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EAN : 9782080251374
382 pages
Flammarion (06/04/2022)
3.85/5   104 notes
Résumé :
La jeune Martha Laborne s'est évaporée à Acapulco. Mauvaise nouvelle pour le Quai d'Orsay : c'est la fille d'un homme politique français. La "Perle du Pacifique" était dans les années soixante le paradis des stars hollywoodiennes. Hélas, la ville aujourd'hui est livrée aux pires cartels mexicains de la drogue.Aurel Timescu, notre calamiteux Consul, est envoyé sur place.Comme à son habitude, il est fermement décidé à ne rien faire. Son hôtel, le Los Flamingos, est ha... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
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ODP31
  24 juin 2022
SOS, un titre à la SAS.
Non, Gérard de Villiers n'a pas interrompu son trépas, lassé de fréquenter pour l'éternité des anges asexués hostiles à son oeuvre et surtout aux couvertures de ses bouquins. Souvenirs d'ado boutonneux dont le regard fuyait parfois les cartes Panini pour le présentoir aguicheur devant la caisse du vendeur de journaux.
Le petit diplomate de Jean-Christophe Rufin n'a pas grand-chose en commun avec le prince Malko Linge, si ce n'est un passeport bien tamponné au fil de ses affectations disciplinaires.
Dans ce cinquième volet de ses mésaventures, le consul est envoyé en mission spéciale au Mexique avec une seule consigne : ne rien faire. Une activité dans laquelle il excelle. Une fiche de poste sur mesure, pourrait-on croire.
La fille d'un éminent homme politique français a disparu, et il se retrouve téléporté au pays des cactus pour donner l'illusion que la diplomatie s'active pour retrouver la jeune femme.
Arrive donc un Aurel sans zèle dans le cartel, car Acapulco ne ressemble plus au paradis des années 50 qui abritait les fêtes légendaires des stars Hollywoodiennes. Sur place, il y a plus de règlements de comptes que de cocotiers. Touristes s'abstenir sauf amateurs de ball-trap. A titre personnel, je conseille plutôt les Cénotes du Yucatan, mais ce n'est pas le sujet.
Ayant à coeur pour une fois de respecter les ordres, Aurel s'installe dans un hôtel de la ville dont son héros de jeunesse fut l'un des propriétaires : Johnny Weissmuller. Oui, Tarzan. On découvre donc dans ce roman la passion de consul pour les slips en peau de léopard. Fini le pardessus à la Jean Gabin. Viva el sombrero au bord de la piscine en enquillant les Téquila… paf. Comble du bonheur et du ridicule, Aurel est autorisé par le patron de l'hôtel à animer les soirées vintage au piano pour jouer et chanter de vieux morceaux de Sinatra. Il fait salle comble et trouve même l'amour avec une ancienne actrice nostalgique.
Forcément, l'histoire dégénère et comme tout anti-héros qui se respecte, notre looser magnifique va se mettre en danger et déclencher une tempête diplomatique dont il a le secret.
Peu fidèle aux séries car je me lasse en général très vite face à des mécaniques trop bien huilées qui deviennent vite des rengaines, je continue pourtant à suivre celle-ci car il est très difficile de résister à ce personnage qui n'a rien pour lui mais que tout le monde aime. Surtout son auteur, dont le plaisir transpire à chaque ligne. On sent que les heures passées avec le Consul constituent une récréation entre deux romans plus littéraires.
Le bandeau du livre parle d'une narco-enquête. L'éditeur a un peu sniffé sur le coup car c'est de la poudre aux yeux. C'est le Mexique, il y a des trafiquants, mais nous ne sommes pas dans un pavé de Don Winslow. Aurel plane au-dessus de tout cela.
Moi, je reste en transit dans l'attente de la prochaine destination du Consul Sérénissime.
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belette2911
  17 mai 2022
Pour bien faire, j'aurais dû suivre l'ordre et lire les tomes précédents, compris entre le 2 et le 4. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris, mais soudainement, j'ai eu une envie folle d'aller me dorer la pilule au soleil d'Acapulco.
Aurel Timescu, le plus calamiteux des Consuls y allait justement, alors, je me suis glissée dans la poche de sa veste en tweed. Il y faisait "caliente", mais cela me permettait de voyager à moindre frais et avec un diplomate ! Même si ce n'est pas le diplomate qui fait rêver.
La mission d'Aurel est simple : ne rien faire !! Poser son cul dans un hôtel, siroter des cocktails, se baigner, mais surtout, surtout, ne rien faire pour chercher la fille de l'homme politique français qui a disparu. Coucouche panier, Aurel !
