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EAN : 9782072883248
256 pages
Éditeur : Gallimard (08/04/2021)
3.31/5   321 notes
Résumé :
A Maputo, capitale du Mozambique, aucun client n'ose s'aventurer à l'hôtel dos Camaroes. Le patron est un vieux Français odieux, connu pour son goût du whisky. Quand il est retrouvé mort dans sa piscine, la police soupçonne arbitrairement une des trois femmes qui gravitaient autour de lui. Aurel Timescu, consul à l'ambassade de France, décide de s'en mêler. Calamiteux diplomate, il se révèle un redoutable enquêteur lorsqu'il pressent une injustice. Il va plonger dan... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (70) Voir plus Ajouter une critique
3,31

sur 321 notes

Fandol
  02 août 2020
Retrouver Aurel Timescu pour le second volume de ses aventures consulaires a été un véritable plaisir.
En fait, c'est surtout la plume de Jean-Christophe Rufin qui me régale, son style tout en douceur, plein d'humour et toujours très au fait des pratiques de ces gens qui représentent la France à l'étranger, comme il en a fait l'expérience lui-même en tant qu'ambassadeur au Sénégal.
Après le Suspendu de Conakry, en Guinée, c'est au Mozambique qu'a été nommé cet anti-héros extraordinaire, originaire de Roumanie où il a subi la dictature de Ceaucescu.
Ce musicien de talent, capable de passer du classique au jazz, sur son piano, se retrouve à Maputo, la capitale, adjoint d'un Consul général qui, pour une fois, tente de lui faire confiance.
Mais Aurel sait parfaitement endormir son monde, ne rien faire, jusqu'au moment où une cause le motive subitement. Lui, le solitaire, vaguement marié à une femme vivant à Paris, est très sensible au charme féminin même s'il se trouble facilement en présence de certaines femmes…
Voilà que dans la Résidence dos Camaroes où il avait logé à son arrivé au Mozambique, le propriétaire, Roger Béliot, un homme très désagréable, est retrouvé ligoté, noyé dans sa piscine. Or, sa première femme, Françoise, venait d'arriver de France pour exiger sa part d'héritage. C'est la coupable idéale aussitôt emprisonnée.
C'est pour elle, parce qu'il ne supporte pas l'injustice, qu'Aurel va tout faire. Enquêter alors qu'il n'est pas policier, il sait faire, endormir la vigilance du Consul, Didier Mortereau, il s'y emploie, mais les obstacles sont de taille dans un pays où la lutte contre les braconniers tueurs d'éléphants pour s'approprier leurs défenses, fait croire en son efficacité.
Aurel rencontre Fatoumata, la seconde femme de Béliot puis Lucrécia (19 ans), la troisième, qui attend un enfant, celle qui vivait avec la victime. Avec sang-froid, détermination, imagination, Aurel Timescu est impressionnant.
Il n'oublie jamais son verre de Tokay, voire plus, mais s'offre le luxe de remuer l'Ambassadeur de France, Jocelyn du Pellepoix de la Neuville, excusez du peu !
Modeste, efficace, toujours vêtu de son pardessus en tweed malgré la forte chaleur, Aurel Timescu m'a encore étonné, amusé et captivé jusqu'au bout de ce roman policier hors normes, qui est suivi, cette année par une troisième aventure que j'espère aussi délicieuse : le Flambeur de la Caspienne.

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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Cancie
  02 août 2020
Aurel Timescu, d'origine roumaine, consul-adjoint à l'ambassade de France est depuis six mois en poste à Maputo, la capitale du Mozambique, en Afrique Australe.
Lors de son arrivée sur place, n'ayant pas eu d'autre choix, il avait dû vivre une quinzaine de jours à la résidence dos Camaroes, hôtel tenu par Béliot, un vieux blanc qui l'avait achetée pour presque rien juste après la décolonisation du Mozambique en 1975. Celui-ci cultivait la haine autour de lui et quasiment plus personne ne s'aventurait chez lui. Aussi, quand il est retrouvé noyé dans sa piscine, personne n'est surpris.
L'enquête va se diriger, semble-t-il arbitrairement vers l'une des trois femmes qui gravitaient autour de lui, celle d'origine française. N'oublions pas que notre diplomate Aurel, déjà à l'action dans le suspendu de Conakry qui se déroulait en Guinée, adore enquêter, notamment quand il pressent une injustice. Alors, bien que simple adjoint, il va tout faire pour tenter de découvrir la vérité.
J'ai retrouvé avec plaisir ce personnage héros ou plutôt anti-héros, si singulier, si décalé, si mal fagoté, marqué par son passé vécu sous Ceausescu mais tellement sympathique.
