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ISBN : 2253166537
Éditeur : Le Livre de Poche (17/10/2012)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 48 notes)
Résumé :

L'Angleterre des dix premières années du siècle : Edouard VII s'installe sur le trône, tandis que la noblesse et les classes dirigeantes s'affranchissent prudemment des sévérités victoriennes. Ils vivent des passions mais n'osent les avouer ; ils sont immoraux mais respectent l'étiquette. Entre les fastes de leurs châteaux et les chambres à coucher d'apparat, c'est un cortège d'hypocrisies, d'adult&#x... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
juliette2a
  22 juin 2014
Quelle joie de replonger dans l'univers de Vita Sackville-West ! Après Toute Passion abolie, j'ai dévoré cette fois-ci Au Temps du roi Edouard !
Cette histoire nous plonge à nouveau en Angleterre, au début du XXème siècle, au « temps du Roi Edouard », et plus précisément, lorsque la société commence à évoluer. Nous suivons le jeune Sébastien, duc de Chevron, qui n'est pourtant pas très intéressé par la société et les réceptions « interminables » données par sa mère, Lucie. Sébastien, à la différence de son entourage, ne cherche donc pas à s'élever au-dessus de la société, mais au contraire, cherche un refuge pour se cacher et éviter de converser avec des personnes qui ne l'amusent guère… le jeune homme se lie ainsi d'amitié avec Léonard Anquetil, un explorateur vivant en marge de la société, qui lui prédit alors un avenir tout tracé -celui d'un duc qui doit faire honneur à son rang ainsi qu'à sa famille-, tout en lui proposant de partir en exploration avec lui. Malheureusement, Sébastien est tombé amoureux d'une amie de sa mère, Lady Sylvia Roehampton, ce qui le conduit à refuser la proposition de son ami. Toutefois, en déclinant l'offre de Léonard Anquetil, Sébastien semble se condamner à ne pas échapper à ses obligations, et ainsi devenir prisonnier des us et coutumes de son époque…
Nous suivons également le destin paradoxal de la soeur de Sébastien, Viola, qui adopte une position tout à fait contraire, bien plus libre que celle de son frère. Ainsi, Viola refusera une vie imposée par son rang, et deviendra l'une des premières à se « moderniser ».
Vita Sackville-West nous dépeint avec une telle simplicité la société anglaise ! A de nombreuses reprises, j'ai eu l'impression de me retrouver en ce début de XXème siècle, contemplant les ornements des ladies, mais également, ne pouvant que constater la déchéance de ceux qui ne veulent pas répondre aux attentes des autres. J'ai été étonnée de voir à quel point l'honneur était indispensable (et même vital) à cette époque, la moindre erreur ne pouvant être pardonnée, ou bien, devant être payée par un sacrifice terrible. J'ai donc beaucoup aimé ce roman, ce qui ne peut que m'inciter à lire d'autres livres de Vita Sackville-West !
Ainsi, j'ai passé un excellent et très agréable moment de lecture, et je conseillerai à tous ce magnifique roman d'une romancière talentueuse et fascinante !
A lire !!
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Aela
  15 mai 2013
Une peinture haute en couleurs et sans aucune complaisance de la haute société aristocratique du tout début du 19 ème siècle, au moment où s'achève le règne du roi Edouard VII.
Vita Sackville-West, l'auteur de ce livre, est une femme de lettres étonnante: elle est fille d'un aristocrate, le troisième lord Sackville et d'une danseuse espagnole. Elle connaît donc bien ce milieu très fermé de la haute aristocratie britannique.
Le livre "Au temps du roi Edouard" est sans doute son livre le plus connu.
En 1930, ce livre a atteint, deuux mois après sa sortie, le chiffre phénoménal pour l'époque de 20 000 exemplaires vendus.
En France cet auteur est surtout connu pour avoir été très proche de la romancière britannique elle aussi Virginia Woolf.
