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Cycle de la brume tome 3 sur 3
EAN : 9782221122907
264 pages
Robert Laffont (01/03/2012)
3.74/5   488 notes
Résumé :
1937. La mort de son mari l’ayant laissée sans revenus, Simone Sauvelle accepte de quitter Paris pour occuper un emploi de secrétaire particulière en Normandie. Lazare Jann, son employeur, est un génial inventeur de jouets. Il vit dans une immense propriété en compagnie de sa femme, très malade, qui n’a pas quitté son lit depuis vingt ans. Passionnément amoureux d’elle, il la soigne personnellement. Simone Sauvelle, sa fille Irène, quinze ans, et Dorian, son jeune f... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (87) Voir plus Ajouter une critique
3,74

sur 488 notes
La Normandie, ses falaises, ses plages interminables, ses baies et ses phares, son ciel changeant...Tableau idyllique, n’est-ce pas ?
Eh bien, je ne vous conseille pas d’aller à la Baie Bleue, où en haut de la falaise, derrière le bois touffu et obscur, trône la maison aux gargouilles de Cravenmoore.
C’est pourtant là que se rend Simone, veuve depuis peu, pour y travailler en tant que femme de charge. Il faut bien vivre, et ses 2 enfants, la jeune adolescente Irène et le petit Dorian, doivent manger. Nous sommes en 1937, et l’époque ne fait pas de cadeau aux veuves et aux orphelins.
Pendant que Simone fait la connaissance du maître des lieux, le sympathique mais énigmatique Lazarus Jann, Irène, elle, tombe amoureuse du beau marin Ismaël, un petit peu plus âgé qu’elle.
Re-tableau idyllique, n’est-ce pas ?

Ce n’est qu’une illusion ! Car Lazarus Jann, fabricant de jouets – ou plutôt d’automates à l’aspect pas très attrayant pour des enfants – cache un terrible secret...Une ombre plane, hante les coins obscurs, et particulièrement une chambre reléguée tout au fond d’interminables couloirs labyrinthiques...

Et là, je m’arrête. Je ne voudrais pas vous dévoiler une once d’intrigue en plus, car ce serait vous gâcher le plaisir du frisson de la découverte horrible, la jouissance de la Peur.
Il faut dire que Ruiz Zafón a mis le paquet ! Un peu trop à mon goût peut-être, mais bon, pour des âmes en peine, pour des esprits aux aguets, pour des fanatiques de terreur, la surabondance dans l’abomination provoque le plaisir immédiat. C’est ce que je vous souhaite, en tout cas.
Bonne visite à Cravenmoore, la maison des ténèbres.

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Les lumières de ce bord de mer normand ne vous réchaufferont pas. Elles sont plutôt mortifères!

Je reste à jamais émerveillée par mon roman préféré de l'auteur" L'ombre du vent". J'étais curieuse de découvrir un de ses premiers romans, le troisième du cycle de la brume, au départ estampillé littérature de jeunesse. Comme l'auteur l'écrit dans la préface, il s'adresse en fait à un plus large public. Après lecture, je confirme.

Tous les thèmes de ses oeuvres futures sont en germe ici: l'ambiance gothique, l'intrusion du fantastique,les secrets déchirants, le monde des livres, les amours contrariées. En cela, c'est intéressant. Nous sommes en 1947, dans un petit village marin de Normandie. La famille Sauvelle vient s'y installer car Simone, la mère veuve a trouvé un poste de gouvernante dans un manoir étrange, où habite un ancien inventeur de jouets mécaniques, avec sa femme malade.

Cependant, magré ces éléments mystérieux attirants, il n'y a pas encore pour moi la magie des romans de la série" le cimetière des livres oubliés". Tout m'a semblé excessif, comme si l'auteur voulait absolument donner dans la surenchère: les descriptions effrayantes ou artificielles parfois ( néanmoins la poésie des paysages m'a plu) , l'horreur de l'ombre, le romantisme exacerbé de la rencontre entre les jeunes Ismaël et Irène .

