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Citations sur Le tunnel (56)

Sachenka
Sachenka   10 août 2017
[...] il arrive qu'on se croit un surhomme, jusqu'au jour où l'on s'aperçoit que comme les autres, on est mesquin, répugnant et faux.
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Sachenka
Sachenka   02 août 2017
En réalité, j'ai toujours pensé qu'il n'existe pas de mémoire collective, ce qui pourrait être pour la race humaine une manière de se défendre.
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patrick75
patrick75   18 avril 2012
Il avait écrit un livre de poésie sur la vanité de toute chose humaine, mais il se plaignait de n'avoir pas reçu pour ce livre le Prix national.
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Bruidelo
Bruidelo   17 février 2019
 j’avais senti que je n’arriverais jamais à m’unir à elle totalement et que je devais me résigner à n’avoir que de fragiles moments de communion, aussi mélancoliquement insaisissables que le souvenir de certains rêves ou que le bonheur procuré par certaines phrases musicales.
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mesrives
mesrives   19 janvier 2015
" ... il n'y avait qu'un seul tunnel, obscur et solitaire : le mien, le tunnel où j'avais passé mon enfance, ma jeunesse, toute ma vie. Et dans un de ces passages transparents du mur de pierre j'avais vu cette jeune femme et j'avais cru naïvement qu'elle avançait dans un autre tunnel parallèle au mien, alors qu'en réalité elle appartenait au vaste monde, au monde sans limites de ceux qui ne vivent pas dans des tunnels. Et peut-être s'était-elle approchée par curiosité d'une de mes étranges fenêtres et avait-elle entrevu le spectacle de mon irrémédiable solitude, ou peut-être avait-elle été intriguée par le langage muet, l'énigme de mon tableau. Et alors, tandis que je continuais à avancer dans mon étroit couloir, elle vivait au-dehors sa vie normale, la vie agitée que mènent ces gens qui vivent au-dehors, cette vie curieuse et absurde où il y a des bals, et des fêtes, et de l'allégresse, et de la frivolité. Et parfois il arrivait que, lorsque je passais devant une de mes fenêtres, elle fût là à m'attendre, muette et anxieuse ( pourquoi m'attendait-elle ? et pourquoi muette et anxieuse ? ); mais parfois il lui arrivait de ne pas arriver à temps ou d'oublier ce pauvre être emprisonné et alors, le visage écrasé contre le mur de verre, je la voyais au loin, insouciante, sourire ou danser, ou encore, ce qui était pire, je ne la voyais nulle part et l'imaginais en des endroits interdits ou infâmes. "
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litolff
litolff   14 décembre 2011
Je retournai chez moi avec la sensation d'une solitude absolue. Généralement, cette sensation d'être seul au monde s'accompagne d'un orgueilleux sentiment de supériorité : je méprise les hommes, je les vois sales, laids, incapables, avides, grossiers, mesquins. Ma solitude ne m'effraie pas, elle est pour ainsi dire olympienne.
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coco4649
coco4649   04 juin 2016
Mais pourquoi cette manie de vouloir trouver des explications à tous les actes de la vie ?
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patatarte2001
patatarte2001   26 juillet 2014
Il loua mes tableaux de façon telle que je compris qu'il les détestait.
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mayanini
mayanini   10 juin 2012
Je me suis mis à regarder par la fenêtre tandis que le train filait vers Buenos Aires. Nous passames près d'une petite masure; une femme, sous le auvent, regarda le train. Il me vint une pensée stupide: "Je vois cette femme pour la première et la dernière fois. Je ne la reverrai plus de ma vie" Ma pensée flottait comme un bouchon sur un fleuve inconnu. Elle continua de flotter un moment près de cette femme sous son auvent. Que m'importait cette femme? Mais je ne pouvais m'empêcher de penser qu'elle avait existé un instant pour moi et qu'elle n'existerait jamais plus; de mon point de vue, c'était comme si elle était déjà morte: un léger retard du train, un appel qui l'aurait fait rentrer chez elle, et cette femme n'aurait jamais existé dans ma vie.
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litolff
litolff   14 décembre 2011
Maria et la prostituée ont eu une expression semblable ; la prostituée simulait le plaisir ; Maria simulait donc le plaisir ; Maria est une prostituée.
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