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EAN : 9781549816321
413 pages
Éditeur : Auto édition (23/09/2017)
4.45/5   10 notes
Résumé :
Un forcené enlève quatre personnes. Pas de traces, pas de demande de rançon. A priori, aucun lien entre eux. A priori. Mais quand le kidnappeur, fou à lier et accro à la coke, se mue en bourreau, les langues se délient dans la douleur, froide, assassine. Dans ce huis clos infernal, les horreurs du passé se confondent bientôt avec la folie du présent. Le spectre d’une vengeance se dessine alors, tandis que tous prennent lentement conscience d’une chose : Mort ou vif,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Valmyvoyou_lit
  03 novembre 2017
Un thriller magistral
Un homme enlève quatre personnes. Il ne semble pas avoir choisi ses victimes au hasard. Il ne demande pas de rançon. Les kidnappés vont vivre un enfer…

À la lecture de mes dernières critiques, vous avez peut-être compris que, pour moi, l'orthographe, le style, etc…sont des éléments importants, lorsque je lis un livre. L'auteur a eu l'honnêteté de me prévenir, lors de l'envoi de son thriller, que ce livre avait été commencé, il y a sept ans, qu'il subsistait des erreurs et que c'est un point qu'il avait fait évoluer au fil des années. Ma sincérité dans mes chroniques m'oblige à vous dire que j'ai été gênée par des fautes d'orthographe, de ponctuation et typographie, et de rares entorses grammaticales. J'ai quand même continué à lire, car, j'ai été happée immédiatement par l'histoire, et j'ai décidé de passer outre (même si mon obsession m'a fait corriger mentalement les erreurs que je voyais). Néanmoins, l'auteur a une plume très fluide, avec une connaissance certaine du français et des tournures de phrases, qui rend la lecture addictive.

Ce thriller est, cependant, magistral. le suspens est incroyable et très bien maîtrisé, la tension augmente crescendo. L'auteur nous fait passer par toute une palette de sentiments et nous fait réfléchir. En effet, alors qu'il nous décrit des scènes effrayantes de torture, nous passons de la haine à l'empathie, puis, au dégoût au sujet du tortionnaire. Les scènes sont tellement réalistes que nous avons l'impression de vivre, de ressentir ce que subissent les prisonniers. Certaines scènes sont très difficiles à lire, tant ce forcené sombre dans la folie.

J'ai un peu discuté par message privé avec David Ruiz Martin. Je l'ai trouvé très sympathique. Aussi, je me demande, quel esprit a pu produire des écrits si noirs. À mon avis, il y a de Karin Slaughter, de Claire Favan et de Karine Giebel dans cet auteur. Il arrive à vous retourner le cerveau, à vous décrire des horreurs...et, vous en redemandez.
Si ce livre était passé par un éditeur, avec une relecture classique et une campagne de promotion, ce serait le livre parfait et je pense, sincèrement, qu'il aurait un grand succès. J'ai encore dans ma Pile À Lire, un autre livre du même auteur, et je suis curieuse de savoir ce que son imagination a encore pu créer. David Ruiz Martin a un talent énorme.

Lien : https://www.facebook.com/Val..
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Soukiang
  20 mars 2018
Le syndrôme du morveux de David Ruiz Martin, écrivain est un thriller nerveux, implacable et d'une intensité rare !
Les faits divers regorgent d'histoires qui font froid dans le dos, de la jalousie extrême, des meutres gratuits sans mobile apparent, des actes inqualifiables touchant des familles entières, des dommages collatéraux, l'irrationnel s'invite dans le coeur d'hommes et de femmes pour assouvir qui des fantasmes, qui des vengeances, qui des vols crapuleux, tout est possible dans un monde qui frise souvent l'incompréhension la plus totale, des paroles déplacées, un regard de travers, une envie ou une pulsion soudaine et tout peut partir en vrille ...
Pour Carine, ce qui devait être une journée radieuse et pleine de promesses, pensez-vous, un week-end avec son amoureux, jamais elle n'imaginera la tournure des évènements qui allait suivre.
