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EAN : 9782277117797
Éditeur : J'ai Lu (01/01/1977)
3.37/5   15 notes
Résumé :
Kurt Steiner est le pseudonyme d'André Ruellan. Il est né en 1922 dans la région parisienne. Après ses études de médecine, il a exercé cette profession pendant une di­zaine d'années, puis il s'est consacré à la littérature et au cinéma.

Quelque part entre Arcturus et Denebola du Lion, dans la vaste région de l'espace traversée par les routes commerciales de la Répu­blique Stellaire, existe une zone mystérieuse où disparaissent les vaisseaux les plus p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
lehibook
  19 mars 2021
Des strates profondes de ma bibliothèque j'ai exhumé ce space opera de Kurt Steiner (alias Ruellan) : je l'avais lu en 1981 et ma première impression avait été mitigée . La relecture a aggravé le constat :ce n'est pas très bon ! Intrigue abracadabrantesque (des "corsaires" transformés en James Bond galactiques !) , personnages superficiels ( à base de machisme pur et dur et d'une inconsistance abyssale), cohérence minimale (on lutte avec des poignards chauffants et empoisonnés contre des rayons désintégrant . Les stéréotypes de la SF à la papa y vont bon train (extra terrestres fourbes et bleus , insectes géants,...) . Un truc marrant : le mode de reproduction des Silariennes (en toussant façon COVID) qui ne les empêche pas apparemment de s'apparier avec les irrésistibles mâles terriens. Bref, je n'ai pas aimé même par nostalgie ou chauvinisme.
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hellrick
  05 avril 2018
André Ruellan (1922 – 2016) alias Kurt Steiner fut un pilier incontournable du Fleuve Noir et un grand romancier populaire qui oeuvra énormément pour les collections Anticipation et Angoisse, sans oublier un dernier tour de piste chez Gore avec GRAND GUIGNOL 36 – 88. On lui doit aussi plusieurs scénarios pour Alan Jessua (« les chiens », « Paradis pour tous »), Jean-Pierre Mocky (« Divine enfant », etc.) et même…Pierre Richard (« le distrait »). Steiner s'illustra souvent dans le registre du space opera, comme en témoigne ces OCEANS DU CIEL plutôt agréables à parcourir.
A la suite d'une banale querelle, Tiphaine, commandant corsaire, se retrouve à lutter contre le tueur professionnel Roland 42. Les autorités acceptent de fermer les yeux à conditions que les belligérants partent en mission pour évaluer la situation entre Arcturus et Denébola et découvrir pourquoi les vaisseaux spatiaux de la République Stellaire disparaissent dans ce secteur particulier de la galaxie. La mission de Tiphaine le mène jusqu'à la mystérieuse planète Eralbée et ses redoutables araignées tueuses…
« Ils nous voulaient vivants et ne savaient pas que nous les voulions morts » ! Les terriens défendent chèrement leur peau dans ce récit épique (pourtant condensé sur 150 pages) qui rappellent les meilleures histoires de pirates d'antan. Sauf que ces corsaires d'un genre nouveau parcourent à présent non plus les sept mers mais bien les immensités glacées de l'espace, ces vastes océans du ciel, où se rencontrent des extraterrestres étranges combattus à coups d'armes hautement sophistiquées.
Voici du bon space opéra à l'ancienne (mais encore tout à fait lisible aujourd'hui) qui privilégie l'action échevelée (peut-être un peu trop, l'auteur a le souci de créer un ensemble cohérent mais dans lequel il n'est pas toujours aisé de se retrouver), les rencontres avec des formes de vie (souvent hostiles) étonnantes et les idées originales, comme ces belles extraterrestres qui se reproduisent en…toussant. Steiner laisse peu de place à la psychologie ou aux palabres et le rythme, élevé, permet de ne pas s'ennuyer quoiqu'on n'échappe pas à certains clichés comme cette supériorité des Terriens, lesquels résolvent tous les problèmes et empêchent un conflit galactique. Ce sont les plus beaux, les plus forts, les plus malins,…et à la fin la belle princesse extraterrestre tombe même dans les bras virils du héros. Ne soyons pas trop sévères, ces clichés se retrouvaient chez les plus grands (Hamilton, Vance,…) ou dans les séries télé comme « Star Trek ». A vrai dire on est même assez proche de « Star Wars » qui ne sortira, pourtant, que dix ans après la rédaction de ce roman dans lequel on assiste également à quelques morceaux de bravoure comme un affrontement entre les Terriens et des araignées directement inspirés par STARSHIP TROOPERS. Si la seconde partie du roman se montre moins convaincante que les débuts (l'auteur, pressé par le temps et la pagination devant avancer un peu trop rapidement vers sa conclusion un brin expédiée), LES OCEANS DU CIEL reste un très honnête space opera à la française.