Ce livre évoque pourtant un sujet qui n'a rien d'original dans la littérature de l'époque, à savoir l'ennui qu'éprouve un jeune lord de 19 ans, Sébastien, duc de Chevron. Il rejette ce monde d'artifices de la haute aristocratie anglaise, un monde fait de convenances, d'hypocrisie, de mensonges, d'adultères pour tromper l'ennui.
Une société très soudée qui est jalouse de ses intérêts et qui adopte volontiers une attitude désinvolte et condescendante vis-à-vis des classes laborieuses.
Sébastien rejette cela mais n'arrive pas à se détacher vraiment de son milieu, malgré son souhait de devenir un député socialiste.
Il va ainsi mener une liaison avec la meilleure amie de sa mère, la magnifique et adulée lady Roehampton. Cette liaison sera brutalement interrompue par le mari de celle-ci qui la sommera de se retirer sur les terres familiales pour éviter la fréquentation du jeune lord.
Ensuite viendront d'autres liaisons, dont deux avec des femmes issues de la classe moyenne; A chaque fois, c'est pour le jeune Sébastien le même désenchantement, puisque comme le dit l'explorateur Anquetil qu'il va rencontrer:
"Votre vie a été tracée le jour de la naissance. Vous êtes allé dans une école préparatoire, puis à Eton, puis à Oxford; maintenant vous entrez dans les Gardes...."
Tout est tracé et effectivement Sébastien va rester "collé" à son milieu.
C'est une magnifique peinture, une peinture crépusculaire qui nous montre un monde en train de vaciller, une classe au faîte de sa puissance et qui va perdre petit à petit ses prérogatives.
Les dialogues sont incisifs, la psychologie des personnages est très poussée.
Un livre passionnant que j'ai lu d'une traite.
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Ys
  27 janvier 2017
Au temps du roi Edouard, un monde existait encore, presque intact, toujours splendide mais déjà à demi privé de sens et sur le point de basculer. le monde du Grand Monde, des dames en robes du soir et des jeunes filles à marier, le monde des convenances polies par des siècles d'usage, celui des grande demeures de la campagne anglaise, avec leurs fermiers, leurs invités par dizaines et leurs armées de serviteurs. Ainsi est, a toujours été, devrait toujours être Chevron.
Un week-end comme tant d'autres, la duchesse douairière reçoit. Des invités par dizaines, impeccables, tous semblables au fond et vides, vides, si vides pour qui les regarde sans se laisser prendre aux leurres du prestige mondain. Ainsi les voit Sébastien, le jeune duc, 19 ans, beau, sauvage, romanesque, partagé entre le goût des belles manières et le sentiment de leur vacuité, entre l'amour de son domaine, l'attrait des belles femmes et le désir lancinant de s'arracher à tout ça. Ainsi les voit aussi sa soeur, Viola, trop jeune encore pour qu'on songe à prendre son avis en considération mais qui n'en pense pas moins, se tient à l'écart et songe.
Ainsi encore Léonard Anquetil, le seul invité qui détone, le seul vraiment intéressant, explorateur d'origine roturière invité par snobisme et venu par curiosité. Sébastien et Viola sont les seuls à retenir son attention - le frère et la soeur ne méritent-ils pas mieux que ce ce monde qui les condamne à une implacable répétition de choses surannées, qui étouffera bientôt le meilleur en eux s'ils n'apprennent pas à conquérir leur propre vie ?
Beaucoup de choses, dans ce petit roman. La mise en scène d'un monde en train de basculer, partagé entre prise de conscience et aveuglement, entre désir de changement et attachement au passé. Un portrait sans complaisance de la haute société édouardienne, engoncée dans sa propre importance sans comprendre qu'elle est déjà révolue, sans grandeur véritable et sans autre but que l'éternelle remise en scène d'une vieille pièce éculée. L'apprentissage - par les femmes, par l'amour, par l'amitié - d'un jeune homme déchiré entre des tentations contraires, pris aux pièges séduisants de son propre monde sans cesser de rêver d'absolu. le dernier amour d'une beauté bientôt vieillissante, qui découvre trop tard les vertiges de la passion.
