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EAN : 9782258151079
Éditeur : Les Presses De La Cite (28/03/2019)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 45 notes)
Résumé :
Chicago, 1954. Quand son père, Montrose, est porté disparu, Atticus, jeune vétéran de la guerre de Corée, s’embarque dans une traversée des États-Unis aux côtés de son oncle George, grand
amateur de science-fiction, et d’une amie d’enfance. Pour ce groupe de citoyens noirs, il est déjà risqué de prendre la route. Mais des dangers plus terribles les attendent dans le Massachusetts, au manoir du terrible M. Braithwhite… Les trois comparses retrouvent en effet M... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  17 juin 2019
La 4ème de couv' ne reflète absolument pas la complexité kaléidoscopique de cet étonnant roman. En fait, elle ne révèle qu'une des histoires type novella, chacune racontant les déboires de deux familles noires dans l'Amérique ségrégationniste des années 1950, confrontées à une organisation ésotérique raciste, l'Ordre adamite de l'aube ancienne, une sorte de Ku Klux Klan se piquant de magie !
Au delà de sa description de l'Amérique de Jim Crow, l'originalité de ce roman réside à injecter une grosse part de thématique fantastique : sorciers, fantômes, esprits frappeurs, livres ensorcellés, créatures de type shoggoth des bois, 4ème dimension, références à l'imaginaire de Lovecraft et à Dr Jekyll et Mr Hyde de Stevenson ...
Au fil des histoires, je me suis interrogée sur le pourquoi de ce dispositif étonnant. Et puis je crois que j'ai compris. Ou plutôt j'ai vécu ces intrusions fantastiques comme un exorcisme des démons de l'Amérique. Pas anodin que Matt Ruff est choisi d'invoquer le pays de Lovecraft dans son titre, immense auteur et raciste notoire et autodéclaré. Là, en fait, ce ne sont pas les créatures d'un autre monde qui te font trembler, non, ce qui terrifie, c'est le quotidien des héros noirs, c'est l'horreur quotidienne à laquelle ils sont confrontés : violences policiers, arbitraires des arrestations qui font risquer sa vie, pourchasse par des racistes arriérés, harcèlement des voisins pour chasser les premiers Noirs installés dans un quartier blanc, insécurité permanente . Chaque page rend viscérales les terreurs des Afro-Américains durant cette période.
L'aspect choral du roman prend alors tout son sens. Chaque novella est consacré à un personnage : chacun a sa façon d'appréhender la ségrégation, entre intransigeance prête à en découdre, volonté de se faire oublier pour être le moins embêté possible ou art de la diplomatie et de la ruse, chacun a ses rêves et ses ambitions.
Pour rendre cette lecture inoubliable comme Underground Railroad de Colson Whitehead par exemple, il m'a juste manqué de vibrer. le seul récit qui m'a empli d'émotion est «  Jekyll dans Hyde park », autour du personnage de la jeune Ruby qui par le pouvoir d'une potion magique se change en blanche et découvre une autre vie, celle qu'elle aurait pu avoir si elle n'était noire. C'est brillant et très très puissant. L'épilogue est très également très touchant
Un étonnant roman qui révèle un auteur dont l' imagination fertile est au service d'une critique sociale profonde de l'Amérique des années 50. le potentiel cinématographique est énorme et je comprends parfaitement pourquoi une adaptation est en cours, avec Jordan Peele à la manoeuvre ( géniale idée puisque c'est le réalisateur de Get Out et Us sur les mêmes thématiques ).
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Le_chien_critique
  10 octobre 2019
IMPORTANT - AUX PERSONNES DE COULEURS
Petits Conseils de vivre ensemble par Jim Crow
- Ne lire ce billet qu'entre 3h et 05h du matin, pendant que le bon blanc profite d'un repos bien mérité.
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Les années 50-60 aux Etats-Unis
Image d'épinal : le Rock'n'roll, les diners, les voitures, la liberté, …
Réalité : Chasse aux sorcières, Ségrégation raciale, Meurtre, Violence policière, …
le titre évoque Lovecraft et non Chtullu, il sera bien plus question de l'homme et à travers lui, tous les autres racistes que de l'oeuvre, bien que certains évènements y soient directement liés. Ceci dit, le titre est clairement opportuniste.