Ça tombe bien, Aurel n'est pas du genre à se fouler au boulot. Que du contraire, moins il en fait, moins on lui en demande, mieux il se porte ! J'avais la certitude que nous allions nous la couler douce, au "Los Flamingos" hôtel, en slash (tongs) et guayabera, à boire de la tequila ou des margaritas.
Loupé, tout le monde est venu nous pourrir la vie avec des infos et des pistes sur la disparue dont nous n'avions rien à faire.
Aurel, c'est l'enquêteur improbable, le fainéant magnifique, celui qui ne fait pas de bruit, mais que tout le monde remarque. Celui qui voudrait passer sous les radars et qui n'y arrive pas.
Aurel, je l'adore. Il n'est pas beau, il s'habille comme l'as de pique (et encore, en pire), mais il est tellement atypique qu'on l'aime tout de suite.
Les romans policiers de l'auteur semblent être avant tout là pour donner une touche d'humour, de légèreté, comme si l'on s'amusait follement, tout en enquêtant dans des pays (et des villes) où l'on n'a pas l'habitude d'aller. Ce serait réducteur de penser cela.
Sous ses airs d'amuseur local, l'auteur fait pourtant mouche et ne se prive jamais de parler de l'envers du décor, de nous montrer ce que les cartes postales ne montreront jamais : la violence, la pauvreté et autres sujets de société.
En fait, les enquêtes d'Aurel sont un mélange entre "Échappées belles" (à petites doses) et de "Envoyé spécial", le tout sous le couvert d'une enquête où notre Aurel fait le minimum du minimum.
Et malgré tout, je vous garantis que l'on ne s'ennuie pas du tout. Les personnages secondaires sont soignés, détaillés, ils prennent vie, ont leur importance.
Aurel gagnera en profondeur, ressentira des émotions, craindra pour sa vie et se prendra pour Sinatra ou Johnny Weissmuller. Il aurait pu être ridicule, grotesque, mais non, il ne l'est pas, bien qu'il le frôle de peu. Il est surtout touchant, sans en avoir l'air.
Aurel est comme les romans qui le mettent en scène : on dirait de la littérature faite pour l'amusement, on sent que l'auteur s'est amusé à écrire ce cinquième tome, qu'il a puisé dans sa carrière de diplomate, que les seconds rôles existent réellement, quelque part…
Mais sous le couvert de littérature amusante, l'auteur n'oublie pas d'aborder les problèmes du Mexique, les tensions sociales, les narcos, les assassinats, la violence terrible, la corruption, les flics qu'il vaut mieux éviter et le déclin de cette station balnéaire, devenue la cible des racketteurs. On est en tong, mais on n'oublie pas le principal.
Aurel, je vais revenir en arrière et je ne zapperai pas tes précédentes enquêtes. Si tu pouvais me chanter, avec ta belle voix de crooner "Strangers in the night", je serais ravie !

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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umezzu
  13 juin 2022
Avec Notre otage à Acapulco, la série humoristico-policière que Jean-Christophe Rufin consacre à son héros, le consul Aurel Timescu, entre dans son cinquième tome.
Les travers du personnage sont connus : cet esprit libre supporte mal l'autorité, fuit le travail au quotidien, se mêle de tout, surtout d'enquêtes parallèles, et porte toujours longs manteaux et vêtements d'Europe de l'Est, même sous les tropiques.
Sur ce dernier point, Aurel change ici ses habitudes. On le verra déambuler dans la charmante cité balnéaire d'Acapulco en veste de music-hall et slip tarzan...
Le diplomate est envoyé là pour… ne surtout rien faire sur la disparition mystérieuse de la fille d'un ex-secrétaire d'État, bien placé pour revenir au gouvernement.
Acapulco étant devenu une ville où les gangs font la loi et où les guerres de territoire font pas mal de victimes civiles par ricochets, le quai d'Orsay, et particulièrement l'ambassadeur à Mexico, tremble à l'idée qu'il soit arrivé malheur à la jeunette, tout en pensant que la jeune fille pourrait plutôt avoir trouvé là localement une histoire d'amour. Il est urgent d'avoir un complément d'information.
Pendant ce temps, autant donner l'illusion de faire quelque chose : c'est là qu'Aurel à sa place. Évidemment, lui ne voit que des avantages à la situation. D'autant qu'il a rapidement la possibilité de jouer de son instrument favori : le piano, et même de donner de la voix à la façon des crooners des années 50.
