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France-Marie Watkins (Traducteur)
ISBN : 2221101316
Éditeur : Robert Laffont (19/05/2004)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 91 notes)
Résumé :
Le 6 Juin 1944 eut lieu la plus formidable opération militaire de tous les temps. À partir des plages de Normandie, l'opération "Overlord" - le plan de libération de la France par les Alliés - assenait à l'Allemagne nazie un coup dont elle ne se relèverait pas. Avec une remarquable minutie, Cornelius Ryan fait le récit haletant du débarquement et de sa préparation. De l'état-major de Rommel au QG de la 7e armée, d'Omaha-Beach à Sainte-Mère-Église, l'auteur nous empo... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
patrick75
  05 juin 2014
Voici le livre à partir duquel le fameux film " le jour le plus long" a été réaliser. Cornelius Ryan aura collecté sept cent témoignages sur une durée de trois ans pour l'écrire.
Il raconte les journées du 5 et du 6 juin 1944, ces drames, ces actes d'héroïsme de simples soldats, ces journées qui ont marqué à jamais notre mémoire collective.
L'intérêt de cet ouvrage est que l'auteur nous place alternativement du côté alliés puis du côté allemand. Il décrit avec minutie mais sans lourdeurs ce qu'a été le débarquement des troupes alliées.
Il est difficile de ne pas "glisser" dans l'émotionnel lorsqu'on évoque ces heures. J'ai essayé dans cette brève chronique de rester "sobre". Mais je ne peux m'empêcher de me souvenir que des années plus tard, sur ces mêmes plages, un enfant construisait innocemment des châteaux de sables. Il était libre, et vivait dans un pays libre...encore merci à eux.
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BrunoA
  24 mars 2013
Cornélius Ryan nous offre une chronique minutieuse du débarquement de Normandie dont la version cinématographique est plus connue que le roman, puisque diffusée chaque année au début du mois de juin.
On suit chaque instant de cette immense opération militaire, survenue il y a presque 70 ans, qui a initié la libération de l'Europe.
Une visite du cimetière de Colleville-sur-Mer (Omaha beach) et des cimetières alliés ou allemands nous rappelle aussi le prix humain de cette libération.
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anne-7
  28 décembre 2013
Le jour J comme si on y était. Cornélius Ryan nous fait revivre le jour du débarquement heures après heures depuis le parachutage des troupes jusqu'au débarquement sur les plages de Normandie. On a vraiment l'impression d'être avec les soldats au milieu de la tourmente.
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gorgospa
  27 mai 2013
Très bel ouvrage de Cornelius Ryan, l'histoire d'un jour à lire en un jour... L'écriture est très bonne, on se laisse porter par les différentes histoires qui ont fait partis de l'HIstoire durant ce "jour le plus long". Très riche en informations, ce livre n'est jamais étouffant. J'aime la simplicité de la rédaction, la rapidité de lecture et les pointes d'humour qui nous font rigoler tout seul dans notre fauteuil... Cornelius Ryan dit avoir réunis 383 récits pour le Jour J et on se rend compte du travail qu'il a fallu pour avoir tous ces détails. A lire et à relire...
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Epictete
  28 décembre 2013
Un souvenir de jeunesse (Pas l'événement... le livre ! M'enfin quand même, qu'allez-vous penser !)
Passionnant, très bien raconté, vécu.
Je n'ai plus le détail de ce qu j'avais lu, mais un souvenir très positif. Donc, je conseille.
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Citations & extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
patrick75patrick75   03 juin 2014
Avec lassitude, il balança une fois de plus les jumelles vers la gauche. Lentement, il suivit l'horizon et parvint au centre de la baie. Alors, les jumelles s'arrêtèrent. Pluskat se raidit, regarda attentivement.
A travers les lambeaux de brume qui se dissipaient, l'horizon s'emplissait de navires, comme par enchantement, des bateaux de toute sorte, de toute taille, qui évoluaient tranquillement, comme s'ils étaient là depuis des heures. On aurait dit qu'il y en avait des milliers. C'était une armada spectrale, surgie de nulle part. Le souffle coupé, figé sur place, Pluskat contempla le spectacle sans y croire, plus ému qu'il ne l'avait jamais été. A ce moment, l'univers du bon soldat Pluskat commença de s'écrouler. Il se rappelle qu"en ces derniers instants, il comprit, avec calme et certitude, que " c'était la fin de l'Allemagne".
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TotalitarismesTotalitarismes   21 août 2015
Page 54 : Quatre mois plus tôt, dans la note qui lui accordait l’autorité suprême, les grands chefs d’état-major de Washington lui avaient détaillé sa mission en un seul paragraphe succinct : « Vous débarquerez sur le continent européen, et, en liaison avec les autres Nations Unies, engagerez des opérations pour atteindre le cœur de l’Allemagne et détruire ses forces armées… »

Le but et le propos de l’offensive tenaient dans cette simple phrase. Mais pour tous les Alliés, il s’agissait d’autre chose que d’une simple opération militaire. Eisenhower l’appelait « une grande croisade », une croisade qui devait mettre fin une fois pour toutes à la tyrannie monstrueuse qui avait plongé le monde dans la plus sanguinaire des guerres, qui avait anéanti un continent et réduit à l’esclavage plus de trois cents millions d’hommes. (A ce moment-là, personne ne pouvait encore imaginer l’étendue de la barbarie nazie, les millions de morts des chambres à gaz et les fours crématoires de Heinrich Himmler, les millions de travailleurs forcés arrachés à leur sol natal, le nombre incalculable d’hommes et de femmes qui ne reviendraient jamais, les millions de torturés, d’otages exécutés, de morts de faim…) Le but de la grande croisade n’était pas seulement de gagner la guerre mais de détruire le nazisme, de mettre un terme à une ère de sauvagerie sans précédent dans l’Histoire.
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TotalitarismesTotalitarismes   22 août 2015
(Pages 241 et 242) : Bien que la tête de pont fût encore précaire, il n’aurait pas à rendre public le communiqué qu’il avait calmement rédigé vingt-quatre heures plus tôt.
En cas d’échec de l’offensive, Eisenhower avait écrit :