A la demande de son paternel, un nègre fan de SF revient à la maison familiale. Leur rapport était conflictuel, le père voyant d'un mauvais oeil les lectures de son fils : est-ce que le fond prime sur la forme ? Faut-il différencier l'oeuvre de l'homme ? A la recherche de ses racines familiales, le père est parti pour Ardham, dans le comté de Devon. Armé de son Guide du voyage serein à l'usage des Noirs, qui répertorie les lieux où les Noirs ne sont pas traités comme de la merde, il va tenter de retrouver son père en compagnie d'un oncle et d'une voisine.
Matt Ruff nous met dans la peau d'un nègre et rien ne nous sera épargné. C'est une chose de savoir que la ségrégation raciale sévissait aux Etats Unis il n'y a pas si longtemps. C'en est une autre que de vivre dans la peau d'un Noir. Résultat, le lecteur s'en prend plein la gueule : les violences policières, les "bavures", les injustices, les regards de travers. Sans compter les difficultés pour se loger, faire réparer sa voiture… L'enfer blanc !
Le roman est en fait un fix-up, différents textes reliaient par un fil conducteur, la famille d'Atticus et l'Ordre Adamite de l'Aube Ancienne, qui rappelle un ordre tristement célèbre : le Ku Klux Klan.
La qualité est assez variable, la novella qui présente l'univers ainsi que celle où l'on découvre une jeune fille fan d'astronomie, ou lorsqu'une autre se transforme en femme blanche et découvre toutes les portes qui s'ouvrent face à ce changement de pigmentation. Un texte à l'humour pince sans rire.
Plus dommageable, l'élément fantastique vient faire légèrement vaciller l'ensemble très réaliste.
Mais l'auteur a la bonne idée d'alléger cette atmosphère lourde sous une bonne dose d'humour et des personnages qui valent le détour. En outre, il fait souvent le lien entre Noir et Femme, ce qui en fait un texte très actuel à mon sens, d'autant avec l'actualité récente américaine et les meurtres de jeunes Noirs.
Malgré tout, ce voyage au pays de Lovecraft vaut le détour, juste pour cette immersion réaliste, et non dénuée d'humour.
Une série devrait voir le jour l'année prochaine.
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Jeffx
  27 juin 2019
Bon, déjà, vous pouvez oublier le titre.
Aucun rapport entre ce qui se passe dans le roman et les intrigues cosmiques d'un Lovecraft.
Nous ne sommes pas dans un hommage à la Derleth ou dans un pastiche.
En fait aucun rapport du tout avec Lovecraft... Je trouve d'ailleurs le titre très mal choisi, ça fait un peu opportuniste qui veut surfer sur la vague Lovecraft alors que ça n'a vraiment rien à voir.
Quand l'auteur parle de Lovecraft Country, il parle surtout de la perception des Noirs aux USA.
Et c'est le thème principal du roman.
Nous sommes en 1954 et il ne fait pas bon du tout être Noir aux USA, même dans le nord du pays.
Grâce à une série de petites histoires plutôt indépendantes (et de niveaux très variables...), basées sur le fantastique et la magie, (mais reliées par un fil commun qui se dénoue à la fin), l'auteur nous présente les difficultés énormes de vivre Noir aux USA à cette époque.
Je peux même dire que j'ai pris une claque sur ce sujet car même si on peut lire des articles sur le sujet (ou voir des films comme Missisippi Burning, qui se passe 10 ans plus tard, ce qui peut changer la donne), moi qui ne suis pas un expert, je n'avais pas réalisé à quel point cela pouvait être dur encore en 1954. On ne parle pas juste de racisme mais d'un racisme qui va jusqu'au meurtre, et au meurtre facile et "institutionnalisé".
Et on parle de personnes racistes qui ayant 15-20 ans en 1954 sont encore potentiellement en vie aujourd'hui et ont pu inculquer leur idées à leurs enfants et petits enfants. Cela permet de relativiser ce qui se passe aux USA aujourd'hui avec Black Matters par exemple.
Ca m'a fait du bien de me remettre en tête l'échelle de temps du ségrégationnisme aux USA, et ça fait aussi assez peur.
J'ai trouvé les personnages attachants et j'ai pris plaisir à suivre leurs histoires.
Le livre ne révolutionne rien sur le coté Fantastique, on a des pouvoirs magiques issus du langage d'Adam, des fantômes encore très bien conservés, des machines bizarres, rien de transcendant ou d'original. Et des intrigues de magiciens qui entraînent dans leur sillage une famille afro-américaine.
