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Marie-Hélène Sabard (Adaptateur)Alphonse de Neuville (Illustrateur)Adrien Marie (Illustrateur)Théodore Lix (Illustrateur)
ISBN : 221104199X
Éditeur : L'Ecole des loisirs (15/10/1996)

Note moyenne : 4.19/5 (sur 633 notes)
Résumé :
«Je m'appelle Jean Valjean. Je suis un galérien. J'ai passé dix-neuf ans au bagne. Je suis libéré depuis quatre jours et en route pour Pontarlier qui est ma destination. Quatre jours que je marche depuis Toulon.
Aujourd'hui j'ai fait douze lieues à pied. Ce soir en arrivant dans ce pays, j'ai été dans une auberge, on m'a renvoyé à cause de mon passeport jaune que j'avais montré à la mairie. J'ai été à une autre auberge. On m'a dit: - Va-t'en! Chez l'un, chez... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
TheBookFetish
  30 avril 2013
Dans mon coeur, dans ma vie de lectrice, il y'aura un avant "Les misérables" et un après.
Ce roman est un éblouissement pour la beauté de sa prose et la force de ses idées.
Je connaissais Victor Hugo poète, grâce à ce roman je le découvre philosophe, humaniste grandiose.
Lisez "Les misérables" parce qu'il vous fera grandir, vous élèvera l'esprit par l'intelligence des mots et du propos, parce qu'il vous fera pleurer car l'émotion est immense et juste, parce qu'il vous enchantera par sa vision de l'amour: "L'amour c'est là l'unique extase. Tout le reste pleure. Aimer ou avoir aimé, cela suffit. Ne demandez rien ensuite. On n'a pas d'autres perles à trouver dans les plis ténébreux de la vie. Aimer est un accomplissement".
Et relire "Les misérables", pour les mêmes raisons, puis en trouver d'autres.
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sosotess
  23 juin 2015
Je l'avoue, j'ai lu cette version abrégée pour l'école en quatrième et non la "brique", comme l'appellent affectueusement les fans anglophones. Je ne suis pas sûre d'en avoir envie. Même si j'accorde à Victor Hugo que son oeuvre n'est comparable à nulle autre et que son talent est immense, cette version-là me suffit. J'admire les lecteurs du texte intégral, mais je me décourage devant la densité du livre. Rien qu'à l'idée de lire certains auteurs classiques, je crains les descriptions à rallonge, les tournures désuettes et le vocabulaire suranné. Voilà, c'est dit, Zola, Proust, Flaubert et consorts me font peur.
Une chose est sûre, j'aime cette histoire. J'éprouve une grande tendresse pour les personnages, et je les ai retrouvés avec plaisir dans la comédie musicale, qui est une de mes préférées bien qu'elle dénature un peu le roman, il faut bien l'admettre. Je garde de ma lecture un bon souvenir, mais le raccourcissement du texte y est probablement pour beaucoup.
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Pixie-Flore
  09 mai 2013
Cette oeuvre qu'on ne présente plus est un petit bijou.
J'ai tout de suite était prise dans le scénario de Victor Hugo. A travers ses personnages, il nous montre la nature humaine dans ces côtés les plus sombres mais également dans ce qu'elle a de plus délicat et de plus beau. Certains passages sur les guerres napoléoniennes m'ont un tantinet agacé par le fait qu'ils me coupaient de l'histoire centrale. Mais ces passages avaient également un intérêt sociologique et historique tout a fait pertinent.
Victor Hugo est définitivement un auteur que j'aime rencontrer au fil de mes lectures. Il a ce talent des belles phrases, celui de voir les multiples facettes de l'humanité.
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Bilonico
  09 octobre 2012
Difficile de réaliser une critique même positive d'un tel monument de la littérature française, sinon mondiale.
Le XIXème siècle n'a pas été seulement romantique ; il a été avant tout social. Et Hugo, en bon romancier conscient de ces nouveaux impératifs issus de l'"apparition" de l'individu dans L Histoire par la Révolution Française, construit son roman par la présentation de destins individuels, tous représentatifs de la souffrance d'un peuple toujours rural mais sollicité par les premiers effets de la modernité.
Outre ce réalisme social, la description de la psychologie des personnages est magistrale ; on retrouve le souci de l'auteur à montrer comment la société peut rabaisser et rendre mauvais l'individu ; d'un autre côté, l'espoir est toujours là et la fatalité n'est que l'apanage des pessimistes. Il faut donc agir sur le monde.