Pendant ce temps, un homme se tient devant la glace, l'heure est venue ...
Il y a plusieurs manières d'aborder la lecture d'un thriller, certaines personnes lisent pour éprouver des sensations fortes, pousser l'adrénaline dans ses tripes très loin, histoire de voir si elles peuvent en supporter la vision et des images récurrentes, cela tourne et retourne dans la tête, les cauchemars les attendent la nuit suivante, d'autres préfèrent y voir jusqu'où des personnes peuvent aller, les limites à ne pas franchir, la frontière délimitant le bien et le mal, rien n'est jamais tout blanc ni tout noir, encore d'autres et je privilégie pour ma part cet aspect du thriller, la psychologie des personnages, qu'ils soient de tous les bords, la moralité, les démons intérieurs, découvrir ce qui se cache derrière les masques apparents des uns et des autres, un bon thriller sait ne pas aller trop loin dans la gratuité des descriptions de violence inhérente au genre, l'auteur ne va pas chercher à choquer, à donner le vertige à chaque page sous peine de trouver futile l'orientation de son intrigue, il y a une raison à tout, l'art d'écrire un bon thriller est de distiller au compte-goutte des situations de stress permanent tout en posant des bases d'un récit, d'une histoire qui tienne la route, le suspense, des rebondissements, des surprises qui vont estomaqueront à coup sûr vos neurones et vous feront poser de nouvelles questions, un personnage fort et servant de lien rémanent tout le long de l'histoire, un héro ou un anti-héro, l'essentiel est de vous faire sentir ce qui va se préparer, inexorablement, page après page, la tension augmente, les nerfs sont mis à rude épreuve, toute la gymnastique du flux et du reflux d'enchaîner séquences fortes puis relâchement et ainsi de suite pour aboutir au clou de tout thriller qui se respecte, le dénouvement, la conclusion qui vient mettre la lumière ... ou pas sur tout ce qui vient de se passer.
Après avoir lu le deuxième roman de David Ruiz Martin, Que les murs nous gardent "Un roman fantastique, addictif et ... bouleversant !", j'étais impatient de découvrir son premier livre, le syndrôme du morveux. Une histoire qu'il a mis plus de deux ans à écrire, c'était une première, la somme de milliers d'heures de travail, de gestation, de nuits blanches, l'auteur ne s'en cache pas, plusieurs fois il a failli jeter l'éponge et pourtant, il est là ... et bien là.
Je profite de cette intermède pour remercier chaleurement l'auteur, David Ruiz Martin de m'avoir donné l'opportunité de lire sa première incursion dans le monde du thriller et de la littérature.
Desperate years ...
Bien sûr, après de multiples corrections, il subsiste encore quelques coquilles ou autres fautes de syntaxe ou d'accords, comme je l'ai déjà souligné dans plusieurs chroniques précédentes, ce ne sont pas des arguments suffisants que je mets en avant ou qui me feront baisser dans mon estime, l'important est ailleurs, la vérité est ailleurs, passé ces quelques petits accros mineurs, vous allez juste vivre une histoire palpitante, de celle qui vont vous faire réfléchir à quel point l'être humain confirme son standing du plus grand prédateur que la terre n'engendrera jamais, quand j'ai apprécié un livre d'un auteur, l'idée de lire une première oeuvre avec ses maladresses, ses hésitations dans la construction ou le style, c'est comme de découvrir les premiers essais cinéma de grands réalisateurs d'aujourd'hui ou d'écouter le premier album d'un groupe qui n'avait pas encore fait parler de lui, le hasard a fait que j'ai donc d'abord son deuxième roman avant celui-ci et pour noter la progression et l'amélioration de l'écriture, notamment ces tournures de phrases bizarres ou ces alternances de personnages dans un même paragraphe, passer du coq à l'âne, c'est pourquoi j'ai pris le temps de lire, d'en esquisser des images, de prendre du recul afin de recréer un champ exploitable, une rigueur dans l'esprit analytique, une vision d'ensemble qui se dessine au fur et à mesure des pages, chapitre après chapitre, le rythme crescendo, la narration du personnage principal suivant celle des autres, la cohérence du tout a fini par emporter mon adhésion, à l'image de l'auteur qui a écrit les derniers mots à cette histoire, à la lecture du mot FIN, j'ai su que David Ruiz Martin était vraiment, sincèrement, un auteur à part entière, un conteur d'histoires.
