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EAN : 9782234087118
288 pages
Stock (01/03/2019)
3.85/5   240 notes
Résumé :
L’une est blonde, secrète et bourgeoise. Au lycée, on la surnomme Brigitte. L’autre, extravertie et instable, répond au nom de Brune. Toutes deux sont encore des jeunes filles pleines d’avenir. Ensemble, elles se le promettent, elles pourront tout vivre. Traversant les années folles de la jeunesse, elles découvrent la joie d’aimer, de danser, de rire et de boire jusqu’au petit matin en rêvant à leurs destins de femmes. Mais un étrange jour d’été, tout s’arrête brusq... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (90) Voir plus Ajouter une critique
3,85

sur 240 notes
C'est un beau roman
C'est une belle histoire
C'est une romance d'aujourd'hui ...

Elles sont deux. Deux BB. Brigitte est blonde. Brune et bien oui, sans surprise, elle est brune.
Elles font tout à deux. Les sorties, les premières découvertes, les folies d'aujourd'hui.

Il y a aussi France Gall qui passe et trépasse. Allez viens, je t'emmène 🎶

Elles sont inséparables. Fusionnelles. Complices. Aimantées l'une par l'autre. le même collier de perles pour une blonde et pour une brune. Celui de l'Amitié. Celui qui pardonne, qui réconcilie, qui aide, qui aime, qui déconne, qui comprend. La vraie belle Amitié.

Pourtant, voilà six ans que Brune n'a plus vu Brigitte. le ventre rond, son amie lui manque terriblement. Sa grossesse lui fait faire des rêves, prémonitoires pour certains car elle voit Brigitte enceinte elle aussi. Brune se souvient de son amitié avec Brigitte. Elle la raconte sur les notes d'une histoire inachevée comme pour exorciser la douleur laissée par les absents qui font des trous dans les coeurs.

Puis, il y a toujours France Gall. Évidemment, on rit encore pour des bêtises, comme des enfants, mais pas comme avant 🎶

Un très beau premier roman pour Agathe Ruga qui maîtrise l'art de la plume, l'art du sourire et l'art des émotions. Si même Frédéric Beigbeder vient se glisser dans l'histoire, dans l'euphorie de son roman français, j'acclame l'audace, l'originalité d'y mêler un peu de farine blanche et de notes alcoolisées. On rajoute aussi la sensualité des vingt ans, une ode à la femme, une liberté inassouvie à poursuivre son idéal, ça donne au final, un roman qui sent bon les jupettes et les jambes nues, un roman où le blond et le brun ne font qu'un pour notre plus grand plaisir.

Et France continue de chanter... 🎶
Pour le calypso
Besame mucho
Vertige des pays chauds
Il disait "let's go"
J'ai besoin d'autre chose, calypso
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Le problème lorsqu'on apprécie terriblement quelqu'un et qu'il écrit un livre, c'est cette peur de ne pas être objectif. de ne pas arriver à dépasser cette sympathie que nous inspire l'auteur, l'autrice. Une exigence supplémentaire et inconsciente peut-être.

J'ouvre donc le roman d'Agathe Ruga avec une drôle de sensation dans l'estomac. Tout excité de le tenir entre mes mains et terriblement anxieux à l'idée de ne pas aimer.

Je l'ai lu en un peu moins de 48 heures, critère quantifiable et concret quand à l'intérêt continu que ma procuré cette histoire.

Il y a Brune, la narratrice. Et Brigitte, la blonde. Deux salles, deux ambiances. Pas vraiment en fait. Car elles vont devenir amies.

Dix ans d'une grande amitié avec le lycée, la terrible première année de médecine, les hommes qui passent, qui déçoivent et qui embrasent. Puis cette rupture, brutale.

Brune est enceinte. Brune rêve de Brigitte. Se rappelle. S'interroge. Se souvient.

Un roman résolument contemporain et générationnel. Un roman troublant tant Agathe sait nous emmener avec elle dans cette histoire d'amitié. Sur cette fille qui n'attendait que d'écrire pour être enfin à sa place.

Un roman sur cette obsession de la perte. Qui m'a parlé. Sur ces êtres qui nous accompagnent et qui s'arrachent à nous. Qu'on enlève à soi-même. de façon terriblement définitive.

Entre chansons, astrologie et folle amitié, ce livre passe à toute allure et on le referme comme on quitte une amie tant la sincérité est présente dans chaque phrase. Car oui, on peut tomber amoureux d'un homme pour ses mollets …

Le mélomane en moi a particulièrement apprécié de voir ma lecture traversée par la musique de France Gall.

