AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2221122909
Éditeur : Robert Laffont (01/03/2012)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 323 notes)
Résumé :
1937. La mort de son mari l’ayant laissée sans revenus, Simone Sauvelle accepte de quitter Paris pour occuper un emploi de secrétaire particulière en Normandie. Lazare Jann, son employeur, est un génial inventeur de jouets. Il vit dans une immense propriété en compagnie de sa femme, très malade, qui n’a pas quitté son lit depuis vingt ans. Passionnément amoureux d’elle, il la soigne personnellement. Simone Sauvelle, sa fille Irène, quinze ans, et Dorian, son jeune f... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (65) Voir plus Ajouter une critique
latina
  08 septembre 2015
La Normandie, ses falaises, ses plages interminables, ses baies et ses phares, son ciel changeant...Tableau idyllique, n’est-ce pas ?
Eh bien, je ne vous conseille pas d’aller à la Baie Bleue, où en haut de la falaise, derrière le bois touffu et obscur, trône la maison aux gargouilles de Cravenmoore.
C’est pourtant là que se rend Simone, veuve depuis peu, pour y travailler en tant que femme de charge. Il faut bien vivre, et ses 2 enfants, la jeune adolescente Irène et le petit Dorian, doivent manger. Nous sommes en 1937, et l’époque ne fait pas de cadeau aux veuves et aux orphelins.
Pendant que Simone fait la connaissance du maître des lieux, le sympathique mais énigmatique Lazarus Jann, Irène, elle, tombe amoureuse du beau marin Ismaël, un petit peu plus âgé qu’elle.
Re-tableau idyllique, n’est-ce pas ?
Ce n’est qu’une illusion ! Car Lazarus Jann, fabricant de jouets – ou plutôt d’automates à l’aspect pas très attrayant pour des enfants – cache un terrible secret...Une ombre plane, hante les coins obscurs, et particulièrement une chambre reléguée tout au fond d’interminables couloirs labyrinthiques...
Et là, je m’arrête. Je ne voudrais pas vous dévoiler une once d’intrigue en plus, car ce serait vous gâcher le plaisir du frisson de la découverte horrible, la jouissance de la Peur.
Il faut dire que Ruiz Zafón a mis le paquet ! Un peu trop à mon goût peut-être, mais bon, pour des âmes en peine, pour des esprits aux aguets, pour des fanatiques de terreur, la surabondance dans l’abomination provoque le plaisir immédiat. C’est ce que je vous souhaite, en tout cas.
Bonne visite à Cravenmoore, la maison des ténèbres.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          724
kuroineko
  16 octobre 2017
Je comptais laisser passer du temps avant d'entamer le dernier tome de la trilogie de la Brume, après un Palais de minuit qui m'avait moins enthousiasmée. Finalement je n'ai pu résister à l'envie de clore la série. Grand bien m'en a pris car Les Lumières de septembre m'a vraiment emballée. J'ai trouvé qu'il était le plus abouti et annonçait ce qui allait devenir la série du Cimetière des Livres.
Zafon nous offre un nouveau voyage et nous ramène en Normandie en 1937. Une famille parisienne, les Sauvelle, emménage à la Maison du Cap. Famille endeuillée par la mort du père l'année précédente et la nécessité de travailler afin d'éponger les dettes. La mère Simone doit occuper le poste d'intendante dans la demeure grandiose de Cravenmoore, où vit Lazarus Jann, génial et fantasque inventeur de jouets et automates extraordinaires.