Et de toute façon le fantastique n'est pas le but de l'auteur, son but était clairement de montrer la vie des Noirs de l'époque dans un style de roman qui ne traite pas de ces sujets d'habitude.
Cela apporte parfois un peu de légèreté (ou de changement de cadre) et, avec un humour un peu présent et léger, ça permet dans doute de mieux faire passer les messages.
Ce n'est pas un grand roman, un must read, mais ce n'était pas désagréable et l'auteur a réussi son but, montrer à des gens qui ne vont pas lire des romans historiques ou journalistiques sur le sujet (comme moi), comment c'était il n'y a pas si longtemps dans la "plus grande démocratie du monde"...
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culturevsnews
  11 avril 2019
Il y a des livres qui vous interpelle de par le sujet qu'ils abordent et les thèmes qu'ils développent, lovecraft country est de ce la.
Beaucoup de choses surprennent à la lecture de cet ouvrage, et le mélange entre l'univers de lovecraft et l'Amérique segrégationiste du milieu des années 50 est loin d'être l'élément le plus étonnant.
L'auteur a tout d'abord voulu rendre hommage à la culture pulp mais parvient très vite à dépassé ce postulat de départ en nous brossant le portrait de personnages tous plus attachants les uns que les autres.
En effet la narration est segmenté en plusieurs histoires reliés entre elles par un fil rouge. Chacune d'entre elles permet à un personnage de se retrouver sur le devant de la scène. L'ensemble donne un effet choral au récit sans que celui ci se disperse dans toutes les directions.
Car l'auteur a un but précis en nous faisant voyager avec autant de personnages différents : nous présenter autant de caractères et de mentalité différentes que possible.
Chacun des protagonistes à une manière bien à lui d'appréhender la société raciste dans laquelle ils sont obligés de vivre et d'y faire face.
Ainsi la où le père se révèle intransigeant face aux Injustices, le fils fait lui preuve de diplomatie et de prudence. Il en est de même pour les soeurs Letitia et Ruby, l'une est une tigresse qui ne compte pas la société lui dictait sa conduite tandis que l'autre n'aspire qu'à un peu de tranquillité, quitte à délaissé ses rêves et ses envies.
L'auteur s'amuse à confronté les ambitions, les rêves, les convictions ou simplement l'innocence de tous ses personnages au monde cruel et impitoyable qui est le leur.
On peut regretter que l'horreur, sentiment auquel on pense immédiatement lorsque l'on évoque Lovecraft, ne soit réellement présent que dans la première mésaventure et l'avant dernière avec le récit du jeune Horace.
Cependant entre le voyage onirique d'Hippolyta, la rencontre entre Letitia et un esprit frappeur et un vol surréaliste au musée le lecteur y trouvera son compte d'aventure et de suspens.
L'intrigue principale reliant chacune des péripéties des personnages fait pâle figure à côté tant elle paraît convenue et sans réelle surprise mais le propos de l'auteur n'était sans doute pas d'écrire l'équivalent du trône de fer chez les sudistes. On pourra donc facilement lui pardonner cette faute.
Aux delà d'un simple hommage à une époque révolue Matt Ruff nous rappelle à quel point la ségrégation était un système inique combattu, chacun à leurs manières,par les héros et héroïnes de son ouvrage.
Note 8/10
Chronique de Christophe C.
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adrock
  02 juillet 2020
Scooby-Doo chez les racistes.
Lovecraft Country (2016) fait parti des livres qui veulent dénoncer le racisme (en mettant une ptite baffe à Lovecraft au passage) à travers un récit fantastique, au même titre que La Ballade de Black Tom de Victor LaValle (2016) ou La Quête onirique de Vellit Boe de Kij Johnson (2016...aussi).
Autant le dire de suite, je trouve le titre sacrément opportuniste, pour ne pas dire vilement marketing. Hormis quelques clins d'oeil (une partie de l'aventure se déroule à Ardham, *wink wink*), on ne peut pas dire qu'on retrouve l'atmosphère ou l'horreur des récits cthulhuesques. Pas de Grands Anciens ou d'indicible à l'horizon, le titre est clairement un appât à gogos auquel j'ai mordu. Un livre titré Racism Country se serait surement moins bien vendu.