Jean-Christophe Rufin, de par son attachement à l'Afrique, crée une atmosphère et un climat très réalistes et très réussis. La corruption, les pressions, le passé historique du Mozambique expliquant la présence de multiples nationalités, l'écologie aussi qui a un rôle important, tous ces sujets abordés m'ont intéressée et l'humour manié avec subtilité par l'auteur m'a charmée.
Néanmoins, cette deuxième aventure m'a beaucoup moins séduite que la première. Il n'y avait sans doute plus l'effet surprise de découverte du personnage Aurel, auquel j'ai trouvé également moins d'épaisseur, cette fois-ci. L'intrigue m'a parue beaucoup plus légère et l'issue assez facile à deviner. Les autres personnages manquent aussi, à mon avis, de consistance.
Un agréable moment de détente toutefois, mais sans plus. Rien à voir, je dirais, avec les autres bouquins de Rufin, que j'adore !
Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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ODP31
  07 décembre 2019
Le travail dans les ambassades ne se résumerait donc pas à participer à des soirées guindées en smoking, à s'empiffrer de petits fours, à siffler le meilleur champagne et à flatter la beauté des jeunes épouses de vieux potentats locaux. Les pubs Ferrero qui ont participé à mon éducation étaient donc mensongères !
La principale activité d'Aurel Timescu est d'alléger sa charge consulaire. Un régime sec, mais arrosé de vin blanc frais pour supporter la chaleur. Affecté à Maputo, capitale du Mozambique, le diplomate fuit le travail et préserve jalousement son ennui.
Un ressortissant français flotte dans la piscine de son hôtel, sans matelas gonflable, sans cocktail, sans crème solaire. Il est un peu mort… et pas d'hydrocution. L'homme n'avait pas bonne réputation, son établissement était aussi fréquenté qu'une colonie de vacances au mois de novembre. Trois femmes ont partagé la vie de l'hôtelier et l'une d'entre elles concentre rapidement les soupçons.
L'encéphalogramme d'Aurel bipe à la perspective d'une enquête. Des alluvions de sa jeunesse réprimée en Roumanie à l'époque communiste suggèrent son allergie à l'injustice.
Aurel n'a pas de méthode. C'est un Sherlok désordonné, un réformé de l'approche scientifique, qui ne suit que les intuitions peuplant ses rêves alcoolisés.
Trop occupée à retrouver un stock d'ivoire évaporé, sa hiérarchie laisse Aurel « zéler » et mener son enquête.
L'affaire est plus sérieuse que le roman.
J'ai la sensation que les aventures de ce consul fictif sont des respirations dans l'oeuvre de Jean Christophe Rufin, des récréations entre deux histoires plus charpentées. J'ai ressenti le plaisir d'écriture de l'auteur et le lecteur est invité à partager ce moment de légèreté. C'est un peu comme s'il avait ouvert ses vieux albums photos de diplomate et troussé une petite intrigue sympathique en détournant quelques vieux souvenirs.
Je regrette seulement que l'histoire reste trop à la surface de ses personnages. On ne risque pas la noyade. Un peu d'épaisseur ne nuirait pas aux intrigues.
Ce deuxième opus est néanmoins aussi divertissant que le premier et je ne serai pas étonné que des producteurs transforment Aurel Timescu en héros de série TV du vendredi soir. Il en a le portrait- robot.
L'avantage avec Jean Christophe Rufin, c'est qu'il n'enferme pas le lecteur dans le biotope de ses introspections. Il nous offre toujours des décors exotiques, des héros décalés, des dialogues amusants. Ces livres ne sentent pas le renfermé et permettent toujours de s'évader dans des pays lointains sans avoir à mettre à jour ses vaccins. C'est pratique et j'ai peur des piqûres.
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Jeanfrancoislemoine
  19 octobre 2019
C'est grâce à un concours organisé par les espaces culturels Leclerc ( que je remercie vivement au passage ) que j'ai eu le plaisir de lire la " suite " des aventures du Consul adjoint à l'ambassade de France , Aurel Timescu ...Ce diplomate plutôt original , placardisé pour son plus grand plaisir , se trouve à Maputo , la capitale du Mozambique , où il compte bien couler des jours heureux aux frais de la Nation . Hélas pour sa tranquillité , le patron de l'hôtel où il a séjourné quelques jours , est retrouvé mort , flottant dans la piscine . Brillant enquêteur , Aurel va se lancer à la recherche du coupable et s'intéresser de prés aux trois femmes qui gravitent autour de la victime , un homme au passé sulfureux .....
J'ai déjà eu l'occasion d'exprimer mon ressenti quant au " suspendu de Conakry " et ce roman est de la " même veine ".On ne se permettra tout de même pas de contester la qualité d'écriture de monsieur Rufin , c'est un bonheur d'apparente simplicité et d'efficacité, une écriture fluide , claire et précise.
