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Christophe Claro (Traducteur)
EAN : 9782266124379
408 pages
Éditeur : Pocket (17/04/2003)
3.09/5   53 notes
Résumé :
Vous êtes professeur d'anglais, à la retraite, plutôt célèbre grâce à la télévision, et puis une nuit vous vous retrouvez, un couteau à la main, dans la chambre de votre femme, où dort paisiblement votre garçon. En furie. En pleine transe rageuse. Prêt à commettre l'irréparable. Inquiétant, non ? De quoi filer à l'anglaise, dare-dare, abandonnant femme et enfant, pour gagner le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Creisification
  27 octobre 2020
Fable contemporaine d'une grande virtuosité et d'un mordant particulièrement acéré, farcie non seulement d'allusions littéraires, historiques, conceptuelles, mais aussi de pop culture, de mythologie et de sociopolitique, Furie est un livre exigeant. Pour être apprécié pleinement, Furie demande au lecteur non seulement d'avoir une bonne culture générale, mais aussi de pouvoir naviguer constamment, sans s'y perdre, entre réalité et imaginaire (l'épisode de l'île de Lilliput-Blefuscu, clin d'oeil à l'univers de Swift, étant un exemple emblématique de ce brassage par moments déroutant).

Chronique de la crise existentielle de Malik Solenka, un homme d'âge mûr d'origine indienne (né à Bombay, comme l'auteur), comblé en apparence par une vie familiale et matérielle réussies et qui, sous l'emprise d'une « fureur » destructive qu'il peine à maîtriser, décide de tout plaquer, quittant sa vie très confortable, sa famille et son pays d'adoption, l'Angleterre, pour s'installer à New York afin de pouvoir repartir à zéro et d'essayer de « se refaire ».
Chronique également d'une époque, à l'aube du troisième millénaire, elle aussi sous le signe d'une fureur générale et croissante, et plus particulièrement de la société américaine, développées ici par Salman Rushdie avec une acuité, une lucidité et une capacité d'anticipation absolument extraordinaires, tant par rapport aux conséquences à moyen terme de la rupture numérique sur la mentalité et sur le mode de vie des individus, que par rapport à des évènements encore à venir et empreints d'une nouvelle fureur destructive monstrueuse, inconcevable.
Furie a été publié à peine quelques mois avant les attaques du 11 septembre (la traduction française, elle, est parue au mois d'août 2001 !!). Dans ces pages prémonitoires, quasiment tout y est : le développement exponentiel d'un individualisme hédoniste comblé par de nouvelles technologies mêlant le réel et le virtuel, l'apparition de modalités de plus en plus performantes de récits susceptibles de créer une culture partagée, non chronologiques, linéaires, hors temps, ramifiés infiniment par la création de mondes parallèles et virtuels, puisant ses sources dans de vieux récits mythologiques (dont la place occupé par univers Marvel ou des jeux tels Fortnite dans l'imaginaire collectif aujourd'hui en sont des exemples parlants), ou enfin le développement de l'IA et la mécanisation du vivant (dont le développement aboutira par exemple à la mouvance actuelle dite « transhumaniste »).

Tout cela peut bien-sûr très rapidement emporter le lecteur vers le large, submergé malgré lui par autant de fureur spéculative et créative ! Je comprends que certains se soient sentis dépassés, voire piégés par ce livre. Il est vrai aussi que la quatrième de couverture de l'édition française ne met pas suffisamment en garde le lecteur, qui peut légitimement imaginer qu'il va lire plutôt un polar, peut-être à la limite un peu « à thèse » et teinté d'analyse psychologique, ce qui, donc, est loin d'être le cas...(L'intrigue policière, s'il y en a une véritablement, n'est qu'une branche très secondaire de l'intrigue principale, et très peu développée).

Personnellement, ce livre m'a fasciné, et parfois amusé j'avoue ! J'ai en outre, grâce à lui, découvert une plume (c'est le premier livre que je lis de l'auteur) de mon point de vue « brillantissime », qui me donne très envie de découvrir d'autres facettes de l'oeuvre littéraire de Salman Rushdie.
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yann-frat
  25 septembre 2018
Je me suis intéressé à Salman Rushdie d'abord par son autobiographie (Joseph Anton) et j'ai senti alors avoir découvert un vrai auteur au delà du monstre médiatique.
"Furie" est donc le premier roman fictionnel que je lis de lui et je ne suis pas du tout déçu : un ancien universitaire , rendu riche en vendant des poupées fuit tout à coup Londres pour s'installer seul à New york après avoir été pris de subites envie de meurtres, d'être poursuivi par les "furies" antiques. Mais la fuite dans l'espace ne fait pas peur aux monstres antiques et il se devra de les affronter tout de même, comprendre les racines de sa colère profonde...