« Notre tentative de débarquement dans la région Cherbourg-Le Havre ayant échoué, j’ai ordonné le repli des troupes. Ma décision d’attaquer à cette date et en ce lieu reposait sur les meilleurs renseignements possibles. Les hommes, les forces aériennes et la Marine ont fait preuve d’une bravoure et d’un sens du devoir remarquables. Si une faute a été commise, et si quelqu'un doit en être blâmé, c’est moi et moi seul ».

Mais, certain désormais que ses troupes avaient pris pied sur les plages de débarquement, Eisenhower autorisa la diffusion d’un tout autre communiqué. A 9h33, son attaché de presse, le colonel Ernest Dupuis, annonça la nouvelle au monde entier :

- Sous le commandement suprême du général Eisenhower, les forces navales alliées, soutenues par de puissantes forces aériennes, ont commencé ce matin à débarquer des armées alliées sur le côté nord de la France.
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TotalitarismesTotalitarismes   22 août 2015
(Pages 56, 57 et 58) : Les ports étaient embouteillés. Une flotte de près de neuf cents navires commença de se rassembler, depuis les cuirassés jusqu’aux vedettes. Les convois arrivaient en si grand nombre qu’au printemps, ils avaient déjà apporté près de deux millions de tonnes de vivres et de matériel, au point que l’on dut poser deux cent cinquante kilomètres de nouveaux rails pour les transporter.

En mai, le sud de l’Angleterre ressemblait à un gigantesque arsenal. Des piles de munitions étaient dissimulées dans les bois et les forêts. Sur les landes, capots contre pare-chocs, s’étiraient d’interminables files de véhicules, chars, half-tracks, automitrailleuses, autos blindées, camions, jeeps, ambulances… Il y en avait plus de cinquante mille. Les champs étaient couverts d’obusiers, de canons anti-aériens, de monceaux de pièces détachées et de matériel préfabriqué, depuis les huttes Nissen aux pistes d’atterrissage, des bulldozers et des excavatrices. Les entrepôts regorgeaient de vives, d’habillement et de médicaments, depuis les pilules contre le mal de mer jusqu’aux vingt-quatre mille lits d’hôpital. Mais le spectacle le plus impressionnant était celui des vallées pleines de longues colonnes de matériel ferroviaire : près d’un millier de locomotives toutes neuves, vingt mille wagons-citernes et wagons de marchandises, destinés à remplacer le matériel français détruit.

Il y avait aussi d’étranges engins de la guerre moderne. Des chars capables de flotter, d’autres chargés d’énormes rouleaux de lattes qui serviraient à franchir les fossés antichars ou à escalader les murs, d’autres équipés à l’avant d’immenses fouets en chaînes pour battre le sol et faire exploser les mines. Il y avait des bateaux plats, garnis d’une forêt de tuyaux pour lancer la dernière en date des armes nouvelles : la fusée. La chose la plus extraordinaire était sans doute les deux ports artificiels destinés à être remorqués jusqu’aux plages de Normandie, véritables miracles de technique et d’ingéniosité, l’un des grands secrets de l’opération Overlord. Ces ports, appelés « Mulberries », comprenaient d’abord un brise-lames extérieur, constitué par d’énormes flotteurs d’acier. Puis venaient cent quarante-cinq caissons en béton de diverses tailles, qui seraient immergés bord contre bord, pour former une jetée intérieure. Le plus grand de ces caissons contenait des abris pour l’équipage et des pièces antiaériennes. A le voir derrière ces remorqueurs on eût dit un immeuble de cinq étages couché sur le flanc. Sur ces rades artificielles, des cargos aussi importants que les Liberty-ships déchargeraient leur cargaison dans des chalands faisant la navette avec les plages et le port. Les bâtiments de plus faible tonnage débarqueraient les leurs directement sur des appontements d’acier où attendraient des camions pour les transporter à terre par de longues estacades flottantes. Au-delà des Mulberries, soixante blocs en ciment constitueraient un brise-lames supplémentaire. Chacun de ces ports, une fois en place, aurait la superficie de celui de Douvres.

(…) Les chiffres dépassaient l’imagination ; de telles forces paraissaient invincibles. Et cette arme incroyable - la jeunesse du monde libre, toutes les ressources du monde libre - attendait la décision d’un seul homme : Eisenhower.
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patrick75patrick75   01 juin 2014
-" Croyez-moi, Lang, les premières vingt-quatre heures de l'invasion seront décisives...Le sort de l'Allemagne en dépendra...Pour les Alliés, comme pour nous, ce sera le plus long jour."

Feld-maréchal Erwin ROMMEL.
à son aide de camp,
22 avril 1944.
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Video de Cornelius Ryan (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Cornelius Ryan
Le Jour le plus long (The Longest Day) est un film américain réalisé par Ken Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki, Gerd Oswald et Darryl F. Zanuck. Il est sorti en 1962 et il est tiré du livre homonyme de Cornelius Ryan. Acteurs principaux : Henry Fonda, John Wayne, Robert Mitchum, Robert Ryan, Mel Ferrer, Rod Steiger, Richard Burton, Sean Connery, Arletty, Jean-Louis Barrault, Bourvil, Hans Christian Blech, Curd Jürgens, etc.
Dans la catégorie : Campagnes et bataillesVoir plus
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