Beaucoup de choses... et assez peu de pages, ce qui est un brin frustrant. Il faut reconnaitre à l'auteur un talent particuler pour poser l'essentiel en peu de lignes - un décor, une atmosphère, des idées, des désirs, des tensions, des personnages surtout, une mer de fantoches désolants dont émergent quelques caractères intéressants, attachants, accrocheurs, dont l'évolution et les rapports deviennent vite assez passionnants.
Dommage, tout de même, que tout cela n'ait pas été plus amplement développé - il y a beaucoup de choses, de personnages, que j'aurais aimé mieux découvrir, approfondir, qui auraient mérité une approche un peu moins superficielle - à commencer par Viola, qui est merveilleuse et que l'on voit beaucoup trop peu à mon goût !
Quoi qu'il en soit, je suis ravie d'avoir enfin découvert cet auteur qui m'intriguait depuis longtemps, et à qui je reviendrai certainement avec plaisir.
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Titine75
  28 mars 2013
Nous sommes en 1905, le roi Édouard, fils de Victoria et d'Albert, est sur le trône d'Angleterre depuis quelques années. Sébastien a 19 ans, étudie à Oxford et est le cinquième duc de Chevron. Il s'ennuie parmi ses pairs durant les week-ends où sa mère invite. Sébastien est viscéralement attaché à sa terre, son domaine mais il préfèrerait s'épargner les mondanités inhérentes à son rang. Lors d'un de ces week-ends, il fait la connaissance de Léonard Anquetil, un aventurier revenant du pôle Nord. Celui-ci apprécie le jeune homme et tente de le sauver de son destin tout tracé : « (…) Vous ne vous demandez jamais pourquoi vous suivez telle ligne de conduite ; vous la suivrez parce que c'est ce qui est admis. Croyez-moi, c'est la passé qui est responsable de tout cela, l'héritage, la tradition, l'éducation, votre nurse, votre père, votre précepteur, votre école, Chevron, vos ancêtres, toute la gamme. Vous êtes condamné d'avance, mon pauvre Sébastien, vous êtes perdu. » Il lui propose alors de le suivre lors de sa prochaine expédition. Sébastien refuse pour des raisons sentimentales. Il va devenir l'amant de Sylvia, Lady Roehampton, une amie de sa mère. Son destin aristocratique commence à ce moment et la prédiction d'Anquetil semble s'accomplir.
« Sébastien se trouvait au milieu d'un ordre de choses qui, pour un esprit de 1905, était immuable. Pourquoi changeraient-elles, puisqu'elles n'avaient jamais changé ? » L'excellent roman de Vita Sackville-West nous montre justement un monde en mutation, entre deux époques. L'époque victorienne s'est terminée, l'atmosphère peut se détendre mais la première Guerre Mondiale n'est pas loin. A beaucoup d'égards, « Au temps du roi Édouard » m'a fait penser à la série de Julian Fellowes « Downton Abbey ». L'aristocratie se complait dans ses traditions, dans son luxe, dans son snobisme. Les terres héréditaires et les domestiques aussi. Mais les habitudes changent imperceptiblement comme par exemple le fils de Wickenden, l'intendant de Chevron, qui veut devenir mécanicien au lieu de succéder à son père. Ou Viola, la soeur de Sébastien, qui veut s'émanciper et vivre seule à Londres (elle fait penser à la Sybil de « Downton Abbey »). Les moeurs deviennent décadentes derrière la façade lisse. Tout le monde connaît les amants des autres mais rien ne se dévoile au grand jour. C'est ce que ne comprend pas Sébastien, il faut sauvegarder les apparences, éviter le scandale quitte à sacrifier son amour. Après Sylvia, Sébastien se grisera à séduire d'autres femmes, rejoindra la garde royale, s'étourdira dans des réceptions et regrettera amèrement de n'avoir pas suivi Anquetil.