Furie est donc un livre entre récit rationnel et conte, entre rêve et réalité, éveil et songe et c'est en cela que Rushdie se révèle un très grand auteur. A condition bien sur d'accepter ce postulat et de se laisser porter dans un univers symbolique assez fort (les poupées, le furies, le chiffre trois etc...).
D'autre part, publié quelques mois à peine avant les évènements de septembre 2001 il décrit une ville de New York en proie à la folie collective, prête à craquer et certains passage (dont l'attaque des furies) sont effroyablement prémonitoires... Ce qui rend le livre encore plus particulier.
Le seul tout petit bémol, lorsque comme moi on a lu Joseph Anton avant de le lire c'est qu'on peut très facilement repérer plusieurs passages parfaitement autobiographiques (notamment ses rapports avec sa femme et son fils, sa nouvelle maitresse etc...) et qui gênent au final un peu la fiction. Mais c'est de toute évidence un grand livre. Et un très grand auteur.
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bdelhausse
  10 février 2016
Ce livre figure dans la "fameuse" liste des "1001 livres qu'il faut avoir lu avant de mourir".
C'est pour cela que je l'ai lu. Et également parce que je n'avais pas envie de me prendre la tête avec les versets sataniques, ni de lire un livre trop long... Furie est de taille moyenne.
Voilà... Et alors? Zorro n'est pas arrivé.
Pour l'amateur de thriller, de SF, d'horreur et de fantasy (entre autres) que je suis, la furie dont parle Salman Rushdi est certes bien présente. Hélas, elle est décrite de manière fort alambiquée. Fort douce et délicate. Et elle a le même effet qu'un pétard mouillé.
Oui, il est question de terrorisme, de comportements extrêmes, de libre pensée, sur fond d'érotisme violent. Mais chaque fois, rebelote, la langue est trop travaillée, trop léchée, lisse. C'est beau, certes. Mais cela ne prend pas aux tripes. Cela ne remue pas les valseuses. Pas de grand coup de pied filé par l'auteur au derche du lecteur pour mieux asséner ses thèses.
Je ne me suis pas ennuyé, contrairement à d'autres Babeliotes. Mais je me suis longuement demandé ce que ce livre foutait dans la liste susmentionnée...
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siddjcv
  19 mai 2011
Solenka est un homme mal dans sa peau, amer, plein d'une colère qu'il maîtrise de plus en plus difficilement. Qu'a-t-il fait de sa vie ? Quel est le secret de sa furie ?
Je crois que j'avais trop vite lu le synopsis de ce livre.
En effet ce livre m'a beaucoup ennuyé, je n'arrivais pas à lire plus de 20 pages d'affilé sans m'endormir… et je m'attendais à un livre policier (oui j'ai vraiment lu le synopsis en diagonale !)…
Donc bref, je n'ai pas aimé ce livre, je n'ai pas aimé le style d'écriture, les phrases à rallonge qui font un paragraphe et qu'on relit 2 fois pour retrouver ou est le sujet du verbe…
L'histoire non plus ne m'a pas émue.
Peut être que j'essayerai de lire d'autres livres de lui, mais ce ne sera pas mon envie première, et pour ce titre la, je vous le conseille pas.
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mdhennin
  09 février 2014
Furie est un condensé d'émotions, de folie et de lucidité. C'est aussi un témoignage spectaculaire sur le New York pré-11 septembre et sur l'imminence d'une catastrophe. Les furies rôdent autour de la ville telles des vautours. Les trois femmes qui aiment et qui détruisent le personnage principal, créateur dévoré par ses propres créatures, symbolisent l'Amérique, le Royaume-Uni et l'Inde. Sans doute plus encore que dans les autres romans de Salman Rushdie, ce roman a de fortes résonances personnelles : ce sont ses propres démons qu'il a dû affronter.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
CreisificationCreisification   23 octobre 2020
Il pensa: la vie n'est que fureur. La fureur - sexuelle, œdipienne, politique, magique, brutale - nous hisse à nos plus subtils sommets et nous précipite dans nos plus vulgaires abîmes. C'est de la fureur que naissent la création, l'inspiration, l'originalité, la passion, mais aussi la violence, la douleur, la destruction implacable et l'échange de coups dont on ne se remet jamais. Les Furies nous traquent ; Shiva danse sa danse furieuse pour créer et aussi pour détruire. Mais peu importe les dieux ! Sara fulminant contre lui représentait l'esprit humain sous sa forme la plus pure, la moins socialisée. C'est cela que nous sommes, ce que nous déguisons en nous polissant - la terrible bête humaine qui est en nous, le seigneur-créateur, autodestructeur et sans entraves. Nous nous hissons l'un et l'autre jusqu'aux cimes de la joie. Nous nous dépeçons l'un l'autre sans pitié.