Ici un thriller, une histoire à vous faire dresser les cheveux sur la tête pour le roman de genre fantastique dans Que les murs nous gardent avant de découvrir son dernier roman, dans un registre plus personne et quelque peu intime, Je suis un des leurs.
Desperate days ...
Dans le syndrôme du morveux, l'histoire se passe dans un périmètre restreint, un sentiment etouffant à la limite de la syncope, une peur viscérale de tous les instants, l'imprévisibilité de l'un contrastant avec la nervosité de l'autre, un fragile équilibre semble imprégner les lieux, la proximité, les langues qui se délient, les regrets, toujours cette culpabilité qui s'ensuit dans les actes d'un passé révolu mais encore prégnant dans l'esprit des protagonistes, ce passé qui semble ne jamais laisser en paix les vivants, le poids des actes et les conséquences qui en découlent, chacun des personnages aura fort à faire pour se défendre, trouver des raisons suffisantes à contenir leur orgueil ou leur fierté, la culpabilité, la colère, des souffrances infinies, la violence n'est jamais loin, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, les apparences sont souvent trompeuses et autant vous le dire, ce thriller va vous emmener loin et pas dans la direction que vous pensiez deviner, rien n'est jamais acquis, tout est dans les soupçons ou dans les méandres des esprits torturés voire tortueux, dans les confidences délivrées, vraies ou pas, c'est à vous, lecteur, de vous faire votre propre idée sur plusieurs questions qui se dessinent telles que ...
Connait-on assez ses proches ou ses semblables ?
Quel est le prix du sacrifice pour ... renaître ?
Jusqu'où une personne est-elle capable d'aller pour préserver ses acquis ?
Desperate hours ...
Un sentiment d'urgence transpire dans chacune des pages, l'auteur sait y maintenir un état malsain, des situations de délire permanent, l'horreur dans toute sa démesure, c'est parfois brutal, sans concession mais j'insiste bien aussi, ce n'est jamais de la violence gratuite, méfiez-vous des convenances, vous croyez savoir mais vous allez être servi dans les retournements de situation, en cela ce roman respecte des codes du thriller afin de maintenir en haleine, en apesanteur le lecteur, les successions de scènes d'anthologie ne vous laisseront que rarement de répit, toute la différence avec une histoire cousue de fil blanc, personne ne sera épargnée et à commencer d'abord par le lecteur, j'apprécie cette ambiguïté qui naît dans la tête de certains personnages, cette part d'ombre et de secrets qui pèsent sur leurs épaules, les affres du passé coïncident avec les échos du présent, trahison et mensonges vont de pair pour orchester une mise en abîme terrifiante de la face humaine, les profondeurs virent de babord à tribord avant de trouver la faille de ... l'abysse.
Desperate seconds ...
Tout est dans les détails et comme je l'ai souligné auparavant, pour peu que vous preniez et savouriez chaque page de ce thriller oppressant et définitivement plein de surprises, une intrigue machiavélique, vous serez récompensé des quelques heures qu'il vous aura fallu pour découvrir tous les tenants et aboutissants à la fin de l'histoire, de comprendre tous les personnages, d'éprouver de l'empathie voire de la compassion, une psychologie simplement brillante qui cerne chacun des protagonistes, de l'obsessionnel au déni complet en passant par le masque figé, une ambiance qui frise souvent le rêve halluciné ou cauchemardesque, la paranoïa, les tensions vives et cette atmosphère irrespirable donneront le change et le ton irrépressible de la première à la dernière ligne.
