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EAN : 9782714478641
336 pages
Éditeur : Belfond (02/05/2019)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 57 notes)
Résumé :
Dans la lignée d’une Lionel Shriver, un premier roman choc qui explore les rapports de domination au sein du couple et de l’amitié, les traumatismes subis dans l’enfance et le vice tapi derrière les apparences les plus lisses. S’appuyant sur une construction machiavélique, Michelle Sacks nous entraîne dans une spirale où chaque personnage révèle son double visage.








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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  15 mai 2020
La vie dont ils rêvaient ? Une vie tellement parfaite pour Sam, Merry et Conor leur bébé, de purs bobos newyorkais venus prendre un nouveau départ en Suède. Un air pur et vivifiant, un ciel bleu électrique, une maison nichée dans les bois à trente minutes de Stockholm.
Tout cela sonne tellement vrai, tellement authentique, comme dans le catalogue de vente d'un célèbre fabricant de meuble.
« le mari. le maître de la maison. J'imagine qu'il m'explique seulement ce que je ne sais pas. Ce dont j'ai besoin. Ce que je veux. Qui je suis. En échange de quoi, je lui donne tout. Je lui donne précisément la femme qu'il veut que je sois. Une prestation parfaite. Il ne se satisferait pas de moins."

Heureusement il ne faut guère plus d'une vingtaine de pages à Michelle Sacks pour faire de ce tableau idyllique une toile de Fontana.
Merry ignore que Sam a dû démissionner de son poste de professeur d'université à cause d'un scandale sexuel et Sam ne sait pas qu'en son absence, Merry visite des sites internet qui récoltent les témoignages de très mauvaises mères.
L'arrivée de Frances, l'amie d'enfance de Merry, ne risque pas d'arranger les choses. Un élément perturbateur dans une situation déjà perturbée voilà de quoi faire une bonne histoire.
"Les hommes avant Sam voulaient me sauver, souffler sur mes bobos pour les guérir. Sam veut tout reprendre de zéro. Et je répugne à le décevoir, parce que décevoir Sam est la pire chose qui soit. C'est la fin du monde, vraiment, et le retour du vide, inexorable et désespérant, qui me ronge de l'intérieur. »
Disons-le tout net « La vie dont nous rêvions » n'est pas vraiment un livre sympathique, mais c'est un livre impossible à lâcher. Véritable mise en abime du mensonge dans le mensonge dans le mensonge, la romancière va vraiment très loin.
Mais elle réussit, grâce à une écriture blanche très efficace, à rendre le lecteur empathique face à des personnages odieux. Michelle Sacks transforme l'illusion du bonheur en véritable tragédie et tricote un thriller bleu layette particulièrement efficace. Attention ,« happy end » peu conventionnel.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Patsales
  18 juin 2019
Après un premier chapitre publicitaire sur le monde merveilleux d'un couple formidable au milieu d'une Suède idyllique, vient le temps de la démystification.
Voilà que la ménagère parfaite n'aime ni son charmant bambin ni son éponge à récurer.
Après un pareil coup de théâtre (on en est à la page 10), que faire? C'est qu'on a tout un livre à écrire et on a déjà dit l'essentiel, damned, c'est ballot.
Seule solution : la surenchère.
Bon, je suis désolée. Je présente mes excuses les plus plates aux éditions Belfond, mais il y a eu erreur sur la personne, ce livre n'est pas pour moi. Mais aussi pourquoi convoquer la grande Lionel Shriver pour (sur)vendre Michelle Sacks? Il faut qu'on parle de Kevin est un chef d'oeuvre, La vie dont nous rêvions un honnête thriller cousu d'un fils blanc.
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GeorgesSmiley
  04 juin 2019
Prenez une carte postale ensoleillée, insérez-y un ravissant chalet au milieu de la forêt suédoise, plantez-y un potager à faire saliver les plus exigeants des bobos et faites poser le père, la mère et leur bébé. Admirez leurs sourires et tendez l'oreille, ils vous parlent : « VOUS NOUS VERRIEZ, je pense que vous nous détesteriez. On dirait les acteurs d'une publicité pour une compagnie d'assurances, dégoulinants de bonheur. La petite famille parfaite et sa petite vie parfaite. »
Bien, vous vous en doutez déjà, l'envers de la carte postale est un peu différent. « J'ai décapé le four graisseux, grimpé sur un escabeau pour nettoyer le dessus du réfrigérateur. Quelquefois, j'aime bien tracer un message dans la poussière. Ce matin, sans raison particulière, j'ai écrit AU SECOURS. »
Et, comme dans ces réactions chimiques ne se produisant que lorsqu'on introduit le catalyseur dans un mélange auparavant parfaitement stable, le charmant tableau va se dégrader à l'apparition de Francesca, invitée à découvrir le bonheur de sa meilleure amie. Restons-en là pour l'intrigue qu'il serait malvenu de déflorer.
