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ISBN : 2264058226
Éditeur : 10-18 (04/04/2013)

Note moyenne : 3.11/5 (sur 19 notes)
Résumé :
En 1899, l’explorateur Edward Mackley part à la conquête du pôle Nord, laissant derrière lui sa jeune épouse, Emily, attendre son retour… en vain. Prisonnier de la glace, le corps d’Edward est retrouvé au bout de soixante ans. Dans sa main, un journal de bord retraçant l’odyssée de l’équipage et une photo d’Emily, qui se laisse alors mourir.
Un siècle plus tard, au cours d’une journée d’été étouffante, sa descendante Julia Mackley déambule dans la vieille mai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
SandyLivres
  12 mars 2012
Ce roman reçu lors de l'opération Masse Critiques m'a enchantée par la promesse d'une envoûtante histoire unissant l'aventure et l'amour.
Le style littéraire est une merveille dès les premières pages, le lecteur immergé toute de suite dans l'ambiance cosy d'une maison familiale remplie d'histoires et de secrets.
On s'y sent bien, presque chez soi.
Pour que le charme s'opère, il faut pourtant attendre... attendre la deuxième moitié du livre. En fait, le fil conducteur du livre est l'attente et la patience.
L'attente d'Emily, une jeune épouse, pendant 60 ans passionnément amoureuse d'un mari explorateur qui se nourrira de la force de cette passion.
En parallèle, une autre histoire nous est confiée, celle de Julia, héritière de cette charmante maison et de son mari Simon. Julia est imprégnée totalement dans ces lieux où les souvenirs émergent sans cesse et donne à sa vie tout son intérêt.
L'amour est aussi le ciment de ce couple.
Les quelques longueurs du début sont pourtant nécessaires pour bien pénétrer cette peinture littéraire.
Arrivée à la moitié du roman, c'est l'apothéose, un cadeau offert par Amy Sackville. Comme de milliers de papillons, les mots s'envolent et s'expriment. Dans la chaleur de ce jour d'été il est impossible de les rattraper, et nous dévoilent leurs secrets.
Tout est dit et surtout les non-dits.
De plus, le récit relaté par le journal de l'explorateur Edward Mackley, écrit il y a plus de 100 ans est poignant de douleur et de tristesse. Une agonie de douze courageux explorateurs à la conquête d'un Pôle Nord féroce qui ne se laissera pas apprivoisé.
Un grand merci à Babélio pour ce merveilleux roman, j'ai vraiment adoré ce doux moment de lecture.
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Ness
  02 mai 2012
En 1899, Edward Mackley tente d'atteindre le Pôle Nord. Sa jeune épouse Emily l'attendra pendant soixante ans.
Un siècle plus tard, Julia l'arrière-petite nièce d'Edward, hérite de la maison familiale devenant ainsi l'archiviste des explorations de son grand-oncle. Par une chaude journée d'été, alors qu'elle pensait déjà tout connaître de cette belle l'histoire d'amour tant contée quand elle était enfant, elle fait une découverte qui va tout remettre en question.
La trame narratrice est bien ficelée mais le style m'a énormément gêné. J'ai eu beaucoup de mal avec ce narrateur omniscient qui interpelle le lecteur à tout moment et qui le conduit d'un personnage à un autre, et d'une époque à l'autre. Les flash back sont aussi quelque peu dérangeant car posé là comme un cheveu dans la soupe. Et puis toutes ces longueurs.... Je dois avouer que j'ai très souvent abordé cette lecture en diagonale pour arriver plus vite à la fin et à la révélation du fameux secret de famille.
La couverture m'avait tapé dans l'oeil et une fois encore je me suis faite avoir !!!!
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letteratura
  07 mars 2012
Je remercie tout d'abord les éditions Les Escales et aussi Babelio pour ce livre qui me paraissait excellent, surtout en ayant vu les différentes critiques qui étaient vraiment élogieuses;
En commençant ce livre, je me suis demandé sur quoi je m'était lancée, puisque la compréhension n'était pas là, je ne comprenais pas beaucoup de choses dès le début. Surtout que l'auteur se met à faire des flashbacks dont je me perdais.
Sinon, pour l'écriture, je n'ai pas beaucoup de choses à dire, puisque l'écriture est très bonne, elle est poétique, belle, et de qualité. C'est la première fois que je vois une si belle écriture.
Mais malheureusement, la présence d'une belle écriture dans une intrigue quelque peu confus, ça ne marche pas. Mais je pense le continuer dans quelque temps, peut être l'été mais là, je n'ai pas le temps à consacrer à une lecture incompréhensible.
