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Jean-Luc Piningre (Traducteur)
ISBN : 2264036826
Éditeur : 10-18 (22/01/2004)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 217 notes)
Résumé :
Bienvenue à Empire Falls, autrefois puissant centre industriel du Maine, à présent livré à la faillite et l'ennui. Miles Roby est gérant d'un snack. Sa femme l'a quitté, leur fille fait sa crise d'adolescence, Max, son père, est un profiteur excentrique, et Mrs Whiting, sa patronne, le tyrannise. Coincé dans cette vie misérable, hanté par le souvenir d'une mère dévouée, Miles veut comprendre.

Entre secrets et mensonges, drames et joies, les histoires... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
joedi
15 janvier 2016
Empire Falls dans le Maine était le siège d'industries florissantes jusqu'au jour de la faillite qui a amené la fermeture des usines de la famille Whiting, propriétaire des lieux depuis plusieurs générations, une famille dont tous les héritiers mâles semblent voués aux mariages malheureux, Charles Beaumont, dit C.B. ne fait pas exception, c'est Francine, son épouse, qui commande. Miles Roby, personnage principal du roman, est le tenancier de l'Empire Grill dont Francine Whiting est la propriétaire. le déclin de l'empire Whiting c'est l'histoire de Miles et de ses proches, son histoire au présent avec de fréquents retours dans son passé jusqu'à un fait majeur qu'il vivra avec sa mère alors qu'il a neuf ans ; c'est aussi l'histoire d'une population d'une petite ville du Maine, victime de la fermeture des deux usines des Whiting. Richard Russo qui a reçu le Prix Pullitzer en 2002 pour ce roman, dresse avec humour et tendresse le portrait contemporain d'une petite ville américaine.
Challenge Pavés 2015-2016
Challenge Atout Prix 2015-2016
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michemuche
01 avril 2017
Empire Falls, une petite ville du Maine a perdu son aura. La crise est passée par là, jadis prospère grâce à l'empire Whiting, elle n'est plus que l'ombre d'elle-même.
Miles Roby gérant d'un snack connaît bien ces habitants, amis d'enfance où pas. Miles est un gars sympathique, un type qui ne fait pas de vague, un revenant tant il est transparent quoi de plus normal quand on habite une ville fantôme.
Miles est perdu, égaré, en pleine crise existentielle, Janine sa "future ex femme" va se remarier avec un prof de gym, sa fille Tick supporte mal son nouveau beau-père, Max le père de Miles un parasite notoire qui prend la vie comme elle vient, et madame Whiting propriétaire de la moitié de la ville et patronne de Miles.
" le déclin de l'empire Whiting" prix Pulitzer 2002 m'a emballé, le style d'abord, un mélange de Jonathan Franzen, de Richard Ford de Russell Banks, une fluidité du texte qui nous emporte au gré des pages dans la vie de ces personnages. Leurs difficultés à vivre, leurs espoirs, et leurs rêves.
Richard Russo est ce genre d'écrivain que j'aime et que je recherche; j'aime ces auteurs qui m'interpellent, me déstabilisent à travers des phrases des situations. J'apprends à me connaître en lisant ces histoires, ces tranches de vies pour ensuite poser mes jalons sur une route pas toujours tracée.
un livre que je recommande à celles et ceux qui aiment la littérature américaine, les sagas familiales et les études psychologiques.
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LePamplemousse
02 mai 2013
Au comptoir de Miles, c'est toute l'Amérique qui défile chaque jour, on y croise des paumés, des loosers de toute sortes mais surtout des gens "normaux", c'est à dire des personnes fragiles, tristes, désabusées, en colère, mais aussi des personnes qui vont bien ou du moins qui essaient de s'en sortir, jusqu'à être euphoriques parfois...
Richard Russo dépeint avec grâce et sensibilité les ambiances, les êtres, les endroits qui, pour la plupart nous semblent communs, banals et qui sous sa plume se parent de nostalgie, de douceur et de tendresse.
Il nous incite à regarder évoluer ses personnages avec compassion.
Il nous parle de chacun d'eux , il les détaille, les décortique, mais nous parle surtout de nous car on se retrouve forcément dans l'un ou l'autre de ces héros du quotidien, car ils essaient tous d'aimer, d'être aimé, de profiter de chaque petits instants joyeux ou sereins que la vie nous offre.