Un roman qui se lit comme on écoute une chanson pop et qui a donc particulièrement bien trouvé son éditeur dans la collection ARPEGES. Une chanson pop à la fois sucrée et piquante. Que l'on garde en tête. Vers laquelle on revient. Et qui crée des souvenirs.

She's got the look, she writes a book. God save Agathe!

Bienvenue Agathe donc à ta juste place et longue vie à ta plume !

Sous nos applaudissements.

Lien : https://labibliothequedejuju..
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Le tourbillon (mais aussi trublion) de la vie ❤️
C'est l'histoire d'une amitié entre Brune et Brigitte. D'une amitié solaire devenue nuit, d'une amitié perdue. Brutalement. Sans explication. Banal pourrait-on penser. C'est sans compter sur la plume et l'art de la narration d'Agathe Ruga qui manie assez subtilement la langue et l'analyse des comportements humains pour donner une envergure et une consistance solide à des trajectoires plutôt ordinaires et les rendre captivantes.
Son écriture est parfois douce délicate et poétique parfois incisive âpre et sans complaisance mais toujours lumineuse.
C'est le récit de ces amitiés fusionnelles que l'ont veut éternelles et exclusives qui nous maintiennent un temps dans un état d'euphorie et de toute-puissance. Ce sont celles également dont l'érosion pernicieuse et la fin soudaine sont cruelles s'éteignant de façon aussi glaciale qu'elles ont pu être incandescentes car devenues toxiques.
Son roman s'ouvre sur deux grossesses superposées magnifiquement décrites ou la mémoire de son ancienne amie ,désormais rêvée et fantasmée, poursuit sa gestation. le roman est dédié à Brigitte qui la hante, lui manque viscéralement. Elle remonte le fil du souvenir.
Ce roman aborde tant de choses : La perte de soi pour mieux se trouver, la quête de soi, la transmission, l'angoisse d'abandon, la jeunesse folle, ses délires explosifs, la découverte du pouvoir de séduction et sexuel, l'envie d'orgie de vie, les relations triangulaires, les shoots d'adrénaline liés à la transgression, l'ambivalence des sentiments , l'inévitable lassitude, la vie étudiante avec le stress en intraveineuse et les excès en exutoire, le désir qui rend égoïste, les rivalités après la complémentarité.
Et les drames venus jeter un voile de brouillard opaque qui craquellent les certitudes.
La maternité, la grossesse sont omniprésentes et le fil de son roman est un cordon ombilical que l'on suit en rappel sur des parois parfois lisses parfois rugueuses.
Dans son récit circulaire la délivrance au sens physiologique et figuré boucle la spirale du tourbillon de la vie enfin prêt pour un nouveau tour.
Une réussite ❤️
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Ce livre m'a bizarrement enthousiasmée.

Enthousiasmée ?

D'abord parce que l'écriture de l'auteure embarque complètement dans son histoire. Elle écrit sans censure et sans tabou : elle partage, elle nous donne accès à son monde intérieur et aux coulisses de sa pensée. Elle écrit tous ses sentiments, toutes ses contradictions, ses rêves et ses peurs, et on passe quelques heures, nous aussi, dans la peau d'une brune qui a vécu sous le soleil des cheveux blonds d'une amie qui s'est éloignée, mais reste sa plus belle histoire d'amitié.

Ensuite parce qu'il y a une bande son. J'adore les livres qui ont une bande son, et là, c'est France Gall. Voilà une chanteuse que nous avons tous forcément en tête, même sans le vouloir, « Vieeeeens, je t'emmène... », « Ma déclaration »... ces chansons ponctuent le texte, font un écho à la blondeur de l'héroïne du titre, et on se dit que dans ce livre comme dans la vie, il y a une chanson de France Gall pour chaque instant. De quoi être perpétuellement de bonne humeur !

Bizarrement ?

Eh oui, parce que je ne l'ai pas lu sans quelques bémols, qui m'ont obligée à me mettre face à une question : qu'est-on prêt à pardonner à une auteure dont le style, le talent à embarquer dans une histoire d'amour, et la capacité d'introspection sont aussi frappants ? Est-on prêt à lui pardonner quelques clichés et un soupçon de conformisme quand on comprend que son but ultime, avant l'écriture, c'est d'abord trouver l'homme de sa vie et faire des enfants avec lui ?

