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EAN : 9782070451951
288 pages
Gallimard (26/04/2013)
4.07/5   49 notes
Résumé :
Que savons-nous d'Hannibal ? Quelques bribes de souvenirs scolaires, l'homme qui, un temps, mit Rome à genoux, l'image formidable d'éléphants traversant les Alpes enneigées. Presque rien – assez pour que Paolo Rumiz entreprenne d'en savoir un peu plus, moins dans les bibliothèques qu'en refaisant son périple. Et sous ses pas s'éveille de nouveau la légende, reprend corps, au fil des rencontres, le grand rêve d'Hannibal et de Carthage, ce peuple de Phéniciens african... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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À dire vrai, je savais peu de choses sur Hannibal. Quelques images d'Épinal tout au plus. La traversée des Alpes. Les éléphants. D'interminables parties de cache-cache avec les légions romaines. Une tranche d'histoire brumeuse avant Jésus Christ
Quel plaisir de lecture, ce livre de Paolo Rumiz qui parle avec fascination, presque avec amour du grand Hannibal ! Quelle joie de se cultiver, d'apprendre, d'ouvrir des portes donnant sur des mondes inconnus de cette manière aussi peu orthodoxe.
Pas de cours magistral, mais plutôt une longue discussion avec une personne cultivée et fantasque à la terrasse ombreuse d'un café en buvant un bon verre de vin (peut-être plus d'un) ; mais plutôt une course au trésor, palpitante, échevelée, avec son lot de surprises et de déconvenues.
Nous allons accompagner Paolo Rumiz qui a décidé de poursuivre pas à pas le mythe. Une épopée légendaire. « Vingt mille kilomètres parcourus depuis l'Afrique par l'Espagne, la France jusqu'à l'Italie, et au-delà en Arménie et en Turquie… »
Avec pour unique référence les écrits de Polybe et de Tite Live, il va essayer de retrouver les parcours par où ce diable d'homme est passé avec son immense armée et ses éléphants, reprenant la géographie d'il y a 2000 ans où les routes n'existaient pas, où les fleuves ne suivaient pas le même chemin qu'aujourd'hui.
Il a de géniales intuitions quand il remarque qu'Hannibal suit la route prise par Hercule. À se demander si l'homme ne cherchait pas à soigner sa légende… Il tordra le cou à de fausses vérités… Celles pour appâter les touristes, car Hannibal, avec son étrange don d'ubiquité, est passé partout. Celle des fascistes italiens qui montraient du doigt cet ancêtre des juifs fourbes, cruels et corrompus.
Il a approché l'homme, ce solitaire incompris sans ami et sans femme, ce vrai meneur d'hommes, ce génial tacticien, cet éternel victorieux qui finira pourtant vaincu.
La guerre entre Carthage et Rome n'est pas seulement un conflit entre deux cités, entre deux armées. C'est une lutte sans merci entre deux mondes, et chacun sait que le perdant disparaîtra à tout jamais de la surface de la terre.
Sacrés Romains quand même ! Après toutes ces raclées infligées par ce démon d'Hannibal, ils refusaient toujours la défaite… Imaginez en quinze ans de guerre, l'équivalent d'un Azincourt, puis d'un Waterloo, puis d'un Sedan, avec en prime un petit Dunkerque… Et Rome, malgré les apparences de la débâcle, refusant de mettre un genou à terre… C'est ce caractère trempé dans l'acier, cette intransigeance surhumaine, qui vainquirent le grand Hannibal. C'est après la bataille de Cannes, sa plus grande victoire militaire, à une dizaine de jours de marche à pied de Rome qu'il comprit qu'il avait perdu la guerre…
Les romains ont beaucoup appris d'Hannibal et de leurs échecs successifs. Ils ont imité ses ruses, ses stratégies d'enveloppement, ses offensives éclairs. C'est un peu grâce à lui que Rome s'est sentie la force de se lancer à la conquête du monde connu.
De ce livre formidable, j'ai retenu une phrase. Je ne sais plus si elle est de l'auteur ou d'une autre personne : « Les dieux n'existent pas, ce sont des hommes qui ont laissé derrière eux des souvenirs impérissables ». Hannibal, à n'en pas douter, était un de ceux-là.
A lire absolument, quand bien même Hannibal ne vous passionne guère. A lire pour la démarche entreprise par l'auteur ; à lire pour le rêve…
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C'est un magnifique voyage auquel nous convie Paolo Rumiz. Accompagné de Tite Live et de Polybe nous marchons sur les traces d'Hannibal. Partant de Carthage à Carthagène, traversant les Pyrénées puis le Rhône pour rejoindre les Alpes uniquement servis par les informations de nos guides antiques, nous parcourons les paysages sur les sentes secrètes de l'histoire perdue avec en filigrane des indications millénaires à décoder.