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mamansand72
  30 juin 2015
En refermant ce livre, on est particulièrement surpris de constater qu'on a lu avec plaisir et sans ennui 360 pages qui racontent la journée particulière d'un couple, Julia et Simon.
Julia et Simon vivent en Angleterre dans la maison de famille de Julia dont l'un des ancêtres fut un explorateur qui mourut au cours d'une expédition à la conquête du Pôle Nord.
Dans cette maison, tous les souvenirs de famille, les trophées des explorateurs… Julia plonge dans ces souvenirs, dans les journaux de bord et journaux personnels. Elle s'intéresse particulièrement à Emily, la femme d'Edward l'explorateur : elle s'est mariée avec lui peu avant son départ en expédition et l'a attendu des années avant d'apprendre sa disparition. On retrace à la fois l'expédition, l'attente d'Emily et les répercussions de cette histoire familiale sur Julia.
C'est écrit dans une langue très riche, poétique, imagée. C'est agréable à lire : on ne voit pas les pages passer et on s'attache vite à Julia. On voyage entre présent et passé, entre l'Angleterre et le Grand Nord…
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antigoneCH
  22 mars 2018
Tu avais acheté ce titre suite à des avis élogieux… puis il s'est perdu dans ta PAL. Et tu l'as ressorti pour ce mois de mars, depuis le temps qu'il te faisait de l'oeil. Mais ce roman d'Amy Sackville est un petit pavé dans lequel il faut se plonger intégralement pour en goûter au mieux le bruit délicieux. Il lui a fallu du temps pour se transformer dans ton esprit en coup de coeur !! Il faut dire que tu l'as sans doute commencé dans de mauvaises conditions, la tête ailleurs. Ce roman méritait un meilleur traitement. Et tu as véritablement apprécié sa lecture quand le calme est revenu. Nous suivons dans ce livre Julia, sur l'espace d'une seule journée. Julia prépare le petit déjeuner puis laisse son mari Simon partir au travail tandis qu'elle se consacre à sa principale tâche depuis qu'elle ne travaille plus, classer les reliques familiales, et notamment celle de son célèbre ancêtre, l'aventurier explorateur Edward Mackley, dont en 1959 on a retrouvé le corps au Pôle Nord, près de soixante ans après sa disparition. Pendant tout ce temps, sa jeune épouse Emily l'avait attendu, en vain. Pour Julia, Emily représente le courage et l'abnégation, l'amour véritable. La maison dans laquelle elle vit avec son mari est la maison dans laquelle les générations précédentes ont vécu, lourde de souvenirs et d'objets hétéroclites. Julia aime cette maison, plus que tout. La journée est chaude, Julia en profite pour relire calmement le journal d'Edward. Mais en fin de soirée, la visite d'un cousin, le retour tardif de Simon, vont déstabiliser le fragile équilibre qui règne… Et toi lectrice, tu as aimé dans ce récit te laisser porter à la fois par les aventures d'Edward (qui endure les pires épreuves au Pôle Nord) et la douceur de Julia et de ses souvenirs. Ce livre est un premier roman écrit avec virtuosité et délicatesse. Tout y semble suspendu, fragile et gracieux. On s'attend à chaque page qu'une énorme bêtise (ou grossièreté) vienne écraser la rêverie de Julia mais Amy Sackville surveille et dirige ses personnages pour les emporter en fin de journée vers une délicatesse encore plus grande. Une lecture à la fois aventureuse et délicieuse, mais dans laquelle on peut facilement s'enliser, s'ennuyer ou se perdre, toi tu as adoré.
Lien : https://leslecturesdantigone..
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
SandyLivresSandyLivres   29 février 2012
Puis Emily Gardiner lui serra la main et piqua un fard en voyant qu'il voulait la lui baiser, devint rouge écarlate plutôt que rose, ah, oui, vraiment, quel flirt lamentable elle faisait - c'est-à-dire qu'elle flirtait lamentablement, ou plutôt n'essayait même pas. Mais quand ils évoquèrent le pays des neiges, ses yeux se mirent à danser comme la lumière sur la banquise. Elle l'aimait à cause des dangers qu'il avait affrontés... Et il l'aimait parce qu'elle savait les savourer. Jamais elle ne songerait à le retenir au bord de l'abîme, au contraire, elle le pousserait à le franchir pour atteindre à la grandeur.
Et ainsi commença l'histoire préférée de la famille Mackley.
