dès le plus jeune âge. Or, si le père Carlyle tient à les traiter tous comme ses enfants, ses rejetons naturels ont nettement plus de mal à tisser des liens fraternels avec cette machine à tuer, constamment monitorée par James, un scientifique qui travaille pour eux.
C'est là qu'intervient l'un des deux points de départ du scénario : Forever commence à manifester des états d'âme. Certes, elle obéit sans hésiter aux ordres du père de famille, mais James comprend qu'elle désire plus que la simple fonction de gardien du temple ; ces sentiments naissants risquent d'entraîner un déséquilibre émotionnel néfaste à son efficacité au combat. D'autant que, et c'est là qu'intervient le second point, la rivalité avec les Morray atteint un palier supplémentaire dans l'escalade vers le conflit puisque l'un des centres de stockage des semences a été attaqué - et que les défenses du complexe ont été mystérieusement contournées. Carlyle estime donc fort logiquement qu'un traître est à l'oeuvre au sein de sa famille et met en place un protocole qui lui permettra non seulement de le démasquer, mais aussi d'éviter une guerre ouverte. Forever, son Lazare, sera l'instrument de sa volonté. Elle fera tout pour la famille, tant qu'elle estimera être aimée en retour.
S'appuyant sur les dessins de Michael Lark mettant en valeur les expressions des personnages, illustrés sans exagération, et magnifiant des séquences de combat souvent muettes et parfaitement découpées, Rucka instaure un réalisme de bon aloi dans son univers[...]. Cela a le don de créer une forme de paradoxe dans la perception de son histoire qu'il cherche à tout prix à imposer avec le moins d'artifices possible[...]. Son déroulement est d'une fluidité remarquable avec des individus au caractère très marqué, presqu'archétypaux, qui permettent à l'héroïne de se détacher au sein d'une narration scandée par des repères familiers rarement pollués par les dialogues. En revanche, on peut être frustré par la finalité de l'ouvrage, clairement créé dans l'objectif d'introduire la série, avec des épisodes conçus comme un gros préambule [...]. Toutefois on peut affirmer que Glénat, pour son retour sur la scène des comic-books, a fait un bon choix et propose aux acheteurs un album de qualité, avec une couverture rigide à la texture très agréable et des pages glacées donnant un cachet supérieur aux autres publications du même acabit. Dommage du coup qu'il n'y ait pas le moindre supplément outre une présentation des auteurs. [...]
Lien : http://umac2.blogspot.fr/201..
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Le_plaisir_de_lire
  23 novembre 2017
Vous voulez un chef d'oeuvre de la science-fiction ? En voilà un !
Par où commencer … l'univers je suppose. Comme expliqué sur la quatrième de couverture, notre monde n'est plus divisé avec des frontières géopolitiques classiques: les nations n'existent plus. Maintenant ce sont une dizaine de familles hyper-puissantes qui gouvernent la planète. Chacune avec un territoire, des alliés et rivaux et sa spécialité. Certaines préfèrent l'industriel militaire, d'autres plus vers l'aérospatial ou encore la biologique et l'industrie pharmaceutique. Une dystopie parmi tant d'autres mais qui a un petit quelque chose en plus.
Nous suivons la famille Carlyle, contrôlant l'Ouest des États-Unis et du Canada, rivale avec son voisin direct Hock, de l'autre côté du Mississippi. Les Carlyle sont maîtres dans la technologie de pointe. Dans cette famille, la Lazare est nommée Forever, fille du chef de famille. Jeune, sexy, intelligente et mortelle c'est la femme fatale par excellence.
Et c'est là que cette saga réussi son premier coup de maître, son personnage principal. Forever est une héroïne presque parfaite (la perfection n'existant pas objectivement). Elle est intéressante, attachante et possède une histoire et un développement qui sont à la fois complexes, riches et fascinants. Et surtout sa personnalité colle parfaitement à ses graphiques, Santi Arcas la réalisant comme elle est censée être. Les émotions se libèrent sur son visage et dans ses mouvements, nul besoin de lire pour les connaitre. L'on lui notera juste une certaine naïveté parfois mignonne et innocente, souvent agaçante car ne collant pas au personnage.
Ensuite, c'est l'idée des Lazare (Lazarus en langue de Shakespeare) qui permet à cette dystopie de tirer son épingle du jeu. Véritables gardiens des familles, tous sont des combattants mais ils servent également de diplomates, de conseillers, de généraux et très souvent de gladiateurs, déterminant l'issu d'un litige afin par exemple d'éviter un conflit. Plus mineurs que Forever, il est quand même agréable de les voir interagir, notre héroïne s'identifiant plus à eux qu'à sa famille dans certains moments.*
L'histoire est classique, des conflits éclatent dans cette guerre froide du pouvoir. Mais la violence qui en sort est jouissive, voir les différents Lazare à l'action est, il faut l'avouer, très divertissant. Notamment quand ils neutralisent un char avec … une épée et une brique. Les dialogues sont également très bien écrits et contiennent une petite touche de sarcasme, de satyre et d'humour qui fait souvent mouche.
Nous accompagnons donc Forever dans une aventure, une odyssée à la découverte de ses véritables origines au milieu d'un conflit qui risque de dégénérer au niveau mondial avec des enjeux à la fois plus importants que le territoire, le pouvoir et l'argent mais en même temps plus subtiles et personnels.

Retrouvez la critique complète sur le plaisir de lire : http://www.leplaisirdelire.fr/lazarus-greg-rucka/
Lien : http://www.leplaisirdelire.f..
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critiques presse (5)
BullesEtOnomatopees   21 mai 2015
Un beau portrait de jeune femme dans un univers futuriste captivant, signé par l’excellent Greg Rucka, et magnifié par le dessin et les couleurs de Michael Lark.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
BDGest   24 avril 2015
Avec un personnage principal fort et en dévoilant juste ce qu’il faut pour piquer l’intérêt et la curiosité, cet épisode, dynamique à souhait et précisément agencé, invite clairement à poursuivre l’aventure.
Lire la critique sur le site : BDGest
ActuaBD   14 avril 2015
Avec Lazarus en tête d’affiche, la nouvelle collection de Glénat s’octroie une série de qualité qui réunit tout les ingrédients nécessaires à nous faire attendre une suite avec impatience.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario   18 mars 2015
La suite promet d'être captivante !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Sceneario   30 octobre 2013
Une série qui commence donc sur des bases très intéressantes. On regrette que ce premier volume ne contienne que si peu de pages, mais il se passe beaucoup de choses et la suite promet d'être captivante !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
TatooaTatooa   05 février 2016
- Votre femme et vous avez conçu quatre enfants. Vous avez lancé le dé génétique à quatre reprises. Vous m'avez demandé de vous en faire un cinquième en me donnant un cahier des charges très précis. Et avec Forever, vous avez obtenu très précisément ce que vous m'avez demandé. A tout point de vue.
(James à M. Carlyle)
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TatooaTatooa   06 février 2016
- Elle croit que je l'aime comme un père et comme toute fille elle se nourrit de cet amour. C'est ainsi que je la contrôle et cela me suffit.
(Carlyle à James à propos de Forever)
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Malahide75Malahide75   15 septembre 2015
Samuel Rosales : Une dans la nuque, j'imagine... Rapide et sans douleur, paraît-il.
Forever Carlyle : Navrée, mais ce n'est pas sans douleur. Je parle par expérience.
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VanceVance   19 juillet 2015
Ils nous font nous combattre pour s'épargner de le faire eux-mêmes.
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