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ISBN : 2253109568
Éditeur : Le Livre de Poche (30/11/-1)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 278 notes)
Résumé :
Elle est née dans la fabuleuse dynastie Tang du VIIe siècle. Elle a grandi au bord du fleuve Long, où elle apprenait à dompter les chevaux.
Elle est entrée au gynécée impérial où vivaient dix mille concubines. Elle a connu les meurtres, les complots, les trahisons. Elle est devenue impératrice de Chine. Elle a connu la guerre, la famine, l'épidémie.
Elle a porté la civilisation chinoise à son apogée. Elle a vécu entourée de poétesses, de calligraphes, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
Marple
  28 juin 2015
Née petite fille ordinaire dans une famille vaguement noble de la Chine médiévale, Lumière s'est hissée à force d'efforts, de séduction et d'intrigues à la dignité suprême, celle d'impératrice et de quasi-dieu. C'est son histoire qui nous est racontée ici à la première personne. Un récit passionnant sur le pouvoir et la Chine du VIIe siècle.
Le pouvoir absolu corrompt, en tout cas il a corrompu Lumière, devenue exactement comme ceux qu'elle haïssait d'abord. La transformation de cette jeune fille intelligente, indépendante, honnête et volontaire en une personne calculatrice, inhumaine, paranoïaque, manipulatrice, mégalomane et sanguinaire est très troublante, car elle se fait par petites touches : ainsi, elle se dépouille d'abord de son amour quand elle quitte sa famille et réalise qu'elle est tout pour sa sœur, alors que celle-ci n'est finalement pas grand chose pour elle... puis de sa droiture quand elle conspire pour garder son amant rien qu'à elle... puis de son humanité quand elle décide d'exécutions barbares... et ainsi de suite pour devenir à la fin de sa vie une caricature d'elle-même, une souveraine décadente et tyrannique...
Cette réflexion sur le pouvoir, très actuelle, a un cadre qui ne l'est pas du tout, celui de la Chine impériale et de sa Cité Interdite. Entre les noms poétiques, les dignités alambiquées, le cérémonial qui règle tout, les concubines et autres amours qui dérèglent tout, les complots qui se suivent et se ressemblent (ou pas), l'exotisme joue à plein. Pas un exotisme de pacotille, mais un univers aujourd'hui disparu que l'auteure nous fait découvrir par le miracle de ses recherches et de sa plume.
Cerise sur la gâteau impérial, ce récit est inspiré d'une histoire vraie, celle de Wu Zei-Tuan, la seule femme devenue Empereur.
Lu dans le cadre du challenge 'Pioche dans la PAL' (merci Mladoria), challenge Atout Prix 4/xx et challenge Variétés.
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boudicca
  17 janvier 2013
Après « La joueuse de go », nouveau retour aux origines pour Shan Sa qui choisit avec « Impératrice » de nous relater la vie de Wu Zetian, cette femme au destin hors du commun qui devint au VIIe siècle après JC la seule impératrice de toute l'histoire de la Chine. A travers ce roman c'est tout le parcours de ce personnage exceptionnel qui défile devant nos yeux, de son entrée dans le gynécée de l'empereur en tant que courtisane à sa relation privilégiée entretenue avec le dauphin et futur empereur Gaozong, en passant par son ascension du statut de concubine à celui d'épouse puis de celui d'impératrice consort à, enfin, celui d'empereur de plein droit. Complots, amours, amitiés, trahisons..., tous les éléments sont réunis pour faire de cette histoire un roman captivant. Il faut dire que l'ascension de cette impératrice ne se fit pas du jour au lendemain ni sans faire couler un peu de sang...
Alors que la figure de Wu Zetian est, depuis toujours, entourée d'une aura noire, comme c'est le cas de la plupart des femmes qui osèrent secouer à l'époque le joug de la domination masculine et parvinrent à véritablement exercer le pouvoir, Shan Sa brosse ici un portrait tout en nuance et réhabilite ainsi ce personnage très décrié. L'héroïne est ainsi très attachante et, si on désapprouve parfois certains de ses actes, elle parvient sans peine à nous émouvoir. A travers le destin de cette femme d'exception l'auteur nous offre également une vision détaillée et captivante de la Chine du VIIe siècle et surtout de la vie au coeur de la Cité Interdite avec ses rituels et ses traditions à propos desquels on sent bien le sérieux travail de recherche effectué. La plume de Shan Sa se révèle quant à elle toujours aussi agréable, fluide et surtout pleine de poésie. A noter que le roman a été décoré en 2005 par le prix des lecteurs du Livre de Poche.