L'intrigue est , elle aussi , bien menée , logique et tourne autour d'un nombre restreint de personnages qui semblent tous ou plutôt toutes , avoir de bonnes raisons de faire " passer le bonhomme de vie à trépas " , un bonhomme peu présent , évidemment , mais suffisamment tout de même pour focaliser toutes les inimitiés sur sa personne .Un mort peu regretté , en somme.
Personnellement , j'ai ressenti une certaine lenteur dans les propos , des lieux peu variés qui entraînent un certain "ronron "parfois ennuyeux . C'est bien construit , certes , mais sans dynamisme .
Quant au personnage d'Aurel , bien entendu , on le connaît depuis le premier opus et , si ses qualités d'enquêteur restent intactes , on ne découvre rien ou pas grand chose de plus de ce qui a été révélé précédemment.
Jean- Christophe Rufin a écrit des romans forts , plébiscités par un public qui attend toujours ses écrits avec impatience .Avec Aurel , on est très loin du " Collier rouge ou d'Immortelle randonnée " , c'est un sympathique divertissement , un bon moment de lecture mais je ne suis pas certain que ce soit vraiment ce qu'attendent les lecteurs de ce formidable auteur . Ce n'est là, évidemment , que mon modeste avis . Je suis heureux , franchement , d'avoir rencontré Aurel , oui , mais je ne suis pas certain de vouloir le suivre dans ses éventuelles nouvelles aventures .Rufin , par contre , oui , il est et reste " dans le fichier " , comme on dit .
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umezzu
  03 février 2020
Le suspendu de Conakry ne m'avait pas totalement convaincu. Rufin s'essayait gentiment au roman policier, avec facilité, et en utilisant ses souvenirs de diplomate en Afrique. Les trois femmes du Consul suit cette voie. Mais bizarrement, j'ai trouvé ce deuxième épisode plus réussi.
L'enquête menée par le consul-adjoint Aurel Timescu est toujours aussi peu développée. La situation au Mozambique, où se déroule l'action, est juste évoquée par bribes. Celle des expatriés européens claquemurés dans leurs fantasmes coloniaux l'est un peu plus. Mais surtout ce qui fait le sel de ce roman, c'est la personnalité d'Aurel Timescu. Rufin centre plus son livre autour de la figure un peu lunaire de ce fonctionnaire, qui est un stratège dans l'art de fuir le travail et de décourager tout chef de service à lui en donner. Toujours vêtu comme s'il était à Bucarest, même dans la moiteur de Maputo, il a fait de son domicile son antre : fenêtres cloîtrées, meubles brinquebalants, désordre délibéré, et un vieux piano qui lui permet de revisiter ses classiques. Un goût de la musique qui ne le quitte pas, même hors de chez lui, car il est alors capable de pianoter une partition sur une simple table pour le simple plaisir d'en trouver l'écho dans sa tête.
Il s'accommode mal de son jeune chef de section qui veut le voir progresser, jusqu'au jour un vieux résident français est retrouvé mort noyé dans la piscine de son hôtel. le vieil homme a été tué. Il était peu apprécié et sa situation personnelle était des plus complexe : une ex-épouse française, présente sur les lieux et que la police embastille illico, une épouse mozambicaine, fille de chef local et amante de l'ex-chef de la police, et une toute jeune amante, qui attend de lui un enfant. Aurel fonce à la prison proposer le soutien diplomatique de la France à l'ancienne épouse, qui lui paraît innocente. de là démarre une intrigue, qui finalement n'est pas franchement importante, Rufin en expédiant sa résolution en un simple chapitre final.
L'ensemble est rythmé par les facéties d'Aurel, ses pensées peu orthodoxes, et la grande qualité d'écriture de Rufin. le roman est court et se lit avec plaisir à grande vitesse. Agréable tout cela...
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Citations et extraits (60) Voir plus Ajouter une citation
HarioutzHarioutz   21 juin 2020
La Résidence dos Camaroes était une ancienne maison de maître agrandie par le haut et sur les côtés. Béliot l'avait transformée lui-même. Dans son premier métier de conducteur de travaux publics, il avait réalisé bien des ouvrages : ponts, aéroports, immeubles.
De nombreux bâtiments officiels, de la capitale mozambicaine et de beaucoup d'autres villes sur tout le continent africain, étaient son œuvre. Aucun édifice cependant ne l'avait rendu aussi fier que cette propriété personnelle. Il l'avait achetée pour presque rien juste après la décolonisation du Mozambique, en 1975. C’était la demeure d'un colon portugais peu fortuné qui avait pris la fuite. Elle valait surtout par son grand jardin tropical planté d'arbres indigènes, manguiers et palmiers, auxquels se mêlaient des essences importées du Brésil, comme des jacarandas et des pitomberas.