L'histoire est découpé en plusieurs nouvelles qui se déroulent toutes à la même époque et qui partagent un fil rouge tout au long du livre. Les héros font partie d'une famille noir américaine, confrontée au racisme et à la ségrégation de l'Amérique des années 50. Atticus, ex-soldat, part à la recherche de son père, disparu en faisant des recherches sur son arbre généalogique trop mystérieux...
Chaque nouvelle se penche sur un des personnages. Ça parle des "lois jim crow" le tout enrobé dans une aventure surnaturelle. La partie non-fictive traitant des détails de la ségrégation (comme le green book ou le marché de l'immobilier) est intéressante, rien à dire là dessus. On sent que l'auteur veut nous instruire sur ces pratiques sordides et méconnues.
Par contre la partie "fantastique" est quand même beaucoup trop légère, dans le ton comme dans le contenu.
Fantômes, magiciens, passages secrets dans le musée d'histoire naturelle, livres en langue inconnue, manoir hanté, majordome étrange, sorcières, personnages jamais surpris et qui prennent tout à la rigolade....oui ça m'a fait penser dès la fin de la 1ere nouvelle aux épisodes de Scooby-Doo et cette image m'est resté gravée jusqu'à la fin. Je m'attendais à tout moment à ce que le grand méchant retire son masque pour que l'on découvre que c'était en réalité le vieux propriétaire du théâtre.
Je n'ai jamais réussi à y trouver le sérieux, le côté dramatique ou horrifique que ça aurait mérité (et qui semblait plus ou moins promis par la 4eme de couv). Beaucoup de poncifs sont accumulés, et les personnages sont trop peu creusés. Certaines nouvelles sont plus sympas que d'autres (le remake de Jekyll & Hyde, celle avec les portails sur la plage (coucou la tour sombre !)), mais au final on est quand même plus près du roman de gare que de l'incontournable.
La série télé arrive sous peu. Peut-être que remaniée par un autre auteur cela pourrait donner quelque chose de bien, mais en l'état, j'en doute.
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   29 juillet 2019
Aussi original que divertissant, un roman qu’on se promet déjà de glisser dans la liste de nos plus gros coups de cœur de l’année.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Le_chien_critiqueLe_chien_critique   10 octobre 2019
Le livre n’employait pas le mot, mais il était évident que les initiés étaient des magiciens, ou du moins aspiraient à le devenir. Observant chaque visiteur tour à tour, Atticus essaya de deviner lesquels disposaient de véritables pouvoirs ; mais naturellement les sorciers, à l’instar des communistes, étaient difficiles à identifier en plein jour.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   10 octobre 2019
— On a entendu dire qu’il y avait des grizzlis dans les bois, dit Atticus.
— Des grizzlis ? renifla encore Dell. Non, pas des grizzlis, juste des ours noirs, dit-elle avant d’ajouter sur un ton léger : Mais les noirs sont bien suffisants. Ils sont malins. Pas vraiment intelligents – ça reste des animaux – mais assez malins pour faire des problèmes. Et ils sont tenaces. On les tient en respect grâce aux chiens, mais parfois ils n’abandonnent pas, même quand ils ont été blessés. Ceux-là, ils finissent par entrer ici… en quelque sorte.
Elle désigna du menton l’un des quartiers de viande.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   10 octobre 2019
Montrose aurait pu se contenter de lui interdire ces lectures. Atticus connaissait d’autres enfants dont les pères avaient jeté leurs BD et leurs collections d’Amazing Stories à la poubelle. Mais Montrose, à quelques exceptions près, estimait qu’il ne fallait pas interdire les livres. Il répétait inlassablement à Atticus de penser à ce qu’il lisait, plutôt que de le digérer sans réfléchir, et Atticus, en toute honnêteté, devait admettre que c’était un bon conseil.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   10 octobre 2019
Pour ceux qui voulaient voyager à l’étranger, l’agence recommandait aussi des destinations relativement dénuées de préjugés raciaux et, plus important, peu courues par les touristes américains blancs, car rien n’est plus frustrant que de parcourir des milliers de kilomètres pour retrouver exactement les mêmes idiots racistes qu’on doit supporter chaque jour chez soi.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   10 octobre 2019
« Tu sais ce que c’est, une ville “coucher de soleil” ? »
» Victor répond que oui, il connaît le principe. « Eh bien, lui dit le shérif, tu es dans le Devon, qui est un comté “coucher de soleil”. Si je te reprends ici après la tombée de la nuit, il sera de mon devoir de te pendre à l’un de ces arbres. »
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