Ce fut donc une lecture en demi-teintes, un peu agaçante à certains moments, même si j'ai fini par être fascinée par cette ombre dévorante et haineuse. Carlos Ruiz Zafon nous aurait sûrement encore entrainés avec grand plaisir dans son univers si particulier, s'il n'avait pas été fauché en plein vol...
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Je comptais laisser passer du temps avant d'entamer le dernier tome de la trilogie de la Brume, après un Palais de minuit qui m'avait moins enthousiasmée. Finalement je n'ai pu résister à l'envie de clore la série. Grand bien m'en a pris car Les Lumières de septembre m'a vraiment emballée. J'ai trouvé qu'il était le plus abouti et annonçait ce qui allait devenir la série du Cimetière des Livres.

Zafon nous offre un nouveau voyage et nous ramène en Normandie en 1937. Une famille parisienne, les Sauvelle, emménage à la Maison du Cap. Famille endeuillée par la mort du père l'année précédente et la nécessité de travailler afin d'éponger les dettes. La mère Simone doit occuper le poste d'intendante dans la demeure grandiose de Cravenmoore, où vit Lazarus Jann, génial et fantasque inventeur de jouets et automates extraordinaires.
Un cadre de vie magnifique, un patron sympathique et original, plage et mer à portée de main pour sa fille et son fils, la vie s'annonce sous de plus belles auspices. N'étaient de mystérieux secrets et des ombres grandissantes...

Carlos Ruiz Zafon reprend les ingrédients fantastiques à sa disposition et crée une intrigue palpitante et fascinante. Si l'on retrouve comme dans les précédents créatures démoniaques et vénéneux secrets, il m'a semblé y voir plus de nuances.
Quant à l'écriture, elle est toujours aussi pleine de magie et de poésie. Zafon tisse avec les mots une broderie ensorcelante. Impossible de ne pas le suivre.

Les Lumières de septembre procure assurément un bon moment de lecture, pleine de suspense, de sortilèges mais pas seulement.
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Sixième tome de Carlos Ruiz Zafon que je découvre et je dois dire que je ne m'en lasse pas. Après avoir été envoûtée par le trilogie du Cimetière des Libres Oubliés, cette fois-ci, c'est au tour de celle de la brume de faire son effet. Troisième tome de cette dernière après le Prince de la brume et le palais de minuit, l'auteur a su terminer cette trilogie en beauté avec Les lumières de septembre. Ce qui est fantastique avec cet auteur est que, même si il plane toujours cette atmosphère d'étrange et de paranormal dans ses ouvrages, c'est toujours quelque chose de nouveau. Il sait se renouveler sans se répéter et chaque tome constitue en lui-même un roman à part entière.

1937.Simone Sauvelle, veuve et au bord de la faillite, accepte avec enthousiasme lorsque l'un de ses amis lui conseille d'emménager dans la demeure de Cravenmoore en Normandie avec ses deux enfants, Irène et Dorian, en tant que "gérante", ou plus ou moins de coordinatrice de tout le personnel qui est au service de Lazarus Jann, un grand fabriquant de jouets.En effet, son immense demeure est peuplée de marionnettes, d'automates et d'autres merveilles dans le genre. Très rapidement, la famille Sauvelle se prend d'affection pour ce quinquagénaire et réciproquement car la solitude le ronge puisque l'on dit sa femme rongée par une terrible maladie.

Résidant quant à eux dans la maison du Cap, Simone et ses enfants, vont rapidement trouver un charme à leur nouvelle vie...surtout Irène, l'aînée des deux enfants âgée de quinze ans qui va se trouver une confidente en la personne d'Hannah, servante à Cravenmoore et plus qu'un ami en Ismaël, le cousin de cette dernière, plus vieux d'un an.

Tout cela pourrait donc paraître être un nouveau commencement pour eux mais...eh oui, il y a très souvent un Mais...-surtout dans les Romans de Carlos Ruiz Zafon- si une ombre maléfique n'hantait pas la demeure et chaque habitant va devoir en payer le prix à sa manière.

Un roman vraiment très bien écrit, avec du suspense à chaque page, des drames, des rires, des extravagances (de la sorcellerie si vous préférez), ce qui nous fait passer (en tous cas, ce le fut pour moi), un moment très agréable, à tel point que j'en redemanderais encore volontiers. A découvrir !
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C'est toujours avec plaisir que je retrouve Carlos Ruiz Zafon. Ce tome est le troisième et dernier de la trilogie de la brume qui comprend "le prince de la brume" que j'ai lu il y a très longtemps et "le palais de minuit" que je n'ai pas lu et vers qui je me tournerai peut-être un jour...