Lien : http://hellrick.over-blog.co..
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CyrilDeVieillevigne
  03 novembre 2020
L'histoire est originale et bien construite, novateur pour l'époque !
Aujourd'hui, c'est vrai qu'il faut prendre ce roman comme une comédie, une caricature. Dans le cas d'un roman plus 'classique', j'attendrais alors des personnages un peu plus fouillés et subtiles, un rythme et des dialogues moins hachés, des explications scientifiques moins abracadabrantes, quelques mots un peu plus léchés pour apporter de la poésie au phrasé.
Attention, si vous ne le connaissez pas, notez que l'auteur a été très prolifique et sais répondre à ces critères.
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evertoncapt
  27 mars 2014

C'est une histoire de mercenaires dont la trame aurait pu être aussi tout aussi attendue qu'un Jan de Fast (j'ai beaucoup de respect pour ce dernier). Par bien des côtés nous sommes tout prêt du stéréotype Maine stream: un héro viril, un princesse un peu nunuche, des "vizirs" qui veulent devenir calife à la place du calife...
Mais ce livre nous réserve au moins deux bonnes surprises : une scène absolument incroyable avec des araignées géantes digne de starship troopers, et un peuple extraterrestre avec un mode de reproduction "tousse" à fait délirant.
Ce roman est assez court à peine 150 pages et comme il ne s'embarrasse pas de psychologie raplaplat sa lecture en est assez agréable.
http://sfsarthe.blog.free.fr

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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
evertoncaptevertoncapt   14 septembre 2014
Page 45, première phrase
- En tout cas, n’éclaire pas l’intérieur de ce trou, dit-il. Elles arriveraient en courant. Et elles doivent courir vite !
-De quoi peuvent-elles vivre ? Fit Ogier, comme pour lui-même.
-Ferrand le regarda.
- Je suppose qu’il y en a plusieurs races et qu’elles se dévorent entre elles. .. Charmante population !

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PatrothPatroth   16 août 2021
Quelque part entre Arcturus et Denebola du Lion, dans la vaste région de l'espace traversée par les routes commerciales de la Répu­blique Stellaire, existe une zone mystérieuse où disparaissent les vaisseaux les plus puissants.

C'est là que Tiphaine, le comman­dant d'un spationef corsaire, et son équipage sont envoyés en mission ultra-secrète. Parvenus à l'extrême pointe de l'expansion humaine, dans le système d'Eralbée la Rouge, l'étoile géante, ils sont à leur tour pris au piège d'un champ magné­tique artificiel. Irrémédiablement attirés vers l'astre fantastique, ils découvrent, au sein d'une nuée tourbillonnante d'insectes énormes, une base d'opération denebolienne ...

Les Terriens échapperont à la mort horrible qu'on leur avait réservée ; mais leur mission n'est pas termi­née. Parcourant le cosmos en quête de la vérité, ils parviendront à Silaris, la planète maudite, où gît l'étrange secret de l'apparition d'une race humanoïde.

Je n'ai pas vraiment accroché à ce " space opéra " , même s'il y a quelques bonnes idées ;le premier chapitre n'est pas très engageant ... pas le meilleur roman de l'auteur ..
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CyrilDeVieillevigneCyrilDeVieillevigne   03 novembre 2020
L'éclat de rire avait résonné par-dessus les conversations feutrées des assistants, comme un vent d'orage courbe la cime des arbres. Un lourd silence plana dans le salon de réception. Un homme aux cheveux élégamment bleuis posa son coude sur le bar en se retournant, faisant décrire à sa main armée d'un verre de xinn un gracieux mouvement.
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lehibooklehibook   19 mars 2021
Quand elle fut dans ses bras ,il comprit à quel point la conversation lui avait paru interminable .Il comprit aussi que son assurance revenait au galop.En vérité,les Silariennes pouvaient en remontrer à n'importe quelle Terrienne , et sur touts les plans. Particulièrement sur le plan horizontal.
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Marie Mathématique : 1er épisode
Premier épisode d'une animation en six volets réalisée d'après une bande dessinée de Jean Claude FOREST sur des poèmes d'André RUELLAN et une musique de Serge GAINSBOURG.Serge GAINSBOURG est également l'interprète des textes.
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R.I.P !, André Ruellan.

André Ruellan a écrit le scénario de ce film de Pierre Richard sorti en 1970. Avec Pierre Richard, Maria Pacôme, Bernard Blier et Paul Préboist. Glycia Malaquet convainc son amant, Alexandre Guiton, directeur d'une agence de publicité, d'engager son fils Pierre, garçon charmant et imaginatif mais affligé d'une distraction de tous les instants. Ce dernier se signale très vite en proposant des idées plus saugrenues les unes que les autres et en semant la panique autour de lui. La confrontation de Pierre avec M. Klerdenne, autre personnage affublé d'une incroyable distraction, conduit à deux scènes comiques dignes d'anthologie

L'étourdi
L'évanescent
Le distrait
Le rêveur
L'écervelé

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