Comme d'habitude, Rufin ne livre pas vraiment une enquête policière, plutôt une galerie de portraits – caricatures, dans un environnement cependant bien réel. Sur ce point, Acapulco a basculé au fil du temps de point de ralliement des vedettes hollywoodiennes en zone de guerre entre narco-trafiquants. de manière inattendue, j'avais quelques semaines avant ma lecture vu un reportage télé sur la décrépitude cette station balnéaire fuie par les touristes du fait de sa dangerosité.
Autant j'avais eu un peu de mal dans les premiers tomes des aventures d'Aurel avec cet hurluberlu, autant, avec le temps, je me surprends à savourer son comportement et les dégâts qu'il cause autour de lui. Sur cet épisode, une petite bluette vient même s'ajouter à sa panoplie. du coup, la lecture de Rufin se fait savoureuse et totalement distrayante.
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ChtiBaboun
  01 juin 2022
Notre otage à Acapulco de Jean-Christophe Rufin est la cinquième aventure du Consul Aurel Timescu.
Après avoir écumé la Guinée, le Mozambique, l'Azerbaïdjan et une principauté d'opérette , le voici au Mexique.
Voilà une destination qui sied mieux à notre cher consul.
Sa virée chez La princesse au petit moi m'avait laissé sur une impression très mitigée.
De passage au Mexique nous retrouvons notre consul tel que nous l'aimons. Toujours décalé vestimentairement, toujours à ne rien faire mais touche à tout tout de même !
Mexique oblige, Aurel laisse tomber le Tokay pour la Téquila et le Margarita. Ce n'est pas un mauvais choix !
Par contre son amour du piano bar ou du piano jazz est toujours là et il va pouvoir nous susurrer quelques roucoulades.
Comme vous devez l'imaginer, j'ai apprécié ce cinquième tome des aventures d'Aurel Timescu.
Jean-Christophe Rufin est revenu aux bases de sa série et cela lui va bien.
Une jeune femme , fille de ministre a disparu au Mexique vers Cancun.
On envoie Aurel au Mexique afin qu'il ne fasse rien . Mais au moins pour la diplomatie française on a pris en compte cette disparition.
Aurel va s'installer à Acapulco.
Acapulco : la baie ,le soleil, James Bond et encore la nostalgie de l'époque des stars d'Hollywood qui faisait vivre la baie
Acapulco 2022 : la drogue , les cartels , la misère , les gangs , la violence, la mort.
C'est dans ce décor qu'Aurel va vivre une rencontre improbable dans sa nostalgie du jazz, du cinéma des années 1950.
C'est dans ce décor qu'Aurel va être confronté à la violence mortifère des cartels mexicains.
Sous couvert du rêve d'Acapulco Jean-Christophe Rufin nous entraîne dans les arcanes d'une réalité mexicaine : un pays complétement gangréné par la violence où la mort est toujours présente , que ce soit par les traditions ou par la brutalité des différents parrains.
Le Tokay est un vin doux qui ne convenait pas . la Téquila est plus raide et a toute sa place ici.
Reste le soleil couchant sur la baie d'Acapulco , une chanson de Sinatra....
La nostalgie a la vie dure
Lien : https://auventdesmots.wordpr..
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Aquilon62
  08 avril 2022
"Bonjour, Monsieur Timescu. Votre mission, si toutefois vous l'acceptez c'est de ne rien faire, absolument rien. Vous serez affecté à Acapulco, votre titre, sera "Consul adjoint détaché". Vous n'aurez à exercer aucune responsabilité consulaire : ni état civil, ni protection de nos nationaux, ni délivrance de visas. Votre mission, en somme, est d'être là. C'est tout. D'autres en rêveraient. J'espère que vous saurez vous en souvenir. Partez pour Acapulco dès demain matin. Présentez-vous au Consul honoraire en arrivant. Ensuite, ne quittez plus votre hôtel et relisez Les Misérables." Si vous, étiez capturé ou tué, l'état français nierait avoir eu connaissance de vos agissements. Bon séjour Monsieur Timescu"
Ou alors
"Mon nom est Timescu, Aurel Timescu ;
Lieu d'affection pour cette mission : Acapulco ;
Particularités des lieux : infestés de cartels de narcos-trafiquants
Lieu de résidence : hôtel Los Flamingos empli de photos de vieux acteurs hollywoodies Frank Sinatra, Rita Hayworth, Marlon Brando et surtout Johnny Weissmuller ;
Alors que la fille d'un homme politique français a disparu, ma mission est claire ne rien faire, être là, c'est tout ;
Ma couverture sur place "Consul adjoint détaché" ;
Équipements pour mener à bien ma mission : tongs et guayabera (ce vêtement atypique, ni chemise ni veste : un entre-deux caractéristique des pays d'Amérique Latine) ;
Instruments à utiliser sur place : un vieux piano
Autres particularité : aucune trace de Tokay ici (les fidèles de notre diplomate savent de quoi je parle), à la place Mezcal, Tequila et bières en bouteille"
Titre de cet opus pourrait être "Ne rien faire peut attendre".