Un cadre de vie magnifique, un patron sympathique et original, plage et mer à portée de main pour sa fille et son fils, la vie s'annonce sous de plus belles auspices. N'étaient de mystérieux secrets et des ombres grandissantes...
Carlos Ruiz Zafon reprend les ingrédients fantastiques à sa disposition et crée une intrigue palpitante et fascinante. Si l'on retrouve comme dans les précédents créatures démoniaques et vénéneux secrets, il m'a semblé y voir plus de nuances.
Quant à l'écriture, elle est toujours aussi pleine de magie et de poésie. Zafon tisse avec les mots une broderie ensorcelante. Impossible de ne pas le suivre.
Les Lumières de septembre procure assurément un bon moment de lecture, pleine de suspense, de sortilèges mais pas seulement.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          350
cicou45
  10 juin 2013
Sixième tome de Carlos Ruiz Zafon que je découvre et je dois dire que je ne m'en lasse pas. Après avoir été envoûtée par le trilogie du Cimetière des Libres Oubliés, cette fois-ci, c'est au tour de celle de la brume de faire son effet. Troisième tome de cette dernière après le Prince de la brume et le palais de minuit, l'auteur a su terminer cette trilogie en beauté avec Les lumières de septembre. Ce qui est fantastique avec cet auteur est que, même si il plane toujours cette atmosphère d'étrange et de paranormal dans ses ouvrages, c'est toujours quelque chose de nouveau. Il sait se renouveler sans se répéter et chaque tome constitue en lui-même un roman à part entière.
1937.Simone Sauvelle, veuve et au bord de la faillite, accepte avec enthousiasme lorsque l'un de ses amis lui conseille d'emménager dans la demeure de Cravenmoore en Normandie avec ses deux enfants, Irène et Dorian, en tant que "gérante", ou plus ou moins de coordinatrice de tout le personnel qui est au service de Lazarus Jann, un grand fabriquant de jouets.En effet, son immense demeure est peuplée de marionnettes, d'automates et d'autres merveilles dans le genre. Très rapidement, la famille Sauvelle se prend d'affection pour ce quinquagénaire et réciproquement car la solitude le ronge puisque l'on dit sa femme rongée par une terrible maladie.
Résidant quant à eux dans la maison du Cap, Simone et ses enfants, vont rapidement trouver un charme à leur nouvelle vie...surtout Irène, l'aînée des deux enfants âgée de quinze ans qui va se trouver une confidente en la personne d'Hannah, servante à Cravenmoore et plus qu'un ami en Ismaël, le cousin de cette dernière, plus vieux d'un an.
Tout cela pourrait donc paraître être un nouveau commencement pour eux mais...eh oui, il y a très souvent un Mais...-surtout dans les Romans de Carlos Ruiz Zafon- si une ombre maléfique n'hantait pas la demeure et chaque habitant va devoir en payer le prix à sa manière.
Un roman vraiment très bien écrit, avec du suspense à chaque page, des drames, des rires, des extravagances (de la sorcellerie si vous préférez), ce qui nous fait passer (en tous cas, ce le fut pour moi), un moment très agréable, à tel point que j'en redemanderais encore volontiers. A découvrir !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          312
missmolko1
  16 avril 2013
C'est toujours avec plaisir que je retrouve Carlos Ruiz Zafon. Ce tome est le troisième et dernier de la trilogie de la brume qui comprend "le prince de la brume" que j'ai lu il y a très longtemps et "le palais de minuit" que je n'ai pas lu et vers qui je me tournerai peut-être un jour...