Saluons plutôt la construction (désormais assez classique) à partir des pensées et points de vue successifs des trois adultes protagonistes de l'histoire. Vantons l'habileté de l'écriture minimaliste qui conduit à ne proposer que de très courts chapitres (trois pages le plus souvent, cinq parfois) et qui vous incite à pousser toujours un peu plus avant votre lecture. Si vous appréciez les récits courts remplis de mensonges, de perversité, de jalousie, de manipulation, de trahison et de secrets enfouis, vous ne serez pas déçus. Autour du désir d'enfant, de la maternité, de l'amour conjugal, de l'amitié et des rivalités féminines, en dépit d'une fin qui me semble un peu irréaliste et de mauvais goût, voici un roman sans hémoglobine dans lequel on n'a qu'une envie : tourner les pages, encore et encore. On n'en sort pas tout à fait indemne. Comme sur la (magnifique) couverture où le bleu du centre est cerné de noir, c'est une bien sombre histoire qui nous est contée. Mais ce n'est sans doute que pure invention littéraire, la Suède est sans doute ce paradis de carte postale du début, au moins en été, et votre meilleure amie est VRAIMENT votre meilleure amie… Ce serait dommage de ne plus l'inviter, mais, prudence étant mère de sûreté, inutile d'insister pour qu'elle reste dormir.
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Foufoubella
  09 juin 2019
Lorsque Pierre, de Babelio, m'a proposé ce roman dans le cadre d'une masse critique privilégiée, je n'ai pas hésité plus de trois secondes car il s'agissait typiquement, sur le papier, d'un genre de roman que je lis beaucoup. Le fait, en prime, de comparer Michelle Sacks à Lionel Shriver, auteure que je place très haut sur ma liste depuis son fabuleux et dérangeant Il faut qu'on parle de Kevin, a fini de me convaincre.
Et ? Je n'ai pas été déçue.
En quelques mots, Merry et Sam, un couple new-yorkais, décident de tout plaquer, leur vie stressante, la ville survoltée, pour s'installer sur une petite île en Suède afin d'élever dans de meilleures conditions leur jeune fils, Conor. Chacun tient sa place: Sam, subvenir aux besoins de sa famille; Merry, s'occuper de son foyer. À les regarder vivre, on ne voit que le bonheur. En apparence car, très vite, on sent que sous la jolie façade bien lisse se dissimulent des secrets, des désirs inavoués, des frustrations. Et lorsque Francesca, la meilleure amie de Merry, arrive dans le tableau, on sent que la mécanique bien huilée ne va pas tarder à se fissurer et à éclater. Faites vos jeux, rien ne va plus...
L'une des grandes forces de ce roman est de distiller au compte-goutte les informations, en utilisant le procédé de trois narrateurs, nous retrouvant ainsi tour à tour dans la peau de Merry, Sam ou Francesca. Prenant faits et causes pour l'un avant de changer de point de vue et en venir à en plaindre un autre.
Ce roman nous fait nous questionner sur les relations que nous entretenons les uns avec les autres, avec nos plus proches particulièrement. C'est certain qu'en découvrant les liens qui unissent nos trois protagonistes, essentiellement Merry et Francesca, on ne peut que se dire qu'avec une amie pareille on n'a pas besoin d'ennemie.
Peut-on échapper à son passé ? Tout se joue-t-il pendant l'enfance ? Jusqu'où va notre loyauté ? Arrivons-nous à tirer des enseignements de nos actes ? Sommes-nous destinés à reproduire les mêmes schémas ? Pouvons-nous nous libérer des liens qui nous enchaînent ? Peut-on réellement pardonner ? Faut-il même pardonner ?
Bref, autant de questions que nous pose ce roman, entre autres.
L'écriture de Michelle Sacks est délicate et toute en nuance. Elle a su finement se mettre à la place de ses personnages et a finalement dressé des portraits réalistes et complexes sans tomber dans la lourdeur et la caricature. Pour un premier roman, c'est de mon point de vue très réussi. Une auteure à suivre, assurément.
Et la traduction semble à la hauteur.
En résumé, c'est typiquement le genre de roman que, si je l'avais débuté un dimanche après-midi, je n'aurais pas lâcher avant la dernière page.
Une lecture que je conseille, évidemment.
Un énorme merci à Babelio, à Michelle Sacks et aux éditions Belfond pour cette très jolie découverte.