Eh bien oui. Quand l'écriture est celle d'Agathe Ruga, la forme prime sur le fond. Peu importe l'histoire, elle nous y embarque et en la lisant, nous vivons nous aussi une enthousiasmante histoire d'amour et d'amitié. Pour paraphraser un humoriste célèbre qui ambitionnait de faire rire en lisant le bottin, j'ai l'impression qu'Agathe Ruga peut donner le sentiment d'avoir traversé le vent de la passion en racontant ce qui est finalement la banale histoire d'une famille recomposée comme les autres. C'est peut-être encore plus fort que de donner ce même sentiment exceptionnel en racontant une histoire déjà exceptionnelle en elle-même...

Voilà une auteure vraiment très prometteuse !
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Au lycée, Brune a un coup de foudre amical pour celle que tous surnomment Brigitte. Pendant dix ans, Brune et Brigitte sont les meilleures amies du monde. Elles grandissent et aiment ensemble, chacune à leur manière bien différente.

Quand elles ont vingt-cinq ans, sans que Brune en comprenne la raison, Brigitte disparaît de sa vie pour se construire loin d'elle.

Au moment de sa deuxième grossesse, Brune ne voit plus Brigitte depuis six ans. Lorsqu'elle la voit apparaître dans ses rêves, elle tente de comprendre ce qui les a séparées.

Tout d'abord, j'ai eu beau chercher, je n'ai trouvé absolument aucune critique négative de ce roman. A peine un ou deux avis mitigés qui, encore, encensaient la plume de l'auteure à défaut de l'histoire.

Si ce n'est pas mon cas, c'est un avis tout personnel que je délivre et, si l'univers des blogs littéraires reflète les goûts de la population générale, pas de doute que la majorité d'entre vous adorera cette histoire.

Pour ma part, il est très rare que je sois autant agacée par un roman. Et pourtant, j'ai commencé avec un a priori ultra positif. Je n'aime rien plus que les romans d'amitié féminine. Ils me font vibrer comme aucune autre thématique. Et j'ignorais tout de l'auteure, qui se trouve être une blogueuse reconnue, ce qui aurait pu m'inciter à la méfiance étant données mes expériences passées. Mais non. Je suis entrée dans ce roman le coeur léger et le sourire aux lèvres.

Et puis, très vite, je me suis sentie agacée par les récits des soirées au champagne de cette jeunesse dorée.

J'ai lu à plusieurs reprises que ce roman était une exploration de la féminité, mais une féminité dans laquelle je ne me reconnais absolument pas et j'ai la faiblesse de croire que je ne suis pas la seule. Dans les premières pages, la narratrice décrit une de ses amies en disant d'elle "elle a conscience de respirer le sexe". Puis, ce passage tellement réducteur pour les hommes autant que les femmes : "Séduire un homme, à bien y réfléchir, ce n'est pas compliqué. Etre belle, mystérieuse et douce. Tout leur offrir et sourire le plus grand possible. Puis tout d'un coup, disparaître, rechigner, regarder ailleurs avec mélancolie, demander un sac, une semaine de vacances, être sans cesse insatisfaite. Certains vous disent que non, ils aiment les filles honnêtes et braves, des futures mères de famille qui tiennent la route. C'est faux, ils se rabattent toujours sur les gentilles par dépit, pour faire une pause dans leur souffrance et leur fatigue. Parfois, ils ont seulement besoin d'un fond sonore, d'une ambiance, un peu comme une télévision éradique un silence pesant".

Un homme aurait écrit ça, j'aurais hurlé à l'abruti. Les femmes n'ont donc pas d'autre choix que d'être garce ou potiche? J'aurais sûrement même hurlé deux fois puisque, la page d'à côté, j'ai lu ça : "Au vu de ce qu'on m'a dit, je crois qu'elle puait juste la féminité. Elle s'offusquait en levant les yeux au ciel, terminait ses phrases en points d'interrogation, soupirait en papillonnant des cils, elle n'était jamais vulgaire et était soûle au bout d'une coupe. Elle affirmait à chaque nouvel élu qu'avec lui ce serait différent, elle pleurait en lui disant qu'elle l'aimait à la folie et qu'elle y croyait cette fois-ci. Bien sûr, elle raffolait de la sodomie."

Mais les clichés sexistes ont la part belle dans l'univers de Brune et Brigitte où, un lendemain de soirée "Les garçons essayaient de réparer une vieille moto, les filles parlaient chiffons et comméraient sur d'autres." et ou le mari trompé ne peut s'en prendre qu'à lui même puisque "Personne ne lui avait expliqué comment tenir une femme".