Mais il y a aussi les rencontres avec les gens du pays, les historiens, les géologues, les passionnés et il y a ce que nous racontent les noms des lieux, des villes et des cols et les légendes qui jalonnent ce long chemin vers Rome. Sous la plume de Paolo Rumiz c'est le paysage qui se transforme pour rendre au lecteur toute l'histoire des temps passés. Ainsi, les autoroutes disparaissent pour céder la place aux voies romaines, les villes s'effacent pour laisser place aux marécages...

Héraclès aurait ainsi guidé les pas de notre héro, symbole de l'opposition à la domination: 90 000 fantassins 12 000 cavaliers, 40 éléphants, 20 000 km parcourus, les Pyrénées, les Alpes Franchies, voila qui donne une idée de la grandeur de la tâche accomplie rendant éternel le nom d'Hannibal.

C'est après une discussion entre amis dans les Alpes que Paolo Rumiz se décide a s'engager dans cette quête de la redecouverte d'un passé dont les traces se perdent avec les générations. La tâche n'est pas aisée car tant de choses ont changé en 22 siècles, même la direction des rivières... Sans évoquer les effets de la main de l'homme sur le paysage. En plus de ces considérations topographiques, lorsque l'histoire peut servir les intérêts politiques, on perçoit que les chemins qui pourraient nous mener à la réalité historique sont semés d'embuches et que les infimes indices encore exploitables ne sont plus que des probables et en rien des certitudes. le voyage sur les traces d'Hannibal prend ainsi la tournure d'une véritable enquête.

Une lecture passionnante qui remet au jour des anecdotes dévorées par le temps et un travail d'investigation qui révèle la tâche immense qui consiste à retrouver les traces véritables du passé.
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Une incursion, loin dans le temps et sur des chemins escarpés, que je dois à une exposition au Musée Dauphinois à Grenoble.
Si je vous dis Guerre punique cela vous rappelle quelque chose ? Nous n'allons voyager ni en avion, ni en bateau, mais à pieds avec les 100 000 hommes et les 37 éléphants de l'armée d'Hannibal.
Le mythe est vieux de 2000 ans, Hannibal Barca a laissé son nom à des villages, des routes, des rues, des ponts, c'est un héros que François Ier ou Napoléon ont tenté d'imiter, que les peintres ont pris pour sujet de Claude Lorrain à J.M.W.Turner, en passant par Giambattista Tiepolo, le sujet valait bien un livre non?
Partir sur les traces d'un mythe n'est pas toujours chose aisée, il faut une documentation et des sources fiables. C'est précisément ce qui manque le plus pour Hannibal. Mais l'auteur a des ressources, tout d'abord ses lectures, Polybe et Tite-Live qui vont être du voyage et il a un peu partout des amis qui sont des chercheurs, des historiens, des archéologues, certains vont faire un bout de chemin avec lui.

C'est que le périple est considérable, après avoir quitté Carthage, Hannibal va traverser l'Espagne non sans livrer quelques batailles, perdant des hommes et en recrutant d'autres. D'un bond on franchit les Pyrénées et après un passage en Gaule nous voilà aux pieds des Alpes et là Paolo Rumiz va tenter d'imaginer, de rêver, de découvrir par quel col a bien pu passer Hannibal et son armée, sa cavalerie et ses éléphants. le col Clapier ? un autre ? Les historiens s'en donne à coeur joie, chacun son scénario, chacun son col favori. Après le passage des Alpes c'est la descente par la plaine du Pô.

Les pages de Paolo Rumiz font doucement apparaître le portrait d'un chef tout à fait hors du commun, de l'enfant jurant à son père que toute sa vie il combattra Rome, au stratège qui fit trembler l'Empire romain sur ses bases.
Tite-Live est un peu porté sur la caricature, le peignant comme un barbare sanguinaire, sans foi ni loi. Mais Tite-Live est de parti pris n'oublions pas qu'il est romain.
Nous suivons cette armée qui bizarrement évite Rome, et livre une bataille gigantesque à Cannes, une bataille qui est un modèle de stratégie, d'habileté politique au point d'être aujourd'hui encore un sujet d'étude pour les militaires.
Hannibal est celui qui a osé s'opposer à la puissance Romaine et qui a bien failli réussir. Pendant plus de dix ans il va rester en Italie narguant les Romains et les faisant trembler.
On va terminer le voyage au Caucase, face au Mont Ararat, l'ultime exil d'Hannibal.
J'ai énormément aimé ce livre, qui marie l'histoire d'hier et des péripéties d'aujourd'hui. Ah la révolte des habitants de la Vallée de Suze contre le TGV /TAV !! je vous recommande cet épisode là car Paolo Rumiz en bon journaliste ne peut pas traverser une région sans avoir un oeil un peu inquisiteur.
Deux autres écrivains voyageurs apparaissent dans le livre, Ryszard Kapuściński, ami de Paolo Rumiz et Patrick Leigh Fermor que l'auteur admire. C'est un parrainage qui a lui seul peut vous donner envie d'ajouter ce livre à votre bibliothèque.