Je n'en dirais pas plus, car c'est bien qui convient le mieux pour ce cinquième volume des enquêtes d'Aurel Timescu.
Ce diplomate un peu décalé mais infatigable et infaillible enquêteur crée par Jean-Christophe Rufin gagne en personnalité et en profondeur et c'est toujours un bonheur de le retrouver. On sait maintenant que chaque mois d'avril, il nous revient, et on l'attend. L'écriture est toujours aussi fluide, ça se lit tout seul, on se laisse embarquer dans ses aventures.
Alors passées les comparaisons avec James Bond ou Mission Impossible, on peut s'avancer à dire que ce personnage, sorti de l'imagination de Jean-Christophe Rufin, peut rejoindre le Panthéon des policiers attachants de la littérature que ce soit Maigret, Rouletabille ou Poirot.
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critiques presse (1)
Bibliobs   05 juillet 2022
Le cinquième volet de la série des enquêtes d’Aurel le Consul est le meilleur et le plus drôle. En toile de fond, l’auteur montre ce qui fait le quotidien d’une cité gangrenée par la violence et les rackets, livrée aux cartels de la drogue, aux mises en scène macabres des narcos et aux exécutions sommaires. A l’instar de 007, Aurel Timescu, loser touchant et décalé, se tire des pires embrouilles. Mais lui, par miracle !
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Aquilon62Aquilon62   07 avril 2022
Acapulco était un monstre, un fantôme. La ville conservait une apparence de grâce, de volupté, de beauté, comme une revenante qui aurait pris, pour tromper les humains, l’enveloppe de chair du temps où elle était de ce monde. Mais à l’intérieur, il y avait le vide et la mort.
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CornelioCornelio   16 avril 2022
Guadalupe marchait en tête, on sentait que cette fête était la sienne. Partout, on voyait d’ailleurs que les femmes étaient à l’honneur dans cette célébration. Leur capacité à donner la vie trouvait, pendant cet hommage aux morts, une confirmation de leur puissance. Au miracle de l’enfantement, qui fait sortir l’être humain du néant, s’ajoute cette autre naissance qu’est la résurrection des morts.
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CornelioCornelio   17 avril 2022
L’entrée dans Acapulco se fait progressivement. La campagne s’alourdit de bicoques. Des ateliers minuscules de réparateurs de pneus, des vendeurs de cercueils étalant leur marchandise pour tenter le chaland, des bars en plein air forment comme une gangue de misère qui s’épaissit à mesure qu’on avance vers la clarté de la mer. Encore invisible, elle illumine déjà le ciel bleu… La bousculade des constructions se fait alors sauvage. Les maisons grimpent les unes sur les autres, forment des immeubles de plus en plus hauts, que le rivage arrête finalement en un dernier bourrelet de béton. C’est la Costera.
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Aquilon62Aquilon62   06 avril 2022
— Nous avons ce qu’il vous faut, monsieur Timescu. Puisque apparemment vous vous prenez pour James Bond.
Personne n’avait moins l’air de James Bond que le petit homme dégarni, transpirant dans son costume de tweed et son gros manteau d’hiver à six boutons, fermé jusqu’au col. Covid oblige, il portait un masque chirurgical d’un rose pâle. Il l’avait posé de travers, si bien qu’on aurait cru qu’il était bâillonné avec du papier hygiénique.
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umezzuumezzu   12 juin 2022
Il devait s'y résoudre : il resterait le seul otage au monde à être vêtu d'un smoking et d'un slip de Tarzan.
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Pour sa 14e édition, le Prix Orange du Livre récompense Laurine Roux et son roman L'autre moitié du monde, publié aux éditions du Sonneur.Parmi les 20 ouvrages choisis par le jury fin mars, cinq romans ont été retenus mi-mai et proposés au vote du public sur notre site. Les votes des internautes et du jury, présidé Jean-Christophe Rufin, se sont portés sur le roman de Laurine Roux, L'autre moitié du monde. Tous les détails ici
https://www.lecteurs.com/article/laurine-roux-laureate-du-14e-prix-orange-du-livre-pour-son-roman-lautre-moitie-du-monde/2444303
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