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HardivillerHardiviller   13 décembre 2020
Quand j'écrivais " Furie " entre 1999 et 2001 ; le conflit entre deux conceptions du monde , l'une religieuse et l'autre pas faisait parie de ma vie . Et lors mon premier séjour à New-York , en 1973 , un ami m'a invité dans un bar qui surplombait le World Trade Center alors encore en construction , le Windows on the world ; C'est la raison pour laquelle ces deux éléments se retrouvent dans le roman . " Furie " , c'est le constat de décès d'une époque : l'ère de l'analogique ( mais aussi celle de la richesse du langage , de l'analogie ) cédait la place à l'ère du numérique ( la victoire finale de la mathématique sur l'alphabétique ) . C'était aussi la description d'une époque où tout le monde voulait ( et pouvait ) devenir célèbre , devenir une personnalité . On voit où ça a mené : Trump président .
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ushowtimeushowtime   13 juillet 2013
Il était venu à New York comme l'Arpenteur dans Le Château de Kafka : dans la chute, in extremis, en proie à un espoir irréaliste. Il s'était trouvé un cantonnement, bien plus confortable que celui du pauvre Arpenteur, et depuis lors avait écumé les rues, à la recherche d'une porte d'entrée, se disant que la grande Métropole pourrait le guérir, lui, l'enfant des villes, si seulement il parvenait à trouver son cœur magique, son cœur invisible et hybride. Cette proposition mystique avait clairement détérioré le continuum autour de lui. Les choses semblaient obéir à la logique, selon les lois de la vraisemblance psychologique et de la profonde cohérence interne de la vie citadine, alors qu'en fait tout n'était que mystère. Mais peut-être qu'il n'était pas le seul à voir son identité craquer aux coutures. Derrière la façade de cet âge d'or, de cette époque d'abondance, les contradictions et l'appauvrissement de l'Occidental, ou disons de la personne humaine en Amérique, s'accentuaient et s'aggravaient. Peut-être cette immense désintégration était-elle visible dans cette ville des riches parures et des cendres secrètes, en cette ère d'hédonisme public et de peur privée.

Un changement de direction était nécessaire. L'histoire à laquelle vous mettiez fin n'était peut-être jamais celle que vous aviez commencée. Oui ! Il allait reprendre sa vie de zéro, ressouder ses moi épars. Ces changements en lui qu'il recherchait, il les provoquerait lui-même. Fini, la dérive nauséabonde. Comment avait-il pu se persuader que ce havre mercantile le sauverait, cette Gotham où le Jokers et Pingouins se déchaînaient sans un Batman (ou même un Robin) pour contrarier leur plans, cette Métropolis bâtie en kryptonite où nul Superman n'osait mettre le pied, où la richesse était confondue avec ceux qui la possédaient et le plaisir de posséder avec le bonheur, où les gens vivaient des existences si policées que les grandes vérités rugueuses de la fruste existence avaient été poncées et lustrées, et où les âmes humaines avaient erré dans le plus grand isolement pendant si longtemps que c’est tout juste si elles savaient encore se frôler : cette cité où la légendaire électricité alimentait les barrières électriques qu’on érigeait entre hommes, mais aussi entre hommes et femmes ?

La chute de Rome n’était pas due à l’affaiblissement de ses armées, mais au fait que les Romains avaient oublié ce que signifiait être Romain. Se pouvait-il que cette nouvelle Rome fût en fait plus provinciale que ses provinces ; que ces nouveaux Romains aient oublié ce qu’il convenait d’estimer, et de quelle manière ? Mais l’avaient-ils jamais su ? Tous les empires étaient-ils aussi indignes, ou celui-ci était-il particulièrement mal dégrossi ? N’y avait-il plus personne, au sein de toute cette activité trépidante et de cette plénitude matérielle, qui fût intéressé par l’exploration du cœur et de l’esprit ? O Amérique du Rêve, la quête de la civilisation devait-elle s’achever dans l’obésité et les futilités, chez Roy Rogers et Planet Hollywood, avec USA Today et E ! ; dans la cupidité des jeux télévisé, ou dans le voyeurisme à la petite semaine ; ou dans le confessionnal éternel de Ricki, Oprah et Jerry, dont les invités s’entretuaient après l’émission ; ou dans un regain d’ineptes comédies conçues pour des publics adolescents dont les rires gras et ignares rebondissaient sur l’écran argenté ; ou aux tables inaccessibles de Jean-George Vongerichten et d’Alain Ducasse ? Qu’était-il advenu de cette quête des clefs secrètes qui ouvraient les portes de l’exaltation ? Qui avait démoli le Capitole pour le remplacer par une rangée de chaises électriques, ces machines de mort démocratiques où tous, innocents, coupables, attardés mentaux, pouvaient venir expirer côte à côte ? Qui avait pavé le Paradis pour y construire un parking ? Qui avait voté pour George Bush-trou et Al Gore-Tex ? Qui avait sorti Charlton Heston de sa cage puis s’était demandé pourquoi des gosses se faisaient descendre ? Et le Graal, Amérique ? O vous, Galaads yankees, vous Lancelots suddistes, ô Parsifals des abattoirs, qu’avez-vous fait de la Table ronde ?