Je termine en évoquant et toujours dans le but de ne pas spoiler, un problème sociétal soulevé et qui trouvera un écho pertinent dans le monde d'aujourd'hui. L'histoire se passe en Suisse, dans les environs de Neufchâtel mais pourrait tout aussi bien se manifester dans n'importe quel pays. C'est clairement l'une des clefs essentiels pour saisir tout l'enjeu de l'histoire et des agissements des personnages ...
Je parle de la justice, cette institution qui se doit d'être impartial à tous les égards, connait-elle des limites dans l'ère contemporaine ?
Une fois que vous aurez passé l'écueil de coquilles ou autres petits défauts syntaxiques ou grammaticales, de faire fi de certaines maladresses mineures comme le fait de noter entre parenthèse des situations ou des états d'âme qui avaient leur place dans une phrase ou une séquence, que vous acceptiez de passer d'un personnage à un autre alors que de courts paragraphes auraient mis en évidence et sans que cela nuise ou ralentisse la trame, je confirme que ce thriller est à lire pour tous les amateurs de sensations fortes, de frissons, de découvrir une belle intrigue qui m'a donné le tournis jusqu'à la toute fin (c'est le mot), un roman qui m'a permis aussi de constater l'évolution de la plume de l'auteur après avoir lu son deuxième, cela donne sans complaisance une lecture haletante et idéale pour ne pas se reposer sur ses lauriers, un thriller qui sait pousser le paroxysme et le suspense jusqu'au bout de vous-même.
Avec Nicolas Feuz, Marc Voltenauer et Joseph Incardona, vous pouvez aisément rajouter David Ruiz Martin pour compléter le meilleur du polar et du ... thriller chez nos amis helvétiques.
Le syndrôme du morveux est un grand thriller aux allures de tragédie des temps modernes ...
Un livre auto-édité, chez TheBookEdition, "Réveillez l'auteur qui est en vous", "De la page blanche ... au best-seller", un auteur, David Ruiz Martin, écrivain, écrivain qui confirme tout le bien déjà largement entrevu avec Que les murs nous gardent qui suivra le syndrôme du morveux.
Si vous regardez bien la couverture, après lecture, vous comprendrez le choix avec deux des éléments clefs de l'histoire.
A noter enfin une autre couverture pour la version numérique et qui résonne également au coeur de l'intrigue.
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Loudesboisblog
  19 janvier 2018
Je pense que le résumé est assez évocateur, c'est un livre plein de suspens qui ne nous laisse, effectivement pas, indemne. J'avais demandé à l'auteur si tout le monde pouvait le lire et il vaut mieux ne pas être trop sensible. Ceci étant dit, j'ai adoré ma lecture. L'histoire est prenante, l'auteur arrive à nous rendre accro, à susciter notre curiosité et à nous surprendre encore et encore.
Le seul point négatif pour moi, c'est que finalement, cela nous mène peut être à justifier la violence et la vengeance assez...poussée. Et pour moi, c'est un peu le souci, il aurait fallu nuancer davantage. En dehors de ça, le concept est vraiment très intriguant et on se plonge très rapidement dans l'histoire. Au début, on arrive et on voit un homme qui enlève des gens puis qui les séquestre tous ensemble. A priori, ils n'ont aucun lien et ils ne se connaissent pas, mais au fur et à mesure, on en apprend sur chacun et sur la raison de leur présence.
Bien que Marvin ait ses raison, je trouve malgré tout ses actes injustifiables bien qu'on "comprend" ses raisons à agir ainsi. Autre prouesse de l'auteur, c'est la manière dont il guide le lecture parce qu'au début, on a de la compassion pour les prisonniers, puis finalement on doute et on remet notre jugement en question. Et dans la tête de chacun des personnages, c'est aussi le cas.
Je pense que la plus grande morale de l'histoire est que la justice ne fait pas toujours son travail et elle crée elle même des injustices. Et je suis assez d'accord avec cette idée, quand on voit le nombre de victimes qui sont traitées comme si elles étaient les coupables...