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Aelinel
  13 décembre 2017
J'ai fait la connaissance d'Impératrice de Shan Sa grâce au Tanuki. En effet, lors de sa chronique d'un livre en anglais issu de la fairyloot d'octobre, Forest of thousands lanterns de Julie Dao, elle a fait référence à ce roman. Si c e dernier ne m'intéressait guère à cause de son côté YA trop prononcé, force est de constater que le second a retenu pleinement mon attention. Et hop! Un petit tour à la bibliothèque de ma ville plus tard et je rentrais chez moi ravie avec le roman tant convoité!
Impératrice est la biographie romancée de Wu Zetian qui a régné au VIIème siècle après J.-C. en Chine. Tout comme la Reine Hatchepsout en Égypte, deux mille ans avant elle, Wu Zetian a su s'imposer face aux hommes, se faire proclamer «empereur » et fonder sa propre dynastie Zhou pendant quinze ans entre 690 et 705.
Issue d'une petite bourgeoisie provinciale, Wu Zetian devint concubine de l'empereur régnant, Taizong, alors qu'elle n'était qu'adolescente. A la mort du souverain en 649, le destin de la jeune femme aurait dû s'arrêter là car elle avait choisi de vivre recluse dans un monastère. Cela, c'est sans compter l'intervention de l'héritier du trône, Gaozong qui l'avait remarqué trois ans plus tôt. Il la fit sortir et la désigna comme sa concubine. Or, l'ambition de Wu Zetian n'en resta pas là : se débarrassant de ses deux rivales, l'épouse officielle et la maîtresse impériale, elle épousa Gaozong et réussit à devenir à son tour Impératrice consort. Débute alors pour elle une ascension fulgurante…
La première chose qui m'a frappé lors de mes premières pages de lecture, c'est le style très particulier de Shan Sa. Rédigé du point de vue interne, le récit de Wu Zetian se révèle être très poétique et imagé. J'ai été immergée complètement dans le roman ayant pour confidente cette femme hors du commun, ambivalente et au final insaisissable. Ainsi, Wu Zetian se révèle être une femme aussi forte que déterminée, soucieuse du bien-être de son peuple que cruelle avec ses proches et ses rivales, raffinée et férue des Arts qu'ambitieuse, travailleuse acharnée que calculatrice : elle se révèle au fil des pages d'une complexité désarmante. le lecteur lui-même semble perdu car au final, il ne sait plus s'il doit ressentir de l'empathie pour cette femme capable du meilleur comme du pire.
Et pourtant, Wu Zetian a été honnie comme a pu l'être Hatchepsout, après sa mort. Son nom n'a même pas été inscrit sur sa stèle funéraire comme si l'on avait voulu lui faire subir la damnatio memoriae. L'Histoire est écrite par les Hommes et ils ne sont pas tendres avec elle, lui donnant un rôle d'usurpatrice. Certes, elle a évincé ses enfants de la succession, procéder à des purges au sein du gouvernement ou réformer la justice en autorisant l'emploi de la torture mais elle s'est aussi acharnée à rendre son pays plus prospère et « progressiste ». Ainsi, elle a instauré un concours pour que les places de fonctionnaires ne soient plus déterminés par le lien familiale et dynastique mais par le mérite, elle a encouragé les Arts en créant des Écoles, oeuvré pour que les femmes soient davantage éduquées, a été en faveur de la tolérance entre les trois religions de l'époque (bouddhisme, confucianisme et taoïsme), instaurer des urnes dans la Capitale pour que le Peuple puisse faire part au gouvernement de leurs doléances, inaugurer une ère de paix avec les royaumes voisins par des alliances matrimoniales, etc…
Impératrice si en fin de compte est romancé, se veut également particulièrement bien documenté. Pour ma part, j'avais l'impression « d'y être » et de me promener au coeur de la Cité Interdite au côté de la souveraine. le style d'écriture est très agréable et possède une certaine fluidité. Quand au personnage de Wu Zetian, s'il déroute le lecteur par son ambivalence, il ressort tout de même avec l'impression que cette femme était une souveraine d'exception bien que injustement malmenée par l'Histoire.
Lien : https://labibliothequedaelin..
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Neneve
  07 avril 2017
Voyage unique au coeur d'une Chine d'une autre époque. le destin tragique et cruel, mais tendre et beau en même temps de l'Impératrice Wu Zenitan. Née petite fille plus qu'ordinaire, aux origines modestes, elle deviendra adulée, portée au rang de quasi-dieu, chérie. Un roman historique, à la première personne, pour nous faire bien sentir toute la portée de cette vie singulière. Un roman riche, qui nous transporte complétement ailleurs. Une très belle lecture, pour le dépaysement et toutes les descriptions d'une autre époque.