Il sentit une houle monter en lui et ne fit rien pour la refouler. Oui l’Amérique l’avait ensorcelé ; oui, son éclat l’avait excité, ainsi que sa vaste puissance, et à présent il était en danger. Ce qu’il attaquait chez elle, il devait également le combattre en lui. Il en venait à désirer ce qu’elle promettait et ne donnait jamais. Tout le monde était américain, maintenant, ou du moins américanisé : les Indiens, les Iraniens, les Ouzbeks, les Japonais, les Lilliputiens, tous. L’Amérique était le terrain et sa balle. Même l’anti-américanisme était de l’américanisme déguisé, car il reconnaissait que l’Amérique était le seul match à l’affiche et la question américain la seule affaire en cours. Et donc, comme tout un chacun, Malik Solanka arpentait ses vastes canyons en tendant sa casquette, tel un suppliant à genoux devant un festin. Mais ca ne voulait pas dire qu’il était incapable de la regarder dans les yeux. Arthur avait échoué, Excalibur était perdue, et le sinistre Mordred était roi. A ses côtés, sur le trône de Camelot, était assise sa reine, sa sœur, la fée-sorcière Morgane.
(p140)
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WyomingWyoming   18 août 2018
Et maintenant, maintenant qu'on en est là, qu'on a baissé les armes et qu'on ne fait plus semblant et qu'on est tous les deux dans cette pièce dont on n'osait pas penser qu'elle puisse exister, la chambre invisible de notre plus grande peur -- au moment même où nous découvrons qu'il n'y a aucune raison d'avoir peur, que nous pouvons avoir tout ce que nous voulons à satiété, et peut-être quand nous serons comblés nous nous réveillerons et nous nous apercevrons que nous sommes des êtres humains véritables, pas les pantins de nos désirs mais juste cette femme, cet homme, et alors on peut arrêter de jouer, ouvrir les volets, éteindre la lumière et sortir dans les rues de la ville main dans la main...
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collectifpolarcollectifpolar   11 septembre 2020
Il avait cru que ce serait facile.
La nuit était plus noire qu’elle n’aurait dû, l’eau bien plus froide qu’il n’aurait cru. Peut-être avait-elle des raisons de s’inquiéter. C’était bien mal le connaître. Il se dit qu’il devait tout donner, chercher, dans ses tripes, la force et le courage. La rive ne devait pas être très loin, il n’avait aucune idée du temps écoulé depuis qu’il avait commencé sa traversée. Finalement, c’était bien une épreuve. La tête lui tournait légèrement.
L’alcool qu’il avait bu, le manque d’oxygénation de son sang, son rythme cardiaque qui s'accélérait, tout le fragilisait. Pas au point de le mettre en péril, bien sûr...
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Videos de Salman Rushdie (68) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Salman Rushdie
Les hanches de Marilyn Monroe, le décolleté de Jayne Mansfield, les lèvres de Pamela Anderson… Eh bien, non, Playboy, ce n’est pas que ça. Le magazine créé par Hugh Hefner à l’aube des années 1950 est bien plus qu’une simple revue de charme.
Fer de lance de la révolution sexuelle dans une Amérique traumatisée par le maccarthysme puritain, le magazine se fait le lieu d’expression d’une autre culture, au fil d’entretiens au long cours avec ceux qui ont marqué les décennies suivantes.
Politique, cinéma, littérature, musique, sport, faits divers : à travers un demi-siècle de rencontres "Playboy", c’est un panorama éclairé et décalé que nous vous proposons d’explorer. Avec, en filigrane, les remous des combats des droits civiques, le choc de la guerre du Vietnam, les relents de la guerre froide, l’évolution de la sexualité, la lutte pour l’émancipation des femmes – jusqu’à l’importance de la bière chez Paul Newman.
Bref, le magazine offre un autre regard, à l’avant-garde des changements sociaux. L’entretien de Donald Trump en 1990 en est l’illustration, et nous rappelle combien la réalité a parfois du retard sur la montre du lapin rose.
Pour en savoir plus : https://bit.ly/2B3l31c
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