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MaxSco
  29 juin 2019
N'avons-nous pas tous des failles que jour après jour nous tentons de masquer aux yeux des autres ? Des blessures d'enfance, d'adolescence, quelques fractures jalonnant nos vies d'adultes ? Comment s'arrange-t-on avec nos plus ou moins gros mensonges vis-à-vis de ce que la société attend de nous ? Et comment se construit-on, se définit-on par rapport à ces regards-là ? Qu'y a-t-il derrière les apparences ? Que voulons-nous montrer de nous aux autres ? Et pourquoi ?
La vie dont nous rêvions nous plonge précisément au coeur de ces questions. le titre même du roman est évocateur.
Michelle Sacks, jeune auteur sud-africaine vivant en Suisse, signe là un premier roman traduit en français, captivant, déroutant, absolument dénué de bien pensance et difficile à lâcher tant les échos de cette fiction résonnent en chacun de nous.
La vie dont nous rêvions est un roman à trois voix : celles de Merry et Sam, jeunes mariés américains ayant quitté leur confortable vie new-yorkaise et leurs respectives carrières (Merry, responsable des décors de tournage pour d'assez importantes productions ; Sam, professeur réputé de l'université de Columbia) pour, à la faveur de la grossesse inattendue de Merry, s'installer en Suède où Sam a hérité d'une maison.
Le changement de vie est radical. C'est une nouvelle page de leur histoire qui s'ouvre. Connor, le bébé est le moteur - le prétexte ? - de leur décision. Sam endosse le rôle d'homme fort, protecteur, viril comme une image d'Epinal de Viking. Il essaie de se lancer comme réalisateur. Merry, quant à elle, devient une parfaite mère au foyer. Connor est nourri de petits pots fabriqués maison avec les légumes du jardin. Il va s'épanouir dans un environnement sain, proche de la Nature. Un équilibre parfait. Du sur mesure pour le petit bonhomme.
Le premier chapitre s'ouvre avec la voix de Merry : "VOUS NOUS VERRIEZ, je pense que vous nous détesteriez. On dirait les acteurs d'une publicité pour une compagnie d'assurances, dégoulinants de bonheur. La petite famille idéale et sa petite vie parfaite."
Le ton est donné. Des acteurs. Un décor de carte postale. Tout est beau, lisse, parfait. Exagérément. La dichotomie est d'ores et déjà annoncée.
Tout de suite, le lecteur sait que les apparences sont trompeuses. Dans leur réserve naturelle, à une heure de la capitale, Merry et Sam jouent le nouveau rôle de leur vie, avec un Sam qui tanne Merry pour avoir un second enfant.
L'arrivée de Frank, amie d'enfance de Merry invitée pour un long séjour, sera l'élément déclencheur qui pulvérisera définitivement la jolie petite famille.
Au fur et à mesure que se livrent les personnages, la complexité s'étend. le talent de Michelle Sacks est de mettre à nu ses protagonistes, de distiller des informations, de suggérer des pistes sur lesquelles nous nous engouffrons volontiers pour au dernier moment nous faire rebrousser chemin et ainsi nous "chahuter" davantage. Rien n'est jamais acquis. Nous nous faisons surprendre tout au long du livre. Nous croyons tenir des certitudes mais non, nous sommes nous-mêmes pris au jeu des apparences.
C'est très fort et addictif. le style est direct. La mise en page des dialogues est exempte de ponctuation. Seul, un retour à la ligne indique le changement de voix. Nous sommes dans l'intimité des personnages et rien ne vient troubler ce sentiment. le sentiment d'être dans leurs têtes. La substance est dure mais l'écriture ne l'est pas.
Aucun des personnages n'inspire de sympathie. Seuls, le bébé et la Nature (et les animaux qui en font partie) sont purs et sans calculs. Et ils pointent nos défaillances et nous apprennent beaucoup. Le salut grâce à eux ?
La Suède peut être considérée comme un personnage à part entière. Derrière la vitrine de ce pays où tout doit être beau, sain et juste, des habitants dépriment et boivent ou inversement. Des faits divers où il est question de crimes racistes et de groupuscules néo nazis jaillissent.
Et pourtant, la Suède tient beaucoup à son image. Mais la réalité de ce pays promouvant des valeurs si symboliques et une façon de vivre si belle et respectueuse de tous a de graves failles.
Michelle Sacks pose clairement la question de l'être humain et du hiatus avec les attentes de la société. Et celle du hiatus entre ce qu'une société donne comme image et ce qu'elle est véritablement. Sacks n'a pas peur d'aborder des sujets tabous, comme celui de l'amour maternel. La maternité est-elle l'accomplissement ultime de la femme générant un épanouissement et un bonheur sans égal ? Avec les injonctions que notre société impose aux femmes vient la question de l'éducation des filles. En réalité, tout est imbriqué et Sacks, dans La vie dont nous rêvions, dissèque les relations familiales, les relations de couple, dépendance et manipulation, les relations amicales, sociologiques aussi et tous les possibles dysfonctionnements. L'inceste est également un sujet abordé.