Ajouté à cela des références astrologiques toutes les dix pages, des réflexions qui donnent envie de suggérer à la narratrice d'étoffer sa bibliothèque qu'elle prétend bien garnie ("Est-ce une question d'éducation, de classe sociale? La haute bourgeoisie impliquait la pudeur des sentiments, l'absence d'effusions au profit des résultats et des objectifs atteints.") et d'autres qu'on attendrait plus dans la bouche d'une adolescente ("L'absence est pire que la mort" ou "Ils ne s'imaginaient pas combien de temps je l'avais attendu, cet amour" quand la narratrice n'a pas vingt ans et "J'étais née pour vivre cette tragédie, l'écrire et mourir" quand l'amant de la narratrice part un an en Italie), pas mal de vulgarité ("les voies du Seigneur sont impénétrables, contrairement à moi") et de la philosophie de comptoir qui me laisse encore pensive ("Le porno nous dirige, alors que nos enfants dirigeront le porno." , "La vie est une partouze et les enfants regardent"), il me reste le goût non pas d'une histoire d'amitié mais celle d'une Princesse perpétuellement déçue par la vie, les hommes qui n'ont "pas le droit d'être faible" et son amie "perverse, mauvaise, lunatique".

Je suis donc certainement la seule à le penser mais "Sous le soleil de tes cheveux blonds" a été pour moi un livre agaçant à tout point de vue que j'ai lu en visualisant parfaitement les petites garces de certains lycées qui me donnent des frissons dans le dos quand j'imagine que mes fils pourraient traverser un âge assez bête pour s'en enticher.

A lire ivre de champagne.

Lien : https://lucioleetfeufollet.c..
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critiques presse (1)
Elle
07 mai 2019
Agathe Ruga analyse et décrit ce deuil qui doit être fait, les questions qui hantent, la part de lien amoureux que comportent les vraies amitiés. Doit-on rompre lorsque l’amitié est morte, ou érodée ? [...] Autant de questions posées dans ce beau récit très romanesque, où la violence des sentiments nous transporte.
Lire la critique sur le site : Elle
Citations et extraits (74) Voir plus Ajouter une citation
La déception chez une femme ne s’efface jamais. Elle se superpose seulement à d’autres. L’amour d’une femme se mesure à la quantité de déceptions que son ventre peut supporter. Une fois que celle-ci a pénétré l’âme, le mépris qui l’accompagne ne peut s’en déloger.
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Zoé a débarqué en trombe un matin à 15 heures pour nous dire qu’elle avait un retard de règles, prête à uriner sur un test Clearblue.

« De combien ton retard, Zoé ?

- Deux heures. Normalement elles sont hyper ponctuelles. »
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Tu es partout. Tu fais un bruit épouvantable. Tu es pire qu'une rupture mal digérée, ton absence prend toute la place. Parfois j'imagine que tu meures, et je suis prise d'une angoisse insurmontable, car je comprends que le manque s'eprouvera encore apres ton décès. Je dois faire le deuil de toi vivante. L'absence est pire que la mort, rien n'arrête le sentiment d'absence, on est condamné à vivre avec tous ces absents qui demeurent quelque part et sans nous. Et quand bien même ils tenteraient de revenir dans nos vies, leur réapparition ne changerait rien. Ils ont été absents, ils seront toujours absents, ils ont créé un immense vide, impossible à combler. Il n'y pas d'issue. Les absents sont des trous dans nos cœurs.
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Quand un homme tremble en vous voyant, prenez garde. Méfiez-vous de ce qu'il va vous dire, à quel point il va bouleverser votre votre vision de l'amour. Méfiez-vous des hommes qui vous aiment autant que Marceau a pu m'aimer. Mais savourez. Souriez et dansez sur terre uniquement pour qu'un homme vous regarde comme ça. Dans ses yeux, je me voyais, j'étais un incendie, je prenais feu et il restait immobile, hypnotisé par les flammes, inquiet et fasciné. Par l'image qu'il me renvoyait, Marceau devenait la plus grande drogue jamais avalée ; et il ne m'avait pas touchée.
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De tout ce que nous reprochons aux hommes, nous pardonnons plus facilement leurs actes que leur absence d’actes.
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Video de Agathe Ruga (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Agathe Ruga
Agathe Ruga vous présente son ouvrage "L'homme que je ne devais pas aimer" aux éditions Flammarion.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2614148/agathe-ruga-l-homme-que-je-ne-devais-pas-aimer
Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
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