Les romans de Richard Russo ne racontent pas d'histoires extraordinaires, il ne s'y passe rien de spectaculaire, mais il décrit simplement la vie des uns, imbriquée dans celle des autres et l'ensemble nous offre un ballet gracieux qui dégage une énorme humanité, et ça, ça fait du bien !
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pdemweb1
16 septembre 2014
Le Déclin de l'empire White est un livre où il ne se passe rien pendant les trois premiers quarts du roman. Pourtant la tension monte doucement jusqu'au raz de marais inattendu. Richard Russo distille les détails précurseurs du drame humain qui va submerger la petite ville d'Empire Falls.
Le lecteur ne faute pas par manque d'attention, mais les détails précurseurs sont noyés dans le climat dépressif de cette ville.
A la fin de la lecture du livre, je me suis étonné que le manque d'actions ne m'ait pas gêné. Richard Russo par sa qualité d'écriture a su me captiver en racontant des histoire humaines
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bvb09
09 mars 2012
J'avais oublié que j'avais lu ce livre grâce au Prix qu'il avait recu. Et depuis j'ai lu tous les livres de Russo. Si vous aimez les ambiances et atmosphères créées autour de personnages si simples qu'on a l'impression de les rencontrer tous les jours vous aimerez Russo. Il sait décrire le quotidien de ses personnages, de leurs relations et sentiments.On se rend compte qu'ils sont le révélateur de ce que beaucoup de moments de notre vie nous réservent. Russo m'apprend des choses sur moi, les plus simples, qui, sans ses livres ne remonteraient pas à ma conscience par ce que pas assez spectaculaires.
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Citations & extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
pdemweb1pdemweb116 septembre 2014
De plus, l'achat d'une télé plus grande ne ferait rien pour réduire les inégalités. Il resterait toujours un écran correct et un autre minable. La seule différence, c'est que ce qu'on appelait aujourd'hui la bonne télé deviendrait la mauvaise. Le meilleur moyen de créer de nouveau besoin. Béa le savait, consistait à satisfairele précédent, et le coût augmentait forcément à chaque foi. Si elle était assez bête pou céder aux caprices des consommateurs qui savait ce dont ils allaient rêver ensuite ?
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michemuchemichemuche12 mars 2017
Selon elle, c'était d'amour que les gens manquaient le plus - plus que de nourriture, d'un abri ou de chaleur - alors que l'amour, cerise sur le gâteau, ne coûtait rien du tout. Même les pauvres avaient les moyens d'en revendre aux riches.
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joedijoedi15 janvier 2016
Un jour de la fin février, ils s'étaient arrêtés au marché au poisson, où un panneau écrit à la main trônait au-dessus d'un aquarium : NE PAS TOUCHER LES HOMARDS MÂLES ET FEMELLES. « Dites-moi, avait demandé Tick au vendeur, lesquels on peut toucher, exactement ? »
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joedijoedi05 janvier 2016
L'un des intérêts d'une petite ville, avait répété la mère de Miles, est qu'elle s'arrange de tout le monde ; les boiteux et les gueules cassées nous servent de voisins, et, comme on les voit chaque jour, on finit par ne plus les remarquer.
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tamara29tamara2928 décembre 2014
Si elle tenait tant à retrouver Boston, eh bien, qu'elle s'en aille. Il disait cela en sachant fort bien qu'elle n'en ferait rien, car les Whiting avaient pour autre malédiction que leurs épouses leur restassent fidèles. Par mépris.
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Videos de Richard Russo (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Richard Russo
Les carnets de route de François Busnel, France 5 Rencontre avec Richard Russo Au Nord-Est des Etats-Unis s'étend une région de collines et de prairies, de montagnes et de lacs, de forêts profondes et de plages sauvages. C'est l'une des régions où débuta l'histoire de l'Amérique : la Nouvelle-Angleterre. C'est ici qu'au XVIIe siècle se sont installées les premières universités. En 1636, l'université de Harvard est créée à Boston. Aujourd'hui, de nombreux écrivains habitent cette région et se sont penchés, depuis ces terres, sur l'évolution de la société américaine.
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