Les lumières de Septembre m'attirait en tout cas vraiment plus. Cette couverture mystérieuse (je parle de l'édition Robert Laffont) avec ce grand manoir, et puis ce résumé très intriguant.

Je me suis immédiatement plongée dans cette lecture pour mon plus grand plaisir car l'action démarre tout de suite et le suspense qui va avec aussi. le lecteur est tenu en haleine du début a la fin.

J'aime l'écriture de l'auteur qui mélange toujours très bien les différent genre littéraire : ici il s'agit d'un livre jeunesse (mais qui pourra sans aucun doute plaire à tout âge), avec une jolie histoire d'amour, un meurtre pour le coté policier avec une enquête et toujours cette petite pointe de magie, de fantastique.
J'ai de suite aimé les personnages que j'ai trouvé très attachants, et plutôt courageux pour des adolescents. L'histoire entre Irène et Ismaël est vraiment très belle, très romantique. Dorian et sa mère sont tout aussi plaisant, quand à Lazarus, j'avais du mal à le cerner car pendant longtemps j'ai cru que c'était lui "le méchant".
J'ai également beaucoup apprécié le décor, ce manoir quasi labyrinthe, l'action qui se passe souvent la nuit et cette ombre terrifiante donne une ambiance angoissante au roman. Frissons garantis!
Quand à l'intrigue, elle m'a beaucoup plu. On apprend petits bouts par petits bouts des éléments, comme des pièces de puzzle que l'on a du mal a assembler et puis à la tout s'assemble et tout devient clair.
Cette trilogie est la première écrite par l'auteur, elle est sans aucun doute moins aboutie que la trilogie de l'ombre du vent mais je recommande quand même sa lecture ainsi que Marina car lire Carlos Ruiz Zafon est toujours synonyme d'un bon moment!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          300
brigittelascombe
  13 mars 2012
Dernier volet de la trilogie (reprise actuellement pour les adultes), après le prince de la brume et le palais de minuit, Les lumières de septembre est mon préféré, car empreint de merveilleux, sa poésie annonce le succés de L'ombre du vent, mais les thèmes récurrents de malédiction,ombre diabolique et magie, en font à mon avis, un roman fantastique pour ados.
D'ailleurs, les héros de cette histoire sont des ados: Irène et son frère Dorian (accueillis avec leur mère veuve-future secrétaire dans "la maison du Cap des bois de Crevenmoore" par un "authentique génie" fabricant de jouets:Lazarus Jan" "au sourire contagieux") qui se lient d'amitié avec le jeune Ismaël qui travaille au port, possède un voilier et dont la cousine (cuisinière chez Lazarus) va mourir dans d'étranges circonstances.
Une mort suspecte,des automates presque vivants,une voix qui émerge d'un flacon noir, l'ilot du phare hanté,le piège de la marée montante,une mystérieuse chambre d'enfant, des coupures de presse... et une ombre!!
L'enchantement du début cède la place à l'angoisse qui monte crescendo et passe de panique en terreur lorsque le mal soulève son masque.
Et toujours cette référence à la montée du nazisme puisque l'action se déroule en 1936.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170

critiques presse (2)
Elbakin.net   20 juillet 2012
Les lumières de septembre démontre que Zafón a su une fois encore faire preuve d’un véritable talent de conteur, au service d’une intrigue savamment menée.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Ricochet   20 juin 2012
Une vraie poésie des éléments, de la mer déchaînée, qui enfle et menace, une esthétique de la nuit ; une émotion née du mystère des brumes, du feu s’expriment dans l’écriture
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
SachenkaSachenka   05 juin 2016
- Bonsoir, madame Sauvelle. Le moment n'est peut-être pas bien choisi.
- Mais si... Je... En fait, je lisais et je me suis endormie.
- Ce qui signifie que vous devez changer de livre, affirma Lazarus.
Commenter  J’apprécie          300
SachenkaSachenka   04 juin 2016
C'est à cette époque que le petit Dorian se mit à soupçonner que la moitié de la population de Paris était composée d'avocats et de comptables, une race particulière de rats qui vivaient à la surface.
Commenter  J’apprécie          241
brigittelascombebrigittelascombe   13 mars 2012
Privé de celle qu'il aimait,Lazarus s'était réfugié dans son monde imaginaire et avait crée des centaines d'êtres et d'objets pour combler la profonde solitude qui l'accablait.Chaque habitant de cet univers de merveilles,chaque création était une larme versée en silence.
Commenter  J’apprécie          130
kuroinekokuroineko   15 octobre 2017
(...) ça ne valait pas la peine de perdre son temps à essayer de changer le monde; il suffisait d'éviter que le monde vous change.
Commenter  J’apprécie          242
agenetagenet   26 février 2014
Pendant une fraction de seconde, un visage se forma de l'autre côté de la vitre, dans le brouillard. Peu après, la fenêtre s'ouvrit toute grande sous l'effet d'un coup de vent. Une bouffée d'air froid le pénétra jusqu'aux os et il vit, horrifié, une tache noire se répandre sur le sol.
Commenter  J’apprécie          80
Videos de Carlos Ruiz Zafón (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Carlos Ruiz Zafón
Extrait de "Le Labyrinthe des esprits - le Cimetière des Livres oubliés 4" de Carlos Ruiz Zafón lu par Frédéric Meaux. Editions Audiolib. Parution le 7 novembre 2018.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/le-labyrinthe-des-esprits-le-cimetiere-des-livres-oublies-4-9782367627786
autres livres classés : littérature espagnoleVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

L'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon

Comment s'appelle le narrateur ?

Daniel Sampare
Daniel Sempare
Daniel Sempere
Daniel Sampare

10 questions
1107 lecteurs ont répondu
Thème : L'ombre du vent de Carlos Ruiz ZafónCréer un quiz sur ce livre
.. ..