« Au temps du roi Edouard » est, avec « Toute passion abolie », mon roman préféré de Vita Sackville-West. Elle ressuscite ce monde d'avant la première Guerre Mondiale, avec une plume élégante et sarcastique. Ce monde aristocratique sur le point de disparaître fut admirablement peint par John Sargent dont j'admire l'oeuvre et qui est cité plusieurs fois dans le roman . C'est toujours un immense plaisir de retrouver cette grande romancière.
Lien : http://plaisirsacultiver.wor..
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Missbouquin
  21 juin 2014
Angleterre, début du siècle. Édouard VII remplace la sévère Victoria. Petit à petit, la noblesse et les classes s'affranchissent de son influence : une ère de liberté et de modernité souffle sur le pays. Pourtant deux jeunes gens, Sebastien et Viola, enfants de l'aristocratie dorée, souffrent de l'immobilisme de leur classe : ils se rendent compte que l'intérêt des leurs se limite aux potins et aux histoires de mariage. Leur vie est toute tracée.
"Mon cher enfant, votre vie a été tracée le jour de votre naissance. Vous êtes allé dans une école préparatoire, puis à Eton, puis à Oxford; maintenant, vous entrerez dans les Gardes. Vous aurez beaucoup d'histoires d'amour, la plupart avec des femmes du monde mariées; vous fréquenterez les maisons dont on parle; vous aurez un rôle à la cour; vous porterez un uniforme blanc et rouge, qui vous ira très bien; vous serez courtisé et persécuté par toutes les mères de Londres"
Nous observons ce monde à travers les yeux de Sebastien, curieux mais blasé, se détachant peu à peu de ce monde faux, hypocrite, inutile, et oisif.
"Rien n'arrive, dit Sébastien avec violence, les jours se suivent et se ressemblent tous."
De son côté, sa soeur Viola se rebelle contre l'autorité d'une mère étouffante, qui refuse de voir que sa fille a grandi, pour la simple raison que cela signifierait la fin de sa jeunesse à elle. Pour éviter cela, elle se concentre sur le mariage de cette dernière, sans la consulter le moins du monde.
"À propos des mariages : on savait malheureusement que toutes les jeunes filles ne pouvaient faire de brillants mariages et que certaines devaient se contenter de gentlemen fort honorables dont l'Angleterre est pourvue en quantité très satisfaisante. Les soeurs de Lord Roehampton s'étant rendu compte, vingt ans plus tôt, que les couronnes et les plus haut titres ne leur étaient pas destinés, avaient suivi l'exemple de beaucoup d'autres soeurs bien nées, mais trop nombreuses, et, l'une après l'autre, avaient accordé leur main à des gentlemen terriens qui n'étaient pas fâchés d'épouser une fille titrée, et qui, en retour, les faisaient maîtresses d'un agréable château construit sous le roi George, et d'une maison à Londres avec, si possible, un porche dorique "
Un porche dorique. Voilà ce dont rêve le Londres bourgeois. Un rêve auquel on peut accéder par le mariage, d'où les milliers de petites combines qui prennent forme dans l'ombre des boudoirs.
Comme dans Haute société et dans les nouvelles d'Infidélités, Vita Sackville-West excelle dans l'analyse fine et la dénonciation mordante des travers de la société de début de siècle, au coeur de laquelle elle a grandi. Sans crise ni larmes, elle décrit une société qui est prête à s'effondrer de l'intérieur, une société presque mûre pour la Première guerre mondiale et le bouleversement des rapports sociaux. Dans ce fracas, il n'est pas facile de concilier l'ordre (symbolisée par la mère) et la liberté (symbolisée par un personnage atypique, une sorte de Sebastien devenu vieux, qui a choisi l'aventure et porte un regard insolent et drôle sur ce monde dont il fait pourtant encore partie.
A la manière d'Edith Wharton de l'autre côté de l'Atlantique, ce genre de roman fait revivre pour nous un monde oublié mais fascinant, celui de l'avant-guerre, de l'avant-cataclysme.
Lien : http://missbouquinaix.wordpr..