Lien : http://asautsetagambades.hau..
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Beaucoup de choses à la fois...
Un beau livre de voyage qui est bien des choses en même temps..
Un récit de voyage au trajet un peu plus compliqué que la normale. Ici on ne va pas forcément d'un point A à un point B. Mais on est bien dans ce type de récit avec ce qu'il implique de descriptions, de couleur locale...
Un livre gentiment érudit. Par gentiment je veux dire que Paolo Rumiz part sur les traces d'Hannibal en ayant les auteurs antiques dans sa poche (Polybe..) et c'est en leur compagnie également que nous voyageons.
Une enquête policière sur les traces disparues d'Hannibal. C'est passionnant.
Un livre ouvert. Ouvert sur les autres comme toujours chez Rumiz dont j'avais déjà beaucoup apprécié son livre consacré aux frontières de l'Europe. Ici on rencontre des historiens, des archéologues..Et Rumiz ne leur fait pas la leçon, il les écoute patiemment.
Un livre non égotiste. Rumiz, je reviens sur ce point, ne s'intéresse pas à lui mais aux autres. Cette dernière option peut d'ailleurs donner de bons livres, Tesson en est la preuve. Il y a la une forme de modestie qui me rappelle un peu les livres de Kaufmann.
Un livre d'actualité, périmé certes, mais le livre publié en pleine guerre en Irak est en filigrane une réflexion sur la guerre. Celle du passé, et celle du présent d'alors, dont on a pu mesurer les répercussions jusque dans les villes européennes.
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Col du Clapier, entre Bramans (France) et Giaglione (Italie), un jour de l'année 2000. Paolo Rumiz lit l'épisode de la traversée des Alpes d'Hannibal, relaté par Polybe, à ses compagnons de randonnée et aux chasseurs italiens rencontrés sur place … Moment hors du temps, moment de grâce … Il décide alors de laisser le monde continuer sa course sans lui, et abandonne son boulot de journaliste pour retrouver les traces d'Hannibal, quelque deux mille deux cent ans après sa mort.

L'Italien se met en route et marche dans les pas d'Hannibal, refaisant le voyage du Phénicien de Carthage aux portes de Rome. Il sillonne les routes de l'Europe du Sud, du Nord de l'Afrique et de l'Asie, découvrant que partout le général africain a laissé des traces dans la toponymie, dans les patronymes, dans les légendes locales, … Ainsi, à Rocca di Papa, une prairie s'appelle le « champ d'Hannibal » ; à Tornimpart, tous les ans, une grande marche est organisée, appelée « la marche d'Hannibal » ; à Montepulciano d'Abruzzo, on produit un vin rouge baptisé Hannibal. Et encore : à Casteggio : fontaine d'Hannibal ; à Modigliana : puits d'Hannibal ; deux ponts d'Hannibal sur l'Arno et sur le Sieve. Un lieu-dit d'Hannibal dans le Mugello. Un Monte Annnibolina près des rivages de Rimini. A Carthage, en Tunisie, on parle encore de Sidi N'bal (Sidi qui veut dire Seigneur). Et j'en passe …

Ce n'est pas un essai historique (comme le livre de Brizzi, « Moi, Hannibal… »), non, mais un voyage romancé dans le temps et dans l'espace. Rumiz nous questionne sur l'héritage matériel et immatériel (au travers du mythe toujours vivant en Italie du Sud, encore toujours aussi hostile au pouvoir centralisé de Rome, du héros défiant la Cité Eternelle) de l'Antiquité, sur la mémoire des hommes, sur notre modernité, sur la finitude des hommes et des civilisations …

Et au terme de ce livre, Hannibal garde son halo mythique, sa part mystérieuse, puisque aucune des énigmes de sa vie ne sont résolues : qui est ce stratège génial, ce bâtisseur de ville, toujours solitaire ? pourquoi se lance-t-il dans une guerre contre Rome ? où a-t-il franchi le Rhône et les Alpes ? pourquoi, au terme de sa vie, ne parvient-il pas à fuir vers l'Orient et retourne-t-il à l'endroit où les Romains l'attendaient ? où sont ses cendres ?