…/…
La maison c'était agrandie au fil du temps jusqu’à ce que, finalement, Béliot la transforme en hôtel. Il avait cependant pris soin de ne pas toucher à la terrasse couverte où il se tenait, face à la piscine. Ce coin d'ombre entre des colonnes carrées n'avait pas changé depuis l'époque du petit pavillon colonial. On y voyait toujours les mêmes coussins en toile d'un orange démodé, la même cage en métal pour le mainate, les mêmes pots suspendus, chargés de plantes tropicales qui sentaient l'éponge moisie. Seules les serveuses alanguies étaient remplacées régulièrement, afin qu’elles conservent leur fraîcheur relative.
Ce qui avait été construit sur ce terrain, l'hôtel, le restaurant avec ses tables égaillées autour de la piscine, l’aile des bureaux où étaient installées la réception et la comptabilité, ne semblait pas appartenir au même monde que la résidence primitive.

En somme, Béliot était toujours chez lui. Il ne faisait que tolérer, pour autant que son humeur le lui permit, la présence indiscrète des clients et du personnel.
Dans un premier temps, ceux qui avaient l'imprudence de descendre dans cet établissement appréciaient de se sentir chez quelqu'un. Pendant un séjour lointain ou au début d'une pénible expatriation, c'est un sentiment bien agréable pour le voyageur de retrouver l'intimité d'une maison privée. Mais très vite, ce confort virait au cauchemar.
Il y avait d'abord les réveils de Béliot, en milieu de matinée. Il sortait de sa chambre, située au rez-de-chaussée derrière la terrasse, vêtu la plupart du temps d'un maillot de corps trop large qui découvrait ses bras décharnés.
Autour de son ventre, une énorme ceinture herniaire s'efforçait de contenir plusieurs éventrations.
Ses jambes grêles, boursouflées de varices, s'offraient à la vue des clients qui terminaient leur petit-déjeuner dans l'ombre des parasols, entourés des vives couleurs des fleurs d’hibiscus et des tamaris.
En allant s'asseoir sur son éternel fauteuil face à la piscine pour prendre un premier verre, Béliot les gratifiait même, à travers son caleçon trop large, de vues indiscrètes sur sa pendante intimité.
Ce spectacle éveillait chez les résidents une gêne qui se muait assez vite en dégoût.

Ensuite, quand retentissaient les premiers éclats de voix, les premières insultes adressées par Béliot aux femmes de service, les intrus prenaient la fuite.
Un tel traitement infligé aux pensionnaires avait fini par remonter aux oreilles des rédacteurs de guides touristiques. Le principal d'entre eux vantait l’établissement de Béliot pour la beauté de son jardin et la qualité de ses chambres.
Mais un commentaire très sévère, fondé sur un résumé assez juste du caractère du patron, dissuadait les voyageurs de s'y arrêter.
L’hôtel était donc la plupart du temps vide.
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FandolFandol   07 août 2020
C’était une très belle femme, enveloppée dans un costume traditionnel bleu pétrole à ramages. Ses cheveux étaient soigneusement tressés en nattes fines rassemblées en chignon. Il était difficile de déterminer son âge avec précision mais elle avait cette assurance que donne la maturité aux Africaines. De fines rides sur le bord de ses yeux et autour de sa bouche atténuaient la gravité de son expression et laissaient deviner ce que pouvait être son sourire.
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FandolFandol   11 août 2020
Le crâne dégarni, des cernes profonds autour des yeux, ce personnage était vêtu d’une veste de complet passée directement sur un maillot de corps douteux en coton blanc. De son pantalon dépareillé, trop court et trop large, froncé à la taille par une ceinture en croco noir brillant, dépassaient deux chevilles nues et des pieds chaussés de mocassins vernis.
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FandolFandol   10 août 2020
Jamais une enquête ne lui apportait autant de bonheur qu’en cet instant : quand tout était là, en lui, mais sans ordre. Il se sentait l’égal d’un dieu qui s’apprête à souffler sur un chaos de choses inertes pour y créer une organisation et y faire naître la vie.
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FandolFandol   09 août 2020
Le corbillard arriva en brinquebalant et se gara devant la grille. C’était une vieille Mercedes break aménagée pour les convois funéraires. Ses amortisseurs avaient lâché depuis longtemps mais le passager n’avait plus le moyen de s’en plaindre.
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Jean-Christophe Rufin vous présente son ouvrage "La princesse au petit moi" aux éditions Flammarion. Entretien avec Sylvie Hazebroucq.
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