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SandyLivresSandyLivres   11 mars 2012
L'éclat du soleil est tel que tout paraît flotter dans un halo de poussière étincelant, à croire que cette petite poche de temps qui a l'air de vivre à la cadence du tic-tac de l'horloge a été suspendue plusieurs décennies auparavant et que les aiguilles qui avancent sur le cadran ne sont qu'une illusion, comptant et recomptant toujours les mêmes heures.
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antigoneCHantigoneCH   21 mars 2018
Comme apparemment Julia n’a pas l’intention d’aller très loin cet après-midi, nous pouvons nous permettre de la laisser un moment à ses déambulations sur la banquise. Mais qu’en est-il de son mari, l’avatar et le rival d’Edward ? Il se peut que Simon n’ait rien d’un héros, qu’il soit indigne d’être l’époux bien-aimé de la nièce d’un héros. Ce n’est pas entièrement la faute de Simon. Il y a des histoires d’amour de natures différentes. Simon cherche aussi à être aimé et il aime autant qu’il lui est possible d’aimer. L’histoire de Simon n’a rien d’épique, mais aussi il ne souhaite rien de cette magnitude. Il souhaiterait être admiré, désiré, remarqué. Ce n’est pas toujours facile de vivre avec une luciole ; cela fait maintenant dix ans qu’il se brûle sans relâche à son feu.
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SandyLivresSandyLivres   11 mars 2012
Dans cette dimension où tout peut arriver, même les choses les plus improbables et les plus brèves, où le vaste désert de glace produit de fausses montagnes que les hommes relèvent sur des cartes qui tromperont ceux qui viendront après eux, où les soleils et les astres bourgeonnent et transpercent le ciel d'épées de lumière, où des banquets surgissent au milieu de plaines arides interminables, les cauchemars insidieux d'Edward le quittaient rarement, découpant leurs couleurs vives contre la terre vaine et blanche de ses nuits.
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RAMSES1967RAMSES1967   09 août 2013
Là. Une petite ellipse, la plus minuscule des pauses, s’ouvre afin qu’il
s’y glisse. S’ensuivent un retrait et un point final.
Puis ils se décollent l’un de l’autre et, une fois décollés, se retrouvent
deux corps séparés dans une chambre surchauffée. Le sommier
grince tandis qu’il s’assied lourdement au bord du lit, puis se lève
pour se battre avec la fenêtre qui, bombée par les années, lui résiste
avant de s’ouvrir aux bruits de la nuit, sans que ne baisse la température
caniculaire. Au moment où une voiture passe, hors de vue, elle
imagine le visage du conducteur, blême à la lueur diffuse du tableau
de bord, roulant seul à cette heure tardive dans la ville silencieuse.
Se tournant sur le dos (criii), elle met sa main sur l’os plat entre ses
seins ; une peau lisse, glissante, encore collante, qui adhère au drap.
En se tournant de nouveau pour poser sa tête sur lui, alors que sur
ses cuisses souffle un air bienvenu malgré son manque de fraîcheur,
voici le souvenir dont la spirale s’empare de son esprit tandis qu’elle
s’abandonne au sommeil :
Quand j’étais petite, nous découpions des trous dans le monde. Ma
soeur prenait une paire de ciseaux et coupait dans les airs deux lignes
parallèles horizontales, puis faisait une incision en travers pour fabriquer
des rideaux invisibles dont elle se saisissait avec délicatesse,
entre pouce et index, avant de les tirer, m’invitant à enfoncer la main
à travers l’ouverture. L’air de l’autre côté, nous l’aurions juré, était
différent. Plus propre, prétendais-je. Frais, n’ayant jamais servi. J’y
remuais les doigts, je m’emparais de mon poignet, retirais de nouveau
ma main. Ma soeur finit par oublier ce jeu, moi, je ne me lassais
pas de ce petit tour de magie, je m’y adonnais, seule, très souvent,
même après avoir été surprise et grondée pour avoir joué avec des
ciseaux. Mais je me suis toujours abstenue de tailler un trou assez
large pour y passer tout entière, par peur de rester prisonnière de cet
autre air.
À présent je me dis que, après tout, j’ai peut-être sans m’en apercevoir
glissé dans un de ces trous
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Video de Amy Sackville (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Amy Sackville
Amy Sackville - Là est la danse .Amy Sackville vous présente son ouvrage ?Là est la danse? aux éditions les Escales.http://www.mollat.com/livres/amy-sackville-est-danse-roman-9782365690003.htmlNotes de Musique : Lulu Rouge - Ninna Nanna
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