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Soleney
  01 mars 2016
Ce livre est le portrait d'une femme du 7e siècle. Une Impératrice « ordinaire », aux origines modestes, à l'ascension sociale fulgurante. Contrairement à la plupart des femmes proches du trône, Lumière n'est pas belle et ne désire ni le pouvoir ni la postérité. Elle est intelligente et déterminée, et ce sont les événements – certains diront : le destin – qui la forceront à emprunter cette voie semée d'embuches.
La jeune Lumière a neuf ans lorsqu'elle perd son père. La misère s'abat sur la famille, mais le général Li Ji est admiratif de l'esprit de cette enfant, qui pense déjà comme une adulte. Quelques années plus tard, il lui permet d'obtenir une place dans le Gynécée royal. Elle fait désormais partie des dix mille beautés qui entourent l'Empereur et qui vieillissent d'ennui au fond de la Cité interdite. Dépitée, sachant pertinemment qu'elle n'a aucune chance d'attirer l'intérêt du Fils du Ciel et de tirer sa mère de sa condition, elle dépérit. Mais l'amitié de Petit Faisan, un des héritiers au trône, pourrait bien changer la donne.
J'ai aimé ce livre, principalement pour sa protagoniste. Lumière est droite et volontaire, mais elle sera amenée à faire des choses extrêmement dures, à la limite de l'inhumanité. Elle se justifie, pourtant, en se disant que c'est pour le bien du royaume. Et parfois ça l'est, mais j'ai l'impression qu'elle a parfois la faiblesse d'agir pour ses intérêts personnels et de se voiler la face. La limite de son héroïsme est là.
Heureusement, d'ailleurs, car j'ai trouvé cette femme un peu trop parfaite à côté des autres personnages. Elle ne se laisse pas corrompre, pense d'abord aux autres avant de penser à soi, garde bien à l'esprit que le fait d'être au sommet de la hiérarchie fait d'elle la servante de chacun des membres de son empire. Comment peut-elle continuer à réfléchir ainsi alors qu'autour d'elle, les pires injustices fleurissent ? Pour être au pouvoir, la plupart des hommes ont dû intriguer et se salir les mains : leurs intentions étaient loin d'être justes, ils ne visaient que leur profit personnel.
Pas Lumière. Elle a certes dû couper quelques têtes, mais encore une fois, c'est pour le royaume. Parce qu'elle est conscience qu'elle seule est capable de diriger correctement, et que si on lui met des bâtons dans les roues, on en met aussi dans le bon fonctionnement de la Chine.
Mais comme je l'ai dit, je ne suis pas sûre qu'elle est toujours honnête avec elle-même…
J'ai beaucoup aimé la première moitié du livre, quand l'héroïne n'était pas encore Impératrice. On la voit gravir les échelons, retomber, revenir en grâce, se marier, devenir mère… le début, sans être plein de péripéties et de rebondissements, est très agréable à lire, et on tourne les pages sans savoir à quoi s'attendre. (Enfin, je veux dire, on devine la fin car tout est dans le titre, mais on ne sait ni comment, ni quand, ni pourquoi.)
Passé la moitié, j'ai perdu mon intérêt pour l'histoire. Lumière, désormais une vieille veuve, dirige l'empire d'une main de fer et le rend florissant. La narration balance entre les rapports élogieux de l'état de la Chine et les détails de ses relations avec ses amants. La vie de cette femme, ce n'est plus que ça : du sexe, une politique réussie, du sexe, une politique réussie, du sexe…
Justement, j'ai d'ailleurs oublié de préciser que l'auteure a peu de tabou sur ce sujet. Elle ne décrit pas particulièrement les scènes torrides (au contraire, elle passe dessus avec délicatesse), mais elle met en scène très naturellement des relations entre femmes, des liaisons entre des êtres dont la différence d'âge fait littéralement le grand écart (c'est comme si vous couchiez avec votre grand-mère), et surtout, de l'inceste. C'est ce dernier point qui m'a le plus secouée, de 1, parce que je ne m'y attendais pas, mais alors pas DU TOUT ; de 2, parce que c'est un tabou pour notre société, et qu'on n'a pas l'habitude de le voir ou d'en entendre parler.
Il faut aussi préciser que les Chinois de l'époque ne concevaient pas le couple et la famille de la même manière que nous – tout spécialement dans les hautes sphères de la royauté. L'Empereur n'a qu'une seule Impératrice, mais il a quatre Épouses et autant de concubines qu'il le souhaite. Évidemment, sa descendance est nombreuse, mais seuls les enfants de son premier mariage sont en droit de prétendre au trône. Les autres se contenteront de titres de noblesse ronflants.