Les lumières de Septembre m'attirait en tout cas vraiment plus. Cette couverture mystérieuse (je parle de l'édition Robert Laffont) avec ce grand manoir, et puis ce résumé très intriguant.

Je me suis immédiatement plongée dans cette lecture pour mon plus grand plaisir car l'action démarre tout de suite et le suspense qui va avec aussi. le lecteur est tenu en haleine du début a la fin.

J'aime l'écriture de l'auteur qui mélange toujours très bien les différent genre littéraire : ici il s'agit d'un livre jeunesse (mais qui pourra sans aucun doute plaire à tout âge), avec une jolie histoire d'amour, un meurtre pour le coté policier avec une enquête et toujours cette petite pointe de magie, de fantastique.

J'ai de suite aimé les personnages que j'ai trouvé très attachants, et plutôt courageux pour des adolescents. L'histoire entre Irène et Ismaël est vraiment très belle, très romantique. Dorian et sa mère sont tout aussi plaisant, quand à Lazarus, j'avais du mal à le cerner car pendant longtemps j'ai cru que c'était lui "le méchant".

J'ai également beaucoup apprécié le décor, ce manoir quasi labyrinthe, l'action qui se passe souvent la nuit et cette ombre terrifiante donne une ambiance angoissante au roman. Frissons garantis!

Quand à l'intrigue, elle m'a beaucoup plu. On apprend petits bouts par petits bouts des éléments, comme des pièces de puzzle que l'on a du mal a assembler et puis à la tout s'assemble et tout devient clair.

Cette trilogie est la première écrite par l'auteur, elle est sans aucun doute moins aboutie que la trilogie de l'ombre du vent mais je recommande quand même sa lecture ainsi que Marina car lire Carlos Ruiz Zafon est toujours synonyme d'un bon moment!
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critiques presse (2)
Elbakin.net
20 juillet 2012
Les lumières de septembre démontre que Zafón a su une fois encore faire preuve d’un véritable talent de conteur, au service d’une intrigue savamment menée.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Ricochet
20 juin 2012
Une vraie poésie des éléments, de la mer déchaînée, qui enfle et menace, une esthétique de la nuit ; une émotion née du mystère des brumes, du feu s’expriment dans l’écriture
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (74) Voir plus Ajouter une citation
- Bonsoir, madame Sauvelle. Le moment n'est peut-être pas bien choisi.
- Mais si... Je... En fait, je lisais et je me suis endormie.
- Ce qui signifie que vous devez changer de livre, affirma Lazarus.
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C'est à cette époque que le petit Dorian se mit à soupçonner que la moitié de la population de Paris était composée d'avocats et de comptables, une race particulière de rats qui vivaient à la surface.
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Privé de celle qu'il aimait,Lazarus s'était réfugié dans son monde imaginaire et avait crée des centaines d'êtres et d'objets pour combler la profonde solitude qui l'accablait.Chaque habitant de cet univers de merveilles,chaque création était une larme versée en silence.
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Chère Irène
Les lumières de septembre m'ont habitué à me souvenir de l'empreinte de tes pas disparaissant avec la marée.
Je savais déjà, alors,que l'hiver ne tarderait pas à effacer le mirages du dernier été que nous avons vécu ensemble au bord de la baie bleue.Tu serais surprise de voir combien rien n'a pratiquement changé depuis lors.Le phare se dresse toujours en sentinelle dans les brouillards,et la route longeant la plage de l'anglais est à peine plus qu'un sentier qui serpente dans le sable sans mener nulle part.
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La lumière du matin sculptait des formes sur les parois des falaises qui composent une bonne art de la côte normande, murailles de pierre affrontant l’océan. Les reflets du soleil dessinaient des éclats aveuglants d’écume et d’argent en fusion. Le vent du nord poussait le voilier avec force, la quille fendant la surface comme une dague. Pour Ismaël, ce n’était là que simple routine ; pour Irène, les Mille et Une Nuits
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Vidéo de Carlos Ruiz Zafón
Extrait du livre audio "Marina" de Carlos Ruiz Zafón lu par Frédéric Meaux. Parution numérique le 22 juin 2022.
https://www.audiolib.fr/livre/marina-9791035408978/
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