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
pasiondelalecturapasiondelalectura   30 avril 2013
À propos des mariages : on savait malheureusement que toutes les jeunes filles ne pouvaient faire de brillants mariages et que certaines devaient se contenter de gentlemen fort honorables dont l’Angleterre est pourvue en quantité très satisfaisante. Les soeurs de Lord Roehampton s’étant rendu compte, vingt ans plus tôt, que les couronnes et les plus haut titres ne leur étaient pas destinés, avaient suivi l’exemple de beaucoup d’autres soeurs bien nées, mais trop nombreuses, et, l’une après l’autre, avaient accordé leur main à des gentlemen terriens qui n’étaient pas fâchés d’épouser une fille titrée, et qui, en retour, les faisaient maîtresses d’un agréable château construit sous le roi George, et d’une maison à Londres avec, si possible, un porche dorique
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JoohJooh   05 juillet 2014
Tout amour est une faiblesse, si nous en venons là, puisqu'il détruit en partie notre indépendance.
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JoohJooh   06 juillet 2014
De plus, on la disait intelligente, et c’est là un sérieux désavantage pour une jeune fille ;
Commenter  J’apprécie          190
frenchbookloverfrenchbooklover   30 juin 2013
"Mon cher enfant, votre vie a été tracée le jour de votre naissance. Vous êtes allé dans une école préparatoire, puis à Eton, puis à Oxford; maintenant, vous entrerez dans les Gardes. Vous aurez beaucoup d'histoires d'amour, la plupart avec des femmes du monde mariées; vous fréquenterez les maisons dont on parle; vous aurez un rôle à la cour; vous porterez un uniforme blanc et rouge, qui vous ira très bien; vous serez courtisé et persécuté par toutes les mères de Londres"
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ColchikColchik   14 novembre 2017
- Vous, mûr ? Le bouton vient à peine de s'éclore ! Laissez germer les fruits. Vous n'êtes jamais entré en contact avec la vie, Sébastien... Suivez-moi, et vous apprendrez que la vie est une pierre où les dents doivent mordre.
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Videos de Vita Sackville-West (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Vita Sackville-West
Je te dois tout le bonheur de ma vie: Virginia & Leonard de Carole D'Yvoire aux éditions Livre de Poche
« Bloomsbury m?enchante, il est la vie même. » Dans un récit inédit, vivant et abondamment illustré, Carole d?Yvoire raconte les premières années et la rencontre de deux êtres fascinants : Virginia Stephen et Leonard Woolf, dont l?union sera symbolisée en 1917 par la naissance de la maison d?édition Hogarth Press. Sont ainsi célébrés dans ce texte émouvant une période activité artistique foisonnante et ceux qui, face au tragique, choisissent l?affirmation de la vie, d?une « vie intense et triomphante ». Inclus : des extraits de lettres, une nouvelle de Virginia Woolf et une nouvelle inédite de Leonard Woolf.
https://www.lagriffenoire.com/98459-divers-litterature-je-te-dois-tout-le-bonheur-de-ma-vie.html

Virginia et Vita de Christine Orban aux éditions Livre de Poche
1927. Virginia Woolf vient de publier La Promenade au phare. Elle vit une passion tourmentée avec Vita Sackville-West dont le célèbre château paternel de Knole se situe tout près de Monk's House, la modeste demeure de Virginia et de son époux, l'éditeur Léonard Woolf. La fascination qu?elle ressent pour Vita, l'abîme entre sa vie bohème et le faste de l'excentrique aristocrate vont donner naissance à l?une de ses ?uvres maîtresses, Orlando. Dans Virginia et Vita, où tout est dit de la passion et de la jalousie, Virginia Woolf est à son tour transformée en personnage de roman. Christine Orban évoque avec subtilité la complicité de deux femmes exceptionnelles, puissantes et fragiles qui conjuguent à leur manière amour et création littéraire.
https://www.lagriffenoire.com/6842-divers-litterature-virginia-et-vita.html
Vous pouvez commander Je te dois tout le bonheur de ma vie: Virginia & Leonard et Virginia et Vita sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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