Le roman est riche en émotion, on a peur avec les personnages. On a mal quand ils souffrent et on a également l'espoir qu'ils s'en sortent quand ils trouvent des stratagèmes. Mais il y a quand même un personnage qui sort du lot, bien que secondaire, le fidèle ami de Marvin, Daniel, nous émeut et nous donne envie de l'aider.
Enfin bref, un roman fort en émotion, qui nous pose des questions, qui est rempli de suspens et qui sort des sentiers battus. Un roman qui nous émeut, qui nous bouleverse et qui nous stresse. Vous savez, c'est un peu comme ces films d'horreur où on a envie de crier au personnage "mais va-t-en ! Pars!", enfin tout ça pour dire qu'on ne s'ennuie pas une minute en lisant ce livre.
Et un dernier point, le livre insiste sur une deuxième morale : tous nos actes ont des conséquences, si on est trop égoïste, ça retombera toujours sur quelqu'un.
Je pense que c'est une belle manière de conclure, je vous conseille ce livre si vous avez les nerfs et les tripes accrochés ! Après je vous dis ça, mais je suis une âme sensible donc ça peut le faire pour vous aussi.
Lien : http://loudesbois.fr/2018/01..
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LeslecturesdeMaryline
  17 décembre 2017
Ceux qui craignent le sang, la torture et autres choses de ce genre, veuillez vous abstenir! Sinon, votre repas risque fort de se retrouver à vos pieds! Pour ma part, c'est exactement le genre de livre que j'affectionne.
Nous assistons dès les premières pages à l'enlèvement de quatre personnes, les unes à la suite des autres. Elle se retrouvent rapidement enfermées chez un homme dont elles ignorent tout. le coupable sait ce qu'il fait, il a préparé sa vengeance depuis de longs mois, voire même depuis des années. Car oui, c'est bien d'une vengeance qu'il s'agit, mais celle-ci va se dévoiler petit à petit. Les trois hommes et la femme sont enfermés, ligotés à une chaise, sans moyen de s'en sortir. le kidnappeur leur fait vivre un enfer, de la vraie torture tout au long de leur enfermement, et nous apprenons petit à petit ce qui les lie entre eux.
J'ai beaucoup aimé les scènes de torture, les scènes où les kidnappés se retrouvent seuls et échafaudent des plans pour trouver une solution de sortie. Connaitre le passé, ce qu'ils ont bien pu faire à cet homme pour qu'il devienne si fou était très intéressant et permet au lecteur de parfois se remettre en question. Tout ce que nous faisons peut s'avérer fatal! Notre passé peut ressurgir d'un coup, sans que rien ne nous le prédise. C'est ce que vont vivre ces quatre personnes, complètement à la merci d'un fou qu'ils ont connu à un moment de leur vie.
Ce que j'ai le moins aimé et que j'ai parfois trouvé un peu ennuyeux, c'était les scènes se déroulant à l'extérieur de ce huis clos. le fou voit son meilleur ami, son psy, et il essaie de ne rien faire paraitre de ce qu'il se passe réellement chez lui. Ce sont des instants intéressants où on en apprend plus sur lui mais j'aimais tellement me retrouver dans cette pièce avec ces victimes! Je dois être un brin sadique finalement!
Bref, ce thriller est un très bon livre, l'auteur a réussi à me faire hésiter sur la démarche du forcené, j'ai par moment été de son côté tellement ce qu'il a vécu est horrible. Les pages se tournent, on veut connaitre la finalité, savoir qui va s'en sortir, et surtout comment? Un bon moment à passer pour les adeptes du genre!
Lien : http://leslecturesdemaryline..
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domiwilde
  13 juin 2020
David Ruiz Martin est un excellent auteur qui arrive à vous faire retourner le cerveau.
Dans ses romans on y côtoie la haine, la vengeance ou encore la peur...
Le syndrome du morveux... est tout à la fois. C'est un thriller implacable d'une intensité rare, rythmé d'une intrigue faite de secrets et de trahison.. !