Et c'est tant mieux …

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critiques presse (1)
Lexpress
07 juin 2012
Un passionnant jeu de piste sur fond d'histoire antique, de mythologie et de géopolitique.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (54) Voir plus Ajouter une citation
Le plus grand éléphant. Le dernier à mourir, selon les historiens. L'unique sujet de race asiatique, au milieu d'une horde de pachydermes africains de plus petite taille. C'est le légendaire " Surus " - " le syrien " - qui porta Hannibal en toute sécurité pendant sa maladie ; Pline a dit de lui qu'il était " le plus valeureux de toutes les guerres puniques. " Peut-être mourut-il, lui aussi, dans le bourbier, avant la bataille du lac Trasimène. Une fin assurément moins lamentable que celle qui guette aujourd'hui le roi des grands mammifères terrestres. Il mourut guerrier, mastodonte, léviathan de la terre ferme, aussi invincible que Moby Dick. De nos jours, il aurait la honte de faire rire dans les cirques, enchainé et déprimé comme un Golem. Je pense aux millions de chevaux, mules et ânes anonymes, morts au cours de millénaires de guerres.
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Nous songeons, pleins de honte, à nos propres jarrets, pâles et sédentaires. Les superlatifs ne suffisent pas pour ces marches d'il y a deux mille ans : la grande course de Claudius Néron, ou celle de Jules César qui déplaça ses hommes de la Toscane à l'Andalousie en vingt-huit jours à peine. Les Suisses d'aujourd'hui, qui ont pourtant une armée de quasi-professionnels, mis à l'épreuve par un service militaire qui n'en finit jamais, ont essayé de voyager de la même manière, avec la technique brevetée " quam maximis itineribus", mais le peloton engagé dans l'aventure a fini à l'infirmerie.
Et que dire de leur capacité de construire des ponts et des routes en un rien de temps, sous le nez de l'ennemi ? Brizzi : " L'armée anglaise s'est efforcée de refaire le pont de César sur le Rhin avec les moyens d'alors, mais elle en est sortie en morceaux, en déclarant que c'était impossible."
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Maintenant, voilà le voyage "in medias res", le passé devient le présent et mes déplacements sont pleinement synchronisés avec eux du Carthaginois (Hannibal). Nous sommes en 218, les dés sont jetés, notre homme est en marche vers l'Italie avec quatre-vingt-dix-mille soldats, douze mille chevaux et des dizaines d'éléphants. Je m'efforce d'imaginer cette masse en mouvement, les nuages de poussière qu'elle soulève, l'odeur qu'elle laisse, le bruit qu'elle fait. Les bagages, les souliers, les vêtements, le fourrage. Je calcule qu'entre le départ du camp des premiers et celui des derniers, cinq heures au moins ont dû s'écouler. Un effort logistique exceptionnel. Quatre-vingt-dix mille hommes, douze mille chevaux et quarante éléphants à nourrir, à faire camper, à protéger. Sans hélicoptères, ni routes, ni chemin de fer.
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" Si nous croyons, nous comprendrons "
Tout là-haut, une avalanche s'est déclenchée, l'écho de son tonnerre se multiplie, se disperse, puis le silence revient sur les Alpes. C'est le mois de mai 2007 et nous sommes absolument seuls. Parmi les pics enneigés des Cozie, ou Alpes cottiennes, rien d'autre que des pierres, du vent, des marmottes et des nuages.
" Reste à savoir si Hannibal est vraiment passé par là ? ", grommelle Paolo Henry, en allumant sa pipe à l'abris du vent.
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Je découvre que l'Italie est pleine de lieux portant son nom. Des Alpes à la Calabre, une myriade de "pont d'Hannibal", "champ d'Hannibal" ou "fontaine d'Hannibal". Le moteur de recherche m'offre une épidémie de toponymes. C'est incroyable : à plusieurs siècles de distance, au Moyen Âge ou en pleine Renaissance, on baptisait encore des endroits en son honneur. Qu'est-ce que ça veut dire ? Il ne peut quand même pas être allé partout. Et alors ? Peut-être a-t-il accompli l'impossible : laisser sa trace, même dans les lieux où il n'a jamais mis les pieds, se réincarner dans d'autres lieux qui n'avaient rien à voir avec lui. Il n'est pas exclu que ce soient justement là les traces les plus intéressantes.
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Rencontre animée par Jean-Claude Perrier
Festival Italissimo
Auteur d'une douzaine de livres traduits dans le monde entier, éditorialiste à La Repubblica, Paolo Rumiz est avant tout un écrivain voyageur. Reporter de guerre, investigateur de zones frontalières et de lieux oubliés, il a parcouru des itinéraires merveilleux, inconnus du tourisme de masse. Dans son dernier ouvrage, le Fil sans fin, il poursuit son errance en suivant les disciples de Benoît de Nursie, le saint patron de l'Europe : de l'Atlantique aux rives du Danube, un voyage spirituel à travers l'Europe des monastères, à la redécouverte de nos valeurs fondatrices.
Plus d'informations sur le festival
À lire – Paolo Rumiz, le fil sans fin, voyage jusqu'aux racines de l'Europe, trad. par Béatrice Vierne, Arthaud, 2022.
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