Un roman total représentatif d'une époque, d'un style littéraire et des questionnements fondamentaux de la littérature entre peindre le monde et analyser l'intérieur des individus.
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Philippe67
  30 octobre 2012
Que dire des misérables qui n'ai pas encore été dit?
C'est devenu un des très grands classiques de la littérature mondiale, maintes fois repris au cinéma etc.C'est beau, très bien écrit, l'histoire est pleine de rebondissements, les personnages sont travaillés : du grand art!
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Citations et extraits (94) Voir plus Ajouter une citation
TheBookFetishTheBookFetish   10 mars 2013
Elle était pieds nus et en haillons comme le jour où elle était entrée si résolument dans sa chambre, seulement ses haillons avaient deux mois de plus; les trous étaient plus larges, les guenilles plus sordides. C'était cette même voix enrouée, ce même front terni et ridé par le hâle, ce même regard libre, égaré et vacillant. Elle avait de plus qu'autrefois dans la physionomie ce je ne sais quoi d'effrayé et de lamentable que la prison traversée ajoute à la misère.
Elle avait des brins de paille et de foin dans les cheveux, non comme Ophélia pour être devenue folle à la contagion de la folie d'Hamlet, mais parce qu'elle avait couché dans quelque grenier d'écurie.
Et avec tout cela elle était belle. Quel astre vous êtes, ô jeunesse!
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DakotaHWDakotaHW   27 mai 2012
Pourtant, sur certains points et en certains lieux, en dépit de la philosophie, en dépit du progrès, l'esprit claustral persiste en plein dix-neuvième siècle et une bizarre recrudescence ascétique étonne en ce moment le monde civilisé. L'entêtement des institutions vieillies à se perpétuer ressemble à l'obstination du parfum ranci qui réclamerait notre chevelure, à la prétention du poisson gâté qui voudrait être mangé, à la persécution du vêtement d'enfant qui voudrait habiller l'homme à la tendresse des cadavres qui reviendraient embrasser les vivants.
Ingrats! dit le vêtement, je vous ai protéger contre le mauvais temps, pourquoi ne voulez-vous plus de mo? Je viens de la mer, dit le poisson. J'ai été la rose, dit le parfum, je vous ai aimés, dit le cadavre. Je vous ai civilisés, dit le couvent. À cela, une seule réponse: Jadis.
(...) Quant à nous, nous respectons çà et là et nous épargnons le passé, pourvu qu'il consente à être mort. S'il veut être vivant, nous l'attaquons et nous tâchons de le tuer...
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kanimezinkanimezin   06 juin 2012
Au commencement l'insurrection est émeute, de même que le fleuve est torrent. Ordinairement elle aboutie à cet océan : révolution. Quelquefois pourtant, venue de ces hautes montagnes qui dominent l'horizon moral, la justice, la sagesse, la raison, le droit, faite de la plus pur neige de l'idéal, après une longue chute de roche en roche, après avoir reflété le ciel dans sa transparence et s'être grossie de cent affluents dans la majestueuse allure du triomphe, l'insurrection se perd tout à coup dans quelque fondrière bourgeoise, comme le Rhin dans un marais.
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Nastasia-BNastasia-B   10 septembre 2012
À peine distinguait-on çà et là un tressaillement parmi les cadavres; et c'est ainsi que les légions françaises, plus grandes que les légions romaines, expirèrent à Mont-Saint-Jean sur la terre mouillée de pluie et de sang, dans les blés sombres, à l'endroit où passe maintenant, à quatre heures du matin, en sifflant et en fouettant gaîment son cheval, Joseph, qui fait le service de la malle-poste de Nivelles.
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GuilhermeGuilherme   16 mai 2013
Tant qu'il existera, par le fait des lois et des mœurs, une damnation sociale créant artificiellement, en pleine civilisation, des enfers, et compliquant d'une fatalité humaine la destinée qui est divine ; tant que les trois problèmes du siècle, la dégradation de l'homme par le prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l'atrophie de l'enfant par la nuit, ne seront pas résolus ; tant que, dans de certaines régions, l'asphyxie sociale sera possible ; en d'autres termes, et a un point de vue plus étendu encore, tant qu'il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres comme celui-ci peuvent ne pas être inutiles.
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