C'est l'histoire d'un type qui a tout perdu, sa crédibilité, le respect des autres et surtout la garde de son fils qui l'a fait plonger dans une dépression sévère. Accro à la coke, les cauchemars et les souvenirs hantent Marvin depuis bien trop longtemps et c'est une vengeance machiavélique mûrie depuis des mois qui va être mise en oeuvre.
Trois hommes et une femme qui visiblement ne se connaissent pas, vont être kidnappés puis séquestrés dans une vieille bâtisse perdue au milieu de nulle part.
Quand Marvin va leur faire raconter leurs histoires personnelles, ils vont se rendre compte que chacun à effectivement un lien avec leur tortionnaire et prendre conscience de la folie qui les entoure.
Plus les heures passent, plus la terreur est constante et chacun voit sa mort approcher. Marvin va leur faire croire qu'il n'a aucune limite... !!
Par ses actes il a jeté un pavé dans la mare ! 
J'ai adoré ce roman, les pages défilent vite tellement l'histoire est prenante. L'auteur aime jouer avec nos nerfs et déploie avec une grande virtuosité sa maîtrise dans ce huis clos.
Un grand coup de coeur ❣️
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   03 octobre 2017
Un homme, aux mains difformes, tremblantes, appuyées sur un vieux lavabo craquelé et jauni par le temps, observait son reflet face au miroir. Des cernes, sombres, témoins d’une nuit sans sommeil, se dessinaient sur le pourtour de ses yeux imbibés de sang. L’image projetée dans la glace lui paraissait étrange, lointaine, comme une impression d’avoir une autre personne face à lui, le scrutant de son regard fou. Plongé dans un état second, l’homme se sentait dévisagé par cet inconnu. Peut-être avait-il toujours été là, en lui, parfaitement dissimulé, en embuscade et prêt à bondir de sa prison charnelle, tel un loup meurtri tentant de se libérer de son piège, une patte décharnée, en lambeaux et à demi-morte ?
   « …t’as pris dix ans en deux semaines… »
   Son reflet semblait le supplier, avec quelque chose de terrifiant dans le regard. Il resta un instant figé devant cette image, se dévisageant comme s’il se découvrait pour la première fois. Des gouttes de sueur perlant de son front roulèrent le long de son visage dur et carré.
   « ...Ces imbéciles… ils… ignoraient ce qu’ils faisaient… »
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rkhettaouirkhettaoui   03 octobre 2017
Il était bel homme, athlétique, dans les un mètres quatre-vingt, cheveux châtains et yeux d’un marron des plus sombres qui lui attirait souvent les regards de la gent féminine. Conscient de son potentiel et du charme qu’il dégageait, il en usait et abusait pour attirer les femmes là où il voulait, quand et comment il voulait. Rares étaient celles qui ne succombaient pas à lui et si cela arrivait (car, quelques fois tout même, ça arrivait), il en trouvait toujours une autre pour la remplacer.
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rkhettaouirkhettaoui   03 octobre 2017
La souffrance ne grandit que les grands.
 
                                   Malcolm de Chazal.
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domiwildedomiwilde   13 juin 2020
Tourmenteur ou tourmenté ?
Tortionnaire ou coupable ?
Meurtrier ou victime ?
Dois-je me martyriser d'être coupable ou me muer en bourreau impitoyable ?
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Video de David Ruiz Martin (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Ruiz Martin
« Seule la haine », la bande-annonce. Un thriller de David Ruiz Martin.
Persuadé que le psychanalyste Larry Barney est responsable du suicide de son frère, Elliot le prend en otage dans son cabinet. Sous la menace d'une arme, Larry n'a pas d'autre choix que de laisser l'adolescent de 15 ans lui relater ses derniers mois. Mais très vite, c'est l'escalade de l'horreur : Larry est jeté dans un monde qui le dépasse, aux frontières de l'abject et de l'inhumanité. Tandis que les détails scabreux se succèdent, une seule idée l'obsède : celle de s'en sortir, à tout prix…
Un thriller psychologique qui va vous retourner la tête !!!
Roman disponible le 10 juin 2021 (papier & numérique).
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