Sa place dans le coeur du souverain étant constamment menacée, Lumière est obligée d'intriguer pour conserver les faveurs de son époux… Elle va jusqu'à mêler sa soeur nouvellement veuve à sa politique, l'invitant à la cour et la faisant coucher avec Petit Faisan quand elle-même ne peut se permettre de s'acquitter de ses devoirs conjugaux… Simplement pour que l'Empereur n'aille pas coucher ailleurs que dans son clan. Et il semble que cela ne choque personne, à l'exception de la mère des deux jeunes femmes, très conservatrice. Son avis sera d'ailleurs bien souvent critiqué par l'héroïne.
Je ne peux m'empêcher de me demander si c'était là la vraie vie de Lumière. On entre tellement dans sa vie privée, au coeur de son intimité que je ne peux que m'interroger. Dans quelle mesure le romanesque intervient-il dans le récit ?
Finalement, l'ouvrage de Shan Sa a réussi à m'intéresser au personnage historique qu'il dépeint. En revanche, je ne suis pas sûre qu'il mérite un prix littéraire : passé la moitié, je me suis tellement ennuyée que j'ai décroché deux chapitres avant la fin. Il n'y avait plus aucune surprise, et je pense que l'auteure aurait facilement pu survoler les années de vieillesse de Lumière et retirer cent pages de son manuscrit.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
ssstellassstella   15 mars 2014
Au palais du Souffle Céleste, je suivais une formation destinée aux nouvelles dames de Cour. Grande révérence, petite révérence, salutation de reconnaissance, salutation de condescendance, salutation d'égale à égale, marche rapide, marche lente, dans la Cité interdite il n'y avait pas de spontanéité. Le naturel étant considéré comme propre au peuple et aux Barbares, l'élégance des mouvements résidait dans l'apothéose de la contrainte. Regarder, manger, boire, s'asseoir, dormir, se lever, parler, écouter, les actes les plus élémentaires de la vie étaient méticuleusement réglementés par des codes esthétiques et superstitieux.
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soleil23soleil23   06 février 2012
1 - Elle ne choisit ni la boite de fard de la Beauté, ni le jade de la Noblesse, ni la flute de la Musique, ni le livre de la Sagesse, ni la plume de la Poésie, ni l`abaque du Commerce, ni le chapelet de la Spiritualité. Ma chére cousine, l`avenir de votre fille sera trés singulier. C`est vraiment dommage qu`elle ne soit pas un garcon.

2 En vain je tentais de calmer le tumulte de l`espoir. Plus je me moquais de ce reve extravagant, plus j`éprouvais une envie désespérée d`atteindre l`homme convoité par ses dix mille servantes. Non, je ne voulais ni priviléeges, ni faveur, ni gloire. J`étais indifférente a l`or, aux perles, aux palais somptueux. Je ne demanderais rien au souverrain, sinon de me sauver de cette noyade lente dans le marécage des femmes, de ce destin qui me condamnait a me dessécher, a mourir en silence.

3 Je me réveillais avec une nouvelle courbature et me couchais avec un peu plus de désespoir. Si le monde m`avait reconnue dieu, je n`en étais pas moins un etre humain. Mon glissement vers le déclin prouvait que mon sort était aussi misérable que celui de tous les hommes, comdamnés a mourir.




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fredalixfredalix   21 juillet 2016
Il se prosterna à nouveau. Il tira de sa ceinture une flûte de bambou et releva le menton en gardant humblement les yeux baissés. Soudain, il souffla dans son instrument et le monde cessa de bruire. L'hiver s'effaça et le printemps s'éveilla. Les fleurs s'ouvrirent dans l'interstice des arpèges et je vis voler des hirondelles. Une plaine verdoyante m'étreignit dans la fraîcheur de ses herbes nouvelles. Un chemin zigzaguait dans les champs de sorgho, jusqu'au sommet où se dressait une stèle recouverte d'inscriptions. La vision s'effaça. A nouveau l'adolescent me salua. Respectueusement il marcha à reculons, puis disparut. Je regardais le vide, stupéfaite, terrifiée.
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ssstellassstella   23 mars 2014
Sur le dos des chameaux, le mobilier des royaumes de l'Occident pénétrait en terre chinoise. Les chaises et les tables en hauteur, les lits sur pieds dépliaient nos jambes et offraient à notre vie quotidienne un confort bénéfique.
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DanielaSlavaDanielaSlava   03 août 2015
Connais-tu cet endroit glacé où les femmes pourrissent dans des cachots humides et dans leurs propres excréments ? Je ris quand je pense à ses beautés qui ont échouées dans ces tas de fumier. L'autre mois encore, l'Empereur m'a autorisé à y expédier une garce qui a voulu m'empoisonner . Sais-tu ce qu'elle est devenue ? Je lui est fait couper bras et jambes, et l'ai jetée dans la jarre de vin. Elle est morte dans son ivresse !
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Interview de Shan Sa à propos du jeu de go.
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