L'intrigue ne nous laisse pas de répit, avec toutes ces questions qui nous ramènent à nos réalités. L'écriture de Sacks nous enserre dans un étau. Que l'on n'a pas envie de quitter.
Ce cruel roman aux thèmes universels et à la fois contemporains est une réussite.
Chacun se ment et ment aux autres. Mais finalement, c'est à nous que nous mentons le plus. Les masques s'effritent peu à peu et Michelle Sacks nous entraîne très subtilement vers le drame.
La seule foi que l'on puisse garder envers l'être humain réside dans ce questionnement qui le taraude sans cesse. Dans sa faculté de pardonner peut-être aussi. La seule empathie que nous pouvons ressentir vis-à-vis de ces personnages pervers tient à leur ambivalence. Ils sont humains. Terriblement humains. Sacks est fine, jamais manichéenne. Elle fouille les blessures, les examine avec la précision d'une chirurgienne. Lorsque l'on comprend que les choix des personnages ne sont en fait que des "non choix", alors on a un peu plus d'indulgence pour eux. A certains moments.
Ces êtres humains ne sont pas adaptés mais comment être adapté dans une société qui est malade. Il y a comme une notion de survie.
Repartir de zéro est une idée chimérique, ça c'est certain.
Un seul petit bémol tant ce roman nous emporte comme une vague pour nous laisser sur le rivage, moins stupides qu'avant de l'avoir lu : c'est juste la théorie du fusil de Tchekhov. J'avoue y avoir pensé. Et puis ensuite, quelle importance ?
La vie dont nous rêvions est un thriller psychologique qui nous emmène bien plus loin que l'on n'imagine de prime abord. Une découverte. Un coup de coeur !
Lisez-le ! C'est un petit bijou dont nous ne sortons pas indemnes. C'est rare !
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critiques presse (1)
LeMonde   04 juillet 2019
La vie dont nous rêvions n’épargne personne, et surtout pas le lecteur. Rien n’est pur et rien ne résiste au regard de l’écrivaine. Le bonheur en image d’Epinal cache des pulsions, des aspirations contradictoires… ou le plaisir d’une violence délectable.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
GeorgesSmileyGeorgesSmiley   03 juin 2019
J'ai parfois l'impression de mener la vie pittoresque d'une femme de pionnier du XVIIIème siècle. M'occuper du potager, faire le pain, aller chercher toutes les semaines au marché mon panier de légumes verts : courgettes, choux frisés, céleris, tout ce que je n'arrive pas à faire pousser dans mon jardin. Sam s'émerveille du choix : la fraîcheur du saumon sauvage de Norvège, la saveur du vrai beurre fermier ou les oeufs ramassés à peine pondus.
Mais comment a-t-on fait pour survivre aux Etats-Unis ? plaisante-t-il.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   04 juin 2019
J'ai essuyé le miroir et ouvert les fenêtres pour chasser l'odeur de vinaigre. Dans la cuisine, j'ai déplacé le lave-vaisselle et nettoyé la saleté accumulée contre le mur. J'ai décapé le four graisseux, grimpé sur un escabeau pour nettoyer le dessus du réfrigérateur. Quelquefois, j'aime bien tracer un message dans la poussière. Ce matin, sans raison particulière, j'ai écrit AU SECOURS.
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BazartBazart   14 mai 2020
"Les hommes avant Sam voulaient me sauver, souffler sur mes bobos pour les guérir. Sam veut tout reprendre de zéro. Et je répugne à le décevoir, parce que décevoir Sam est la pire chose qui soit. C’est la fin du monde, vraiment, et le retour du vide, inexorable et désespérant, qui me ronge de l’intérieur. »
Commenter  J’apprécie          80
GeorgesSmileyGeorgesSmiley   04 juin 2019
Chacune faisait ressortir le pire chez l'autre. La jalousie, la colère, le mensonge. Nous avons appris plus tard à ne pas céder à l'envie de frapper avec nos poings. Quand nous avons découvert que les mots et les silences peuvent être encore plus assassins. Refuser d'accorder son affection, faire sournoisement courir des rumeurs et des demi-vérités, raviver habilement les blessures les plus profondes. Voilà où réside la force. Un autre genre de violence.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   04 juin 2019
Tu as vu ça ? ai-je dit en désignant de la tête le bébé tranquillement posé sur sa hanche. Tu n'as pas mis longtemps à t'adapter.
A prendre ma place, voilà ce que je voulais dire. Parce que c'est tout Franck. Parce que c'est son truc. Elle s'insinue, comme une fuite de gaz très dangereuse; elle trouve une manière de se loger là où elle n'est pas désirée. S'enracine si profondément qu'il devient impossible de s'en débarrasser.
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